Anne et Samuel

« Il veille sur les pas de ses fidèles. » 1 Samuel 2,9

Samuel parle à Eli

1 Samuel 3, 11-19

Le Seigneur dit à Samuel : « Voici que je vais accomplir une chose en Israël à faire tinter les deux oreilles de qui l’apprendra. Ce jour-là, je réaliserai contre Éli toutes les paroles prononcées au sujet de sa maison, du début à la fin.
Je lui ai annoncé que j’allais juger sa maison pour toujours, à cause de cette faute : sachant que ses fils méprisaient Dieu, il ne les a pas repris !
Voilà pourquoi, je le jure à la maison d’Éli : ni sacrifice, ni offrande, rien ne pourra jamais effacer la faute de la maison d’Éli. »
Samuel resta couché jusqu’au matin, puis il ouvrit les portes de la Maison du Seigneur. Mais Samuel craignait de rapporter à Éli la vision.
Éli appela Samuel et dit : « Samuel, mon fils ! » Il répondit : « Me voici. »
Éli ajouta : « Quelle est la parole qu’il t’a adressée ? Ne me la cache pas, je t’en prie. Que Dieu amène le malheur sur toi, et pire encore, si tu me caches le moindre mot de toute la parole qu’il t’a adressée ! »
Samuel lui rapporta toutes les paroles sans rien lui cacher. Alors Éli déclara : « C’est le Seigneur. Qu’il fasse ce qui est bon à ses yeux !  »
Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.

Méditation

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Me voici qui te suis présent

Samuel a écouté le Seigneur ! Propos renversant, car bien souvent c’est nous qui demandons à Dieu de nous écouter, d’accomplir ce que nous désirons. Et tout cela est juste aussi. Mais à la condition qu’il y ait une précédence : se mettre soi-même à l’écoute d’un autre. c’est à dire se laisser déplacer par cette écoute, pour être rendu libre et acteur par elle.
C’est bien ce que ce fit Samuel, lui l’enfant, remis par sa mère à Eli pour servir Dieu. Maintenant, il est rendu acteur par la parole entendue. Il va lui falloir la mettre en pratique, aussi dérangeante et désarçonnante soit-elle. Aussi incompréhensible même qu’elle lui apparaisse. Voici le chemin du disciple : Librement se mettre à l’école et à l’écoute du Christ par sa Parole, dans l’épaisseur de l’histoire du monde tel qu’il est. Et là, s’avancer librement, dégagé, autant que possible, des apparences.
Peut-être que ce qui rend possible cette transmission renversée, où c’est désormais l’enfant qui témoigne de la Parole au vieux prêtre, est ce nouveau « me voici ! ».
Il est si essentiel à nos vies de pouvoir dire à quelqu’un « me voici ». « Me voici vraiment », attentif, ouvert, là. Me voici, qui te suis présent. Combien de femmes et d’hommes n’ont personne qui leur dise « me voici », autrement dit « je suis là pour toi ». Ne serait-ce qu’un moment. Le temps d’une salutation, d’une écoute, d’un service ou d’un soin. Le temps d’une authentique présence.
Oui, Samuel est vraiment là, auprès d’Eli. Porteur d’un message difficile, douloureux, mais habité par l’affection et la fidélité de l’enfant, de ce fils par alliance - celle d’avec Dieu. Eli n’est pas seul. C’est désormais Samuel qui l’épaule. La place du disciple alors est : épauler.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio Notre-Dame Paris

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69 commentaires

Je vois l'importance que les Pères de familles ont le devoir d'éduquer leurs enfants dans la foi, et le respect de Dieu, Dieu demandera des comptes ... Seigneur aide nous à donner les bonnes directions à nos enfants !!!Amen !!!

Par honoré marie-noëlle 22 septembre 2017 à 6 h 53 Répondre à ce commentaire

Sœur Véronique Margron,
Sauriez-vous expliquer pourquoi l'auteur du texte précise que Samuel est "couché" "dans le temple du Seigneur où se trouvait l'arche de Dieu"?
SI j'ai compris que le temple signifie le for intérieur, l'arche symbolisant l'alliance établie entre Samuel et le Seigneur, il reste que la position "couchée de Samuel m'intrigue?
Est-ce qu'il sommeillait et rêvait ? Ou bien peut-on entendre qu'il s'agit d'un état de repos du corps et de l'esprit que rien ne trouble ? Un état malgré tout vigilant, propice à l'écoute et à la réception de la parole du Seigneur?
Quelqu'un saurait-il clarifier ce détail précis et étonnant?

Par Martine-Marie 11 septembre 2017 à 8 h 26 Répondre à ce commentaire

" Me voici" disons nous, lorsque déléguée au Chapitre général ou province, nous sommes appelées par notre nom. Chaque fois que je l'ai dit, il me semblait rester "accroché dans la gorge". Parce que là, nous ne savons vraiment ce qui nous attend. Parler quand il le faut, de tout son cœur, savoir que l'on s'engage, à la limite cela va encore, faire sa valise et " aller là où l'on n 'est jamais allée" mais on engage aussi et surtout les autres, et il se peut que c'est une autre qui devra faire ses valises pour conduire ses Sœurs,, parce que l'on a dit de tout cœur ce que l'on croyait important et bon. C'est un pauvre exemple que je donne et il ne vaut que très peu d'entre les internautes...Mais Dieu peut appeler parce qu'il vous semblera de bien petites choses. Excusez-moi, je vous en prie, cela m'est venu tout spontanément. Bonne journée en cet automne qui s'avance. Gaby

Par Gaby 10 septembre 2017 à 7 h 59 Répondre à ce commentaire

Le véritable ami est celui qui est toujours prêt à dire "me voici " quelque soit l'heure, le jour ...
Heureux ceux qui ont de telles personnes auprès d'eux !
Seigneur donnes moi le courage d'être celui qui dit "me voici" à son prochain quel qu'il soit ...
MERCI Seigneur!

Par Cl@udio 10 septembre 2017 à 0 h 34 Répondre à ce commentaire

Sœur Véronique,
Dans la position « couchée », en un espace où d’ordinaire les personnes se tiennent debout, « le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu », Samuel perçoit trois appels. Hier, Sœur Marie Monet précisait que Samuel était disposé, prêt à entendre et à agir selon la parole du Seigneur, alors qu’elle « ne lui avait pas encore été révélée ».
Voici d’étranges choses !
En effet, qu’est-ce qui distingue Samuel d’Eli, lui, le prêtre âgé qui ne reçoit pas de message ?
Pourquoi Dieu prend-il Samuel comme intermédiaire pour s’adresser à Eli ? On sait juste que « sa vue avait baissé et (qu’) il ne pouvait plus bien voir ». Eli ne peut-il pas non plus entendre ? Quelle faute a-t-il commise ? En quoi peut-il être tenu responsable des actes bas et vils de ses fils ? A-t-il manqué de fermeté, d’attention et d’ouverture ? A-t-il omis d’écouter le Seigneur ?
A-t-il accordé trop d’importance aux éléments formels du sacerdoce au détriment du cœur et de l’esprit ? Qu’a-t-il loupé ?
Le texte spécifie que Samuel « grandit » et que « le Seigneur était avec lui. » et ensuite : « il ne laissa aucune de ses paroles sans effet. ». Précédemment en 1 Samuel (2:26) il est noté que : « Le jeune Samuel continuait à grandir, et il était agréable à l'Eternel et aux hommes.» Le verbe « grandit », entendu ici comme une élévation, concerne-t-il la foi de Samuel ainsi qu’on peut le lire chez Luc (2, 40) au sujet de Jésus : « l'enfant croissait et se fortifiait.

Par Martine-Marie 9 septembre 2017 à 18 h 55 Répondre à ce commentaire

(en raison d'un manque de place je reprends la phrase suspendue et poursuis) :
Le verbe « grandit », qui peut être entendu ici comme une élévation, concerne-t-il la foi de Samuel ainsi qu’on peut le lire chez Luc (2, 40) au sujet de Jésus : « l'enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. » ?
L'explication est-elle à chercher du côté de l’alliance qu’Anne a établie avec le Seigneur ? De la vie conçue comme le don de soi et comme la « mise à disposition" de l’âme et du cœur" en réponse à la grâce du Seigneur ? (méditation du 07/09/16)
Merci pour toutes ces questions qui aident à «grandir» dans la foi.

Par Martine-Marie 9 septembre 2017 à 19 h 01

Que faisons-nous de Dieu , a qui Le comparons-nous ?
Parfois cela me ramène à l'éthique et la morale de l'église .Bien des discours ont été fait sur nos prêtres ces dernières
années , tout y est passer , le célibat , les scandales .La question reste aussi par rapport à nous -mêmes qui sommes
par l'église , des témoins , puisque celle-ci Est Un Sacrement , visible par notre vouloir , par notre chemin fait il y a des siècles !
Partout dans le monde , elle demeure , Un Sanctuaire de libre accès .
Faire son propre jugement reste une priorité , dés lors cela devient Une recherche qui pour Dieu , découvre aussi les autres
cultures (religions ) non pas pour y adhérer , que du contraire pour encore mieux savourer l'ampleur de ce que la globalité
de notre , foi , qu'elle soit dans l'image , dans le service , dehors , dedans , à mener à bien nos projets et devenir capable
d'aimer vraiment , sans contraindre les autres , mais aussi sans faire de Dieu et de sa (notre) maison , un sujet discriminatoire envers Dieu. Savoir aimer , Jésus Lui nous apprends aussi à pardonner .Dieu nous a accueillis , accueillions -le vraiment , Il reste Le Saint des Saints
le Sacré , qui dans toutes ces meurtrissures , nous a confiés l'église .

Par fred 9 septembre 2017 à 18 h 52 Répondre à ce commentaire

Je reconnais bien volontiers la responsabilité du "chef de famille" qui endosse les actes des membres de cette famille dans certaines sociétés, même au 21ème siècle. Quant à la façon de bien ou mal jouer le rôle de père (ou de mère), je ne m'engagerai pas sur ce point tant les situations sont diverses et méconnues de l'extérieur. Mais vous soulevez un point important Antoinette concernant le rôle du milieu familial qui ne peut pas tout, malheureusement (ou heureusement ? ). Cette notion de responsabilité est lancinante et cela me gênerait que l'on attribue au père une responsabilité plus importante que celle du fils dans les actions commises. Mais cela éloigne de la méditation du jour. A chacun d'être serviteur, selon ses possibilités. Union de prière lors des offices de cette fin de semaine.

Par mahona 9 septembre 2017 à 18 h 07 Répondre à ce commentaire

HYMNE : IL VIENDRA
CFC — CNPL

Il viendra,
Un soir
Où nul ne l’attend plus,
Peut-être.
Appelé par son nom,
Quelqu’un tressaillira.
Au cœur sans mémoire,
Qu’un temps soit accordé
Pour qu’il se souvienne !

Il viendra,
Un soir
Pareil à celui-ci,
Peut-être.
À l’orient, devant lui,
Le ciel s’embrasera.
Au pauvre, allez dire
Que tout s’accomplira
Selon la promesse.

Il viendra,
Un soir
Où rôde le malheur,
Peut-être.
Ce soir-là, sur nos peurs,
L’amour l’emportera.
Criez à tous les hommes
Que rien n’est compromis
De leur espérance.

Il viendra
Un soir
Sera le dernier soir
Du monde.
Un silence d’abord,
Et l’hymne éclatera.
Un chant de louange
Sera le premier mot
Dans l’aube nouvelle.

Par Hymne 9 septembre 2017 à 17 h 49 Répondre à ce commentaire

"Sachant que ses fils méprisaient Dieu, il ne les a pas repris"; Voilà donc la faute d'Eli. Je rejoins les commentaires de Berthe, Paul et d'autres internautes : l'endoctrinement, l'autorité ne peuvent pas remplacer la démarche personnelle pour aller à la rencontre du Seigneur,. Que l'Esprit Saint visite les âmes et nous aide à faire passer les paroles d'amour du Christ. La périphérie dont parle le Pape François est souvent très proche.

Par mahona 9 septembre 2017 à 12 h 00 Répondre à ce commentaire

Bien oui, Eli était en partie responsable de ce que ses fils aient mal tourné. D'abord, c'était la règle dans ces sociétés basées sur la tribu : le patriarche est personnellement responsable de la mauvaise conduite d'un de ses membres (encore maintenant dans certains endroits). Ensuite, il a dû effectivement mal jouer son rôle de père, puisque ses fils ont pris le contre-pied de son exemple. Etre vertueux et pieux lui-même ne suffit pas, si nous négligeons nos proches.
Cela me rappelle un film israëlien que j'ai beaucoup aimé : "My father my lord". On y voit un homme père d'un petit garçon, qui passe son temps en dévotions (on comprend que c'est pour conjurer la peur). La première fois que sa femme lui confie son fils à garder un après midi, il ne le surveille pas, trop occupé à ses rituels de prière, et l'enfant se noie. Si je laisse la peur me gouverner, mon principal souci sera de m'évader de la réalité, alors que ce que Dieu me demande, c'est d'assumer mes responsabilités, prioritairement envers mes proches. Ce qui est plus difficile que de se dévouer à tel ou tel service ou cause !

Par Antoinette G 9 septembre 2017 à 17 h 27

Quant à la responsabilité d'Elie je n'en sais rien, mais le je suis d'accord avec ce que vous voulez dire.

Par Sonia 9 septembre 2017 à 19 h 23

"Rien ne pourra jamais effacer la faute de la maison d'Eli..." Cela me fait penser à la destruction de Sodome et Gomorrhe et aux tentatives d'Abraham auprès de Dieu pour épargner la ville "si l'on trouve seulement 10 justes..." Samuel offert au service du Seigneur , la vie d'Eli ne sont-ils pas des gages suffisants pour effacer le courroux de Dieu ? Les parents, la famille doivent-ils être tenus pour responsables des fautes commises par les enfants ? Cela peut être assimilé à "la double peine" car en plus du chagrin des parents devant la conduite des enfants, souvent de leur implication matérielle ou affective, des dégâts dans les relations que cela provoque, ils doivent en plus subir le jugement sans appel de Dieu. "Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui...." En quoi Eli avait-il démérité ? J'ai bien peur que malgré la présence de Samuel messager de Dieu, Eli ne se soit senti très seul.

Par mahona 9 septembre 2017 à 11 h 42 Répondre à ce commentaire

Mémoire facultative
Dimanche prochain Autres dates Calendrier romain |
Lectures de la messe
Première lecture« Dieu vous a réconciliés avec lui »Col 1, 21-23
PsaumeVoici que Dieu vient à mon aide.Ps 53 (54), 3-4, 6.8
Évangile« Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? »Lc 6, 1-5
hier demain






Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens

Frères,
vous étiez jadis étrangers à Dieu,
et même ses ennemis,
par vos pensées et vos actes mauvais.
Mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui,
dans le corps du Christ, son corps de chair, par sa mort,
afin de vous introduire en sa présence,
saints, immaculés, irréprochables.
Cela se réalise si vous restez solidement fondés dans la foi,
sans vous détourner de l’espérance
que vous avez reçue en écoutant l’Évangile
proclamé à toute créature sous le ciel.
De cet Évangile, moi, Paul, je suis devenu ministre.

Par Partage 9 septembre 2017 à 8 h 02 Répondre à ce commentaire

J'allais envoyer mon commentaire, j'ai dû faire une fausse manoeuvre, il s'est hélas effacé. Incapable de le refaire;
j'ai eu tant de mal, je suis vraiment bien triste, désolée.
Merci soeur Véronique, bonne nuit à tous,

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 8 septembre 2017 à 23 h 34 Répondre à ce commentaire

Ah, que de déboires techniques, chère grande sœur !
Ne peux-tu former "alt Z" ou "ctrl Z" pour revenir à l'état antérieur quand tu as fait une mauvaise manœuvre de clavier ?
Bonne nuit malgré tout, c'est ce que te souhaite ton ami fidèle !

Par Bernard (Bruxelles) 9 septembre 2017 à 0 h 08

Oh ma chère Marie Jeanne,
dommage pour nous et pour vous,sa arrive on clic et sa part,mais ne vous inquiété pas,vous remettrai sa a demain, tranquillement, et toujour hâte de vous lire,l'esprit du seigneur vous aide dans votre écriture, de vous lire touse, pour moi un grand apprentissage de l'écriture sainte,je vous remercie, bonne fin de journée fraternellement

Par brig 9 septembre 2017 à 14 h 20

Chère Brig, cher Bernard,

Merci de votre sollicitude et de tes conseils, cher Bernard,

je l'ai fait, mais rien n'est ressorti, hélas.

Je suis doublement désolée, parce que j'étais fatiguée après une journée chargée qui s'est terminée par une préparation de messe. Je ne crois pas que je retrouverai ce que j'ai écrit. Les parole ont vite fait de s'envoler !

Tant pis, il y a eu de beaux commentaires qui allaient un peu dans le sens du mien.

Quand Eli entendit toutes les paroles que lui rapporte soigneusement le jeune Samuel, il se soumet à la sentence du Seigneur : "C'est l'Eternel, qu'il fasse ce qui est bon à ses yeux".

Je vous souhaite une bon dimanche et vous embrasse bien fraternellement

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 9 septembre 2017 à 18 h 53

A ascaljen (11h32),

Je me pose exactement les mêmes questions que vous à propos de mes enfants et petits-enfants. Faut-il parler ? Faut-il se taire ? J'ai réfléchi comme vous à partir de ce texte de 'Prions en Eglise' que vous citez. Il m'a un peu éclairée. Je l'ai rapproché de cette réflexion d'une amie, aujourd'hui disparue, très croyante, mère de 6 enfants dont aucun n'avait gardé une pratique religieuse: "je pense que ça ne sert à rien de demander à quelqu'un de poser un acte qui ne correspond à rien pour lui. Tant que la personne n'a pas rencontré le Christ, c'est inutile"

Demander de poser un acte oui, mais dialoguer ? Même cela c'est difficile sans avoir l'air de "prêcher" ; C'est facilement pris pour une attitude prosélyte et intolérante, en tout cas manquant de respect pour la liberté de conscience.

La question serait alors: comment contribuer à ce que la rencontre avec le Christ rencontre soit possible ? Confier chacun à Dieu puisque c'est lui qui donne la foi ? C'est ce que je me suis mise à faire tous les jours..
Est-ce suffisant ? Je ne le sais pas. Je pense comme vous à l'exemple de Ste Monique, mais je me sens si petite à côté d'elle et je sens mes prières si pauvres! Peut-être faudrait -il "donner" cette impuissance , cette souffrance qui est la nôtre,
à Dieu pour qu'il agisse selon sa volonté et au moment que lui aura choisi ???
Je me pose ces questions tous les jours et j'avoue que j'ai du mal à y voir clair.

Par BERTHE 8 septembre 2017 à 21 h 44 Répondre à ce commentaire

Chère Berthe,
merci pour votre réflexion et la recherche que vous nous partagez.

Vous reprenez la phrase de votre amie :
" je pense que ça ne sert à rien de demander à quelqu'un
de poser un acte qui ne correspond à rien pour lui.
Tant que la personne n'a pas rencontré le Christ, c'est inutile ".
Je me sens tout à fait en accord.

Peut-être pouvons nous approcher ces questions avec nos plus jeunes
en leur parlant de certains de nos moments difficiles,
- sans vouloir nous transposer dans leur vie et les encombrer...
ils ont encore tant de mal à gérer tout ce qu'ils vivent eux-mêmes -.

Et parmi ces moments difficiles, parler de ceux
où l'amour, le pardon et le partage nous ont indéniablement aidés.
Que beaucoup de gens en parlent,
de bien des façons,
" mais que pour moi, celui qui m'en parle le mieux, c'est Jésus ".

Je pense à Bernadette Soubirous,
la toute simple,
qui disait à ceux qui la questionnaient :
" Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire ".

Et puis, comme vous le dites, confier nos chers plus jeunes à Dieu...

Qu'en pensez-vous ?

Bien amicalement,

Bonne nuit.

Par Paul (Belgique) 8 septembre 2017 à 22 h 32

a Berthe 11H32
J'ai le même problème et je me pose les mêmes questions. J'ai 90 ans ,ai élevé mes enfants avec Dieu mais la transmission de la foi " s'effiloche". de plus en plus .Je m'inquiète et je prie en faisant confiance à Dieu .
J'essaye parfois une réflexion tout en douceur car "je ne voudrais en perdre aucun " et que l'on se retrouve dans l'éternité !
Je suis fidèle à" marche dans la bible " parole de Dieu /méditations et commentaires .
Prières pour tous et merci d'être là.

Par I.Virginie 8 septembre 2017 à 23 h 08

Déjà, "rencontrer le Christ " n'est pas si évident à comprendre. Et on dit bien que l'exemple est le seul enseignement. "Ne parles pas de ce qui te fait vivre, mais vis de façon à ce que l'on te le demande" (citation approximative de St François de Salles, je crois).
Je n'ai pas d'enfants, mais des neveux qui n'ont pas non plus de pratique religieuse, à ce que je sais. Peut-être que l'Eglise n'a pas su se renouveler pour toucher les jeunes ? Pourtant, tous les rassemblements de jeunesse ont un succès fou, et le pape actuel est très apprécié.
J'aime bien ce que dit Paul : "parler des moments difficiles où l'amour, le pardon et le partage nous ont indéniablement aidés". Moi aussi, dans la vie, je me sens souvent démunie, angoissée, ne sachant que faire, sinon pour arranger les choses, au moins pour ne pas les empirer. C'est là que j'ai besoin de me recentrer sur des principes spirituels, en lâchant prise sur ce à quoi je m'accroche (ma peur, mon orgueil), pour pouvoir agir ou réagir en conscience et en laissant les résultats à Dieu. Je pense que c'est un long apprentissage, en fait de toute une vie.
Pour en revenir à Eli et à ses fils dévoyés, peut-être qu'il était veuf, et que trop pris par son service au temple, il n'a pas su s'en occuper ? Ou alors ils ont voulu s'opposer à leur père contre qui ils avaient du ressentiment pour cela ? C'est vrai, nous avons une responsabilité prioritaire envers nos proches, aimer Dieu et les autres , c'est indissociable.

Par Antoinette G 9 septembre 2017 à 9 h 27

une réponse que j'ai entendue après une prière : aie confiance, Je les aime encore plus que toi !

Par michelle 10 septembre 2017 à 18 h 07

HYMNE : LA TERRE DESSÉCHÉE
CFC — CNPL

La terre desséchée
tressaille de joie :
une source jaillit,
transparence nouvelle
où notre humanité
retrouve son visage.

R/Source pure, Vierge Marie,
avec toi l'espérance renaît.

Ton chant d'humilité
annonce le Serviteur.

Ta fraîcheur nous laisse pressentir
les fleuves d'eau vive.

Ta course nous entraîne
vers l'océan de la vie.

Par Hymne 8 septembre 2017 à 19 h 43 Répondre à ce commentaire

Par trois fois le Seigneur parle a Samuel, qui répond trois fois a Eli ,mais celui-ci n'a rien dit ,pis une autre fois une autre écoute plus profonde ,la petite voix celle que nous n'écoutons pas celle qui est notre essence; et il répond , sa réponse est abandon a La Voix, confiance ,comme l'enfant qui vient de naitre ,de tout son Etre il est la ..........
Nous sommes sourds aux voix intérieures et cela abouti a l'horreur ,mais La voix avait parlé avant .
Es ce que dieu est sourd ;ou bien nous?

Par jnc 8 septembre 2017 à 16 h 33 Répondre à ce commentaire

Oui nous comptons sur l'aide de l'esprit -Saint, de la prière des uns et des autres,de notre sainte mère, des anges et de tout les saints, cela demande toujours un acte de confiance, mais il faut toujours se savoir porté et soutenu.

Laissons -nous,nous envelopper par la miséricorde de Dieu, donne le courage d'entrée dans les plaies de jésus en disant
"Seigneur, me voici"accepte ma pauvreté, cache tes plaies mon péché, lave-le avec ton sang,
car Dieu écoute, il accueille, il console,il aime,il donne de son temps avec patience,
Demeurons dans les blessures de son amour,me laisser rencontré dans les sacrement, nous éprouverons sa tendresse, et je serais plus capable de miséricordeet de dire "oui seigneur me voici vraiment "

Seigneur nous sommes venu a toi avec notre désir,
d'accueillir ta parole et de nous laisser transformer par elle. ,
tu peu changer nos coeur de pierre en coeur de chair,
que ta présence nous apporte la joie d'aider,de soutenir,de consolé et d'aimer,
Que ta parole soit lumière pour le monde,
Et que ton amour apaise tous ceux et celles qui souffrent. ......

Par brig 8 septembre 2017 à 16 h 17 Répondre à ce commentaire

Cache dans tes plaies,excusez moi

Par brig 8 septembre 2017 à 16 h 19

Chère petite Brig,

Tes paroles sont douces à entendre, oui laissons-nous envelopper par la miséricorde de Dieu.
Tu es un exemple de confiance, d'abandon, malgré les épreuves;
toujours prête à soutenir les uns et les autres avec beaucoup de gentillesse. Merci pour tes commentaires empreints de spontanéité.
Bien fraternellement
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 8 septembre 2017 à 21 h 18

Cherchez et vous trouverez
Auteur : Florence Melon, France

Quand le Christ te rencontre,
tu ne t'y attends pas.
Tu rêves, tu vis tu cours,
Sans savoir où parfois
Et puis un jour tu sens que le Christ est là.

Il est sûrement venu quand tu n'lattendais pas
Il t'a peut être fait signe et tu n'le voyais pas .
Son souffle imprévisible est descendu sur toi
Et dépose en ton coeur cette brise qui fait revivre.

Mais si le Christ est là, c'est qu'il t'a choisi toi,
toi car il sent que tu veux le suivre pas à pas.

Et quand le Christ arrive qu' il sent que tu es là
Pour accueillir de lui le brasier de la foi,
Il allume une flamme et ne l'éteindra pas.

Précieuse tellement fragile,
peut être qu'elle vacillera mais chaque jour
dans ta vie patiemment tu pourras la nourrir
d'huile de paix de pardon et de joie
en pressant tendrement les fruits du christ amour

Ecoute sa parole et elle t'éclairera, fais confiance
laisse germer les graines qu'elles plantent en toi

La récolte sera riche car oui tu répondras
et le Christ vivant viendra porter ta croix
Comme toi tu as porté celle de l'attente
de la peur que ta vie ne sache plus prendre un sens

Mais le Christ nous dit ''cherchez et vous trouverez''

Par Partage 8 septembre 2017 à 15 h 45 Répondre à ce commentaire

«Voilà pourquoi, je le jure à la maison d’Éli :
ni sacrifice, ni offrande, rien ne pourra jamais effacer la faute de la maison d’Éli.»

Cette phrase m’a profondément choqué, interpellé.
Puis elle m’est apparue comme l’écho de la pensée des hommes.

Lorsque les hommes cherchent la cause d’un dysfonctionnement,
ils cherchent un coupable.
Alors, parfois, au sommet de nos temples,
nos pensées construisent d’épaisses toitures
ornées par les fresques de nos explications humaines.
Le monde établit la comptabilité des peines à infliger aux coupables.

« Non, Eli, tu ne pourras jamais racheter ta faute
par toi-même, ni par des sacrifices,
ni par des offrandes », dit le Seigneur.

Jésus qui n’est jamais venu nous expliquer
pourquoi la souffrance existe dans le monde,
a percé cette toiture construite au-dessus de nos têtes.

C’est Lui, le premier homme,
Dieu lui-même, qui a proclamé
que les saints – les enfants de Dieu –
sont avant tout des pécheurs pardonnés.

Cette pensée me permet de porter avec le Fils,
le poids des doutes et des culpabilités qui m’assaillent parfois,
lorsque je vois les tâtonnements et les chemins de traverse
qu’empruntent parfois mes enfants.

Permettez-moi, chers amis, de me répéter.

Et de redire mon espoir de leur parler,
modestement, de mon espérance.
Et peut-être même, si cela se présente,
avec des mots tranquilles,
des joies bien réelles de cet Amour et de ces Pardons
avec lesquels Tu guéris encore aujourd’hui les désespoirs de mon cœur.

Par Paul (Belgique) 8 septembre 2017 à 15 h 08 Répondre à ce commentaire

...toute exploitation cesse, et brisement de tout travail de satellite, radars, et autre objets qui peuvent nuire au saint esprit et a nos vies , èa la tranquillité et la paix de nos vies, simplicité et amour inconditionnel et choix personnels. que out schoix ou intention de sorcier soit interdit maintenant sur nos vies et que la miséricorde de Dieux soit avec eux, ainsi que la compassion,au nom de jésuset du saint esprit. que tout porte de travaille sorcier , mesiums , psychothérapeute, psychiatre, gourou soit fermée au nom de jésus. et tout travail de guérison, autre que par le saint esprit soit interdite au nom de Jesuspour toute notre famille. Que Dieu bénisse tous ces travailleurs et les guident dans leur leur vies et détachement de nous, au nom de Jesus.que la paix reine sur nos choix et aucune influence exitérieure nous soit imposée au nom de Jesus. Intterdiction au nom de jésus a toucher a nos corps , âmes et esprit, biens matériels, maison et terrains. Que toute propice et miroirs cosmiques soit éloignée de nous, et qu’on puisse retrouver l’entiereté de notre être dans le saint esprit avec notre passé, présent et avenir. Que la paix reine dans tous les êtres et leurs chois, et que toute conséquence de cette alliance inconsciente soit annulée au nom de Jesus et la miséricorde divine. Seigneur jésus, ecoute nos prières et délivre nous de tout démon et maitre autre que notre dieu et saint esprit.au nomme jésus. Amen,

Par Radu 8 septembre 2017 à 14 h 19 Répondre à ce commentaire

Au nom de Jesus et du saint esprit, je prie le seigneur afin qu’il protège nos âmes, nos enfants, nos églises, nos prêtres, nos conjointes par le sain esprit, dans la paix et délivrance de colères et intentions contre nous, afin que la paix s’installe etque nos âmes restent intactes au nom du saint esprit ainsi que toutes les portes qui ont été ouvertes par des sorciers soient maintenant fermées au nom de jésus afin que tout travail de sorcier ne pusse pas se faire sur nous et nos choix. Seigneur écoutez nos prière et délivrez -nous de toute la présence de sorcier, médium, occultisme, at travail de maitres ascenscionnées en echange de la paix du pardon, du detachement, et surtout la resposbilité personnelle sur nos choix. Seigneur aidez-nous a nous détacher de tout travail des gourous, et que la pr.sence du saint esprit soit toujours dans nos coeurs et nos esprits a tout jamais dan sla joie , la miséricorde, la compassion et délivrance de toute intention et toute mission de vie que des médiums se sont données. Que la paix et l’amour inconditionnel reigne, et détachement et délivrance de toute responsabilité par rapport a des théories de complot, maladies, au nom de sain esprit. Seigneur délivrez-nous de tout travail sorcier des anges ou autre entités de lumière, ( Athena groumoutis, doreen virtuel, christopher waayne, guillaume testeraut, louis leroux, et détachement de tout travail dans les records akashiques, que l’accèes leur soient fermés au nom de Jesus, afin que ...

Par Radu 8 septembre 2017 à 14 h 19 Répondre à ce commentaire

Florine,je reprends votre réflexion au sujet de cet ouragan dévastateur....Nous sommes responsables du réchauffement climatique sur toute la planète ,plus nous avancerons dans le temps,plus il y aura des catastrophes naturelles...Nous avons reçu la terre en héritage et regardez ce que nous en avons fait !!!!

Par Penelope dijon 8 septembre 2017 à 14 h 12 Répondre à ce commentaire

"Voilà pourquoi, je le jure à la maison d’Éli : ni sacrifice, ni offrande, rien ne pourra jamais effacer la faute de la maison d’Éli. »
Rien, certes ne peut effacer les fautes, mais quelqu'un reste toujours libre de pardonner. N'est-ce pas finalement la reponse de Dieu à Eli avec ce fils spirituel qu'est Samuel et qui reste auprès de lui?... porteur d'un message difficile, douloureux à dire, mais peut-être porteur d'un autre message qui se donne à voir, alors que celui qui le porte n'en est pas conscient?

Par & 8 septembre 2017 à 13 h 41 Répondre à ce commentaire

Irma à fait des ravages dans le pacifique, après Haïti et tant d'autres, la solidarité s'organise... j'ai envoyé un message au secours Catholique pour préconiser un don de
1 euro par français, récolté par ladite association... suis je idéaliste ? Les médias pourraient relayer et les sites locaux pourraient recolter l'argent...

Par Blandine 8 septembre 2017 à 13 h 22 Répondre à ce commentaire

Aujourd'hui nous fêtons :La Nativité de La Vierge Marie .
Elle n'a mis aucune condition pour dire :Oui , au Seigneur .
Et nous ?
Comment comprenons -nous cet engagement !
Rien ne nous empêche d'aimer notre prochain , si non nos limite dans la foi .
Dans une famille , un sur deux et pratiquant , VIVRE sa spiritualité demande
seulement du respect , pour ce qui est des autres également .Non pas dans
un devoir , mais dans une véritable dévotion d'amour , en restant fidèle .
Bien des membres de ma famille ne pratique plus , moi , je vais pour Dieu ,
à l'église , pour ce qui est des miens dans les liens familiaux , je les confie
au Seigneur .Nous avons la chance de jouir de cette liberté de vivre notre
croyance , le reste fait partie invisible mais présent par notre amour .Nos
intentions déposées au pied de La Croix .Dieu n'est pas un Menu , Il est Amour.

Par fred 8 septembre 2017 à 12 h 14 Répondre à ce commentaire

Merci Fred de nous rappeler que ce 8 septembre est la fête de la nativité
De la Vierge Marie UDP avec tous les internautes
Anneduv

Par Anneduv 8 septembre 2017 à 18 h 27

Je demande juste vos prières dans ma vie. je sais je suis déjà victorieux au nom de jésus
je demande cette prière par ce que ce jour ici je me sens trop faible et je commence à pratiquer ce que j'ai déjà oublié.
Je suis Nive YUBU Ntabey.

Par YUBU NTABEY 8 septembre 2017 à 12 h 00 Répondre à ce commentaire

Ce Dieu est bien sévère !
Cela me fait penser à la position de certains juifs après la Shoah disant que Dieu les punissait de n'être pas assez pieux ! Hans Jonas propose un autre Dieu... mais ?
Mais quid de ce Dieu semblant si absent devant cette immense monstruosité et la détresse de ses enfants, juifs , chretiens, musulmans, athées !!!! Ne sommes nous pas nous pauvres humains en droit d'être fondamentalement interloqués, révoltes, déstabilisés par ce silence, cette absence ? Dieu doit il intervenir ? On me rétorquera que la création est dans les douleurs de l'enfantement, qu'elle n'est pas terminée, que c'est un mystère etc... moi, je me dis que peut être nous ne savons pas faire, que nous prions mal, que nous sommes encombrés que nous ne savons pas nous aimer... on me dira que notre liberté est la ! Peut on croire à la liberté de celles et ceux environnes chaque jour par le malheur, par la famine, par la maladie.. je pense à ces pays, où la misère est grande et ou l'environnement est tel pour certains qu'i n'y a pas d'espoir, pas d'espérance d'une vie meilleure ! Quid de la liberté alors ? Choisir Dieu, écouter Dieu, oui bien sûr... mais certains en n'ont même pas la possibilité tant ils sont quand même abandonnes ! Pardonnez mes doutes, mais je ne peux pas aujourd'hui ne pas exprimer une grande tristesse face à un Dieu avec qui je ne parviens pas à dialoguer tant je me sens démunie... lésée, face au mal qui est un roc, un obstacle qui ne trouve pas de sens.

Par Blandine 8 septembre 2017 à 11 h 49 Répondre à ce commentaire

Lu quelque part, citation approximative de St Vincent de Paul aux soeurs de la Charité: " Avant de songer à sauver les âmes des pauvres, faites en sorte de leur procurer des conditions de vie telles qu'ils puissent savoir qu'ils ont une âme". Cela rejoint ce que vous dites sur les gens si abandonnés qu'ils n'ont pas la possibilité de choisir Dieu. C'est très juste, c'est bien par nous que Dieu peut être connu. Regardez tout la solidarité qui se manifeste à la suite des catastrophes, et tout le travail de fourmi des associations caritatives, ici ou ailleurs, parce que la misère est partout.
Par ailleurs, Dieu n'est pas si sévère que ça pour ceux qui se repentent. ""Faute avouée est à moitié pardonnée". Relisez l'histoire de David : certes son enfant meurt comme le lui avait annoncé Nathan, mais il échappe au pire, parce qu'il a reconnu sa faute.

Par Antoinette G 8 septembre 2017 à 20 h 27

Seigneur, aide ma sœur,en phase terminale,d'un cancer des os et complètement paralysée des 4 membres.
C'est tellement dur! Elle estconsciente d'affronter la mort, ses peurs.Dur aussi pour sa famille et ses proches.Aide la à se dépouiller complètement pour se présenter à toi.Elle qui t'a toujours servi honnêtement.
Que la Vierge Marie et tous les saints du Ciel intercèdent pour elle et sa famille.

Par Geneviève 8 septembre 2017 à 11 h 41 Répondre à ce commentaire

Avec vous de tout notre cœur en prières pour votre sœur, Geneviève, que cette étape très douloureuse soit allégée par la force de l'Esprit, AMOUR infini du Seigneur.

Seigneur, avec Marie, tous les saints et les anges, soutiens la sœur de Geneviève et toute sa famille, nous Te prions tous humblement. Amen

Par MARIE 8 septembre 2017 à 12 h 43

Atteinte moi - même par ce mal,qui fait tant souffrir, ceux qui sont autour de nous ,je vous comprend votre peine,ma prière d'aujourd'hui sera pour votre soeur, que le seigneur tres bon vous donne le courage et le soutien de tout son amour

Par Brigitte 8 septembre 2017 à 14 h 39

Erreur, pas brigitte, mais Brig. ..

Par brig 8 septembre 2017 à 14 h 42

"Je lui ai annoncé que j'allais juger sa maison pour toujours, à cause de cette faute, sachant que ses fils méprisaient Dieu, il ne les a pas repris." Nous les parents qui voient leurs enfants éloignés de Dieu, sommes-nous trop silencieux? Nos petits-enfants qui n'entendent pas parler de la tendresse de Dieu, sommes-nous encore silencieux? Devons-nous respecter la liberté de chacun ou nous nous réservons un petit droit de les reprendre ? Dans la méditation du mois de septembre du Prions, on écrivait:"La première démarche suggérée par Jésus est empreinte de douceur et discrétion. Le respect de l'autre est nécessaire à toutes les étapes. Dénoncer des comportements en faisant la morale n'invite pas à la conversion, mais fait plutôt montre d'un désir de dominer, d'humilier l'autre." J'ai vraiment besoin de ton aide, mon Dieu. Sainte Monique est un exemple d'une maman qui a tant prié pour la conversion de son fils et de son époux.

Par acsaljen 8 septembre 2017 à 11 h 32 Répondre à ce commentaire

Esperanza : Merci de me lire. J'ai moi-même une impossibilité à penser que Dieu décide une dévastation aussi terrifiante.


C'est la nature qui impose ses lois, certes, mais Dieu est présent en toute création.
Nous devons accepter, cela comme un contre-feu-au feu.

Bonne journée.

Par Florine 8 septembre 2017 à 11 h 16 Répondre à ce commentaire

Nos paroles ne font bien souvent que du bruit , du bruit de convenance ou de politesse , du bruit pour amplifier notre ego devant autrui , si ce n'est du bruit de méchanceté .

Ecouter : oui c'est faire taire le bruit , c'est se déposséder. Se déposséder , n'est-ce pas déjà un don , l'essence même de ''aimer'' ? Oui , écouter est déjà un don à autrui , déjà une attitude d'offrande préalable à la rencontre amoureuse avec notre Seigneur Dieu , dans une intimité où aucun humain ne pénètre . C'est toute la lourdeur de sens de la posture 'Me voici'.

Je partage ton chemin , ma soeur Véronique en Christ .
Etienne

Par Gangloff Etienne 8 septembre 2017 à 10 h 58 Répondre à ce commentaire

Merci pour ces réflexions: être présent à Dieu, être présent aux autres... une belle perspective, exigeante!
Mais quel beau témoignage aussi que celui d'Eli : même s'il n'entend pas (plus?) la parole de Dieu, il sait, il sent que Dieu a parlé, et il veut savoir, puis il accepte...: un beau témoignage aussi.

Par Cécile H. 8 septembre 2017 à 10 h 58 Répondre à ce commentaire

"Il est si essentiel à nos vies de pouvoir dire à quelqu’un « me voici ». « Me voici vraiment », attentif, ouvert, là. Me voici, qui te suis présent. Combien de femmes et d’hommes n’ont personne qui leur dise « me voici », autrement dit « je suis là pour toi ». Ne serait-ce qu’un moment. Le temps d’une salutation, d’une écoute, d’un service ou d’un soin. Le temps d’une authentique présence."
Merci pour ces paroles

Par Jacques C 8 septembre 2017 à 10 h 34 Répondre à ce commentaire

Ecouter, être à l'écoute du Seigneur et faire sa volonté être son messager. Seigneur ma chaire est faible et ma foi chancelante viens à mon secours, donnes moi la force d'être présent auprès de ceux ont besoins d'une présence

merci à sœur Véronique pour ta belle méditation. Elle m'a beaucoup éclairé

Par EDOH Boniface 8 septembre 2017 à 10 h 00 Répondre à ce commentaire

La charité soeur Véronique , de Dieu , donner pour dire que Dieu se laisse trouver dans
toutes nos démarches , nos entreprises dans une approche qui touche le coeur du regard .
L'esprit vient au secours de nos faiblesses , celle de Dieu , nous donne Son Fils Unique pour
ré- humanisés la charité ..
.Marie dira oui , au Seigneur , par ce qu'elle savait
que en Dieu , elle allait recevoir l'éternité .Jésus consacrera sa vie de même nature que nous dans un corps , habité dans la plénitude de l'Esprit de Dieu , l'amour prends soin de l'amour ,et celui qui vient de Dieu , illumine cet amour en béatitudes .
Pour que tous aient la vie .Le monde actuel , et celui d'hier , le temps , l'espace , pour trouver , rencontrer , la miséricorde de
Dieu .Tous pourvu d'Un Esprit , confions -le à l'Esprit Saint . C'est ce que Jésus voulait pour tous .Je vous enverrais l'Esprit
Saint .

Par fred 8 septembre 2017 à 9 h 51 Répondre à ce commentaire

Une dizaine de fois par jour, nous disons :
".... Que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel..."
Avons-nous conscience de ce que nous prononçons ?...
... Toute la "profondeur", l'engagement personnel de nos paroles ?...
..... "... Me voici..." !!! en est le résumé...

Par breizh 8 septembre 2017 à 9 h 17 Répondre à ce commentaire

"Je suis hors thème de ce jour", écrivez-vous Florine. Il m'apparaît plutôt que vous actualisez le thème de ce jour mais je ne puis croire que c'est Dieu Lui-même, qui a décidé "qu'il devait en être ainsi" même si le texte proposé proclame qu'Il a voulu punir les fils d'Eli.

Merci (à retardement) à BERNARD pour son explication lumineuse à propos du prétendu sacrifice d'Isaac (6 et 7 sept.).

J'ai apprécié, Sr Véronique, votre commentaire mais permettez-moi de vous exprimer mon regret : vous avez fait l'impasse sur un Dieu punisseur. Nous savons que c'est une interprétation faussée mais elle nous a tellement collé à la peau et c'est bienfaisant et libérateur d'écouter un autre langage.

Par Esperanza 8 septembre 2017 à 10 h 58

merci pour la méditation :
...le chemin du disciple : Librement se mettre à l’école et à l’écoute du Christ par sa Parole, dans l’épaisseur de l’histoire du monde tel qu’il est. Et là, s’avancer librement, dégagé, autant que possible, des apparences ...
se mettre à l'écoute.. être dans le monde tel qu'il est...avancer ...

Par Maria 8 septembre 2017 à 9 h 03 Répondre à ce commentaire

L'Ouragan Irma a dit me voici, et il est dévastateur. Sacrifice et offrande.

Que faire, que dire, si Dieu a décidé qu'il devait en être ainsi.

Je sais , je suis hors thème de ce jour, mais l'émotion l'emporte.

Prière de ce jour, réconfort, consolation aux sinistrés d'Irma.

Par @Florine. 8 septembre 2017 à 8 h 57 Répondre à ce commentaire

Vous êtes pas hors thème, c'est le coeur qui parle avent toute chose,on ne peu rester indifférent, a nos frères et soeurs dans de tel souffrance, ceux que le seigneur, nous demande, nous tourner vers le plus petit et le plus pauvre, merci Florine
nous te prions seigneur, pour toute c'est famille qui on tout perdu,du a ce ouragan d'une grande violence, seigneur donne du courage a ce peuple et aide les a ce relevé et que la solidarité opère, que chacun de nous se manifeste en union de prière

Par brig 8 septembre 2017 à 14 h 30

Samuel est serviteur, Dieu lui parle, il est difficile le message qu'il doit transmettre au vieux prêtre qu'il aime. Nous avons parfois des missions difficile. Il faut faire, et rapporter la parole. D'où notre netteté envers tous. Envers Dieu surtout. Samuel resta couché jusqu'au matin, on ne dit pas s'il dort. Puis il ouvre les portes de la maison du Seigneur. Merci Samuel. C'est très émue que j'écris ces mots. Odile

Par Odile 8 septembre 2017 à 7 h 44 Répondre à ce commentaire

Etre là, présent. Etre là au présent. "La parole de Yahvé était rare en ces jours-là" (v1). Etait-ce mieux avant, quand cette parole ne l'était pas? Notre esprit ne saute-il pas souvent sur cette conclusion? Mais le texte ne dit rien de tel. Le temps de Dieu, les voies de Dieu, ne sont celles des hommes. De même de la parole adressée à Samuel. Notre oreille ne peut-elle d'abord s'empêcher de juger, de la trouver dure pour Eli? Et de fait, Samuel craint de la transmettre.
Ainsi de la réponse d'Eli l'apprenant:"Il est Yahvé ; qu'il fasse ce qui lui semble bon" qui peut prendre à notre oreille le ton de la résignation. Mais en est-elle? Se "dégager des apparences", comme vous le dites si bien, sr Véronique, est essentiel. Y rester, n'est-ce pas oublier bien vite que Dieu, toujours, agit par amour? N'est-ce pas d'ailleurs ce que nous dit Eli si vraiment nous l'écoutons? Qu'il "fasse ce qui lui semble bon." Comment ce qui est bon aux yeux de Dieu ne le serait-il pas pour ces "hommes qu'il aime"? La perspective alors se renverse.
"Je m'en vais faire", "j'accomplirai", n'est-elle pas là, la bonne nouvelle qui "tinte" à nos oreilles? Dieu présent, agissant. S'opposant à ceux qui "piétinent", méprisent la vie de l'autre, comme les fils d'Eli l'offrande faite à Dieu (ch2, 29), qui ne savent que prendre. N'est-elle pas là l'insulte faite à Dieu, en ces petits que les fils d'Eli, et ceux qui leur ressemblent, méprisent et abusent en se réclamant de lui? Ces petits pour qui Dieu agit.

Par Audrey 8 septembre 2017 à 6 h 50 Répondre à ce commentaire

Ce texte m'invite à tenir bon en toute circonstance.
A voir dans l'épreuve difficile que je peux traverser, le Seigneur qui m'affine comme on affine le métal tordu, rouillé par la forge.
Il ne me demande de sublimer la douleur, mais de tenir.
Il faut à mon humble avis:" Se laisser faire-Consentir"

Par Jean Michel 21 août 2016 à 8 h 05 Répondre à ce commentaire

Dieu veut le bonheur de tous les hommes, ses propos tenus à Samuel sont réalistes, effectivement la famille d'Eli pourra présenter des offrandes au Seigneur mais ce la restera vain. Non pas parce-que Dieu veut les punir mais ce sont eux qui se punissent par leur manque de foi à l'amour de Dieu. Le reproche de Dieu au prêtre Eli pourrait s'adresser à notre société, à nous tous... Nous avons créé un monde où l'argent est roi si ce n'est pas dieu. Un monde base sur l'injustice entre les pays riches et les pays pauvres d'où surgit des réactions négatives (terroristes...). Est-ce Dieu qui nous envoie des attentats ? Dans l'ancien testament on aurait dit oui mais depuis la venue de Jésus,Fils de Dieu, nous dirions non, c'est notre faute à tous de ne pas avoir su vivre de l'Amour de Dieu et surtout de le faire passer auprès des plus jeunes.

Par Duhamel Viviane 21 août 2016 à 3 h 28 Répondre à ce commentaire

Oui, il y a une évolution de la conception de Dieu , de l'Ancien Testament au Nouveau. Dans ces textes très anciens, on voit nettement l'image première d'un Dieu jaloux qui demande l'offrande de sacrifices pour apaiser sa colère, à l'instar des dieux païens voisins. Mais il y a déjà en germe l'image d'un Dieu bienveillant, qui veut le bien de l'homme ("Voici, je place la vie et la mort devant toi, choisis la vie"). Enfin, on arrive à la conception de Dieu à la fois juge équitable et père miséricordieux. Certes, le pardon de Dieu nous est toujours offert, mais il juge l'arbre à ses fruits !

Par Antoinette G 21 août 2016 à 8 h 15

Entièrement d'accord avec vous. mais je ne fais pas toujours ce qu'il faudrait par négligence. Nos têtes et nos cœurs sont durs. heureusement il y a la confiance, l'espérance en la miséricorde .
Bon dimanche : jour du Seigneur, jour de joie

Par Micheline 21 août 2016 à 8 h 32

Je ne suis pas d'accord avec cette formule: "l'argent est roi, si ce n'est pas Dieu." L'argent est l'argent. Ne mélangeons pas ce que l'on en dit, ce que l'on en fait ou ce qu'on veut en faire, et ce qu'il est réellement!
Le monde n'est pas basé sur l'injustice entre les pays mais bien sur les échanges entre les pays, malgré tout, même si "tout prend (peut prendre) une valeur marchande"...
Il faudrait aussi que l'Eglise arrête un peu de toujours tout ramener à l'argent-roi ou l'argent-dieu. Il n'y a pas que ça dans le monde, même s'il est souvent indispensable d'en avoir au moins un peu!
Il me semble que Jésus, lui, ( en son temps), savait remettre l'argent à sa place sans pour autant "salir l'argent", ni parler d'argent-roi ou d'argent-dieu. Et pourtant, il y avait déjà des vendeurs dans le temple...
Il savait (sait), par des paraboles, faire réfléchir les gens, sans fustiger l'argent ou la richesse... Il rendait à César ce qui est à César, sans pour autant mépriser et fustiger César et la pièce à son effigie...

Par & 21 août 2016 à 9 h 42

Encore un de ces textes imbuvables qui nous présente un Dieu vengeur, inflexible. J'ai peine à croire que l'homme puisse s'enfoncer délibérément et entièrement dans le mal. (J'ai peine à croire à Satan). Même celui qui commet des crimes peut croire qu'il agit au nom de Dieu.Et Dieu peut changer nos coeurs de pierre en coeurs de chair comme Il l'a fait pour certains. Pourquoi pas pour tous ?

"Si Tu leur avait révélé ce que tu m'as révélé, ils ne seraient pas en train de me torturer". (Une des dernières paroles du fondateur du soufisme, Al-Hallaj, condamné à la crucifixion par les autorités religieuses de son temps).

Merci de me donner un avis si vous en avez envie.

Par Marie-Thérèse L. 20 août 2016 à 18 h 02 Répondre à ce commentaire

Dieu ne peut rien sans notre consentement, oui, il y a des gens très endurcis dans le mal, qui préfèrent la mort à la vie véritable. Dieu sème partout (il n'est pas élitisme), mais il est de notre responsabilité de préparer une terre apte à la faire germer et croître.

Par Antoinette G 20 août 2016 à 19 h 58

Dur d'être le porteur de mauvaises nouvelles, bien des messagers y ont laissé leur tête ou ont du fuir pour la sauver.
Moi aussi, j'ai tendance à m'éloigner de ceux qui me disent des vérités que je ne veux pas entendre. Eli pourtant l'accepte, car c'est une parole qui lui est dite "de la part du Seigneur". Tout grand prêtre qu'il est, Yahvé ne lui parle pas directement, comme il avait fait avec Abraham (qui avait pu négocier le salut de toute une ville). Eli est ici un père impuissant et résigné, il reconnaît qu'il a failli à son rôle d'éducateur et qu'il ne peut sauver ses fils qui sont une terre stérile. En remplacement, Dieu lui a donné Samuel comme successeur, qui, lui, est une bonne terre, profonde, labourée et propre, apte à faire porter du fruit à la parole.

Par Antoinette G 20 août 2016 à 16 h 20 Répondre à ce commentaire

Donne moi ton coeur pour que je fasse ta mission mienne et que comme toi,
j'offre toute ma vie a sa réalisation.
Ta confiance me comble seigneur.
Je n'en suis pas digne,mais si tu l'as voulu ainsi,
Que ta volonté soit faite
Me mettre entièrement a ta disposition, a entendre t'on appel, car la volonté de Dieu, bonne, agréable, et parfait.

Je remercie toute les signes d'affection, porté dans vos prières, pardonner moi,j'ai oublié quelque non,mais je pense bien a vous touse..Fraternellement

Par brig 20 août 2016 à 14 h 32 Répondre à ce commentaire

"C'est le Seigneur. Qu'il fasse ce qui est bon à ses yeux!"

Que Ta volonté soit faite, Seigneur!

UDP

Par MARIE 20 août 2016 à 11 h 35 Répondre à ce commentaire

"Samuel grandit. Yahvé était avec lui et il ne laissa tomber à terre aucune de ses paroles," c'est ainsi qu'est traduit ce dernier verset dans ma Bible. Le sens en est le même, mais j'aime cette image des paroles de Dieu qui tombent et que Samuel attraperait avant qu'elles ne touchent terre. Cette terre où les fils d'Eli la piétinent.

Ce passage me revient en mémoire: "De même que la pluie et la neige descendent des cieux et n'y retournent pas sans avoir arrosé la terre, sans l'avoir fécondée et l'avoir fait germer pour fournir la semence au semeur et le pain à manger, ainsi en est-il de la parole qui sort de ma bouche, elle ne revient pas vers moi sans effet, sans avoir accompli ce que j'ai voulu et réalisé l'objet de sa mission," dit Dieu par la bouche d'Isaïe (55, 10-11).

Samuel recevant la parole de Dieu est cette terre. Contrairement aux fils d'Eli, Samuel absorbe la parole de Dieu et il grandit. Elle le grandit. Fidèlement transmise, aucune de ces paroles n'est sans effet. Cette parole est effective en ceux à qui Samuel est envoyé - Eli, ainsi, se soumet à la volonté de Dieu - mais en Samuel aussi. "Yahvé continua à se manifester à Silo; car Yahvé se révélait à Samuel, à Silo, par la parole de Yahvé," dit le v. 21. Dieu, donnant sa parole à Samuel, révèle ainsi ses volontés, mais ne peut-on entendre aussi que, ce faisant, Dieu révèle qui il est à Samuel? Le prophète n'est pas que messager, il est transformé par cette parole qui lui est confiée, par sa vie en Dieu, par Dieu, avec Dieu.

Par Audrey 20 août 2016 à 7 h 35 Répondre à ce commentaire
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