Psaumes de David

« Quand pourrai-je m'avancer ? » Psaume 41

Quel chemin choisir ?

Psaume 118 Beth

Comment, jeune, garder pur son chemin ?
En observant ta parole.
De tout mon coeur, je te cherche ;
garde-moi de fuir tes volontés.
Dans mon coeur, je conserve tes promesses
pour ne pas faillir envers toi.
Toi, Seigneur, tu es béni :
apprends-moi tes commandements.
Je fais repasser sur mes lèvres
chaque décision de ta bouche.
Je trouve dans la voie de tes exigences
plus de joie que dans toutes les richesses.
Je veux méditer sur tes préceptes
et contempler tes voies.
Je trouve en tes commandements mon plaisir,
je n'oublie pas ta parole.

Méditation

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La gourmandise est un joli défaut

Ce baiser était si doux, si vivace en est le souvenir sur ma bouche.
J’avais tendu l’oreille, car suave était ta voix,
j’avais tourné au-dedans de moi-même mon cœur aux mots de ta bouche…
    mais c’est sur mes lèvres que je les ai reçus, avec surprise.
Tu m’as donné un baiser, Seigneur,
    ta Parole m’a rejoint et touché,
    ta langue m’a saisi et séduit,
    ta Parole s’est faite chair venue en ma chair.
Avec Toi j’ai lutté au corps à corps,
    ta Parole, je l’ai reçue au cœur à cœur,
    au bouche-à-bouche où j’ai reçu le souffle de ta voix.
Ta vie est entrée en moi,
    je l’ai bue avidement
    je l’ai aspirée à pleins poumons
    je l’ai épousée à pleines lèvres — 
son parfum sur mes lèvres demeure —
eh quoi, le goût sucré de tes mots, ne pourrais-je pas le garder ?
Comme le miel laisse sa coulure dorée,
je veux garder mémoire de tes paroles,
    de ta voix en mon cœur,
    de ton Verbe en ma vie,
    faire miens tes mots,
    les redire à mon tour,
    parler ta langue amoureuse à moi donnée.
Apprends-moi, Seigneur, parle-moi encore.
De Toi bien sûr !
Quand tes décrets résonnent à mon âme, c’est ta vie que Tu me donnes.
    T’écouter c’est vivre.
    Te dire c’est vivre.
C’est montrer la Vie, c’est sortir mon cœur,
    mon cœur où Tu vis.
Garder mémoire de tes paroles, Seigneur, ne me suffit plus.
Me répéter à moi-même tes mots d’amour si doux à mon cœur, ce n’est pas assez.
Il me faut les dire, les crier, les hurler.
Que tous les entendent, et soient aimés de Toi en aimant ta Parole,
    qu’ils la découvrent savoureuse, juteuse et vivante,
    qu’ils deviennent des gourmands de ton Verbe
et des amoureux de ta voix.

Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média

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72 commentaires

Je rentre de vacances et je lis cette merveilleuse méditation. Merci Frère Augustin, cela me donne du tonus pour repartir vers une nouvelle année.

Par GAUDILLOT 5 septembre 2017 à 19 h 17 Répondre à ce commentaire

Ce texte est merveilleux plein de force et d'amour presque irréel à vivre et pourtant si essentiel à découvrir merci de nous faire partager votre grâce bien sincèrement Marie Gouy

Par Gouy 4 septembre 2017 à 11 h 14 Répondre à ce commentaire

Magnifique cette prière poétique, sur le verbe de sagesse et de force vivante ! «T'écouter c'est vivre. Te dire c'est vivre...qu'ils la découvre savoureuse juteuse et vivante» merci pour cette sublime méditation pleine de passion d'un coeur aimant.

Par Micheline Raymond 4 septembre 2017 à 3 h 03 Répondre à ce commentaire

Merci

Par Anne 31 août 2017 à 10 h 02 Répondre à ce commentaire

Cher frère, ce n'est pas parce que vous crierez et hurlerez que vous vous ferez entendre. C'est même bien souvent le contraire: plus on crie, plus on hurle, et moins les gens écoutent. Ça rend le message inaudible... le seul qui écoutent ceux qui crient et hurlent, à la limite, c'est votre Dieu... ce qui voudrait dire que ce n'est donc pas comme cela que vous ferez entendre la parole, les "mots d'amour de Dieu", à tout le monde.
Et c'est ainsi que l'église ronronne en elle-même en s'imaginant propager la "bonne parole", que les croyants passent pour des farfelus et n'ont guère de crédibilité...
les "belles" envolées lyriques me paraissent parfois bien trop exagérées pour être vraies... et les petits poèmes d'un "ado amoureux transi" restent peu compréhensible pour moi, et bien loin de la parole de Dieu. Mais il faut de tout pour faire un monde et on ne peut pas plaire à tout le monde. De même Jésus ne parlait pas de la même façon à tout le monde: à certains en paraboles mais pas à tous...

Par Bof 31 août 2017 à 7 h 40 Répondre à ce commentaire

Cher Bof,

Vous êtes bien sévère ! je ne trouve pas que frère
Marie-Augustin crie, hurle. Je trouve cette méditation admirable, dite avec chaleur, amour.
Je suis une arrière-grand-mère et je ne trouve nullement choquante cette hymne amoureuse, dite avec conviction, avec passion.
Après avoir lu le Cantiques des Cantiques, on ne devrait pas être choqué de cette douce familiarité avec le Seigneur.

En toute fraternité

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 31 août 2017 à 23 h 18

Bien que je ne sois pas spécialiste en théologie, il me semble que les écrits de frère Marie-Augustin s’apparentent au courant mystique de l’église chrétienne. Aussi, pour répondre à votre étonnement exprimé sur un ton persifleur, je cite des extraits d’un article du journal ''La Croix'' daté du 04/03/16 :
‘’Dans le christianisme, ce terme (mystique) désigne une personne qui vit intimement unie à Jésus-Christ... « Ce qui caractérise la mystique chrétienne, à la différence d’autres traditions spirituelles, c’est qu’elle est une mystique du désir, impliquant la chair, car le Christ s’est incarné », précise le p.j François Marxer, qui ‘’enseigne l’Histoire de la spiritualité et la théologie spirituelle’’ au Centre Sèvres à Paris…Selon « l’hymne à la charité » (Paul, 1 Co 13), l’amour seul permet d’atteindre la perfection…
Pour le p.j François Marxer, ‘’les mystiques expriment leur union à Dieu « dans le double registre d’une intelligence croyante et d’une union affective avec l’Absolu dans le quotidien de la vie ».’’
A frère Marie-Augustin, aux dominicains et à tous les amis retraitants, merci de partager vos méditations et vos émotions issues de la lecture des textes bibliques.

Par Martine-Marie 1 septembre 2017 à 9 h 58

Petite reponse. Ce n'est pas moi qui dit que le frère crie et hurle mais lui qui dit qu'il lui faut le faire...
Et pourquoi prendre si mal ce que je dis ou vouloir m'expliquer par les articles d'une "feuille de choux" ou les enseignements de quelqu'un qui pense la même chose ce que serait la mystique de l'Eglise?
Un ado amoureux transi ne peut donc pas être un adulte en train de grandir pour devenir petit enfant?
Quant au langage du cantique des cantiques pour expliquer l'union mystique à Jésus Christ, de certains Saints, je n'ai qu'une seule "objection": je ne vois pas dans les enseignements de Jésus un appel à l'adorer et à s'unir à lui de la sorte, mais je ne suis ni mystique, ni théologienne, et peut-être même pas chrétienne finalement... donc je ne lis peut-être pas correctement les écrits bibliques? En tout cas pas toujours à la manière de l'Eglise, mais si quelqu'un a quelque chose à propos de cette objection, j'écoute, je ne dis pas que j'entendais forcément, mais je me mets à l'écoute... il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre...

Par Bof 1 septembre 2017 à 14 h 47

Cher Bof,
Il ne vous aura pas échappé que le langage de cette méditation est, une fois n'est pas coutume, poétique, avec tout ce que cela veut dire de métaphores et d'images à comprendre au-delà du sens littéral des mots qui les composent...
Bien à vous,
fr MA

Par fr Marie-Augustin 2 septembre 2017 à 9 h 00

Amen. Ainsi soit-il dans ma vie.

Par Carmen Sellera 31 août 2017 à 5 h 06 Répondre à ce commentaire

Esperanza,je vous rejoins totalement dans l,analyse de cette méditation...Cette sensualité qui s,en dégage me gêne un peu,question d'âge...ou d'éducation ....
Merci Bernard pour Jean François Crèvecoeur,je ne connaissais pas ...

Par Penelope dijon 31 août 2017 à 5 h 04 Répondre à ce commentaire

D'accord avec vous.
Où est le choix ?
Où est la discrète invitation ?
Où est le choix personnel
et parfois la croix qui pèse sur ces moments ?
Où est l'apaisement dans le partage avec mon prochain ?
Comment partager ce texte avec quelqu'un qui souffre ?
J'ai aussi été un peu perturbé,.
Je suis en voyage, en ce moment.
il m'a fallu votre commentaire pour le dire
dans notre petite église cybernétique
qui s'étend si loin dans le monde.
Merci.
Bonne journée à tous.

Par Paul (Belgique) 31 août 2017 à 7 h 27

Très belle et émouvante méditation!
Merci Fr. Marie-Augustin.

Par GRELLIER Rémy 30 août 2017 à 22 h 05 Répondre à ce commentaire

Quel magnifique texte pour la méditation de ce jour...
Cela me fait souvenir du "Cantique des Cantiques"
Merci pour cela et pour toutes les autres méditations que vous nous faites partager
Merci Seigneur de nous donner ces belles personnes
Seigneur aides moi à crier, hurler pour que tous sachent que tu es présent dans leur vie
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 30 août 2017 à 21 h 15 Répondre à ce commentaire

Quelle audace! Qui disait : "de l'audace , encore de l'audace , toujours de l'audace "?
Oui, il en faut pour hurler Ses paroles.
Que leur écho parvienne d'un bout à l'autre de notre petite terre. Et alors ils viendront celles et ceux que l'on attend.

Merci frère Marie- Augustin.

Par joseph 30 août 2017 à 19 h 39 Répondre à ce commentaire

Que tes paroles sont douces pour mon palais! Elles sont plus douces que le miel a ma bouche,

Chèrs frère Marie -Augustin, moi aussi je vous parlerais de ma gourmandise sur mon chemin, car vous m'avez mi l'eau vivifiante a la bouche aujourd'hui
La première fois que j'ai entendu prêcher, c'était un très beau jour de pèlerinage ou j'ai ressenti dans mon coeur, ta parole qui a ce goût de miel,si je remplace ce mot "miel"par chocolat un expl..bien sur une gourmande qui parle le savourer comme j'aime,
a la capacité de changer radicalement l'humeur, qui me rempli de joie et me donne courage,je parle là de la bible des écritures saintes c'est ainsi que la parole de Dieu agit en moi"Dieu me parle"apprendre a mieux connaître mon père celeste,et m'éloigner de tout ce qui déplaît à Dieu, le suivre,me donne la force dont j'ai besoin, l'enseignement m'a révélé la douceur savoureuse de la parole d'amour de Dieu que j'avais trop souvent ignoré jusqu'à la,car mon bocal de miel ou ma boîte de chocolat resté fermé sur l'étagère difficile à l'ouvrir
jusqu'au jour de la re découverte ou j'ai pu apprécier et savouré le miel de la parole tous les jour sans restriction bien au contraire plus je consomme plus cela mes bénéfique, il y a des jour où je croque un petit morceau biblique quelques minute limite de la douceur et des jour au je savoure lorsque le temp s'arrête, je demande l'aide de dieu comment il veut que nous changions a sa lumière, sans modération savouré la douceur du coeur d'a

Par brig 30 août 2017 à 18 h 32 Répondre à ce commentaire

Coeur D'amour. Merci seigneur pour tout les bien fait....bien fraternellement

Par brig 30 août 2017 à 18 h 35

Vous nous livrez un texte très poétique, cher frère Augustin, mais autant je pouvais faire mienne votre méditation d'hier, autant celle d'aujourd'hui me rend perplexe : je ne puis m'adresser à Dieu avec le langage d'une amoureuse. Je n'ai jamais connu ni les consolations divines, ni l'extase. Je suis tendue vers Dieu parce que j'ai besoin de Lui pour combler mes insuffisances. Il m'arrive aussi de me demander si ce n'est pas l'insécurité des hommes qui a crée Dieu. Et si j'avais la preuve qu'Il n'existe pas, je serais complètement déboussolée. Je perçois combien je puis être ambiguë car d'un autre côté, je veux être attentive aux signes de sa présence et n'hésite pas à "me jeter en Lui, telle que je suis". Heureusement, je garde (ou Il me garde) l'Espérance.
Je n'ai pas dû comprendre votre pensée car j' ai peine à croire que la gourmandise soit un "joli défaut". La gourmandise, n'est-elle pas un accaparement ?
C'est un cadeau de nos frères dominicains - que je remercie - de nous donner l'occasion de pouvoir nous exprimer.
En vous remerciant pour votre attention.

Par Esperanza 30 août 2017 à 18 h 26 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Marie- Augustin de me faire connaître ce Psaume 118 Beth, surtout avec l’éclairage que vous lui donnez par votre méditation. Ce Psaume, dont vous avez scruté chaque mot, que vous avez goûté, bu, savouré avec gourmandise :

« Que tous les entendent, et soient aimés de Toi en aimant Ta Parole,
qu’ils la découvrent savoureuse, juteuse et vivante,
qu’ils deviennent des gourmands de ton Verbe et des amoureux de ta voix »

Que cette nourriture que vous nous proposez, cher Frère, devienne le miel de notre vie, celui que nous laissons couler dans notre cœur ouvert à Sa Parole et voulons porter à nos frères par nos actes.

Par Marie-Madeleine

Par Madeleine AULANIER 30 août 2017 à 18 h 07 Répondre à ce commentaire

Merci cher Frère Marie-Augustin de vous livrer à nous avec autant de simplicité.Je comprends maintenant ce qu'est une Vocation Religieuse:C'est être amoureux de DIEU. C'est sublime vous avez trouver votre place. Le Seigneur vous a choisi pour nous transmettre tout cet AMOUR.MISSIONNAIRE de l'Amour de DIEU pour toute l'Humanité.
Merci pour tout ce vocabulaire humain et spirituel. Que votre Vocation suive le Chemin de DIEU, Que DIEU VOUS BENISSE ET VOUS PROTEGE. Je prierai pour vous.Merci pour cette magnifique Méditation.

Par MADDALENA 30 août 2017 à 18 h 00 Répondre à ce commentaire

SUBLIME! Merci frère marie-Augustin pour cette belle médiation poétique qui ravie mon âme, mon cœur de la JOIE du Dieu d'amour.

Par Gilles 30 août 2017 à 17 h 17 Répondre à ce commentaire

Sublime

Par Lucienne 30 août 2017 à 16 h 39 Répondre à ce commentaire

Grand merci frère Marie-Augustin, merci pour votre vocation et toute l'humanité que vous transmettez
Un baume sur les cœurs que votre méditation!!!

Par monette 30 août 2017 à 16 h 16 Répondre à ce commentaire

Auteur : Jean-Yves Fortin

Nous te louons, Dieu notre Père,
pour la manifestation de ta gloire
dans ta création et dans notre vie.
Nous nous réjouissons, Jésus Christ, Fils du Père,
pour l'oeuvre de salut et de guérison
que tu accomplis en nous à chaque jour.
Nous reconnaissons, Esprit-Saint,
ta puissance infinie d'amour et de consolation,
Toi qui agis en nous et nous dynamise.

Puisse notre langage humain te plaire toujours,
Dieu trois fois Saint,
autant dans nos moments de recherche et de silence
que dans nos manifestations de grande communion.

Qu'il nous soit donné de te louer et de célébrer ta gloire
chaque jour en étant accueillants et disponibles.
Que l'expression de ton amour infini et déjà partagé
grandisse en nous jusque dans la plénitude éternelle,
là où tout se dépasse et s'accomplit.

Que ce même amour se reflète dans notre vie
avec une intensité qui dérange,
et réveille la foi endormie de ceux et celles qui nous entourent.
Que notre foi s'incarne toujours plus dans notre vie
à travers les événements qui nous arrivent.

Que notre espérance qui nous fait tendre
vers un bonheur infini et indescriptible, se développe.
Que notre amour, qui anticipe la communion parfaite,
éclaire la nuit de ceux et celles qui ont perdu le goût de vivre.
Et que, par notre témoignage,
d'autres hommes et d'autres femmes se lèvent
pour travailler à la construction de ton Royaume
avec Marie, notre mère et en communion avec l'Église.
Alléluia! Amen.

Par Partage 30 août 2017 à 15 h 28 Répondre à ce commentaire

Merci beaucoup pour ce passage et votre très ressourçante méditation, frère Marie-Augustin, je m'unis à vous tous en reprenant par les chants et les prières:

Ta Parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route.

Je l'ai juré, je tiendrai mon serment, j'observerai tes justes décisions.
J'ai vraiment trop souffert, Seigneur ; fais-moi vivre selon ta Parole.
Accepte en offrande ma prière, Seigneur : apprends-moi tes décisions.
A tout instant j'expose ma vie : je n'oublie rien de ta loi.
Des impies me tendent un piège : je ne dévie pas de tes préceptes.
Tes exigences resteront mon héritage, la joie de mon cœur.
Mon cœur incline à pratiquer tes commandements:
C'est à jamais ma récompense." Psaume 118

Et nous pouvons répondre par le cantique:

O Seigneur, je viens vers Toi, je viens vers Toi Je te cherche, mon Dieu,
O Seigneur écoute-moi, écoute-moi
Je t’espère mon Dieu !

Toi Seigneur, Tu es la vie, Moi, je n’étais rien.
Toi, tu m’as donné la vie, Moi, je suis ton enfant

Toi, Seigneur, Tu es l’amour, Moi, j’étais perdu.
Toi, Tu es toute tendresse, Moi, je cherche ta main.

(Avec Toi, Seigneur, nous ne craignons rien!)

Par MARIE 30 août 2017 à 13 h 53 Répondre à ce commentaire

Magnifique poème, bouleversante relation d'amour.

Par Régine S 30 août 2017 à 12 h 29 Répondre à ce commentaire

Merci, merci, frère Marie-Augustin, vous me ravigotez !
Hier, j'avais le coeur en berne, la tristesse laissait un goût d'amertume sur mes lèvres, dans mon coeur.

Aujourd'hui, je me laisse envahir, bercer par tant de douceur, tant d'amour charnel ! que c'est bon de redécouvrir que Dieu nous aime d'un amour passionné, d'une sensualité d'une grande douceur, d'une grande pureté.
Merci, votre méditation est un petit bijou que vous nous offrez, il fallait oser, et vous l'avez fait ! Merci.

Votre méditation me renvoie au Cantique des Cantiques

"Baise-moi des baisers de ta bouche ! car ton amour est plus doux que le vin..."

Seigneur, tu me mets au coeur plus de joie, que n'en donnent belle moisson et vin nouveau !
Ton amour me transporte, m'élève, me redonne goût au bonheur !

Hier, je te cherchais, je ne te trouvai pas, tu avais l'air absent, distant. Et voilà que tu es là et que je découvre que ton amour est de toujours à toujours !

Sois béni, Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit !

Par Marie Jeanne 30 août 2017 à 11 h 58 Répondre à ce commentaire

Le langage amoureux est indémodable. Grand merci à frère Augustin d'oser nous le rappeler. Oui, de toute éternité l'Amour de Dieu nous précède et se donne à nous , c'est son inspiration que nous tentons de mettre en mots. Nos "pauvres" mots ne viennent que de l'expérience de la Rencontre "mon coeur où tu vis" dites vous dans cette prière...
Merci encore pour ce beau témoignage.
Et que chacun et chacune puisse devenir "amoureux" de la Voix...

Par Béatrice S. 30 août 2017 à 11 h 56 Répondre à ce commentaire

MERCI !

C'est très beau, très "vivant" "humain" , oui, Merci!

Par Acosta marie jo 30 août 2017 à 11 h 35 Répondre à ce commentaire

Waow, bravo, cher Frère Marie-Augustin ! On se lâche pour exprimer toute l'unité d'un être inspiré par sa vocation.
Cette vocation est bien une voie vers la Vie, et surtout une voix à laquelle vous rendez hommage, de manière si joliment sensuelle, pour montrer qu'elle unit le corps, le cœur et l'esprit dans une même tension, un heureux engagement de toute la personne. Votre témoignage est tellement parlant, c'est le cas de le dire !
Stendhal, pour définir la vocation, écrivait : "La vocation, c'est d'avoir pour métier sa passion." ***
Vous avez pour "métier" passionnant et passionné, entre autres responsabilités, l'éclairage offert à notre communauté d'internautes, soyez-en chaleureusement remercié !
*** Cité par Jean-François Crèvecœur, dont je recommande chaudement la vidéo qu'il nous propose sur le thème "Que suis-je venu faire sur cette Terre ? Voir https://formations.emergences.net/p/fle0008-pv1?inf_contact_key=b79e7a63136045855ad2000a29630f70ccd60a762f8254593291b6df6c0a5646

Par Bernard (Bruxelles) 30 août 2017 à 11 h 34 Répondre à ce commentaire

Cher Bernard, j'essaie sous ton commentaire, au cas où il passerait ! Ca fait une heure que je bataille.
Je t'embrasse Marie Jeanne

Merci, merci, frère Marie-Augustin, vous me ravigotez !
Hier, j'avais le coeur en berne, la tristesse laissait un goût d'amertume sur mes lèvres, dans mon coeur.

Aujourd'hui, je me laisse envahir, bercer par tant de douceur, tant d'amour charnel ! que c'est bon de redécouvrir que Dieu nous aime d'un amour passionné, d'une sensualité d'une grande douceur, d'une grande pureté.
Merci, votre méditation est un petit bijou que vous nous offrez, il fallait oser, et vous l'avez fait ! Merci.

Votre méditation me renvoie au Cantique des Cantiques
"Baise-moi des baisers de ta bouche ! car ton amour est plus doux que le vin..."
Seigneur, tu me mets au coeur plus de joie, que n'en donnent belle moisson et vin nouveau !
Ton amour me transporte, m'élève, me redonne goût au bonheur !
Hier, je te cherchais, je ne te trouvai pas, tu avais l'air absent, distant. Et voilà que tu es là et que je découvre que ton amour est de toujours à toujours !

Sois béni, Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit !

Par Marie Jeanne 30 août 2017 à 12 h 40

Merci beaucoup pour cette si belle méditation.
La Parole comme notre indispensable respiration !

Par Wattiaux Christine 30 août 2017 à 11 h 32 Répondre à ce commentaire

Quel texte, quelle méditation, c'est bâtir une maison de pain d'épices et de sucre d'orge.

Prenez-garde aux oursons gourmands de miel !

Prière de ce jour, bonne journée.

Par Florine. 30 août 2017 à 11 h 29 Répondre à ce commentaire

Ma chère Barbara, voici un. Beau. Texte qui te plairra. Nous deux nous sommes réunis avec jesus: une amitié vraie. Je t'embrasse Michel

Par Zanni. Barbara 30 août 2017 à 11 h 11 Répondre à ce commentaire

Ce psaume me fait souvenir de la prière de Charles de Foucault: "Père, je m'abandonne à Toi, fais de moi tout ce qu'il Te plaira"...Cette prière, affichée dans la cuisine de notre enfance, par notre père, je l'ai gardée lorsqu'il est décédé. Et longtemps je lisais cette prière en "avalant de travers" à la phrase "fais de moi ce qu'Il Te plaira"! ce n'est pas rien de dire une telle phrase! c'est accepter de se laisser faire par un Autre...
Mais j'ai continué à dire cette prière que je garde même dans mon sac à mains! et un jour l'Esprit Saint (cela ne peut venir que de Lui!) m'a soufflé à l'oreille de mon cœur! "Ma fille!
faire ce qu'Il me plait ne peut être que bénéfique ! Ce Père là veut uniquement du Beau, du Bon, du Bien pour ta vie! n'aies pas peur de perdre une soi-disant liberté d'action!! oui! ce qu'Il Me plaira est bonheur assuré! juste suivre mes Béatitudes!!!"
Et c'est ainsi que "fais de moi ce qu'Il Te plaira" peut devenir une demande sincère et non dite en reculant!!!

Par Emma 30 août 2017 à 11 h 04 Répondre à ce commentaire

Gratitude, ce mot à ne jamais oublier. Par votre voix, Frère Marie-Augustin, le Seigneur m'a touché, plus il est présent en mon coeur et il sera d'autant plus que cette après midi je vais l'adorer 1 h.
Yvonne

Par Aubert 30 août 2017 à 10 h 57 Répondre à ce commentaire

d§quoquo :
Alice a donné une réponse suite à la question de Dekerle (8h 16).
Bizarre, mais ni le texte biblique que j'ai reçu ce matin, ni la méditation ne reprennent cette anomalie.
En union avec vous tous.

Par Esperanza 30 août 2017 à 10 h 54 Répondre à ce commentaire

Rectification et précision : Après avoir cliqué sur "Réagir", la méditation fait alors suite au texte biblique, et le mot incriminé n'apparaît pas.

Par Esperanza 30 août 2017 à 14 h 05

un Dieu d'AMOUR vient s'asseoir juste à coté de moi quand je prie.... ALORS je sais quel chemin choisir, sans hésiter!
merci Frère AUGUSTIN , merci aussi aux commentateurs de ce matin,tout particulièrement!
réinventons le solfège de l'existence en douceur!
marguerite

Par marguerite 30 août 2017 à 10 h 49 Répondre à ce commentaire

ceci est bien dit, tourné à la mode d'aujourd'hui, certes Dieu est de tout temps, il nous parle certes, mais l'entendons nous toujours, n'est-elle pas confondu avec tout ce qui nous entoure et parfois surpasse et noie ses paroles?

Par penelope 30 août 2017 à 10 h 36 Répondre à ce commentaire

Dieu EST amour IL EST UN PARFUM QUI embaume mon cœur très beau texte de pureté car le seigneur est doux merci

Par schmitt 30 août 2017 à 10 h 14 Répondre à ce commentaire

Peuetre, votre voix est'elle celle du Seigneur ?
Je le crois ,ily a tellement de douceur, de sensualité, de vivacité ,de rondeurs, d'impact ,de miel, de gout ,D'amour,de complicité, de friandise,de joie ,de secousse ,je me sens prise dans les bras et je vous en remercie Frere Marie Augustin.

Par jnc 30 août 2017 à 10 h 06 Répondre à ce commentaire

Oh! Merci mon père pour la force pure et accrocheuse de votre méditation.
Nouveau psaume.
En union de prière
Laure

Par Laure Magrou-Tézé 30 août 2017 à 10 h 04 Répondre à ce commentaire

Merci frère Augustin pour cette magnifique méditation spirituelle et humaine à la fois . C'est la carresse de Dieu qui vient me visiter ce matin ,et quelle visitation ! la rencontre du Fils et de sa mère qui viennent tous deux me visiter !...
C'est intense , une grace reçue , donnée qui se confirme en cette fin de vacances !!!
Mais que signifie : d§quoquo ?
Merci de me répondre pour que je puisse à mon tour envoyer ce poème à des personnes assoiffées de Dieu , elles sont nombreuses à attendre cette nourriture spirituelle ...
Très unie à vous tous , chers fères dominicains et internautes , nous restons en union de prière .
Marie-Thé.

Par marie-thé 30 août 2017 à 10 h 02 Répondre à ce commentaire

Magnifiquement écrit.

Par Christine 30 août 2017 à 9 h 37 Répondre à ce commentaire

Que c'est beau, Frère.
Combien j'aimerais moi aussi pourvoir les dire et les redire.
De tout coeur MERCI .

Par Fauvette 30 août 2017 à 9 h 24 Répondre à ce commentaire

Cher Frère, voila une belle lettre d'amour. De celle que l'on aimerait tant écrire, ou recevoir. Merci pour cette beauté, merci de nous rendre notre Seigneur à la fois, si Humain et si Dieu. Ce baiser est une invitation à ton écoute Seigneur, une convocation à ton amour. Belle journée avec Toi mon doux Seigneur. Odile

Par odile 30 août 2017 à 9 h 19 Répondre à ce commentaire

bonjour Frère Marie-Augustin. aux lendemains de la fête de votre saint patron, vos paroles semblent arriver comme écho de toute sa vie offerte donnée. pourtant la voix du Seigneur est murmure et silence . les fins de l'été annoncent septembre, la rentrée. les visites des petits-enfants, les cris et les joies partagées , les activités multiples et diversifiées de la cuisine aux chants d'action de grâce dans le coeur à coeur de la prière, arrive la mélancolie lancinante et pressante, car tout a une fin, les pages se tournent, les oiseaux quittent le nid, comment songer à la rentrée? laisser les frères dominicains prier? et où me situer dans ces chants?

Par maryvonne marcant 30 août 2017 à 8 h 58 Répondre à ce commentaire

chers frère Marie-Augustin et internautes qui passez par ici, voilà ce que je dirais ce matin:
la gourmandise est un vilain défaut, et la gourmandise spirituelle qui fait si chaud au cœur quand on baigne dedans, en plein cœur, est aussi laide que les autres...
C'est la Miséricorde qui la rend douce au palais, un vin délicieux et une nourriture exceptionnelle...

Par & 30 août 2017 à 8 h 39 Répondre à ce commentaire

Qu'est ce que c'est d§quoquo ???

Par DEKERLE 30 août 2017 à 8 h 16 Répondre à ce commentaire

Bonjour Dekerle,
C'est un mot parasite qui s'est glissé dans le texte. Il faut lire "tes mots d'amour si doux". Bonne journée.
Prière pour tous et en particulier pour Audrey dont le cœur est lourd

Par Alice S 30 août 2017 à 9 h 35

Au retour des vacances, après beaucoup de vie et moins de prière, quelle belle invitation à revenir dans l'intimité du Père, se savoir aimé, savoir où trouver la force des choix de chaque instant.
Retour sur le chemin, le vrai chemin, main dans la main, juste aimé, juste pour mieux aimer.

Par ROLLAND 30 août 2017 à 8 h 09 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie - Augustin ,
A chaque jour suffit sa "peine " , du moment qu'elle repose dans la joie du Seigneur , et ne soit pas affliction.
Dire Dieu dans le silence , dire Dieu dans la louange , dire Dieu dans toutes les langues , en vérité et en esprit ;
Partage ton pain avec celui qui a faim ; oui frère au travers de votre gourmandise , c'est Le Seigneur en premier
qui se montres , pour aller au-devant de ceux qui le désirent .
C'est un Sel Sacré , qui produit une terre pleines de fruits ...Ainsi le Seigneur est vrai , en tout ce qu'Il dit , fidèle
en tout ce qu'Il fait .C'est dire : bon baiser de Dieu à tous .

Par fred 30 août 2017 à 8 h 07 Répondre à ce commentaire

Quelle poésie, quelle vie, quel élan, sensuel et pur à la fois, dans la méditation du jour du frère Marie-Augustin, ...que je pressentais quelque peu austère et intellectuel avant. Nous sommes là dans le vrai, dans le vécu humain. L' amour reçu, intériorisé et donné, partagé par la Parole, la présence de Dieu même en nous, vivante, coule dans ce poème, et on en ressort éclaboussé de vie et de confiance, d'envie de croire, parce qu'il y a une vraie joie à se laisser guider sur le bon chemin. Conscients dans notre corps du bonheur d'aimer et d'être aimés sur la route droite, celle du Seigneur.
Merci frère Marie-Augustin pour ce si beau partage...
Dominique

Par Dominique Borderie 30 août 2017 à 7 h 50 Répondre à ce commentaire

"Parlez-moi d'amour, redites-moi des choses tendres"... Mais la Parole n'est pas discours, elle est charnelle, vivante. Que tu m'aimes, Seigneur, je le sais, mais le cœur est ainsi fait que j'ai besoin, encore et toujours, de l'entendre. "Fais que j'entende au matin ton amour, car je compte sur toi," dit, supplie, le psalmiste (Ps 142). "[M]e voici devant toi comme une terre assoiffée," dit-il encore. Voilà, c'est cela. Je marche à l'amour.
Assoiffée d'amour, comme certains le sont d'or, d'autres de gloire. Cela ne se pèse pas, l'amour, ne s'affiche pas, médaille au cou, sourire figé sur papier glacé. Cela se donne, se reçoit, se dit, se vit. Et cette joie de la rencontre quand ta Parole trouve ma chair, quand ma terre brûlée par le jour, ma terre qui t'attend, qui t'espère, l'absorbe comme une eau. Oui, vraiment, il y a là "plus de joie que dans toutes les richesses." Comment alors ne pas la dire? Ne pas essayer de la donner, cette joie qui me fait vivre?
Je suis fatiguée, ce matin, Seigneur, le cœur lourd. Un peu malade de cette chaleur qui nous épuise, sans doute. Mais mets-moi simplement "comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras" (Ct 8, 6), garde-moi tout près de toi, et ça ira. On y va! Montre-moi la voie, montre-moi ta voie.
Merci beaucoup fr. Marie-Augustin pour vos mots de ce matin! Prières et pensées pour toutes et tous.

Par Audrey 30 août 2017 à 7 h 47 Répondre à ce commentaire

Je conçois ta fatigue , Audrey et te souhaite un prompt reconfort grace à la parole divine qui nous ressource et nous regenere .Bonne journee Fraternellement

Par buchin domi 30 août 2017 à 11 h 42

Alors? ma petite Audrey, toi si dynamique, que t'arrive-t-il ?
C'est vrai que cette chaleur est épuisante; aujourd'hui encore 35° à Lyon, dur, dur.
J'espère que tu vas bien vite récupérer et retrouver la
B. Attitude ! j'espère aussi que mon message te parviendra, car je bataille depuis le 9 Août. Ce matin, encore, il n'est pas passé. J'en suis triste et désolée, parce que 'côté santé', c'est pas la joie, et le moral en prend un coup ! voir mon message du 29.
Je t'embrasse bien affectueusement, chère petite Audrey

Ta grande soeur

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 30 août 2017 à 15 h 46

Chèrs Audrey
je vous comprend,si seulement je pouvais vous donnée un peu d'air frais, mais malheureusement pas une goutte d'eau depuis 3 mois, et notre frère Marie -Augustin qui nous mais l'eau a la bouche de gourmandise, quel soit sources rafraîchissant pour vous ma chère Audrey j'en suis sûr, et vitaminé, plein d'amour. ..bien amicalement

Par brig 30 août 2017 à 16 h 11

Merci beaucoup à toutes deux et à Alice! Pardonnez-moi, je ne voulais inquiéter personne! J'imagine que la chaleur doit être encore plus pénible pour vous, Brig, et pour tous les malades. Oui, se ressourcer à la Parole, tout est là!
Encore merci à toutes et tous (heureuse de vous revoir parmi nous Marie Jeanne!). Je vous garde tous dans ma prière.

Par Audrey 30 août 2017 à 17 h 05

Et merci à toi Marie Jeanne! J'ai découvert ton message avec retard. Je vais mieux, merci! J'espère que la fraîcheur revenue t'a fait aussi du bien, et nos prières et pensées chaud au cœur. Heureuse de te retrouver sur le site en tout cas! Je t'embrasse à mon tour!

Par Audrey 2 septembre 2017 à 8 h 09

HYMNE : O TOI, L'AU-DELÀ DE TOUT
Grégoire de Nazianze — Aubier

O toi, l'au-delà de tout,
n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ?
Quelle hymne te dira, quel langage ?
Aucun mot ne t'exprime.
A quoi l'esprit s'attachera-t-il ?
Tu dépasses toute intelligence.
Seul, tu es indicible,
car tout ce qui se dit est sorti de toi.
Seul, tu es inconnaissable,
car tout ce qui se pense est sorti de toi.
Tous les êtres,
ceux qui parlent et ceux qui sont muets,
te proclament.
Tous les êtres,
ceux qui pensent et ceux qui n'ont point la pensée,
te rendent hommage.
Le désir universel,
l'universel gémissement tend vers toi.
Tout ce qui est te prie,
et vers toi tout être qui pense ton univers
fait monter une hymne de silence.
Tout ce qui demeure demeure par toi ;
par toi subsiste l'universel mouvement.
De tous les êtres tu es la fin ;
tu es tout être, et tu n'en es aucun.
Tu n'es pas un seul être,
tu n'es pas leur ensemble.
Tu as tous les noms, et comment te nommerai-je,
toi le seul qu'on ne peut nommer?
Quel esprit céleste pourra pénétrer les nuées
qui couvrent le ciel même?
Prends pitié,
Ô toi, l'au-delà de tout,
n'est-ce pas tout ce qu'on peut chanter de toi?

Par Hymne 30 août 2017 à 6 h 50 Répondre à ce commentaire

J'arrive de l'adoration nocturne hebdomadaire... je prie votre texte Frère Marie-Augustin... merci... si vous pouviez réécrire le mot dans les dernières lignes... qui est illisible... je pourrais copier/coller ce beau texte qui me rappelle la prière en 4 pages de st Augustin au chapitre 1 des Soliloques. Belle journée et union de prière. Michèle

Par Monchalin Michèle 30 août 2017 à 5 h 42 Répondre à ce commentaire

Monchalin Michèle. Vous revenez de votre adoration nocturne hebdomadaire. Comment se passe-t'elle?
J'en fait une heure par mois avec les Intercesseurs...Merci de votre réponse.

Par Richard 30 août 2017 à 8 h 57

Cher Richard, pour savoir comment se passent mes 90 minutes ou 60 minutes d'adoration, les yeux dans le yeux, je vous conseille de demander au Seigneur Jésus, car c'est du cœur à cœur avec mon Bien-Aimé.... comme dit le curé d'Ars," je l'avise et Il m'avise..." tout est grâce. Fraternellement. Michèle

Par Monchalin Michèle alias Compostelle 30 août 2017 à 10 h 40

Merci Michèle "Compostelle"! Votre réponse m'éclaire sur l'oraison. merci de votre exemple et que le Seigneur dans ce cœur à cœur vous bénisse. Vous avez fait le Chemin de St Jacques?

Par Richard 30 août 2017 à 14 h 28

Bonjour à vous, allias compostelle.
A vous, principalement, qui faites des temps d'adoration en coeur à coeur avec le Christ ; mais également, à vous tous, internautes au grand coeur, je confie à votre prière : Josiane qui s'apprête à abandonner sa vie courageusement vécue ; je ne dirai pas foudroyée car la route de lutte contre le cancer aura été longue et pénible, mais Michel, son époux nous a informés qu'elle vivait ses dernières heures. Son passage sur la terre se termine et notre coeur est lourd de tristesse.
Merci à vous tous pour l'aide que vous lui apporterez moralement lors de son passage vers le Père, elle qui ne croit pas beaucoup ; j'espère que Dieu l''apaisera.

Par colombine44 31 août 2017 à 11 h 52

Merci Frère Marie-augustin pour la puissance de cette "gourmandise"méditative .
"Ta vie est entrée en moi,
je l’ai bue avidement
je l’ai aspirée à pleins poumons
je l’ai épousée à pleines lèvres
son parfum sur mes lèvres demeure "

Par Catherine 30 août 2017 à 4 h 55 Répondre à ce commentaire

Comment suivre la voie du Seigneur?

En s'imprégnant jour après jour de sa parole, en lui demandant :"apprends-moi tes commandements", en s'adressant à Lui par un dialogue constant dans la prière.

Ce psaume met l'homme en face à face avec Dieu. La volonté "je veux" est clairement exprimée: l'homme choisit de tout son être de suivre Dieu et lui demande de l'aider à y parvenir avec insistance, en employant l'impératif.

Seigneur, nous aussi nous Te demandons de nous guider sur Ton chemin, de nous faire comprendre Ton enseignement.
Éclaire notre route jour après jour!
UDP avec chacun de vous

Par MARIE 11 août 2016 à 15 h 23 Répondre à ce commentaire

Je partage ceux poème avec vous,psaume 118 Beth,

j'ai répété, seigneur ce qu'a dit votre bouche,
Vos lois,sur papier, sans cesse je les couche,

Comment te corriger, jeune homme qui écrit!
Grave les mots divin au fond de ton esprit,

je vous ai recherché de tout mon faible coeur :
ne me rejetez pas hors de vos voies seigneur,

J'ai gardé vos décrets dans mon coeur avec soin
Pour qu'en tout occasion, je ne vous blesse point.

Soyer - béni ,seigneur,
A vous louange et gloire !

Aux sources de vos lois,
Mon Dieu, laissez -moi boire,

Allez sur votre voie ,marcher à vos côtés,
M'a donné plus de joie que la prospérité,

Contre les tentations et les appâts adverses,
A suivre vos édit il faut que je m'exerce.

oui,je mèditerai vos célestes décrets,
Et jamais de ma vie je ne les oublirais. ... "Seigneur la ou tu iras je te suivrais ".. Fraternellement

Par brig 11 août 2016 à 14 h 06 Répondre à ce commentaire

Moi aussi j'avais une opinion très négative de l'obéissance, comme limitation injuste de ma liberté. Tout le monde aspire à la liberté, tout en ayant peur d'elle. C'est normal si je suis livrée à moi-même, c'est à dire à mes instincts déchainés qui se battent en duel. Idem si je suis sous la coupe d'autrui, empêchée d'être moi-même. Mais, comme dit Audrey, obéir librement à Dieu me fait grandir, parce qu'il me connaît mieux que moi-même et ne me dirigerait jamais sur une mauvaise voie. Par la conciliation de la valeur et du sens, la rencontre de l'amour et la vérité, je peux vivre en paix avec mon âme et éprouver la joie de progresser, même si les circonstances sont difficiles.
Le chemin sur lequel Dieu marche avec moi : c'est l'histoire célèbre de l'homme qui revoit sa vie en songe, il marche sur le sable et il voit une série d'empreintes à côté de ses pas, il comprend que c'est le Christ qui l'accompagnait. Mais à un moment, il n'y a qu'une trace de pas, et cela correspondait à la période la plus sombre de sa vie. Il demande alors: "Ou étais-tu à ce moment ? " Et le Christ lui répond ; "Les traces sont les miennes, car je te portais sur mes épaules".

Par antoinette 11 août 2016 à 9 h 07 Répondre à ce commentaire

Commandements et plaisir, exigences et joie, des mots qui vont rarement ensemble. Il y aurait du plaisir et de la joie à obéir? Je ne connais d'enfant qui ne trouverait pas l'idée tout à fait saugrenue, ni beaucoup d'adultes qui ne voient pas dans la recherche de leur plaisir la seule loi. Peut-être l'incompréhension vient-elle du fait qu'obéir ferait de soi un mouton. Le Seigneur est un berger, et il aime ses brebis, mais il les a créées libres. Libres pour penser, et choisir, en conscience, libres de se rebeller, de crier leur désarroi, leur souffrance. Des brebis qu'il traite "comme sa fille", comme dans la parabole de Nathan à David, pas des moutons sans réflexion.

Combien de prophètes ont d'abord dit "non, je ne peux pas"? Et puis ils ont appris, en marchant avec Dieu, que non seulement ils le pouvaient, mais qu'ils pouvaient bien plus que ce qu'ils auraient jamais pu imaginer. Ils ont appris qu'obéir, quand c'est obéir à Dieu, les a rendu libres, les a fait grandir. "Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes," dit le Christ (Mt 11, 29). Soulagés, car le fardeau est ainsi partagé. Il ne repose plus sur mes seules épaules, mais aussi sur celles de celui qui est la force même et dont le plaisir est de m'aimer et de me relever.

"Je te cherche", "apprends-moi", peut-être bien que tout est là. Obéir, c'est laisser Dieu m'apprendre, à être comme lui, à aimer comme lui. A laisser Dieu me guider sur le chemin qui va vers lui, ce chemin où je le cherche et sur lequel il marche avec moi. Et là, oui, est la vraie joie.

Par Audrey 11 août 2016 à 7 h 08 Répondre à ce commentaire

Nous aimerions trouver notre liberté gardée bien au chaud dans les mains de Dieu ! Je pense qu'avec son aide elle se mérite et que si nous cherchons sur notre GPS CONSCIENCE la réponse nous parviendrait dans la prière...
Pourquoi douter de notre conscience ? Ne sommes -nous pas créés à l'image de Dieu ?
A l'aube de chaque jour demandons Lui de nous éclairer de sa lumière.

Par sabine 11 août 2016 à 0 h 07 Répondre à ce commentaire
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