Marie

« Marie se mit en route. » Luc 1,39

Marie retrouve Jésus au temple

Luc 2, 41-52

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ?
Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

Méditation

précédente suivante

La maison de mon Père

Jésus a-t-il fugué ? C’est une question que je me suis souvent posée. En fait, c’est le contraire : il est resté dans la maison de son père, ne s’est pas échappé. Si Joseph et Marie sont étonnés, inquiets, c’est évident, pour Jésus, que le Temple est le lieu où il doit être, le lieu naturel de communion avec son Père. Pourquoi aller à l’église ?
Qu’est-ce que je viens y chercher ? L’église, pour beaucoup de chrétiens, est trop souvent impersonnelle, lointaine, un lieu sans intimité sans réelle communauté et fraternité, un lieu froid. Il m’appartient donc de redécouvrir ce sentiment de paix familiale, de proximité avec le Père et mes frères. Et si j’essayais de retourner à l’église comme je retourne dans une maison d’enfance pleine de souvenirs où je retrouve en profondeur qui je suis, où je retrouve ma famille ?
Dans cette maison, je peux écouter la Parole de Dieu, poser des questions, me nourrir du Corps du Christ, tenter de rencontrer d’autres chrétiens pour ensuite grandir en sagesse et en grâce là où je vis, dans ma famille, dans mon milieu de travail. L’église peut être ce lieu source, ce lieu où je rencontre Dieu, mes frères, et pas simplement une obligation cultuelle. En ce lieu, je peux devenir fils. Peut-être que mes proches, mes amis, ont du mal à comprendre, mais je dois leur expliquer que c’est un lieu naturel pour moi, un lieu essentiel. Je peux prier pour qu’un jour ils comprennent qu’en ce lieu je suis pleinement moi-même, je peux prier pour qu’ils soient « frappés d’étonnement » et que mon témoignage de joie simple les pousse à entrer, à leur tour, dans la maison du Père.

Méditation enregistrée dans un studio du Christian Media Center

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

(Il reste 1500 caractères)

65 commentaires

je ne sais m'exprimer, mais la lecture de vos commentaires m'aident dans la vie de tous les jours vous nous partagez votre foi si simplement? Je vous porte dans mes prières et remercie le Seigneur de pouvoir partager sur ce site merci encore aux frères et à vous tous Suzanne

Par Olivier suzanne 23 novembre 2017 à 15 h 00 Répondre à ce commentaire

Le Seigneur DIEU veut que nous nous trouvons, là où il veut que nous soyons quand il le veut.
Que sa volonté soit faite et non la nôtre. Bénit soit son Nom.
GG-19-11-2017

Par GG 19 novembre 2017 à 23 h 50 Répondre à ce commentaire

À JP 17 novembre 2017 à 7 h 52
Comme je vous comprends, cher frère en Jésus. Je suis passée par là, comme beaucoup d’autres croyants dans leur cheminement spirituel.
Mais soyez assuré que la grâce est toujours là, c’est une période d’approfondissement de notre foi. « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Et je rajouterais : sans n’avoir rien ressenti. Demeurez fidèle à la prière silencieuse, s’il n’y a pas de mots. Et seulement redire : Jésus je crois. Jésus et Marie je vous aime. Et laissez-vous aimer.
Je vous ai placé dans ma prière, avec beaucoup d’autres personnes, qui, j’en suis certaine, prient pour vous et avec vous. Que la Vierge Marie vous obtienne la puissante bénédiction du Très-Haut.

Par micheline (Canada) 19 novembre 2017 à 21 h 16 Répondre à ce commentaire

A "S" qui pose la question: ET S'IL N'Y AVAIT RIEN, et qui espère, un jour se sentir plus légère, portée par l'amour de Dieu.
Maurice Zundel suggère ceci:
" C'est l'émerveillement qui nous relie à Dieu , qui fait jaillir en nous l'eau vive. C'est l'émerveillement qui nous découvre chaque jour des horizons nouveaux. C'est l'émerveillement qui, immédiatement nous fait décoller de nous-mêmes et nous suspend à cet Autre en qui notre admiration se repose ."
Ensemble, admirons- Le.

Par Suze 19 novembre 2017 à 5 h 26 Répondre à ce commentaire

L'église, c'est le lieu de la rencontre. Comme Elie, Moïse, Rencontre avec Dieu et nos frères. C'est comme ça que je la vois; du moins qu'elle devrait être. C'est vrai, qu'il y a encore des paroissiens, qui s'assoient et attendent que ça se passe. J'aime arriver à l'avance et saluer les personnes présentes, embrasser les unes, donner une poignée de mains à d'autres, échanger quelques paroles amicales. C'est vrai qu'il y a si longtemps que je la fréquente cette petite église. Si j'y vais, c'est pour vivre ce moment de prière, d'amitié, de communion, être soeur de tous , fille du Père.
L'Eucharistie, c'est le pain de la route, où je fais corps pas seulement avec le Christ mais avec tous les hommes. Unie à tous dans l'amour. Moment de bonheur, de grâce. Dieu qui se donne à moi, et à partager avec les autres. On reproche à nos messes le manque d'enthousiasme, de dynamisme.
Je crois que la messe n'est pas seulement l'affaire du prêtre, mais de nous tous. On a du mal à rajeunir les équipes liturgiques. Mon équipe est composée de personnes âgées,qui font de leur mieux. Elles apportent aussi à l'église expérience, sagesse, prières. Les plus jeunes : l'animatrice de chant et un jeune père qui vient quand il peut.
Mais on a besoin de jeunesse, de vitalité, de sang neuf.
La relève se fait attendre dans tous les domaines : funérailles, catéchèse. Mais l'Esprit Saint travaille dans le secret, il faut y croire.
Chers tous, pas jeune non plus la Marie Jeanne bientôt 85 ans bises à tous !

Par Marie Jeanne 18 novembre 2017 à 21 h 45 Répondre à ce commentaire

Merci ma chère Marie Jeanne,
J'aime lire vos commentaires, comme toujours et je m'inquiète si je vous trouve pas sur le site,vous avez un grand âge et beaucoup de courage,mais j'admire, nos anciens dans nos église il nous on donné la sagesse, on leur doit le respect, de leur connaissance, que je n'ai pas,mais comme vous dites,il nous faut la révèle dans nos paroisse, nos église, la fraîcheur, la nouveauté aussi,qui nous apporte,parfois la jeunesse et mal vue quand on et nouveau venu,j'ai u la triste expérience, de ce côté là,comme une extraterrestre après ma conversion, les personnes ne comprenne pas le pourquoi, quand nous sommes appelé par le Christ,que l'amour pour le Christ et si fort et nous transforme complètement, notre vie,je prie pour que tout nos jeune,sois touché par le Christ et Marie, nous avons besoin de chacun pour avancé humblement, dans la même direction, avec le sourire, la joie ,paix dans nos coeur, ,
Une douce nuit à vous To use,gardé moi dans vos prière, j'en et bien besoin en ce moment très grande fatigué du au rayons chaque jours,5semaine de combat pour soulagé un peu de souffrances si sa marche,en union sincère dans la prière du coeur douce nuit

Par Brig 20 novembre 2017 à 0 h 40

Chère Marie Jeanne, chère grande sœur,
Chère Brig, chère petite sœur,
Vos messages sont un cadeau pour toute cette semaine qui commence.
Je partage les soucis d'apostolat de ma chère amie Marie Jeanne, faisant partie moi aussi d'une équipe liturgique vieillissante. Bon vent de l'Esprit Saint que tu pries en confiance, dans toutes tes démarches et la recherche d'une meilleure santé !
Et j'apprends avec enthousiasme, chère Brig, que tu es aussi une convertie comme je l'ai été, paradoxalement, au cœur d'une grande détresse morale qui aurait dû, selon la logique "normale", plutôt m'abattre que me donner la réelle sensation d'un appui de l'Esprit du Seigneur.
Courage à toi, donc, dans les souffrances que tu affrontes et dont tu tires un sel vivifiant pour notre communauté.

Par Bernard (Bruxelles) 20 novembre 2017 à 9 h 48

Je voudrais aussi faire partie de ceux qui considère l'église comme leur maison mais ce n'est pas le cas. J'avoue que je m'ennuie à la messe : des textes tellement rabâchés qu'ils en finissent par être routiniers. Ma vraie prière consiste principalement en des appels au secours émis à n'importe quel moment de la journée où j'ai conscience d'être en contact avec Dieu ou le Christ et elle s'exprime en des accents comparables à ceux de St Anselme (je l'ai découvert ce jour avec bonheur dans la prière : "Montre-moi ton visage" que je ne connaissais pas). Merci à Partage, 17 novembre 6 h53.

Je m'étonne moi-même de ne pas être culpabilisée par ce désintérêt pour la messe, alors que la culpabilité fut une compagne bien encombrante et perverse durant les nombreuses décennies que je compte à mon actif. Je vois le Christ davantage dans mon prochain que dans l'eucharistie. J'ai communié tellement de fois dans ma vie sans voir d'amélioration dans mon comportement ...

Pour terminer, permettez-moi de transmettre une petite historiette d'Anthony de Mello, jésuite indien. Elle est tirée de son livre : "Dieu est là, dehors. (dans un commentaire qui va suivre).

Par Esperanza 18 novembre 2017 à 17 h 40 Répondre à ce commentaire

Un jour!!!

J'ai poussé la porte,
En cette antique église où tout parlé de toi
J'y fais une pose
Mais il me faut repartir et je voudrais rester encore
Je n'avais rien à te dire,
Et je me surprends à te parler,
J'emporte avec moi,et pas seulement pour moi,
Ton silence et ta paix,
Ton humble présence en ce lieu,
Dieu fort,Dieu grand,Dieu immortel,
Tu m'as accueilli
Je t'ai rencontré,
Je le dirai à mes frères
S'ils pouvaient un jour aussi,
Rencontrer ta présence. ....

Marie,mère de l'église toi notre mère, merci de veiller sur nous,t'es enfants avec tant d'amour.
Seigneur tu nous connais tu es avec nous t'on bâton me guide et me rassure que je passe par un ravin ou une plaine,fais de nous une pierre vivante de ton église et qu'ainsi j'habite ta maison pour la durée de mes jours

"Tu es Pierre,et sur cette pierre je battrai mon Église et la puissance de la mort ne l'emportera pas sur elle"
Bien fraternellement

Par Brig 18 novembre 2017 à 14 h 35 Répondre à ce commentaire

Tu es Pierre,et sur cette pierre je bâtirais mon Église et la puissance de la mort ne l'emportera pas sur elle"

Par Brig 18 novembre 2017 à 14 h 41

Quand je rentre dans une église la première chose que je fais, c'est d'aller saluer Jésus-hostie . Cela me parait la moindre des chose. Cependant, je vois des animateurs (prêtres et laïques ) qui entrent, vont directement à la sacristie sans même faire le moindre petit salut, comme si ils n'y croyaient pas. Je ne veux pas les juger, mais je suis étonnée et j'aimerais comprendre...peut-être sont-ils tellement en union avec le Christ qu'ils n'ont pas besoin de cela ?

Pour ma part cependant, il suffit que je rentre dans une église pour que ma prière semble complètement bloquée. Alors ,je reste là, je me remets entre ses mains et j'attends que le temps passe...

Par ninon 18 novembre 2017 à 10 h 51 Répondre à ce commentaire

L'Eglise est un sacrement , Elle est là par ce que nous avons voulu offrir une "maison au Seigneur .
Elle rassemble et nous donne finalement plus que ce que nous voulons .
La messe ,nous invite à écouter , méditer La Parole , il y a les homélies , il y a une part de nous qui
qui doit simplement comprendre , qu'on est là par la grâce de Dieu , au milieu de ce monde , Elle est
cette source qui ressource et qui inspire la valeur de la vie ,le respect .Quand à l'ambiance !
C'est nous qui sommes en Chemin , les cathédrales , les petites églises , rien n'est trop beau pour dire
au Seigneur , me voici Seigneur ...C'est notre histoire , qui raconte la gloire de Dieu .Les sacrements
sont à Dieu par les hommes , un lien sacré qui renforce notre approche et recherche d'amour .Merci
Seigneur Jésus .Un Trine , le mystère de la foi ...

Par fred 18 novembre 2017 à 6 h 58 Répondre à ce commentaire

En allant à l'église j'éprouve ce sentiment d'être chez mon père. En voyage quand je vais à la messe dans des églises inconnues où on ne parle pas ma langue je ne me sens pas étrangère mais chez moi et c'est une grande joie.

Par Carmen 18 novembre 2017 à 2 h 41 Répondre à ce commentaire

Quelle joie que ce passage de la bible sur lequel je médite en priant le chapelet (le mystère du recouvrement de Jesus au temple) quelle joie que ce texte soit commenté par un religieux portant le même nom de famille que mon mari Jean Pierre Catel qui n'est pas croyant bien que baptisé, et que vous nous présentiez une nouvelle piste de méditation: la joie d'être dans la maison de notre père et surtout de revenir dans cette maison qu'est l'église, notre maison. Je prie beaucoup pour la conversion de Jean Pierre, pour que notre Doux Jesus lui enlève les écailles qu'il a devant les yeux comme à Saint Paul, je prierai maintenant pour qu'il retrouve le chemin de la maison de son père et la joie d'y entrer, alors quelle joie ce sera le retour du fils prodigue. Je pourrai enfin partir à pied jusqu'à Lisieux remercie la Vierge Marie, ce n'est pas bien loin et je ne peux faire que des petites choses. Merci mon père pour votre méditation. Que Dieu vous bénisse. Caroline

Par Catel Caroline 17 novembre 2017 à 22 h 40 Répondre à ce commentaire

Quelle que ce passage de la bible sur lequel je médite en priant le chapelet et le mystère du recouvrement de Jesus au temple soir commenté par un religieux portant le même nom de famille que mon mari Jean Pierre Catel qui n'est pas croyant bien que baptisé, et que vous nous présentiez une nouvelle piste de méditation la joie d'être dans la maison de notre père et surtout de revenir dans cette maison qu'est l'église, notre maison. Je prie beaucoup pour la conversion de Jean Pierre, pour que notre Doux Jesus lui enlève les écailles qu'il a devant les yeux comme à Saint Paul, je prierai maintenant pour qu'il retrouve le chemin de la maison de son père et la joie d'y entrer, alors qu'elle joue ce sera le retour du fils prodigue. Je pourrai enfin partir à pied jusqu'à Lisieux remercie la Vierge Marie, ce n'est pas bien loin et je ne peux faire que des petites choses. Merci mon père pour votre méditation. Que Dieu vous bénisse. Caroline

Par Catel Caroline 17 novembre 2017 à 22 h 37 Répondre à ce commentaire

Bonsoir, je ne suis pas MARIE qui a écrit à 10h 36, mais celle qui a écrit le 29 octobre 2016, et je m'efforce de participer chaque jour.

Merci, frère Olivier, de nous faire réfléchir sur notre ressenti par rapport à l'église, il est vrai que chacun devrait s'y sentir vraiment chez lui, accueilli, "Dieu nous accueille en Sa Maison" qui devient la nôtre.

Certains ont du mal à s'y sentir bien, c'est dommage, peut-être qu'en soignant davantage l'accueil et l'écoute en dehors des offices on aiderait à plus de joie et de paix, alors nous pourrions chanter de tout notre cœur:

"Jour d'allégresse et jour de joie, ALLÉLUIA !"

Par MARIE 17 novembre 2017 à 20 h 57 Répondre à ce commentaire

« Et si j’essayais de retourner à l’église comme je retourne dans une maison d’enfance pleine de souvenirs où je retrouve en profondeur qui je suis, où je retrouve ma famille ? »
C’est très joliment dit, mais quels sont les souvenirs de cette maison d’enfance? Et quelle famille dans cette maison?
Qui étais-je alors? Qui suis-je aujourd’hui?
« Il m’appartient donc de redécouvrir ce sentiment de paix familiale, de proximité avec le Père et mes frères. »
Aïe ! J’en suis partie peu à peu parce que justement je n’y trouvais plus ce sentiment de paix familiale et de proximité avec le Père et mes frères...
Parfois j’ai presque envie de réessayer mais je ne suis même pas sûre de croire encore en ce Dieu... C’est comme si cette foi m’avait emmené encore plus loin et plus profond que ces propres croyances, dans un au-delà qui rassemble tout et que je ne peux plus « vivre » dans une religion qui y met des limites, les limites de ce qu’elle croit...
Mais quel intérêt de dire cela ici...

Par Isa 17 novembre 2017 à 19 h 01 Répondre à ce commentaire

Chère Isa,
Oui, en effet, il vous reste quelques souvenirs de votre éducation religieuse enfantine. Au cours du temps il vous a semblé qu'il était plus simple d'abandonner la fréquentation de l'Eglise. Aujourd'hui ces souvenirs vous taraudent, sans quoi vous ne liriez pas cette méditation.
Vous essayez de croire que vous êtes allé "plus loin et plus profond" de quoi ? de Qui ? de DIEU ? Revenez sur terre ! Lisez les évangiles. Renseignez-vous et surtout priez ce Dieu qui vous aime et qui vous attend.
Je prie pour vous et d'autres le feront. Nous sommes vos frères en Jésus Christ.

Par DELORME Marie 18 novembre 2017 à 15 h 39

« . Au cours du temps il vous a semblé qu'il était plus simple d'abandonner la fréquentation de l'Eglise. »
Pas du tout! C’est pour sauver ma peau que j’en suis partie, et pas du jour au lendemain dans la facilité! Non ce fut un combat difficile contre ce désir de vouloir y rester alors que c’etait de plus en plus néfaste à mon équilibre psychologique fragile...
Mais en vous lisant Mme Marie Delorme, je comprends mieux pourquoi je fuis ce milieu plein de gens qui croient tout savoir et tout comprendre, et ne saisissent pas une once quand on essaye de leur parler autrement que ce qu’ils ont l’habitude d’entendre...
Oui, je n’ai plus rien à faire, dire, sur ce site... je vais vous laissez entre gens de la même « race », même secte, ou même religion si vous préférez...
Quand à moi je vais rester dans mon monde!!!

Par Isa 19 novembre 2017 à 23 h 22

merci pour ce commentaire qui répond tout à fait à ma préoccupation de pouvoir faire "entendre" à mes proches - enfants et petits-enfants - mon assiduité à la messe non seulement le dimanche mais aussi en semaine : entrer dans la Maison pour se ressourcer, se rapprocher du Seigneur , faire "eucharistie", c'est devenu essentiel pour moi

Par moret 17 novembre 2017 à 17 h 04 Répondre à ce commentaire

L'Eglise est pour moi un lieu de paix loin de notre monde agité. UN lieu pour prier méditer, faire le point...
Souvent je préfère les célébrations de la semaine elles sont plus silencieuses.
L'Eglise un lieu où l'on peut dire silence que dis tu...

Par Jean Claude 17 novembre 2017 à 15 h 05 Répondre à ce commentaire

Merci pour cette tres belle méditation.
aller à l'eglise est une grande joie. J'ai du mal à comprendre ceux qui ne ressentent pas ceci et se plaignent de s'ennuyer... est-ce qu'on s'ennuie losqu'on visite nos parents et famille ?
L'eglise est la maison du Père... les autres catholiques nos frères et sœurs.
Se rend-on vraiment compte du lieu où l'on se trouve ? Et ce qu'est vraiment la Messe ?

Par PB 17 novembre 2017 à 14 h 00 Répondre à ce commentaire

Merci Frere Olivier, pour nous dire que l'Eglise est selon votre description,et aussi ailleurs.pour ma part Actuellement elle est sur un chemin que je fréquente quotidiennement ,je fais le signe de croix en rentrant ,je fais corps de plus en plus avec la nature ,et la priere viend naturellement .je me sens en parfait accord avec le Seigneur et c'est bon.J'en suis la .
bonne journée

Par jnc 17 novembre 2017 à 12 h 35 Répondre à ce commentaire

Ils ne comprirent pas...Marie méditait tout cela dans son coeur, Marie pourtant mère de Jésus n'a pas compris tout du premier coup, en tant que mère, elle réagit avec ses tripes, 3 jours de recherche pour retrouver son fils; et en tant que maman du Fils de Dieu, elle fait confiance, elle accueille, accepte de ne pas tout comprendre de suite; Marie nous apprend la persévérance dans la prière, à dire oui a Dieu sans tout comprendre et croire que Dieu transformera en bien ce qui aujourd'hui est une épreuve; Marie a connu joie et souffrance, elle les a vécues dans la foi, elle est restée debout au pied de la croix

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 11 h 49 Répondre à ce commentaire

Message pour "Antoinette G ", qui n'est PAS moi. Je vous serais reconnaissante de choisir un AUTRE pseudo, ça me gêne de trouver sous le même pseudo des textes qui ne sont pas de moi. Cela s'était déjà produit, je ne comprends pas . Vous voyez bien que ce pseudo est utilisé par quelqu'un d'autre depuis longtemps. Ne pouvez vous vraiment en prendre un différent ?
Comptant sur votre compréhension, Antoinette G .

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 19 h 16

Vivre l'Eucharistie lorsque les mots ont perdu ou n'ont pas de sens pour soi est difficile, peut-être ennuyeux alors pourquoi ne pas envisager de suivre un parcours alpha, très convivial qui permet de redécouvrir ou de découvrir ce qu'est être chrétien ou rejoindre un groupe de prières pour être porté par la prière des frères et soeurs ou entrer dans une église où le saint sacrement est exposé et se poser là, avec son fardeau à déposer à Dieu, lui dire nos joies, nos peines et accueillir que je suis aimé de Dieu tel que je suis, avec toute mon histoire, aimé inconditionnellement, la durée n'a pas d'importance, c'est un début...déposer une prière sur ce site...

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 11 h 35 Répondre à ce commentaire

Idem aussi pour ce message, qui n'est pas de moi. Pouvez vous choisir un autre pseudo . En vous en remerciant.

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 19 h 29

Ceux qui entendaient Jésus à 12 ans, s'extasiaient de son intelligence et de ses réponses. Être autant émerveillés par Jésus à 12 ans et autant contester Jésus dans sa vie publique. Ces mêmes gens ont fini par faire mourir Jésus sur la croix. Comme quoi, les prisons d'orgueil peuvent nous couper de la réalité. Les docteurs de la loi ont eu le privilège de vivre ces moments d'extase devant la Présence du Père et du Fils. Quand on se ferme à la Vérité, avec notre bâton de pèlerin, nous marchons à tâtons comme des aveugles qui ne veulent pas voir. Jésus, Marie, donnez-moi la grâce d'être à l'écoute quand Dieu me parle. Oui, c'est dans l'église que je me sens le plus en communion avec la Trinité Sainte. Une belle rencontre de la famille divine avec la famille humaine. Il y a des places vides, lançons nos invitations à la fête pour la gloire de Dieu!

Par acsaljen 17 novembre 2017 à 11 h 22 Répondre à ce commentaire

A l'église je m'ennuie, comme certainement les 95% des baptisé(e)s de ma Paroisse qui n'y vont pas. A l’église je m’ennuyai comme enfant et maintenant c'est encore pire. Quand enfin les prêtres se rendront compte de cela? Quand est-ce que les prêtres VIVRONT l'Eucharistie au lieu de répéter toujours les mêmes formules, aussi belle quelles soient?
Ma fugue à moi, c'est le cri: mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné...., comme tous les assoiffés de justice et de miséricorde - méconnus voir rejetés de L’Église partout... sauf en théorie.
Josef

Par Josef 17 novembre 2017 à 11 h 18 Répondre à ce commentaire

L'église, lieu que j'ai considéré depuis enfant comme le "chez moi", ne me sentant nul part chez moi ailleurs, ne trouvant pas ma place; aujourd'hui, alors que je vis seule, l'église est ce lieu où j'ai la chance de pouvoir aller à la messe tous les jours, chanter avec d'autres, prier avec d'autres, recevoir le Corps du Christ, se donner la paix du Christ les uns aux autres, se donner des nouvelles...oui tout cela participe à donner du sens à "faire famille", cette famille au sens large du terme, fils et fille de Dieu et cela m'aide à vivre ensuite le quotidien avec ses joies et ses souffrances, à pouvoir aller à la rencontre des autres alors prions pour qu'il y ait des vocations de prêtres pour que l'Eucharistie soit accessible au plus grand nombre fraternellement

Par Antoinette g 17 novembre 2017 à 11 h 15 Répondre à ce commentaire

Idem pour ce message, qui n'est pas de moi, mais d'une autre personne utilisant le m^me pseudo. Je la prie instamment d'en choisir un autre , car c'est très génant . Merci d'avance.

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 19 h 26

Comment comprendre la phrase : " Mais ils ne comprirent pas ce qu ' il leur disait." ? Pouvez- vous m ' éclairer sur ce point qui reste obscur pour moi , alors que le reste du texte ne pose pas de grandes difficultés.
Merci.

Par Gondinet Monique 17 novembre 2017 à 11 h 13 Répondre à ce commentaire

OUI... souvent je trouve "mon" église impersonnelle, sans réelle communauté ni fraternité...
Si je me mets au milieu d'un banc... personne ne vient se mettre à côté de moi...
Toutes les personnes sont éparpillées dans l'église... chacun a "sa" place !!!
"Donnez vous la paix" (quand on le prononce parfois) est le seul moment où fleurissent des sourires rapides..
C'est bien dommage !!!
Prions pour que les "fidèles" soient plus en communauté et en fraternité !!
Que le Seigneur nous aide pour cela ...
MERCI Seigneur

Par Cl@udio 17 novembre 2017 à 11 h 10 Répondre à ce commentaire

Cher Cl@udio,

Toute ma vie, chaque fois que j'allais à la messe ,je portait mon habit de juge. J'avais un jugement sur chaque fidèle de mon entourage. L'Eucharistie se passait entre moi et moi. L'Eglise était une institution qui me dispensait un service. Le cœur n'y était vraiment pas.

L'usure du temps m'a rattrapé et je ne sais par quelle prise de conscience ou grâce ,je me suis posé la question : serais-je moi la cause? À partir de ce moment ,j'ai fait un virage copernicien. J'ai changé mon attitude, j'ai commencé le voyage le plus long de la vie qui consiste à passer de la tête au cœur. Je me suis ouvert aux autres....Bref j'ai accepté d'être transformé par la communauté

Nous devons nous convertir de tout. Ce changement radical à fait toute la différence pour moi.

Louis

Par Louis 17 novembre 2017 à 13 h 47

Merci pour les 27 commentaires qui précèdent. Il convient surtout garder en tête que les évangiles ont sans doute des racines historiques, mais qu'ils ont avant tout été rédigés dans l'esprit du Premier Testament et que, de ce fait, ils sont éminemment symboliques. Cependant, lorsque je lis ce passage au ras des pâquerettes, parmi toutes les images qui se bousculent, il en est une qui, pour moi, a une incidence immédiate sur nos assemblées dominicales.
Oui, Jésus va au Temple. Il n'est pas seul. Jusque là, je me reconnais bien. Mais les choses se compliquent rapidement. En effet, contrairement à ce qui se passe dans nos églises, il ne contente pas d'écouter. Il réagit et engage le dialogue. Il est écouté. On lui répond. Ce n'est, hélas, généralement pas le cas dans l'Eglise catholique où très peu ont la politesse de répondre, notamment lorsqu'on écrit - je pourrais donner des exemples par dizaines, voire par centaines !
Ainsi les évêques de France viennent-ils de se réunir à Lourdes. Ils ont discuté du futur de l'Eglise. Ont-ils invité des laïcs connus pour leurs travaux sur ce sujet ? Les clercs seraient-ils les seuls à détenir la compétence de déterminer les réformes qui apparaissent comme de plus en plus inéluctables et urgentes ? Le temps où les prêtres de Jérusalem engageaient le dialogue avec un jeune laïc de Nazareth est-il à jamais révolu ?

Par Romain 17 novembre 2017 à 10 h 41 Répondre à ce commentaire

J'étais un peu perplexe, l'église, s'agit-il du bâtiment puisque c'est un lieu naturel où je peux prier, mais l'Eucharistie n'est qu'évoquée.
Par ailleurs, Jésus pose des questions, participation à la célébration eucharistique ou simple entrée dans une église, je ne peux pas m'exprimer avec quelqu'un d'autre.
Je suis désolée, d'être critique, parce que je suis assidument ces méditations et c'est la première fois que je n'ai pas de réponse à mes questions.

Par MARIE 17 novembre 2017 à 10 h 36 Répondre à ce commentaire

Je me permets de vous demander de choisir un autre pseudo: j'utilise MARIE depuis longtemps, j'espère que vous trouverez des réponses à vos questions.

Bien fraternellement.

Par MARIE 17 novembre 2017 à 21 h 14

cette péricope de Luc pose un grand problème, bien annoncé par son ouverture. Marie et Joseph cherchent Jésus qu'ils ne retrouvent qu'au bout de 3 jours. Je sais que ces 3 jours ne perturbent pas beaucoup de théologiens. C'est pourtant le temps qui sépare la mort de Jésus de sa résurrection dans la gloire du Père. L'observation de Marie à son fils resitue Joseph dans sa paternité, donc Jésus dans sa pleine humanité. Il est dommage que notre temps oublie cette donnée de Jésus: pleinement Homme, pleinement Dieu comme le dit le Concile d’Éphèse.
Hervé

Par brousse 17 novembre 2017 à 9 h 56 Répondre à ce commentaire

La maison de mon père : "Ne saviez-vous pas qu'il me faut être chez mon Père.", Jésus est le fils de DIEU, L'Eglise est la maison de Dieu, ainsi il était naturel, pour Jésus, que ses parents l'attendent dans son temple.

Etre avec Dieu, accompagné de Dieu, qui laisse un espace à l'homme près de lui. C'est pourquoi il est invisible, mais présent, en nous.
Nous attendons dans la confiance, car Dieu, est là, près de nous.

Prière de ce jour, bonne journée.

Par Fl@rine. 17 novembre 2017 à 9 h 20 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
vous avez intitulé votre méditation Marie retrouve Jésus au Temple. C'est vrai et pourtant il y a un manque de précision dans ce titre. Ce qui fait que ce n'est qu'à moitié juste ! Le texte dit: Vois ton père et moi. C'est le couple qui cherche. Ensemble. C'est l'unité du couple qui pourrait être valorisé. Ça chiffonne un peu ... ! La méditation inclus, c'est vrai le rôle de Joseph. Pourquoi ne pas le mettre aussi en exergue?
Merci pour votre bel effort, je suis une fidèle lectrice.
En union de prière
Sr Françoise

Par Soeur Françoise 17 novembre 2017 à 9 h 19 Répondre à ce commentaire

L'église, maison de famille? Qui anticipe la plus grande qui nous attend dans l'au-delà?
Oui, il faut un lieu, des repères, pour tisser et approfondir les rencontres avec nos frères.
Combien de familles se dissolvent, du jour où disparaissent les grands-parents, qui rassemblaient dans la maison de famille enfants et petits-enfants??? L' église virtuelle est partout, comme Dieu. Mais n'y a-t-il pas un risque majeur qu'en étant partout elle ne soit nulle part?
Merci Frère Olivier de nourrir notre réflexion.

Par Brigitte 17 novembre 2017 à 9 h 18 Répondre à ce commentaire

Merci, par cette méditation, de redonner tout son sens au "lieu église". Par contre, personnellement, je ne suis pas si sûr que les choses étaient très claires pour Marie et Joseph. J'aime beaucoup le fait qu'ils se soient inquiétés de la "disparition" de leur ado, et qu'ils aient tout fait pour le retrouver, sans l'aide de la gendarmerie nationale et d'une cellule psychologique pour calmer leur angoisse. J'aime beaucoup le fait qu'ils aient été des parents "normaux", en recherche de leur fils révélateur du vrai Père. Peu à peu, Marie et Joseph comprendront: je ne suis pas sûr qu'il aient tout compris à ce moment-là, mais Marie "méditait toutes ces choses dans son cœur". Marie, apprends-nous à chercher Jésus, même quand il ressemble à un ado !

Par pepitou 17 novembre 2017 à 9 h 11 Répondre à ce commentaire

Il est vraiment dommage que marilyne fontaine lise a toute vitesse le texte comme si elle avait hâté de s'en débarrasser. Qu'elle prenne exemple sur frère Olivier Castel. Merci d'avance

Par Hyest chotard. Colette 17 novembre 2017 à 8 h 40 Répondre à ce commentaire

"Vois comme ton père et moi avons souffert" dit Marie et Jésus de répondre :" ne saviez-vous pas qu'il me faut être chez mon Père"? Cette question de la paternité nous interpelle!
D'un côté, il y a ce père "adoptif" qu'est Joseph, et de l'autre , le Père. Comme à son habitude Jésus répond par une question! c'est d'ailleurs ce qu'il fait aussi avec les adultes du temple:" il les écoutait, leur posait des questions". Cet enfant de 12 ans sait écouter, nous apprend à écouter...et à poser des questions! quel pédagogue! puis après cette réponse, Jésus leur était soumis. Son obéissance à ses parents se fait après s'être bien situé! il a remis les pendules à l'heure dirions-nous aujourd'hui! Oui, je suis avec vous, mais sachez que j'ai un Père, je suis Fils de ce Père là! c'est clair! je suis le Fils qui vous suis soumis. Bien que Fils de Dieu, Père, j'obéis et repars avec vous. Auparavant, je vous re-précise qui Je suis. " Ne saviez-vous pas?" leur rappelle- t-il. Il rafraîchit leur mémoire gentiment. Merci Jésus, pour cette réponse claire qui nous fait frères et sœurs!
Merci frère Olivier de nous évoquer le bien fondé du lieu église: "lieu source", à redécouvrir, "où je redécouvre qui je suis", et à être un témoins de "joie simple" !
Prions pour que nous soyons, comme Jésus, à l'écoute de son Père, et que cette écoute nous apporte tant de bonheur qu'il se lise sur nos sourires à l'église, hors église, chaque jour, pour refléter la joie du Christ!

Par Emma 17 novembre 2017 à 8 h 28 Répondre à ce commentaire

Pourtant le Christ nous a bien dit que le temps était venu ou ce n'est plus au temple qu'on adorerait Dieu, mais en son coeur.
Pour moi, ce n'est pas l'église qui m'inspire un sentiment de bien-être, en tant que maison du Seigneur, mais la communauté que j'y trouve et aussi le sacrement que l'on y célèbre,.... en communauté.
Gaëtane

Par Gaëtane 17 novembre 2017 à 8 h 24 Répondre à ce commentaire

Pour moi l'église n'est pas un lieu, un bâtiment, non l'église est l'air que je respire, les personnes que je rencontre, l'environnement (jardin, nuit,soleil,la campagne avec ses animaux et cultures) et aussi avec le monde (par les journaux, la télé, les ordinateurs)
Dieu est partout, il me reste à avoir le cœur grand ouvert avec les oreilles, les yeux prêts à entendre et à voir, et à l'écouter dans la Bible, avec d'autres...

Par Micheline 17 novembre 2017 à 8 h 24 Répondre à ce commentaire

Heureusement il y a la maison du 60 ,succursale du couvent de Lille .C'est là que Dieu me rapproche de mes frères et que mes frères me rapprochent de Dieu .

Par Anne Motte 17 novembre 2017 à 8 h 10 Répondre à ce commentaire

Suite : Il a même eu des paroles très dures contre ceux qui savent et qui ne font pas. "Vous ne pouvez pas servir deux maîtres à la fois". "Je suis venu apporter non la paix mais la division". Paroles combien dérangeantes ! Il faut choisir, et le choix de la vérité, de la justice, de l'amour, est toujours coûteux. Mais aussi : "Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ." C'est à dire, ceux qui, déjà à ras de terre, ne peuvent tomber d'une grande hauteur, mais qui au contraire, ne peuvent qu'être relevés par le regard du Christ.

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 8 h 09 Répondre à ce commentaire

Je reviens sur la méditation d'hier qui m'a beaucoup touchée. D'abord, comme celle d'aujourd'hui, elle évoque l'étonnement de Marie et Joseph, qui donc n'étaient pas du tout informés de la mission divine de Jésus. Mais lui à 12 ans, le savait déjà..
Le vieux Siméon aussi "Je peux mourir en paix, car mes yeux ont vu le salut". Voir Jésus, le prendre avec soi, c'est être sauvé. Jésus le dira aussi : "Celui qui me connait, connait mon Père" et : "La vie éternelle, c'est de me connaître".
Seulement, il a dit aussi : "Celui qui n'est pas avec moi est contre moi", et la parabole des vierges sages et des vierges folles, lue ce dimanche, est très claire ("Je ne vous connais pas"). De nos jours, en réaction contre la conception passée et aussi parce que notre société fabrique de l'exclusion, nous refusons le jugement ("Nous irons tous au Paradis"). Certes, Dieu ne rejette personne, mais il n'accepte pas tous les actes. Sa Parole est bien "un glaive à double tranchant".Il auEnsuite,

Par Antoinette G 17 novembre 2017 à 7 h 54 Répondre à ce commentaire

Depuis l enfance je vivais avec un profond sentiment de proximité avec mon Ami intérieur à tout moment
Depuis ces dernières années c est une traversée du désert solitaire
Tout m est difficile
La prière ou d aller à la messe. Mon cœur est sec.
Les seules prières qui me viennent souvent sont:
Seigneur moi je marche Toi agis
Et
Seigneur apprends moi à me donner totalement à toi.
L oraison la méditation de la Parole tout m est difficile
Tout me tire ailleurs. J ai du mal à penser Marie entre une femme ordinaire et une déesse païenne

Par JP 17 novembre 2017 à 7 h 52 Répondre à ce commentaire

Ah chère "S". Vous résistez n'est ce pas. Tombez la volonté, l'autorité, le refus, la prétention, l'ultimatum ......... Laissez faire notre Jésus dans votre coeur, il sait travailler les coeurs. Laissez le vous dire "J'ai Soif de toi, je suis devant la porte et j'attends" Laissez le pénéter dans sa maison, dans ce coeur ou le démon ne peut rien faire. Laissez le vous aimer, recevez cet amour fou, sur lequel vous voulez absolument mettre une raison, une image, du conventionnel. Ne vous débattez plus comme le poisson au fond de la nasse. Jésus t'aime, chère "S". C'est la vieille pècheresse qui te le dit. Parle lui. Dis lui que tu es son amour. La volonté volontaire de vouloir avoir la foi, c'est pas comme ça. C'est beaucoup plus simple. C'est de la recevoir, et laisser faire notre bon Jésus faire son travil de transformation. C'est un décllic, c'est tout. Tu ne te rendras compte de rien. Il n'y aura pas de mot, ni de parole. Mais la sensation de l'avoir toujours connu. Je t'aime, dans mon petiti coin chère "S" Marie est la clé. La clé de la porte du chemin. Odile

Par odile 17 novembre 2017 à 7 h 44 Répondre à ce commentaire

"Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! [...] ville où tout ensemble ne fait qu'un!" Un comme l'est Jésus avec son Père, comme il l'est avec nous, sur nos chemins. Ces chemins où nous le cherchons et ne le voyons pas, en ce monde qui parfois paraît si froid, incompréhensible, déserté.
Mais Jérusalem est mon cœur, Jérusalem est ma demeure. A ses parents qui n'ont pas compris, Jésus n'a rien dit. Mais il est "descend[u] avec eux", a repris la marche avec eux. Là où ils allaient était son chemin. N'était-il pas aussi demeure de son Père avec lequel il ne fait qu'un?
Il est une manière d'habiter un chemin, où chaque pas semble ne faire de nous qu'un avec la terre, les oiseaux du ciel, chaque brin d'herbe, et l'air même. Par celui qui marche avec nous, l'habite en nous, avec nous, ne fait-elle pas de nous un avec le Père? Temple à ciel ouvert, temples de chair.
Lever les yeux sur ces croix qui bordent les chemins. Pousser la porte des églises, des chapelles. S'y sentir un, s'y sentir bien. Ne faire qu'un avec ceux que leurs pas ont mené là, dans l'angoisse et la peine, dans la joie. Joindre sa prière à la leur, petite pierre. Et reprendre le chemin.
Merci fr Olivier! Belle journée à tous! Prières pour tous et avec tous, et notamment tous les souffrants.

Par Audrey 17 novembre 2017 à 6 h 55 Répondre à ce commentaire

Montre-moi ton visage
Auteur : Saint Anselme

Je cherche ton visage, Seigneur,
ne me le cache point.
Enseigne-moi au plus profond de mon coeur,
où et comment je dois te chercher,
où et comment je te trouverai.
Puisque tu es partout présent,
d’où vient que je ne te vois pas ?
Tu habites, je le sais, une lumière inaccessible.
Mais où resplendit-elle cette lumière,
et comment parvenir jusqu’à elle ?
Qui me guidera, qui m’introduira
pour que je puisse te voir ?
Regarde-moi Seigneur et exauce-moi.
Donne-moi la lumière, montre-toi.
Aie pitié de mes efforts pour te trouver
car je ne peux rien sans toi.
Tu nous invites à te regarder, aide-moi;
apprends-moi à te chercher
car je ne peux le faire si tu ne me l’apprends pas.

Par Partage 17 novembre 2017 à 6 h 53 Répondre à ce commentaire

SANTE PAIX JOIE...........

Par GABRIELLI 1 août 2017 à 13 h 57 Répondre à ce commentaire

@ S. «j'espère me sentir plus légère, un jour, portée par l'amour de Dieu. »
Chère S, vous êtes déjà porté par le Père qui vous tient si près de son cœur, que vous ne pouvez pas apercevoir son visage rempli de tendresse et d’amour. Cette petite flamme de la foi est toujours là. Mais elle, aussi, est cachée à vos yeux par la souffrance. Je sais ce que vous pouvez vivre, pour l’avoir connu. Essayez de tout abandonné entre les mains de Marie qui présentera vos souffrances et votre désir de voir grandir votre foi. Comme Jésus ne peut rien refuser à sa Mère, lorsqu’elle vous présentera à son Fils Il ne pourra faire autrement que de tout prendre sur lui et allégera votre souffrance.
Cette période de notre cheminement, où on ne sent plus très bien la présence aimante de Dieu, peut être très éprouvante. Remettre tout à Jésus est, je pense, le seul chemin. Vous faites de votre mieux : c’est là votre prière de pauvre : Elle est très puissante. Tous les jours, plusieurs fois par jour, dire à Jésus, par Marie : Je n’en peux plus, je te redonne tout ce qui me fait mal et j’attends de toi, réconfort, guérison et un approfondissement de ma foi.
Je vous garde dans ma prière, je rends grâce à Dieu pour tout ce qu’Il fait d`jà pour vous et tout ce qu’Il continuera de faire. Que Dieu vous bénisse et vous apaise.

Par Micheline (Canada) 30 octobre 2016 à 17 h 11 Répondre à ce commentaire

Et s'il n'y avait rien, alors tant pis.
Il y a ce qu'il y a aujourd'hui. Et il n'y a pas que du mauvais, mais parfois pas ce que je voudrais entendre, voir, sentir, goûter, partager, ... mais il y a de belles et bonnes choses, de belles et bonnes œuvres, de belles et bonnes personnes, même imparfaites, mais aveuglée par tout ce qu'on voudrait ou aurait voulu, je ne le vois pas où plus, ou si je le vois tout cet amour me semble dérisoire comparé à ce qui se refuse à moi, ou à d'autres...
et puis un jour, peu à peu, j'apprends à apprécier et à goûter ce que j'ai, ce qui est là sous mes yeux, sous mon nez, gratuitement... y a-t-il quelque chose ou quelqu'un derrière? Peu importe. Je profite de cet instant, je savoure, loin des soucis du monde et de mes propres soucis... ils me rattraperont de toutes façons, toujours, toujours bien assez vite, bien assez tôt...
un jour peut-être j'appréhenderai de mourir, après avoir eu si souvent envie de mourir, après avoir eu peur si souvent de vivre, de souffrir...
Je ne sais pas si je grandis ou si je diminue, devant DIEU ou devant les hommes, mais... je m'en balance...

Par GP 30 octobre 2016 à 17 h 03 Répondre à ce commentaire

Merci à tous les intervenants. Je cherche la petite flamme en moi qui donne la force, la FOI. Je l'ai perdue en route, devant toutes les souffrances des proches que j'ai aimés et de ceux ce que je ne connais pas ou moins. Je fais de mon mieux pour aider dans la vie de tous les jours. Voilà je suis une personne ordinaire. Mais cette foi que je lis dans vos commentaires est une richesse, elle aide a affronter les vicissitudes de la vie. Je n'y arrive pas, je n'y arrive plus, je ne vois que mes problèmes dont je cherche la solution et qui m'engloutissent .Et la peur accompagne mes journées.
Et je me pose cette question : ET S'IL N'YAVAIT RIEN ??
Cela fait longtemps que je vous connais, j'ai suivi retraite dans la ville, puis marche dans la bible. Je lis beaucoup de bienveillance et de solidarité dans les fidèles de ce site.
Merci à tous je lis avec assiduité vos commentaires et j'espère me sentir plus légère, un jour, portée par l'amour de Dieu.

Par S 30 octobre 2016 à 10 h 19 Répondre à ce commentaire

N’aie pas peur,
Laisse-toi regarder par le Christ ; Laisse-toi regarder car il t’aime. N’aie pas peur,
Laisse-toi regarder par le Christ ; Laisse-toi regarder car il t’aime.
1. Il a posé sur moi son regard, Un regard plein de tendresse. Il a posé sur moi son regard, Un regard long de promesse.
2. Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit : ” Viens et suis-moi.”
Il a posé sur moi son regard,
Et m’a dit : ” Viens, ne crains pas.”
3. Il a posé sur moi son regard, Et ses yeux en disaient long.
Il a posé sur moi son regard, C’était celui du pardon.
4. Il a posé sur moi son regard, Alors j’ai vu qu’il pleurait.
Il a posé sur moi son regard, Alors j’ai su qu’il m’aimait.
Pour vous S, en demandant la lumière et la force de l'Esprit; UDP

Par MARIE 31 octobre 2016 à 10 h 42

Cheres "S et Suze,

J'ai beaucoup de vénération pour M. Zundel. Ses propos révèlent une vie intérieure d'une profondeur remarquable. Mais j'ai peine à croire qu' une personne enlisée dans des problèmes et des angoisses telle que se décrit "S" soit capable de s'émerveiller, ait le cœur à s'émerveiller ? S'émerveiller ne va pas de soi, n'est pas une affaire de volonté et il ne s'agit pas de se forcer, ce qui serait brûler des étapes. N'est-il pas d'abord primordial de "se jeter en Dieu tels que nous sommes" suivant la formule de Maître Eckhart ? Lui seul peut nous tirer de nous-mêmes.
De tout cœur avec vous "S". Il n'y a pas de foi sans doutes. Ils font partie de la vie chrétienne.

Par Esperanza 19 novembre 2017 à 18 h 56

voici le chant qui me vient en murmure dans ma tête :

Trouver dans ma vie ta présence,
Tenir une lampe alumée
Choisir avec toi la confiance
Aimer et se savoir aimé

Croiser ton regard dans le doute
Brûler à l'écho de ta voix
Rester pour le pain de la route
Savoir reconnaitre ton pas

Marie tu nous as donné ton fils, pour accomplir la Parole du Seigneur, que mon chemin soit lumière, paix, espérance, témoin de sa tendresse pour nos frères et sœurs. Amen

Par chantal 30 octobre 2016 à 7 h 48 Répondre à ce commentaire

« C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple »
Cette phrase me rappelle toujours le temps passé au Tombeau. Pour Marie et Joseph, ce temps de recherche a dû leur paraître une éternité. Ils avaient perdu l’enfant, mais c’était comme s’ils avaient perdu Dieu. Et l’angoisse a saisi leur cœur. Ils savaient, par l’ange qui les avait avertis dès la naissance de Jésus. Mais dans ce moment de détresse, ils sont parents avant d’être des croyants. La responsabilité de cet enfant, de tout enfant, dans leur amour, a pris le dessus. Ils ne pensaient vraiment pas que la mission de leur Fils, débuterait aussitôt.
Lors du séjour de Jésus dans le tombeau, Marie « qui gardaient tous ces évènements dans son cœur » n’a pas angoissé. Malgré son immense souffrance, elle savait que son enfant ressusciterait. Et que le salut était venu pour tous ceux qui lui ouvriraient leur cœur. Tous ces enfants que son Fils lui a donnés sur la croix, deviendraient sa souffrance lorsqu’elle les verrait s’éloigner du Fils, pour toutes sortes de raisons. Elle sera toujours, avec Jésus, à la recherche de la brebis blessée ou perdue.
Marie, notre Mère, merci de ta sollicitude pour chacun de nous. Puissions-nous toujours nous tourner ver toi, lorsque nous nous égarons, lorsque nous souffrons. Ta tendresse maternelle saura apaiser nos angoisses. Je te confie toutes les personnes en grandes souffrantes et qui désespèrent.

Par Micheline (Canada) 30 octobre 2016 à 6 h 38 Répondre à ce commentaire

"Marie gardait dans son cœur tous ces événements",
"Ne saviez-vous pas qu'il me faut être chez mon Père?"
"Devant Dieu et devant les hommes".

Nous comprenons l'inquiétude de Marie et Joseph, ils ne peuvent pas encore comprendre, ils ont cherché leur enfant; Jésus, lui, accomplit déjà sa mission.

Sur notre chemin terrestre, nous aussi nous avons parfois peur, mais nous savons que Tu nous éclaires, Seigneur, Père, Fils, Esprit: dans Ton Amour infini, dans la communion des saints nous ne "craignons aucun mal".
UDP avec chacun de vous. Que le Seigneur avec Marie, "la première en chemin" accompagne chacun sur son chemin! Amen.

Par MARIE 29 octobre 2016 à 16 h 39 Répondre à ce commentaire

A la messe de ce soir, dans une église minuscule au fin fond de la Bourgogne, c'est ce chant, "Marche avec nous, Marie", que nous avons chanté pour terminer la célébration. C'est un sourire au cœur que j'ai alors pensé à vous, Marie, et à tous les "marcheurs" de ce site. Un sourire qui était prière.
Belle soirée et un magnifique dimanche à tous!

Par Audrey 29 octobre 2016 à 21 h 21

Marcher et chercher, chercher et marcher, l'un ne va pas sans l'autre. Chercher, c'est chercher Dieu, encore et toujours. Marcher, c'est aller vers Dieu, par son Fils, le Christ chemin et compagnon incessant de voyage tout à la fois. Bien souvent Jésus n'est pas où on croirait le trouver et l'étonnement saisit quand il fait irruption dans une vie, là où on l'attendait pas. Et pourtant, n’est-il pas toujours au même endroit. Chez ce Père à qui il nous mène, ce Père qui fait de nous, avec lui, des enfants de Dieu.

La recherche angoissée de Marie et Joseph, leur souffrance, elle est aussi nôtre parfois. Quand la peur guide nos pas, quand c'est elle seule qui fait entendre sa voix. L'incompréhension de Joseph et Marie aux paroles de Jésus, de même, souvent, nous la partageons. Il le sait bien, mais que fait-il alors? Il marche avec eux, comme il marche avec nous, sans reproche, patiemment. Marie qui "gard[e] dans son cœur tous ces événements", se fait notre guide sur ce chemin avec son Fils, je crois. Garder la Parole de son Fils en son cœur, voilà la voie qu'elle nous ouvre. La garder en notre cœur, en notre centre le plus intime, en notre intelligence. Parole de Vie, Parole vivante, elle nous invite à la laisser vivre en notre cœur. La laisser y tracer son chemin, la laisser nous en ouvrir les yeux, ces yeux du cœur sans lesquels on ne voit rien. A laisser grandir son Fils en nous, à le laisser nous nourrir, à le laisser simplement être là, chaque instant, avec nous.

Par Audrey 29 octobre 2016 à 7 h 31 Répondre à ce commentaire

Merci, Audrey, ce petit signe du Seigneur qui nous rassemble par le chant, et votre gentillesse pour l'exprimer me vont droit au cœur.

Oui, un sourire peut être prière, et ce partage avec chacun nous fait vraiment cheminer et nous fortifie.
UDP et pensées très fraternelles et souriantes!

Par MARIE 31 octobre 2016 à 1 h 14
voir tous les commentaires