Isaïe

« Préparez le chemin du Seigneur. » Isaïe 40,3

Tu as du prix à mes yeux

Isaïe 43, 1-7

Mais maintenant, ainsi parle le Seigneur, lui qui t’a créé, Jacob, et t’a façonné, Israël : Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi. Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, les fleuves ne te submergeront pas. Quand tu marcheras au milieu du feu, tu ne te brûleras pas, la flamme ne te consumera pas.
Car je suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. Pour payer ta rançon, j’ai donné l’Égypte, en échange de toi, l’Éthiopie et Seba. Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime, je donne des humains en échange de toi, des peuples en échange de ta vie.
Ne crains pas, car je suis avec toi. Je ferai revenir ta descendance de l’orient ; de l’occident je te rassemblerai.
Je dirai au nord : « Donne ! » et au midi : « Ne retiens pas ! Fais revenir mes fils du pays lointain, mes filles des extrémités de la terre, tous ceux qui se réclament de mon nom, ceux que j’ai créés, façonnés pour ma gloire, ceux que j’ai faits ! »

Méditation

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Une Église, une multitude de peuples

Cette nuit est une nuit de lumière, sans ténèbres, dans les rues de Jérusalem : c’est la nuit de Pâques. Les cloches résonnent dans les rues de la vieille ville, les chants s’élèvent au coeur des églises, le peuple de Dieu, répandu à travers le monde, célèbre la Résurrection. Les Éthiopiens processionnent sur le toit du Saint-Sépulcre, les Grecs ont allumé le feu sacré et les Latins éclatent en « Alléluia ». Dans cette nuit de Pâques, dans la joie simple et profonde des chrétiens, se dévoile un appel destiné à tout homme.
En ces temps où les peuples se divisent, où la peur de l’autre, de l’immigré, s’installe subrepticement, l’Église témoigne d’une humanité appelée à l’unité.
Le Christ appelle les peuples des lointains à rejoindre la Cité sainte, à reconnaître la gloire du Fils de Dieu. Toute l’humanité est appelée. Nous ne devons jamais oublier cet appel destiné aux hommes « de toute tribu, langue, peuple et nation »*. Cet autre qui me fait peur, je dois l’accueillir, car je dois être pour lui le visage, les mains et le regard du Christ. Comment annoncer le Christ en refusant la présence de celui que, justement, le Christ appelle ? Comment lui faire découvrir le salut que le Christ apporte si je le rejette au loin sous prétexte qu’il ne partage pas ma foi ? Je sais bien que nous avons tous peur, que la tâche est grande, mais nous ne serons réellement des frères du Christ que si nous sommes prêts à recevoir tout homme, car la charité efface toute peur.

Livre de l’Apocalypse, chapitre 5, verset 9
Méditation enregistrée dans un studio du Christian Media Center


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74 commentaires

Merci pour la belle méditation,
Moi aussi je crois à la dernière phrase, " La Charité efface toute peur "
elle nous ouvre à l'autre, elle nous stimule, elle nous envoie en mission, et nous guérit de la solitude ,c'est un bon médicament

Par suzanne K. 4 octobre 2017 à 18 h 56 Répondre à ce commentaire

Je le sais, je ne suis pas un bon chrétien! En effet, votre méditation sur "l'appel aux autres qui me font peur mais que je dois accueillir" me confirme que je ne suis pas un bon chrétien. Je ne suis qu'un égoïste qui ne pense qu'à l'avenir de ses enfants, ses petits enfants, qu'à ses proches qui sont comme moi sont ou seront menacés par les "autres" qu'il me faut accueillir! Moi, je dis non ! Quand les "autres" égorgent un prêtre dans mon pays , pose des bombes, tuent des centaines de mes concitoyens, moi je dis non ! Tant pis si vous me jugeais incapable d'être "réellement frère du Christ. J'ai combattu la barbarie avec des frères, de vrais frères, les harkis qui eux ont été mal, très mal accueillis! Tous les immigrés ne sont pas des tueurs, tous ne seront jamais mes frères car leur religion, l'Islam, les oblige. C'est pourquoi, je sais que je ne suis pas un bon chrétien! Mais je continuerai à croire en Dieu!

Par espasa emile 4 octobre 2017 à 11 h 07 Répondre à ce commentaire

Si vous croyez en Dieu, ne devez vous pas croire en sa Parole et l'appliquer ?
Il a dit Aimez vous les uns les autres...

Par MB 9 octobre 2017 à 7 h 33

Escusez moi de vous répondre.
A mon humble avis, ceux dont vous parler qui font du mal ,?
S ils avaient connus l amour de dieu et sa parole, ils ne le feront pas.
C est pour cela que la parole de dieu déclare que je ne veux pas la mort du pêcheur mais qu'il se repente et reviens à Christ.
C est pour cela que tu peux remarquer que un ancien voleur ou meurtrier... changes et devient un grand serviteur de dieu.

Par Esther 19 décembre 2018 à 7 h 48

Une Eglise une multitude de peuples ..Oui nous ferons qu'un il y a un seul chemin le Christ, nul ne va vers le Père sans passer par le Fils : abattons nos murs de haine, de division, et témoignons une humanité uni en Christ . Oh Seigneur Jésus je veux être pour mon prochain ton visage, tes mains, et ton regard pour qu'ils puissent retrouver le salut que tu apportes ... Amen !!! Merci pour cette méditation si riche !!!

Par honoré marie-noëlle 4 octobre 2017 à 6 h 12 Répondre à ce commentaire

Ce texte choque cela veut dire que l'humanité est en progrès. Dans notre désarroi et nos doutes, nous avons une arme : la prière à l'Esprit Saint. Dieu est le tout puissant, faisons lui confiance.

Par michelle 3 octobre 2017 à 19 h 12 Répondre à ce commentaire

Ah ! cher frère Olivier, avec ce texte d'Isaïe, vous avez semé le vent ! Mais la tempête sur ce site est un échange fraternel, amical où chacun s'exprime en toute simplicité.
Je viens de passer une heure à lire tous les commentaires.
Je trouve enrichissants ces échanges, cela permet d'approfondir nos connaissances et d'avancer en frères, fils, filles du même Père. Dieu nous aime, c'est ce qu'il faut retenir de ce texte qui nous a fait grincer des dents :
N'aie pas peur, car je t'ai racheté. Je t'ai appelé par ton nom: tu m'appartiens ! Quelle merveilleuse déclaration d'amour !
Ah oui, que c'est bon Seigneur de se savoir aimé par Toi;
de savoir que quoiqu'on puisse faire, Tu es toujours avec nous. Oui Brig, n'es pas peur laisse-toi regarder par le Christ, car Il t'aime.
Chers frères et soeurs, je vous remercie pour tous vos commentaires; j'ai passé un bon moment avec vous; chacun avec son style, ses connaissances... très enrichissant.
Une belle réunion de famille, une église cybernétique comme dirait notre frère Paul. Eglise aux mille visages, vivant de la même foi, sous le regard d'amour, de bienveillance de notre Sauveur qui a donné sa vie en rançon pour la multitude. Mc, 45.
Avec toute mon affection,
votre grande soeur,

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 3 octobre 2017 à 19 h 02 Répondre à ce commentaire

Erratum : Marc, 10, 45 et petite faute : n'aie pas peur.

Par Marie Jeanne 3 octobre 2017 à 20 h 42

J'ai retenu :
nous ne serons réellement des frères du Christ que si nous sommes prêts à recevoir tout homme, car la charité efface toute peur

Par PRIN Annette 3 octobre 2017 à 14 h 24 Répondre à ce commentaire

Olivier comme vous, 25 ans physicien.
Du concret sur votre texte ....QUE FAITES VOUS : JE DOIS L'ACCUEILLIR ?
JE DOIS ETRE POUR LUI LE VISAGE LES MAINS ET LE REGARD DU CHRIST.....

Personnellement que faites-vous ?

Par Olivier 3 octobre 2017 à 12 h 28 Répondre à ce commentaire

Merci frère Olivier, " tu as du prix à mes yeux ", cette phrase d'Isaïe m'as toujours aider dans les moments difficiles ainsi que "je t'ai inscrit sur la paume de ma main" j'y pense souvent quand je rencontre l'autre et je me dit, à lui aussi le Père dit cela... merci Audrey pour les explications en profondeur de la méditation du frère, en union avec tous, je pense à vous Brig, kat

Par Kat namur 3 octobre 2017 à 10 h 55 Répondre à ce commentaire

Tiendriez-vous les mêmes propos devant les chrétiens du Kosovo ? Les moines n'ont pas refusé la protection armée autour de leur monastère. Ça pose question.

Par Valerie 3 octobre 2017 à 9 h 20 Répondre à ce commentaire

Oui, et les moines ont eu raison.... pourquoi se jeter dans la gueule du loup.
Nous sommes tous enfants d’un même Dieu, certes, mais il y a ceux qui font un choix monstrueux et qui en conscience, ne regrettent rien... voyez les nazis et autres assassins. Alors seul Dieu est apte à pardonner ou pas car il est dans la conscience de chacun.
Pour ma part j’e suis totalement solidaire de monsieur Samuel Sandler, dont le fils et les petits enfants ont été sauvagement assassines par Merah. Impossible de pardonner.

Par Blandine 3 octobre 2017 à 12 h 16

J'ai peur de l'audace de ce que je vais écrire : nous lisons l'ancien testament comme un texte sacré, de même les musulmans lisent le coran comme un texte sacré : nous voyons le résultat.dans nos cérémonies religieuses nous devrions mettre à réfléchir des textes de Maurice Zundel, François Varillon.
Je suis heureuse de lire "réforme" journal qui parle de maintenant avec le regard des croyants qui recherchent Dieu aujourd'hui.
Il y a beaucoup de travail à faire, bon courage au pape François, les pharisiens autour de lui sont nombreux.
Prions ensemble.

Par Micheline 3 octobre 2017 à 8 h 20 Répondre à ce commentaire

Bien d’accord Micheline
Zundel et carillon sont de grands théologiens et ont une belle foi.

Par Blandine 3 octobre 2017 à 15 h 55

Heureusement que cette méditation commence par ces mots : "" Tu as du prix à mes yeux "" et.... le prix s'envole vers les sommets :
... nous ne devons jamais oublier....
.... cet autre qui me fait peur je dois l'accueillir car je dois être pour lui....

... et ainsi de suite, depuis notre entrée dans l'Eglise, nous devons avancer les yeux fixés sur le but final que l'Eglise nous dévoile..... à coups de : tu dois, tu dois...

On nous répète à longueur de jours d'années, d'heures nous devoirs envers les autres et la Communauté, mais
.....quels devoirs l'Eglise a envers nous ????

C'est lassant à la fin !!

Par Biniou 3 octobre 2017 à 0 h 55 Répondre à ce commentaire

L’eglise Devrait nous aider à y voir clair à travers ses représentants et les textes, tous ensemble, en groupes bibliques. Au lieu de rabâcher des conseils assez clichés. Car la foi se renforçant, automatiquement le reste va de soi. C’est un travail en profondeur qu’on cherche.

Par Blandine 3 octobre 2017 à 12 h 52

Je regarde l'autre, toujours avec une attitude de défense ,je ne l'acceuille pas tout de suite , l suffit ensuite d'un apprivoisement pour que la peur se dénoue ,et qu'arrive la confiance .
Il est des personnes avec qui la spontaneité est la .je me respectes et me fais confiance .
ce quiest jaillissant viens du Seigneur .
bonne soirée

Par jnc 2 octobre 2017 à 21 h 40 Répondre à ce commentaire

Oui, ces textes de l'ancien testament sont parfois difficiles à entendre. Mais est-ce à dire qu'ils n'ont rien à nous apprendre? Ils sont le produit de leur temps, et l'historienne de formation que je suis sais bien qu'un des plus grands écueils de l'historien est la tentation de vouloir plaquer notre connaissance du monde, nos mentalités, sur l'ancien temps. L'histoire m'a appris à aborder un texte sans juger ni ses auteurs, ni son époque. Mais la Bible n'est pas un texte comme un autre. Il nous parle à nous, "en aujourd'hui" comme le répètent souvent les évangiles, et Jésus lui-même ne refait-il pas, avec les pèlerins d'Emmaüs, tout le parcours à travers la Loi de Moïse et les prophètes? N'invite-t-il pas ses disciples, et nous de même, à le refaire avec lui?
Le rachat. Comme le disait fort bien Antoinette l'an passé, c'est ce que signifie le mot rédemption, du latin redimere, racheter. Ne sommes-nous pas là au cœur du mystère de la mort et de la résurrection du Christ? Et ce vocabulaire n'est pas propre à l'AT. St Paul, par exemple, ne dit-il pas : "ne savez vous pas [...] que vous ne nous appartenez pas? Vous avez été bel et bien achetés!" (1C2 6,20)
J'écrivais l'an dernier: Prisonniers, esclaves, de nos enfermements, de nos peurs, de nos éloignements, de nos conceptions de Dieu, c'est ainsi que nous sommes, et c'est de cet emprisonnement, de cet esclavage-là que Dieu vient nous sauver, nous "racheter", "payer [notre] rançon".
C'est encore ainsi que j'entends ces versets

Par Audrey 2 octobre 2017 à 20 h 53 Répondre à ce commentaire

(Mais je ne suis, bien sûr, pas théologienne. Ce que j'ai écrit n'engage que moi. Juste quelques réflexions qui me sont venues, sans aucune prétention.)
Prières et pensées chaleureuses pour toutes et tous, particulièrement pour vous, Brig. Nous pensons à vous.

Par Audrey 2 octobre 2017 à 20 h 56

Chère Audrey,
Pardonnez-moi, mais vous faites l'impasse sur ce qui provoque nos questionnements. Bien sûr que l'image de Dieu est biaisée par le langage, qui lui-même évolue. Bien sûr qu'un peuple est dépendant de sa culture et de son environnement. Bien sûr que des mots que nous jugeons connotés négativement pouvaient avoir une signification positive dans le contexte de l'époque. L'abbé Oraison disait : "il ne faut pas insulter l'avenir" (mais c'était pour stigmatiser le rejet radical de la contraception par Paul VI, alors qu'une commission de laïcs et de prêtres mandatés à cet effet avait conclu à la nécessité de valoriser une conscience responsable, cf. le père Pierre de Locht, "La foi décantée" – autre débat).
Quand je soulève ma fronde (bien pacifique) pour me libérer des textes proprement toxiques (selon notre point de vue de privilégiés, éclairés par les Évangiles), je ne prétends pas faire la leçon de manière anachronique aux scribes de bonne foi de la Bible, j'entends faire admettre que ces textes nous heurtent parce qu'ils représentent le versant non éclairé du message divin, et donc ne méritent pas le caractère de "Parole divine".
Vous reprenez, pour étayer le caractère toujours "contemporain" de la Bible, un langage mercantile bien daté : le rachat.
Oui, on "s'achète" une bonne conduite, on "se rachète", après avoir causé du tort, en faisant le bien. Mais ce vocabulaire nous éloigne de l'amour, toujours gratuit. Dieu n'est pas "marchand", il nous aime en marche !

Par Bernard (Bruxelles) 2 octobre 2017 à 22 h 18

Cher Bernard, je n'impliquais nullement que vous faisiez la leçon aux scribes d'alors, pardonnez-moi si c'est l'impression que mon propos vous a donnée. C'est justement à la lueur de notre point de vue de privilégiés éclairés par les évangiles que ces textes me parlent, et que j'écris - et, de nouveau, sans prétendre à autre chose que de dire le chemin qu'ils me font parcourir.
Je ne crois pas que le terme de rachat nous éloigne de l'amour, bien au contraire, ni qu'il nie la gratuité de l'amour de Dieu. Et de notre amour de même. Est-il plus grand cadeau que d'apprendre sa gratuité, d'apprendre, avec Dieu, à donner, simplement donner?
"Car celui qui était esclave lors de son appel dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur. [...] Vous avez été bel et bien achetés!" dit encore Paul (1 Co 7, 22-23). Ce "rachat" dit l'affranchissement de tout ce qui faisait de nous des esclaves et, à mon sens, les paroles d'Isaïe nous disent qu'aucun prix n'est trop élevé aux yeux de Dieu pour nous racheter ainsi, nous affranchir, nous libérer. Dire du Christ qu'il est "rédempteur" c'est, littéralement, dire qu'il est "racheteur". Et il me semble que le poids de ces mots est à penser.
Belle soirée, cher Bernard, et belle nuit à toutes et tous!
(Je profite de ce post pour corriger une coquille qui s'était glissée dans le précédent, dans la référence de la citation de Paul : lire 1 Co 6, 20.)

Par Audrey 2 octobre 2017 à 23 h 07

Oh mais chère amie, excusez moi j'interviens, car le principal, tant tout c'est texte, que vous comprenez et que vous interprètes touse si bien pour moi un régal de vous lire,j'apprends beaucoup de choses que je ne connaissais pas et je vous remercie pour tout vos témoignages, mais je pense vraiment que l'ancien et le nouveau testament, doit nous a prendre avent,tout c'est le grand amour que le christ a pour nous et qu'il nous libérer de tout nos péchés, et de nos peur,nous restons uni a lui,pour toujours, je connais et comprend tellement peu de choses dans tout c'est textes, je suis contre là violence des mots des paroles, dans les écriture sacré,on doit en tiré que le meilleur par le passé et pour l'avenir, merci a vous Audrey et Bernard, de votre partage du coeur, vous êtes bien précieux pour moi ,dans cet marche ,qui m'éclaire ma petite route sur les chemins de la foi,une très belle journée a vous touse ...votre petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 3 octobre 2017 à 7 h 30

Il n’empêche Audrey, pourquoi ses textes de parole divine sont ils aussi ardus, violents et si difficiles a comprendre pour une grande majorité... Dieu se veut il si compliqué où est il ce Dieu infiniment bon que chacun peut ressentir en lui’ ? Je ne suis pas convaincue par les´ différentes interprétations et mon simplisme me dit qu’ on n'est pas forcément toujours sur le bon chemin. Je crois sincèrement Qu’il nous manque une dimension essentielle qui est abîmée cachée dans des circonvolutions, des labyrinthes qui nous font’ stagner. On fait du sur place et il manque cette foutue étincelle !

Par Blandine 3 octobre 2017 à 9 h 17

Dieu soit loué, et quoi qu'on ait pu écrire en Son nom, il nous reste cette fraternité respectueuse de nos diverses sensibilités.
Je m'incline devant la confiante simplicité de notre chère Brig, qui nous rassemble au cœur de sa souffrance pour retenir de cette complexité jamais circonscrite l'évidence toute menue, mais ô combien agissante : nous sommes aimé(e)s de tout temps et pour toujours.
Belle journée à chacune et chacun !

Par Bernard (Bruxelles) 3 octobre 2017 à 14 h 40

Merci beaucoup Brig, Blandine, Bernard, Kat, et Marie Jeanne. "Eglise aux mille visages" et pourtant une, c'est tout à fait cela!
Je n'ai pas de réponse, Blandine. Mais je crois qu'il est ce Dieu infiniment bon, qui vient vers nous, marche avec nous, comme avec les pèlerins d'Emmaüs, mais qui veut aussi que nous fassions un pas vers lui, que nous le retenions. "Cherchez le Seigneur tant qu'il se laisse trouver," dit encore Isaïe (55, 6). Et il me semble qu'à chaque fois que nous laissons un texte biblique nous interroger, et demandons à Dieu de nous éclairer, nous faisons un pas vers lui, et creusons cette intimité qui nous nourrit, et nous fait vivre.
J'écrivais hier que je crois que les paroles d'Isaïe nous disent qu'aucun prix n'est trop élevé aux yeux de Dieu pour nous racheter, nous affranchir, nous libérer. C'est aussi de cette manière-là que j'entends ces versets qui disent qu'en Jésus "nous trouvons la rédemption, par son sang" (Ep 1, 7). L'épitre de Pierre parle de même du sang qui Christ qui affranchit, et non l'or ou l'argent (1P1, 18-19), et l'Apocalypse : car "tu rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple et nation" (5, 9), et ailleurs encore. Que Dieu pouvait-il donner de plus précieux que son Fils? "Parce que tu as du prix à mes yeux [...] et que je t'aime". A la lumière du sang du Christ, y a-t-il plus bouleversante déclaration d'amour?
Très belle soirée à tous, dans ce regard d'amour.
Avec ma prière.

Par Audrey 3 octobre 2017 à 20 h 40

Le figuier desséché : la foi qui libère
Auteur : Xavier Accart

Si souvent nous profanons,
Seigneur, le saint Temple
que nous sommes.
Manquant de gratuité, nos pensées,
nos paroles et nos actes sont de belles feuilles
qui ne couvrent aucun fruit.

Mets en nous, Rabbi,
assez de foi pour jeter à la mer
la montagne de notre égoïsme,
pour accueillir tes rappels à l'ordre
et recevoir ton enseignement avec joie.

Car Tu ne détruis, Seigneur,
que ce qui rive à la mort,
et aussitôt ton sourire aimant
nous délivre de toute crainte
et nous fait entendre,
qu'éternellement en Toi,
nous sommes des êtres libres
et rayonnants de lumière.

Par Partage 2 octobre 2017 à 19 h 33 Répondre à ce commentaire

Le christ appelle, par cette meditation
Entendre cette parole,Dieu source de ma vie,toute ma vie,tout ce que je suis,comprendre que nous sommes désiré du coeur de Dieu
Dieu sait qu'il peut y avoir des peurs en nous et sur chacun, écoutez Dieu qui nous dit "ne crains pas"
Goûter cette pharse,je suis à toi,tu es à moi,appartenir a l'amour de Dieu qui n'emprisonne pas mais libéré
Écouter la promesse qui est faite:je serai avec toi pour toujours, je m'appuie sur cet meditation aujourd'hui, pour faire mémoire de ma vie où j'ai conscience qu'il était avec moi,pour faire encore confiance dans mon avenir! !
La raison de son coeur Dieu a voulu m'aimer,c'est sont choix,
Je laisse résonner ces mots fabuleuse :je compte aux yeux de Dieu, j'ai du prix a ses yeux
Laissez retentir en moi cette très belle déclaration 'amour que Dieu nous fait il nous dit "je t'aime"personne n'a jamais payé de prix plus élevé que Dieu pour nous,oui Dieu vous accepte et vous avez du prix à ses yeux, ne l'oublions jamais. .....
en union de prière, petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 2 octobre 2017 à 19 h 18 Répondre à ce commentaire

"Pour payer ta rançon, j’ai donné l’Égypte, en échange de toi, l’Éthiopie et Seba. Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime, je donne des humains en échange de toi, des peuples en échange de ta vie."
Pour moi, ça me fait penser à St Paul, dans sa lettre aux Galates (ch6 v14):
" Mais pour moi, que la croix de notre Seigneur Jésus Christ reste ma seule fierté. Par elle, le monde est crucifié pour moi, et moi pour le monde."
La seule chose, c'est que pour moi La Croix de Jésus Christ n'est pas une fierté, mais elle montre comment notre vie peut en racheter d'autres ou au contraire comment elle peut en crucifier d'autres...
je ne suis pas "terroriste" et n'est pas envie de faire mourir ou souffrir les autres, mais combien de personnes ont souffert, souffrent et souffriront parce que je suis juste moi, humaine?!... Et combien de temps encore devrai-je souffrir parce que les autres, tous les autres, eux aussi sont humains?!...sans doute encore un peu de temps...

Par & 2 octobre 2017 à 18 h 50 Répondre à ce commentaire

Comment empecher la peur????? dans le coeur et le corps de ceux qui viennent d'etre encore brisés par la violence,ces jeunes qui voulaient vivre, ces papa , ces maman dont la vie est brisée à jamais, (des enfants, des jeunes si lachement poignardés,une violence gratuite,venue les frapper, leur arracher leurs tout petits, les enfants que Dieu aime,ENCORE assassinés gratuitement ce 1er octobre a Marseille, peut-on demander à toutes ces maman, ces papa de ne pas avoir peur????je pleure, et pleurererai longtemps pour eux, avec eux, je suis meurtrie,malgré une certitude que Dieu existe et aime chacun de ses enfants,mais les non-repentis?????? comment expliquer le calvaire qui rachète les péchés du monde, et le délabrement de ces parents dont l'esprit est ailleurs désormais,....... en déroute, une douleur qui n'a plus de nom, et qui HUMAINEMENT, car nous le sommes humains, est insupportable............

Par LAURENT Huguette 2 octobre 2017 à 18 h 46 Répondre à ce commentaire

votre conseil "la charité efface toute peur" est faux, risqué, et dangereux: ce n'est pas l'effacement de ma peur qui éloigne le malfaiteur, ni qui éloigne le couteau de l'attaquant. Alors vivons en nombrilistes.
Ou faisons du .
j
judo; j'ai l'air de plaIsanter. qUE NENNI;

Par ronze 2 octobre 2017 à 18 h 46 Répondre à ce commentaire

"Ne crains pas car je suis avec toi"

N'ayons pas peur, laissons nous regarder par le Christ!

Je reprends mon intention de l'an dernier (raccourcie) en union de prières avec chacun de vous.

Par MARIE 2 octobre 2017 à 18 h 27 Répondre à ce commentaire

P.s
Quel chemin prenons nous en validant un Dieu sacrificateur
Quel chemin prenons nous en trouvant toujours des excuses aux monstres, oubliant au passage des victimes et des familles ravagées.
Qui sommes nous pour oser pardonner à la place des autres...
J’aime la colère du Christ au temple, j’aime ses remarques parfois violentes sur ses disciples...
devons nous tout supporter ?
Pardonner au diable n’est ce pas pactiser avec lui ?

Par Blandine 2 octobre 2017 à 18 h 15 Répondre à ce commentaire

Votre méditation, Frère Olivier, porte à réfléchir mais ne concerne qu' une partie du texte biblique. Permettez-moi de vous exprimer fraternellement un regret : vous avez fait l'impasse sur les passages qui fâchent et qui poseront toujours question.
En vous remerciant pour votre attention.

Par Esperanza 2 octobre 2017 à 18 h 03 Répondre à ce commentaire

Je rejoins celles et ceux qui protestent devant un texte difficile à avaler.
Je dois être bouchée car décidément la révolte me titille et je ne puis croire en un Dieu qui permet cela.
L’actualite Encore et encore montre les monstruosités au nom d’un dieu hypothétique qui s’apparente plus au malin qu’a un dieu aimant.
Je crois que nous ne pourrons pas avancer si nous ne dénonçons pas et ne combattons pas un mal qui dévore le monde en évitant une bienséance de la pensée ou une charité qui n’ont rien à voir avec un authentique et fondamental engagement. Le mal est le mal et Dieu seul sonde les consciences et sait. Demandons lui la force et l’energie de combattre et de ne jamais nous adapter à des violences inacceptables. Je pense aux victimes et je déteste les monstres qui agissent ainsi. Arrêtons de parler de pardon quand c’est impardonnable. Dieu reconnaîtra les siens.

Par Blandine 2 octobre 2017 à 17 h 59 Répondre à ce commentaire

Votre méditation, Frère Olivier, se rapporte seulement à une partie du texte biblique. Permettez-moi de vous exprimer fraternellement un regret : vous avez fait l'impasse sur les versets qui ont posé et poseront toujours question.
En vous remerciant pour votre attention.

Par Esperanza 2 octobre 2017 à 17 h 41 Répondre à ce commentaire

J'entends du bruit à l'instant, je m'interroge, que se passe-t-il dehors ?
Et je sors sur ma terrasse, je vois dans un coin du jardin, sous mes yeux, je vois construire une tente de rencontre, pour la fête des tentes, et je souris pour mes frères, je suis heureuse pour eux...

Par véronique 2 octobre 2017 à 17 h 22 Répondre à ce commentaire

Je; ejoins tous ceux qui ont protesté ! Non frère Olivier, ce n'était vraiment pas le txxte à choisir pour dire ce que vous aviez à dire. Dans celui-ci, Dieu semble vouloir écraser tout ce qui n'est pas Israël. Et seul Israël semble avoir du prix à ses yeux!
Pour moi, tel quel, ce texte est une Horreur ! J'aimerais en avoir une véritable explication.

Par ninon 2 octobre 2017 à 15 h 34 Répondre à ce commentaire

J'aime aller au devant des autres. Mais comment trouver les mots pour le rejoindre quand on est si différents, comment se comprendre Merci

Par Marie Françoise Vanholme 2 octobre 2017 à 15 h 05 Répondre à ce commentaire

Oups... privilégiés que nous sommes...

Par Bernard (Bruxelles) 2 octobre 2017 à 20 h 22

Combien je partage le désarroi, la perplexité, les critiques et les condamnations à propos de ce texte d'Isaïe !
Notre brave frère Olivier reste prudemment à l'abri de débats pourtant indispensables, en évoquant des rencontres fraternelles contemporaines. Fort bien, mais à quoi servent donc ces textes prétentieux et présomptueux de l'Ancien Testament, où il est question de troc, de marchandage sordides ? Ainsi donc, le Seigneur, qu'on ose présenter comme un sacré manipulateur, vend (à qui ? au diable ??) une ou deux nations préexistantes, pour préserver "son peuple élu", comme si de rien n'était.
Alors oui, je suis aux côtés de Florine, de penelope (mais restez donc avec nous, chère Pénélope, pour continuer à protester contre ces textes infâmes !), de anne frabolot, de GuB, de Marie-Thérèse L pour m'insurger contre ces scribes de jadis, qui s'autoproclamaient hérauts de Dieu, et préfère suivre les modestes héros des béatitudes.
Quand le magistère reconnaîtra-t-il que ces anciens, avec la meilleure bonne foi du monde, ont perverti ce qui devait être une Bonne Nouvelle ? Dieu merci, le Christ est venu pour proclamer : "On vous a dit... Moi, je vous dis..."

Par Bernard (Bruxelles) 2 octobre 2017 à 14 h 45 Répondre à ce commentaire

Dieu se dévoile petit à petit, nous le découvrons aussi petit à petit"Dieu n.est qu.Amour" il a fallu beaucoup de temps pour le découvrir.
Nos grands parents croyaient en un Dieu juge qui punissait...
Ces textes ont été écrits bien longtemps après les faits, ils ne sont ni historiques, ni dans le Dieu Amour, mais ils ont l'avantage de nous faire réagir.
Que nos prières nous aident , ensemble, à garder cet Amour en nous

Par Micheline 2 octobre 2017 à 14 h 55

Oui, chère Micheline, vous avez raison de souligner que la perception de l'amour infini de Dieu pour toutes ses créatures a mis du temps à émerger, à notre plus grand profit, privilégié que nous sommes de pouvoir nous appuyer sur le message des Évangiles.
Mais alors, pourquoi continuer à appeler "Parole du Seigneur" des balbutiements qui sont totalement en porte-à-faux avec ce que Dieu, en définitive, cherche à nous révéler ?

Par Bernard (Bruxelles) 2 octobre 2017 à 20 h 19

Je n’ai pas vu le rapport entre la méditation et un texte difficile à avaler.... même si le souci de Dieu est de sauver son peuple, sacrifiant au passage quelques populations...
faut il punir les méchants.... sans doute, et sauver les innocents.. certainement ! Alors prenons en de la graine car la bienséance aujourd’hui semble vouloir à tous prix comprendre le mauvais pour pourvoir pardonner, en laissant de côté, de malheureuses victimes et leurs familles isolées dans un immense chagrin... les pleurs, les hurlements, la révolte sont normaux.
J’ai entendu ce matin monsieur Samuel Sandler qui a perdu fils et petits fils assassines par M.Merah.... paroles douloureusement sincères d’un monsieur qui n’en pourra pas pardonner... et comme on le comprend et comme Dieu doit le comprendre...

Par Blandine 2 octobre 2017 à 14 h 19 Répondre à ce commentaire

Je ne comprends rien à cette méditation qui me semble bien loin d’un texte difficile à avaler.
Je suis d’accord avec Pénélope et Anne, et j’aimerais trouver dans les mails, un peu plus de lucidité. La réalité est la, au bout de notre nez, je trouve bien dommage que la bienséance empêche son dévoilement.
Parfois, je m’en demande si le Christ ne nous en veut pas d’etre si peu combatifs face au mal.
Il y a des choses que l’on doit condamner. Et tous les sacrifices humains ou souffrances d’innocents sont à dénoncer. Les monstres qui en sont à l’origine sont trop souvent justifiés par des interprétations artificielles, alors que les victimes sont oubliées bien vite, ce qui est un vraî scandale, au sens profond du terme.
Et puis, si on revient au texte, Dieu n’a guère été tendre avec les méchants ! Décidément, je dois être bouchée.

Par Blandine 2 octobre 2017 à 14 h 06 Répondre à ce commentaire

@ujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, je ne suis pas inspirée.

Toutefois, je suis toujours à l'écoute de la méditation, et, attentive à la lecture des internautes.

Prière de ce jour, bonne journée.

Par Florine. 2 octobre 2017 à 12 h 53 Répondre à ce commentaire

Pénélope, il ne faut pas partir, nous avons besoin de vous, nous sommes tous utiles avec nos manques, nos certitudes, nos interrogations et c'est en partageant, en écoutant que nous avançons tous ENSEMBLE
Nous ne devons pas rester sur le bord du chemin

Prions ensemble

Par Micheline 2 octobre 2017 à 12 h 19 Répondre à ce commentaire

Nous avons été invités à une exposition pour les 500 ans de la déclaration de Luther...
En lisant les divers textes qui donnent des explications on apprend plein de choses qui relient les catholiques et les protestants... Nous n'étions pas là il y a 500 ans mais le moine Luther avait de nombreuses raisons valables de se "révolter"
Un pot amical qui nous a réuni a permis plus de dialogue...
Le dimanche suivant un repas "oecuménique" nous rassembla et au dessert nous avons mêlés nos voix pour chanter le Seigneur ...ALLELUIA !!!
Pour conclure la méditation de ce jour : Nous étions le peuple rassemblé !!!
MERCI Seigneur !

Par Cl@udio 2 octobre 2017 à 11 h 37 Répondre à ce commentaire

il est difficile de comprendre ce récit du temps passés avec ce qui se passe actuellement; on ne se méfie pas de l'étranger, mais de celui qui ne nous voient pas comme frère et ne crois pas en Jésus,qui pense même le contraire de ce qui nous à toujours été transmis;"il y a qu'un seul et même Dieu pour tous les hommes";actuellement ceux qui arrivent chez nous prétendent que leur Dieu est supérieur aux notre;Jésus à dit"donner à Dieu se qui appartient à Dieu et à César ce qui appartient à César";eux ne reconnaissent que les lois transmis par le Coran;rien ne nous rapprochent pourtant longtemps je l'ai cru, pendant 33 ans passés à leur côté. Pour s'aimer il faut être deux, pour faire la paix aussi; on lit tous les jours leurs méfaits,car nous ne vivons pas enfermé dans un lieu de prière isolé du monde réel.Une petite demande; veuillez ne plus me faire parvenir ces méditations,SVP

Par penelope 2 octobre 2017 à 11 h 33 Répondre à ce commentaire

Je respecte votre choix Pénélope mais trouve quand même dommage, pour chacun de nous, de nous priver de vos réflexions qui nous sont utiles comme toutes les autres émises sur ce site, fraternellement Kat

Par Kat namur 2 octobre 2017 à 12 h 54

Ma très chère Brig,
Je te retrouve avec plaisir. Depuis hier j'ai allumé une bougie sous l'icone de la Sainte Famille et de Notre Dame de la Salette, et que je laisserai brûler jusqu'au 4, accompagnée de mes prières.
Merci pour ton commentaire si filial, si confiant; oui, Brig, Dieu est un Dieu qui nous aime et ne nous veut que du bien. Grande est sa miséricorde.
Par l'intermédiaire de Frère Thierry Hubert, qui se rend à Lourdes pour le pèlerinage du Rosaire du 4 au 7 Octobre, j'ai envoyé une prière pour toi, qu'un pèlerin lira.
Je te souhaite une bonne nuit, je t'embrasse

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 2 octobre 2017 à 20 h 06

Oui ma chère Marie Jeanne, et vous touse je lis tout vos commentaires, mais le principal au yeux de notre Dieu, c'est de rester uni,dans sont amour, uni dans ce grand partage, nous réagissons touse différament,c'est ceux qui fait aussi la beauté du site,resté libre dans l'expression, merci au frères dominicains
Ma petite plutôt ma grande soeur du site,je suis le rosaire de lourdes tout les jours,sur kto,a 3h3o, une très grande joie de retrouver ce lieu bénis, je ne peu que vous dire merci,pour ce beau cadeau du ciel que vous me porté, que la lumière de votre petite bougie qui brûle aussi chez moi,éclaire de tout ceux qu'il faut que je rencontre mercredi 4,je vous la vous cet examen de 3h me fait très peur, oui la peur et la seigneur, il me reste votre belle prière a touse,pour prendre l'unique décisions, qui n'ai pas toujour facile, ma pensée va aussi ce soir a toute les victimes de la folie de l'homme, seigneur pardonne nous,vient en aide a t'on peuple, qui te cherche, bien fraternellement, bonne nuit a touse

Par brig 2 octobre 2017 à 21 h 13

bonjour,désolée mais je ne comprends rien à votre commentaire.
nous sommes lundi 2 octobre 2017 dans la 26 ème semaine du temps ordinaire.
je ne comprends pas non plus le texte d'isaïe et j'aurais bien besoin d'explications qui ne me sont pas fournies.
une nuit de lumière!sans ténèbres!oui,la pleine lune est le 5 de ce mois...
en tout cas,c'est pas bien grave,je suis la seule apparemment qui ne comprend pas.
bonne journée au frère olivier catel et aux lecteurs.
anne frabolot

Par anne frabolot 2 octobre 2017 à 11 h 14 Répondre à ce commentaire

Non, sœur Anne, vous n êtes pas la seule à ne rien voir venir, de ces deux textes...
Et je rejoins aussi Marie-Therese L., qui, il y a un an, à une autre date - comme quoi on fait ici dans le rechauffe - denoncait à raison, et belle compassion, les <versets imbuvables> de ce passage d Isaïe, intouchable car sacro-saint... mais pour qui, et pour quoi ?

Depuis longtemps, la theologie semble avoir renonce à sa <logie>, à sa quête de rationalité, melangeant ici, une fois de plus, deux <Testaments> largement incompatibles, deux conceptions du divin opposees =
- une monolâtrie - cf. les etudes de Henri Atlan - encore tribale, vengeresse, quasi psychotique, melangeant tres dangereusement le niveau personnel et le niveau des <nations> - ... et bonjour les degâts ; voir, par exemple, les travaux de l historien Laurent Guyenot -,
- et une manifestation de compassion universelle bien plutôt extrême-orientale que sémitique, certes <à Yeshoua pres>, et qu on retrouve desormais, grâce aux deblocages culturels, voire civilisationnels, induits par la phase positive et scientifique du <Nouvel Age> - annees soixante-dix -, dans maints recits d experiences de proche mort, du moins parmi les positives.

Frere Olivier Catel, comme tout le clerge soumis beatement au vœu d obeissance - mais, au fait, finalement, à qui ?, à Qui donc ? -, me semble rêver en couleurs, même et surtout le jour de Pâques, en pleine Jerusalem - on dirait qu il ne voit pas les soldats d occupation, le rempl

Par GuB 2 octobre 2017 à 12 h 20

BOUTEILLE A LA MER
J’ai rencontré un type, il avait marché sur la mer.
Il avait même calmé une tempête après avoir nourri, sur la berge, de seulement trois poissons et deux pains les cinq mille qui lui faisaient alors cortège –« sans compter femmes et enfants » me fit-il comprendre avec ses doigts métaphoriques dont l’index était à lui seul parabole.
Car longtemps dans sa vie brève une foule sans cesse renouvelée mais exténuée de le suivre (il guérissait l’inguérissable) lui avait fait cortège dans le désert et ses environs. Jusqu’au jour où tous même certains des plus proches l’abandonnèrent. Sur un radeau céleste.
Tout ça dans l’indifférence des anciens cortèges : on sait les foules versatiles, mais leurs clercs ne valent pas mieux –qu’en penses-tu ?– Alors cette fois, me raconta-t-il en sa langue de doigts et de regards inconnus de moi, il fallut traverser le vrai désert : Le Désert Sans Dieu. Puis traverser la Mer : la grande vulve qui engloutit et rejette vague à vague, racontent les rares rescapés.
Ce type-là je l’ai pris en stop sur une route qui mène à Calais vers l’Angleterre. Pourtant il a refusé la flasque de whisky que je lui tendais et que je porte toujours dans la poche revolver de mon jean. Et au moment où je ne m’y attendais pas il s’est jeté par la portière et a roulé sur le talus –où il s’est immobilisé bras en croix.
Depuis je suis en garde à vue. Si quelqu’un connaît ce type, qu’il me confie son nom, je ne dirai rien aux gendarmes : qu’il se prénomme Youssef, Jésus, Joseph ou même Machin.


Roland Nadaus

Par NADAUS 2 octobre 2017 à 11 h 01 Répondre à ce commentaire

C'est une rediffusion. Mais qu'il est bon de la réentendre
Merci à vous tous
Prions ensemble

Par Micheline 2 octobre 2017 à 12 h 08

Merci Frère Olivier !
pour cette belle méditation, qui nous interpelle.
Que Dieu vous bénisse, bénisse toute la Communauté et bénisse votre journée !
Agréable et belle journée avec les Saints Anges Gardiens !

Par AATBA 2 octobre 2017 à 10 h 37 Répondre à ce commentaire

C est dur en ce moment de vivre sans avoir peur. .avec cette terrible vie sur terre pas avoir peur de la autre pardon seigneur augmente ma foi

Par Anne-Mariec 2 octobre 2017 à 10 h 35 Répondre à ce commentaire

Merci frère pour votre message rempli
d'espérance pour la gloire de Dieu.
Très souvent nous chrétien catholique nous ne nous entendons pas pour montrer sa miséricorde (communauté par ici, grand famille par là et moi même y compris)
Nous nous disons chrétiens, nous ne mettons pas la parole en pratique et en valeur dans nos vies. Après on s'étonne pour quoi les jeunes et les personnes délaissent les églises...
Je suis originaire d'Afrique et fière d'appartenir à cette grande famille Chrétienne, là où je rencontre plus de soucis c'est avec mes frères chrétiens catholique qui regarde plus ma couleur peaux, qui pensent me mettre mal à l'aise en montrant leur vie d'aristocratie en avant que leur foi...Le problème dans nos églises aujourd'hui est que; certains personnes pensent en faire un lieu comme chez eux ou pensent avoir plus légitimité par rapport aux autres... Le Pape nous le rappelle, l'église du Christ doit être un lieu ouvert à tous! Car notre Seigneur Jésus Christ est venu pour les gens malades et bien portant.
Si nous voulons pratiqué une vraie charité. Nous devons tous laissé nos titres de famille et titres de boulot chez nous quand nous venons vers Lui a travers les autres... Nous devenons comme les pharisiens à cette époque!
Il faut évangéliser mais surtout il nous faut veiller à ne pas vouloir les premiers rangs...
Merci beaucoup d'avoir rappelé la différence des hommes pour un même Dieu avec plutôt une même couleur de sang" le Christ"

Par Yamat 2 octobre 2017 à 10 h 30 Répondre à ce commentaire

Merci pour votre témoignage, que je partage, que l'amour du seigneur vous bénis, bien fraternellement

Par brig 2 octobre 2017 à 19 h 24

"Comment annoncer le Christ en refusant la présence de celui que, justement, le Christ appelle ? Comment lui faire découvrir le salut que le Christ apporte si je le rejette au loin sous prétexte qu'il ne partage pas ma foi ?" Phrases d'actualité à communiquer à ceux/celles qui massacrent les personnes qui sont des mécréants, des impies selon leurs convictions.

Par mahona 2 octobre 2017 à 9 h 50 Répondre à ce commentaire

Nous sommes tous un peu partout dans cette Jérusalem d'une façon ou d'une autre... pas facile de cohabiter avec ceux qui ne pensent ou ne croient pas en ce Dieu d'Amour et pourtant si nous voulons la Paix il nous faut accueillir l'Autre malgré sa différence... il n'y a pas d'autre chemin pour vivre ce que Jésus nous enseigne!
Merci Frère Olivier

Par victoria 2 octobre 2017 à 9 h 27 Répondre à ce commentaire

La crainte de Dieu ,
n'est-ce pas le bien le précieux !
Le Christ nous appelle donc à l'écoute et à recevoir Sa Parole .Plus de fidélité à l'amour , on ne meurt plus d'amour , on meurt du manque de charité .
La peur collective , fait fureur , cet ennemi mon prochain , cet étranger !
Aimer le Seigneur Ton Dieu de tout votre coeur , et âme , dans la pensée .Et son prochain comme soi-même.
Dieu nous à envoyer cet Ange , qui garde les portes du Royaume de Dieu , La Bible , les saintes écritures , pour
connaître ce qui est bon et mauvais . On ne met pas du vin nouveau dans des vielles outres , sinon les outres éclatent ,
et sont perdues ; on met le vin nouveau dans des outres neuves et le vin et les outres se conservent .Baptisés en Christ tous revêtu du Christ .Frère Olivier , deux chemins pour y arriver .
Un n'ayez pas peur , deux , dans la conversion et le calme est notre Salut , dans la sérénité et la Confiance ; c'est une
clé , pour recevoir la force de l'Esprit Saint , une force d'en Haut , qui rayonne de charité qui dépasse notre entendement !
Mais qui oeuvre par tout les petits de ce monde , des yeux , des mains , un coeur , qui déchire le silence , pour dire
M 'aimes-Tu ? Acte de foi , d'espérance , acte de charité de vérité , toi mon enfant tu est toujours avec Moi ! Dieu Merci .
L' église visible et invisible commence à s'unir , et donne par ces prières , ces actes , un peu de tous , pour beaucoup de Dieu.Le recours de Marie pour ces enfants .La prière.

Par fred 2 octobre 2017 à 8 h 30 Répondre à ce commentaire

Merci Frères et sœurs
marchons ensemble mon désir le plus fort !
que nos Yeux s'ouvre a la lumière de notre Dieu , au plus près de chez nous
donnez espoir envie de vivre

Par albatre 2 octobre 2017 à 8 h 29 Répondre à ce commentaire

Pour être "prêts à recevoir tout homme", ne faut-il pas d'abord avoir entendu pour soi ces mots d'Isaïe? C'est à Jacob, à Israël, que parle le Seigneur, nom d'un peuple mais d'abord d'un homme. Jacob, "créé" par Dieu, qui a marché, loin, avec son Seigneur à ses côtés, Dieu qui lui avait dit : "Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras" (Gn 28,15). Des mots qui résonnent en Isaïe. Cette marche, sa lutte mystérieuse, mystérieuse peut-être car elle n'appartient qu'à Dieu et à lui, ont fait de Jacob "Israël". C'est bien ainsi que Dieu l'a "façonné", lui qui avait promis qu'à travers sa descendance il "déborder[ait] à l'occident et à l'orient, au septentrion et au midi" (v14), elle que Dieu, en Isaïe, rappelle des quatre coins de l'horizon.
En cette nuit de lutte, en cette nuit de toutes nos luttes, que demandait Jacob? "Je ne te lâcherai pas, que tu ne m'aies béni" (Gn 32,27). Etre béni de Dieu, savoir, en sa chair, son amour, son regard. S'être avancé avec Dieu, dans la prière, à travers les eaux de nos peurs, et ne s'être pas noyé. S'être avancé, avoir regardé avec lui, ce qui autrefois, et encore, a mis le feu à notre vie, et n'en être pas consumé. N'est-ce pas cela, être béni?
Notre chair, toute chair, est terre sainte, car elle vient de Lui."[J]e suis le Seigneur ton Dieu", c'est à chacun que ces mots sont dits. Le tien, dans cette relation à Dieu qui n'appartient qu'à soi, et à lui. Qui n'a pas de prix. Ou plutôt si: celui de sa vie. Sa vie donnée. Elle est à lui.

Par Audrey 2 octobre 2017 à 7 h 02 Répondre à ce commentaire

HYMNE : POINT DE VOYAGE VERS LES SOURCES
CFC — CNPL

Point de voyage vers les sources
Que les anges déjà n'escortent
Point de combat contre les ombres
Qu'ils n'appuient, en prêtant main forte.

Aucune veille dans la nuit
Qu'ils n'entourent de leur silence,
Et point de course vers l'aurore
Qu'ils ne tracent, qu'ils ne devancent.

Point de prière ni de cri
Qu'ils n'élèvent devant le Père
Même la mort la plus obscure,
Ils l'orientent vers la lumière.

Anges de Dieu, ses messagers,
Qui veillez au seuil de son temple,
Emportez-nous dans la louange,
Quand de loin nos yeux le contemplent.

Par Hymne 2 octobre 2017 à 5 h 48 Répondre à ce commentaire

Comme, vous, Brig, j'ai pensé au beau cantique " n'aie pas peur, laisse-toi regarder par le Christ car il t'aime", et en particulier à
La deuxième strophe:
"Il a posé sur moi son regard et m'a dit: "viens et suis-moi,
Il a posé sur moi son regard et m'a dit: "viens ne crains pas""
Seigneur, Tu appelles chacun de nous par son nom, Tu connais nos vies.
Ne craignons pas, Tu nous aimes et Tu nous rassembles, nous Te remercions pour toutes les joies que Tu nous donnes.

Par MARIE 13 septembre 2016 à 17 h 04 Répondre à ce commentaire

Oh,ma chère Marie,ce tres beau cantique ,me fait toujours pleuré, car je l'aime temp,...bonne soirée

Par Brig 14 septembre 2016 à 21 h 06

Quelqu'un qui est enlevé, fait prisonnier, doit payer une rançon ou une caution pour être libéré. A défaut, si aucun proche ne peut payer pour lui pour racheter sa vie ou sa liberté, il risque bien de disparaître ou de rester en prison. Si nous avons donné en gage notre âme (notre conscience et notre liberté) au profit d'idoles, Dieu peut nous faire retrouver notre intégrité. "Ne crains pas, car je t'ai racheté, tu es à moi, je suis avec toi".
Cela n'empêche pas d'avoir à traverser des souffrances pour y arriver , mas ce qui me retenait loin de Dieu a perdu son pouvoir. Le Christ est venu non pour les justes et les bien-portants, mais pour les malades et les pêcheurs. Le Bon Pasteur est capable d'abandonner dans le désert 99 brebis (capables de revenir seules à la bergerie) pour aller chercher l'égarée avant qu'elle périsse. Le fils prodigue ne se considère plus comme un fils, mais le père, lui, ne cesse pas d'être père de son enfant perdu (au risque de provoquer la colère de son fils aîné). Dieu paie pour nous ! Nous pouvons lâcher la main de Dieu, mais elle reste toujours tendue.

Par Antoinette G 13 septembre 2016 à 13 h 58 Répondre à ce commentaire

Bonjour ,a vous,ceux que je partage avec vous aujourd'hui,

*tu as du prix à mes yeux *
si un jour j'ai l'impression de ne plus avoir de la valeur aux yeux des autres, je me rappelle de jésus qui fixe son regard sur nous,comme ce très beau chant que j'aime beaucoup "n'ai pas peur laisse toi regarder par le christ "il nous aime et nous avons du prix a ses yeux, cette valeur de chaque personne humaine est celle du lien pour son fils unique le christ, au prix de ce lien unique d'amour du Père pour son fils dans le sacrifice de la croix, cette relation d'amour change toute notre vie, elle
est un profond réconfort, non pas seulement pour que soyons réconforter nous - même, mais pour êtres capable de réconforter les autre. Quand nous voyions tous ceux qui ont le sentiment d'être anonymes, d'être rejetés, de ne pas exister,
soyons capables de donner vie a chacun, de donner vie a celui que plus personne ne regarde, que plus personne n'aime,
Car Dieu l'aime et sa valeur, c'est la valeur du fils unique de Dieu,
Voilà la notre force du chretien
Laissez retentir en moi cette déclaration d'amour que Dieu nous fait,il nous dit " je vous aime "
Viens Seigneur nous visiter ,au milieu de notre solitude,car avec toi je ne suis plus seul,car tu m'aime tel que je suis,
tel que nous sommes. ...Fraternellement brig

Par Brig 13 septembre 2016 à 13 h 46 Répondre à ce commentaire

Je me demande si à notre époque, on comprend encore le sens du mot rachat (sinon dans l'expression à moitié péjorative "Il s'est racheté une conduite"). Rachat = rédemption (même sens). On ne rachète que ce qui a été perdu. Au moment des prophéties d'Isaïe, Israël est un peuple pillé, dépouillé de tout, dispersé et sous le joug des autres. Ils ont eu la tentation du désespoir, c'est à dire d'abandonner la foi en Yavhé qui faisait leur identité, pour se tourner vers les idoles étrangères. Isaïe veut leur montrer que ce n'est pas ça qui les sauvera. Tous ces versets insistent beaucoup sur la puissance de Dieu et sur l'impuissance des idoles. Dans les épreuves, on est prêt à se tourner vers n'importe qui, mais c'est là que nous avons le choix de mettre notre confiance dans ce qui nous élève et nous reconstruit, ou de nous laisser aller à ce qui nous rabaisse et finit de nous détruire.
Evidemment les Hébreux réduits à un état misérable rêvent de revanche, c'est à dire que le pouvoir change de camp ! Le principal est quand même le trésor intérieur qui leur est rendu : ils sont toujours enfants de Dieu qui les aime et ne les abandonne pas. Maintenant, pour répondre à Marie-Thérèse, Dieu n'a pas de chouchou particulier, il ne protège pas spécialement ceux qui croient en lui des aléas de la vie, mais seulement de la destruction intérieure. Si des couvents ont été épargnés, c'est peut-être que les agresseurs ont voulu les respecter (et les religieuses ont eu raison de remercier). Mais l'inverse peut très bien se produire : de nombreuses églises (parfois pleines de fidèles) ont été attaquées et brûlées au Nigéria, en Egypte, Irak...

Par Antoinette G 13 septembre 2016 à 8 h 58 Répondre à ce commentaire

Chères Antoinette et Audrey,
Je ne regrette pas d'avoir exprimé ma réaction. Elle m'a valu vos interprétations enrichissantes et dynamiques qui contribuent à me réorienter, alors que sous l'effet de l'émotion suscitée par les "versets imbuvables", je restais bloquée dans un enfermement et détournée d'une recherche plus approfondie.
"Le frère aidé par son frère, est comme une ville fortifiée". Merci à vous deux.

Par Marie-Thérèse L. 13 septembre 2016 à 19 h 38

Prisonniers, esclaves, de nos enfermements, de nos peurs, de nos éloignements, de nos conceptions de Dieu, c'est ainsi que nous sommes, et c'est de cet emprisonnement, de cet esclavage-là que Dieu vient nous sauver, nous "racheter", "payer [notre] rançon". C'est ainsi, il me semble, qu'il faut comprendre ces versets qui à première lecture peuvent heurter nos sensibilités modernes. Et celui que Dieu donne en premier lieu, n'est-il pas son propre Fils, ce Fils qui donne sa vie pour que nous ayons la Vie?

Ce salut est offert à tout homme, toute femme, "tous ceux qui se réclament de mon nom," dit le Seigneur, tous ceux que lui a 'appelés par leur nom', et c'est tout homme, d'où qu'il soit. Mais tous ne répondent pas à cet appel, à cette vie avec Dieu qui leur est offerte. Ils ne veulent appartenir à personne mais être leurs propres dieux. Appartenir à Dieu c'est entrer dans ce monde où il n'est de prix que l'amour, où tout est don. "[J]e te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant Yahvé ton Dieu, écoutant sa voix, t'attachant à lui; car là est ta vie" (Dt 30, 19), disait déjà Dieu du temps de Moïse, et bien avant, depuis les toutes premières pages de la Bible.

Choisir la vie, c'est consentir à l'amour infini de Dieu, recevoir sa vie de lui - c'est ainsi qu'il nous 'rachète' - donner la sienne et transmettre à travers soi, avec lui, par lui, en lui, cette vie, lui qui toujours est avec moi.

C’est ainsi, en tout cas, que je lis ces versets (mais je ne suis pas théologienne !). Belle journée à vous, Marie6thérèse, belle journée à tous !

Par Audrey 13 septembre 2016 à 6 h 58 Répondre à ce commentaire

En plein milieu de ce texte sublime qui nous révèle l'amour incommensurable de Dieu, des versets IMBUVABLES, A PROSCRIRE : "... je donne l'Egypte ... à ta place ... je donne des hommes à ta place, et des peuples en rançon de ta vie".

"Prions Dieu d'être délivré de Dieu" écrivait Maître Eckhart. Oui, d'être délivré des fausses images de Dieu que notre besoin de sécurité, notre imagination fabriquent.

Certains faits, manifestations d'un ego increvable, me reviennent en mémoire : Lisieux a été bombardée lors de la guerre. Mais les carmélites ont remercié Dieu, leur couvent ayant été épargné. Ste Mariam Baouardy a fait de même : son couvent de Bethléem a été sauvé de la destruction lors de circonstances semblables.

Pardon si mes propos peuvent choquer. Ce n'est certainement pas mon intention.

Par Marie-Thérèse L. 13 septembre 2016 à 5 h 54 Répondre à ce commentaire
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