Nicodème, Simon & Emmaüs

« De quoi discutez-vous en marchant ? » Luc 24,17

Les deux disciples d'Emmaüs

Luc 24, 18-35

Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

Méditation

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Écoute la route !

Ils croyaient avoir tout vu, tout compris, et s’en retournaient tout dépités… La route était lourde et brûlante, harassante et poussiéreuse… et puis il y avait le souvenir pénible des trois jours écoulés qui avaient vu mourir dans l’ignominie leur ami et maître. Mais il fallait bien rentrer chez soi après avoir célébré la Pâque.
Et reprendre la route. Ils ne savaient pas que ce routard, cet inconnu devenu compagnon allait leur révéler une autre route : celle de la Parole de Dieu qui cheminait à travers des siècles d’humanité jusqu’à leurs âmes, leurs cœurs soudain embrasés par cette vive flamme. Ils croyaient s’éloigner après avoir tout perdu, et c’est Dieu qui s’approchait d’eux, se préparant à leur rendre toute joie par son Verbe. Mais il se fait tard. Une table. Du pain.
Un vif éclat de lumière, pour leur révéler le brasier qui, en eux et en lui, grondait tout le jour. Alors, portés par ce feu, la route de nuit est vite avalée : ils la connaissent désormais ! C’est celle des pas de Dieu dans le cœur de l’homme : à chaque battement il frappe à la porte, il se dit à nous, avec les mots que tant de générations ont entendus, parole de Dieu dans les mots des hommes. Ce chemin, c’est la parole de Jésus qui se fait ton compagnon. L’entends-tu ? Écoute la route qui t’appelle ! Fais tienne aujourd’hui la prière des routiers scouts, qui commence ainsi : « Seigneur Jésus, qui vous offrez à nous comme la Route vivante tout irradiée par la lumière d’en haut, daignez vous joindre à nous sur le chemin de la Vie, comme vous le fîtes jadis pour les Routiers d’Emmaüs... »

Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média

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58 commentaires

Quelle priere! Seigneur

Par Jean Thelemaque 11 février 2018 à 2 h 59 Répondre à ce commentaire

Nous aussi, nous croyons que Jésus est éloigné de NOUS. Lorsque nous prions, nos requêtes, nos supplications; nous crions comme si Jésus est à mille kilomètre de nous. Ayons la Foi, parlons à Notre Seigneur comme si il est assis à coté de NOUS

Par LUSHIMA KASENDE LEON 7 décembre 2017 à 14 h 28 Répondre à ce commentaire

A propos de mon intervention. (24 nov. 17 h 15).

Merci à Emma, Micheline et Marie-Françoise pour leur commentaire ; ils m'ont fait plaisir.
Mais je reviens vers vous Emma. Non, "je ne suis pas celle que vous croyez" pour reprendre une formule connue. J'ai choisi ce pseudo - auquel je tiens - non p-c-q je me sentais remplie d'espérance et de joie mais bien p-c-q je tendais de tout mon désir vers l'espérance sans connaître la joie réalisant que c'était la seule issue pour échapper au marasme dans lequel je me débattais : vie décevante, échecs, rancunes tenaces engendrant la culpabilité et forcément difficulté de rejoindre Dieu.
Toutes ces difficultés ont perdu quelque peu de leur acuité et ma tension vers l'espérance me soutient dans mon chemin de reconstruction. "Ce chemin, c'est la parole de Jésus qui se fait ton compagnon" pour reprendre les mots du frère Marie-Augustin.

Par Esperanza 26 novembre 2017 à 18 h 23 Répondre à ce commentaire

Ce compagnon qui nous rejoint sur la route, qu'il soit migrant, étranger, différent, n'est-ce pas Jésus qui vient à nous? Partager la table, le pain, sans attendre de le connaître ou reconnaître, c'est s'offrir le bonheur d'un coeur baigné de lumière, d'un regard dessillé où la réalité du partage est de multiplier.

Par cartinot evamarie 26 novembre 2017 à 1 h 00 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie-Augustin pour la route que vous nous invitez à prendre, à suivre avec vous.
Entendre l'appel de la route, se mettre en marche,"a la buena de Dios."! même s'il m'en coûte ! Entendre la Parole et la proclamer.
J'aime cet Evangile de Luc, qui ne cite qu'un nom : Cléophas et un autre disciple. Cet inconnu, c'est peut être, toi, moi. A deux la route est moins dure, la peine partagée. On égrène nos souvenirs, notre tristesse, notre peine, notre incompréhension.
Et cet étranger qui vient demander de quoi parliez-vous en marchant !
Ne sommes-nous pas parfois comme ces deux marcheurs, enfermés dans notre désarroi, nos angoisses, aveuglés même par le doute.
Quand nous traversons ces chemins de calvaire, ne voyant plus que notre souffrance, doutant de tout, de tous, Dieu marche à nos côtés, souffre avec nous, nous écoute. On ne le voit plus, on ne l'entend plus, mais Il est là, toujours...
Mais au fond de notre coeur, il y a malgré tout cette attente, ce désir de le [re]connaître : "Reste avec nous Seigneur, car il se fait tard."
"Toi qui cherches, toi qui doutes,
Entends l’appel de la route" !
Marche avec nous Seigneur, car il se fait tard et la nuit est tombée et nous ne savons plus bien le chemin. Reste avec nous Seigneur.

Par Marie Jeanne 25 novembre 2017 à 21 h 50 Répondre à ce commentaire

Seigneur,
Je te confie cette infirmière qui a fait un petit bout de route avec nous, mais non des moindres, lors des derniers jours de vie de notre père. Elle était lumineuse et gaie, elle qui face aux 60 ans de mariage de nos parents, me disait qu'elle avait fêté ses 10 ans de mariage, que cela n'était rien du tout : que le début de la route!... Elle qui disait avoir passé de "chouettes" moments d'échange en rasant notre père. Elle qui avait si bien su lui donner le sourire.
Pour moi c"était un ange. Merci

Par Célestine 25 novembre 2017 à 21 h 29 Répondre à ce commentaire

Pourquoi le commentaire de l’Evangile précède-t-il l’Evangile? Il y a là une logique qui m’échappe et peu commode par les allers-retours qu’elle impose à ceux qui préfèrent découvrir d’abord le récit dont le commentaire découle.

Par Agathe 25 novembre 2017 à 15 h 02 Répondre à ce commentaire

Merci Seigneur de guider mes pas sur cette route... sur Ta route
Merci Seigneur de toujours nous rejoindre quand je suis à un tournant de la route et cherchant la direction à suivre...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 25 novembre 2017 à 9 h 20 Répondre à ce commentaire

La Prière de Saint Paulin de Nole « Seigneur, je T'en prie, que vienne le temps de guérir, de faire et de pleurer » :

« Rendons grâces à la Sagesse de Dieu, au Christ Dieu ; Il est immuable et Il renouvelle toutes choses ; Il dispose toutes choses avec douceur ; Il ordonne qu'il y ait un temps pour chaque chose, un temps pour mourir et un temps pour guérir, un temps pour rire et un temps pour pleurer, un temps pour faire et un temps pour défaire. Qu'il s'éloigne, je T'en prie, Seigneur, le temps de mourir, de détruire et de rire, qu'il vienne enfin le temps de guérir, de faire et de pleurer. Amen. »

Saint Paulin de Nole (353-431)

Par Partage 25 novembre 2017 à 7 h 46 Répondre à ce commentaire

juste vous dire que la musique d'introduction ne me plaît pas du tout... Notre coeur est-il brûlant quand l'homélie du dimanche nous parle des Ecritures?

Par guignard 25 novembre 2017 à 5 h 16 Répondre à ce commentaire

L' entends-tu ?.........

Merci!

Par Michèle 24 novembre 2017 à 23 h 09 Répondre à ce commentaire

Merci pour cette belle meditation, Que le Bon Dieu vous benisse
.

Par Claudette 24 novembre 2017 à 23 h 03 Répondre à ce commentaire

Sur nos chemin de doute,de désespoir Jésus marche avec nous et nous écoute
Il nous invite à ne pas s'arrête au tombeau mais à relire le livre de la lumière et de vie pour y trouver le trésor, le feu,brûlant qui vient sans bruit et qui touche et transforme de sa flamme tout ce qu'il approche,si comme les disciples quelque chose nous retient sur le seuil de la résurrection n'hesitons pas à demander à Jésus de rester avec nous et souvenons nous du petit signe du pain tout rempli de sa présence.
L'évangile d'emmaus nous dit que la mort n'a pas le dernier mot"reste avec"sont importants,il nous disent une présence, un accompagnement qui durent au delà de la mort.

Toujours se souvenir qu'un chemin de tristesse, de découragement peu devenir chemin de résurrection,
Coeur qui brûle feu contagieux à propager......
Merci pour tout les très beau commentaire de chacun,aujourd'hui, oui seigneur reste avec nous,reste avec nous..........

Par Brig 24 novembre 2017 à 20 h 40 Répondre à ce commentaire

Brig, ce que vous exprimez me fait souvenir d'une petite méditation faite en juillet 2016 et que je vous transmets bien simplement!
Tu T'approches de nous, Tu fais route avec nous, pour relire les événements, car nos cœurs sont lents à Te croire vivant! Quand nous Te reconnaissons, nous T'invitons à la maison, pour partager le pain de l'amitié, celui du Ressuscité! Encore abasourdis, sous nos yeux éblouis, déjà Tu T'enfuis! Reste avec nous Seigneur! Nos cœurs sont tout brûlants quand Tu vis au- dedans!

Par Emma 25 novembre 2017 à 8 h 50

Belle rencontre de c'est deux texte,Emma,que le seigneur reste avec nous dans l'union de notre prière. ..

Par Brig 25 novembre 2017 à 21 h 06

Nous voilà au seuil de l'AVENT, que la parole de Jésus se fait compagnon .Ecoute la route qui t'appelle !
Temps de l'AVENT, soyons prêt à transmettre la lumière de Bethléem, lumière dans nos nuits, une lampe allumée ,
aux fenêtres de nos vies
MERCI pour la belle méditation- Bonne - Soirée

Par suzanne K. 24 novembre 2017 à 19 h 08 Répondre à ce commentaire

J'ai connu un moment inoubliable au cours de la messe dominicale célébrée dans l'église des bénédictins d'Abou-Gosh (lieu présumé d'Emmaüs). Les portes de l'église de l'église étaient restées grand ouvertes et au moment de la consécration retentit l'appel du muezzin à la prière. Je ressentis alors combien nous étions tous enfants d'un même Père et destinés à la fraternité universelle qui transcende nos différences.

Par Esperanza 24 novembre 2017 à 17 h 15 Répondre à ce commentaire

MERCI pour ce beau témoignage Esperanza! avec un tel prénom, vous donnez de la joie partout...

Par Emma 24 novembre 2017 à 18 h 23

Merci de ce beau et bon témoignage
Dieu n'est qu'amoureux Il aime tous les hommes et répond à tous ceux qui le prient en vérité
Garde nous Seigneur quand nous dormons

Par Micheline 24 novembre 2017 à 19 h 53

Merci pour votre commentaire ..j ai eu aussi la chance de rencontrer ces Pères Olivetains ,d'Abou Gosh en Terre Sainte,et j'ai la chance aussi d'habiter prés d'un de leurs monastères à Maylis dans les Landes....Je vous comprends d'autant plus que j'ai un ami Irakien très pratiquant avec qui, je parle souvent de notre Dieu...Marie -Françoise

Par COUASNON Marie-Fraçoise 24 novembre 2017 à 21 h 53

merci pour cette Méditaton.
je n'ai rien qui viens pour partager .Bonne journée

Par jnc 24 novembre 2017 à 15 h 41 Répondre à ce commentaire

quand vient le temps du grand âge à 86 ans 'il se fait tard' et on écoute les mots du Seigneuren éspérant qu'Il reste avec nous.

Par Lorgé-Symoen Elsa 24 novembre 2017 à 15 h 05 Répondre à ce commentaire

Pile poil ce que j avais besoin t' entendre aujourd'hui, merci seigneur pour ta providence qui vient toujours a mon secours au bon moment, "en temps voulu j"agirais vite" restons dans la confiance , malgré nos impatiences. Le seigneur donne, quand notre coeur est prêt a l'accueillir, quand au bout de nous même, l'espace ce fait pour le recevoir, et surtout l'écouter.
C'est sûr , Jésus nous accompagne sur notre route .

Par vincent 24 novembre 2017 à 14 h 26 Répondre à ce commentaire

Dans huit jours exactement, nous allons fêter nos cinquante ans de mariage. Et nous avons choisi comme texte d'Evangile pour la messe qui accompagnera la fête : les Témoins d'Emmaüs. Cet Evangile nous parle beaucoup. En effet, cela reflète bien toute vie chrétienne. Il y a des moments de découragement, après avoir rencontré le Christ et il suffit d'une rencontre sur notre chemin pour Le reconnaître. Ensuite, c'est à nous de l'annoncer aux autres et de partager avec des frères la joie de la Résurrection. Les deux mouvements du récit sont vraiment complémentaires et importants.
J'aime beaucoup, à Pâques, comme font les Roumains, dire : "Christ est ressuscité !" et entendre la réponse : "Il est vraiment ressuscité !"
Merci pour cette belle méditation qui nous prépare un peu plus à notre anniversaire. Nous serons nombreux, mais il nous restera, je l'espère, encore beaucoup de temps pour partager la joie de connaître Jésus et l'amour qu'Il nous donne avec son Père.
Je fais de l'iconographie et j'ai très envie d'écrire l'icône des témoins d'Emmaüs. Mais chaque chose en son temps !
Priez pour nous afin que notre santé ne nous joue pas trop de mauvais tours (nous avons déjà eu notre content de difficultés de ce côté là !). Je ne dis pas que nous en prenons encore pour cinquante ans (cela nous mènerait vraiment à un âge trop avancé !) mais j'aimerais bien, comme la reine d'Angleterre, fêter nos noces de platine (soixante dix ans de mariage). De notre côté, nous prions pour vous tous

Par Mamianne 24 novembre 2017 à 12 h 16 Répondre à ce commentaire

je vous souhaite un très joyeux anniversaire de mariage, je serai avec vous par la prière, profitez bien de cette journée (moi je me souviens avec émotion de mes 40 ans mais le SEIGNEUR a "eu besoin" de mon amour chéri et me l'a enlevé, depuis il me protège !).
Je suis allée il y a quelques années en Terre Sainte et je me faisais une grande joie d'EMMANUS j 'ai été très déçu de ce lieu (je sais qu'il y en a plusieurs) j'en garde un mauvais souvenir ENCORE BON ANNIVERSAIRE et je me permet de vous embrasser

Par Lulu 24 novembre 2017 à 16 h 41

Toutes nos félicitations et tous nos vœux en ce beau jour où vous allez fêter vos cinquante ans de mariage, Mamianne, nous serons unis à vous par la prière, et aussi par le beau texte que nous méditons aujourd'hui: que le Seigneur éclaire toujours votre route!
Je vous embrasse.

Par MARIE 24 novembre 2017 à 17 h 59

Frère Marie-Augustin vous excellez dans l'art du conteur- prècheur, avec la grace poétique pour donner encore davantage de profondeur à ce tableau magnifique des compagnons d'Emmaus......d'hier et d'aujourd'hui! mercis!

Par marguerite 24 novembre 2017 à 12 h 14 Répondre à ce commentaire

Seigneur
Aujourd'hui nous souhaitons tous te suivre, ce n'est pas facile, car nous sommes pris par les affaires a gérer au quotidien.
Pardonne moi de manquer de foi, et de charité.
Je prends acte en ce jour pour parfaire mes nombreuses difficultés a entendre tes belles paroles qui apportent la Paix dans mon cœur
Belle méditation de ce vendredi
Merci à tous de nous permettre d'être simplement au pied de la croix de Monseigneur et Mon Dieu
Le Seigneur est mon sauveur, mon berger
Amen Alléluia.

Par CHALONO 24 novembre 2017 à 12 h 02 Répondre à ce commentaire

Effectivement, ainsi que l'écris " Schmitt ", cette journée démarre par une superbe méditation.

La route est longue, longue, marchons sans jamais nous arrêter, traversant des rivières, des ponts de bois, sans crainte de voir s'écrouler notre Foi.

Prière de ce jour, bonne journée.

Par Fl@rine 24 novembre 2017 à 10 h 13 Répondre à ce commentaire

magnifique texte pour cette journée qui démarre oui seigneur nous devons faire route avec toi ouvrir nos cœur à ta parole nous laisser guider par toi et prendre connaissance de la parole Dieu par toi et apporter aux autres cette Paques que nous avons reçu avançons avec toi sur la route et toi et nos frères .

Par schmitt 24 novembre 2017 à 9 h 55 Répondre à ce commentaire

J'aime beaucoup, pour ma part, le double mouvement qu'il y a dans cet épisode: le mouvement de retour chez soi et sur soi et le mouvement de retour vers les autres, l'un appelant l'autre. Si j'intériorise la Parole, c'est pour la proclamer: "malheur à moi si je n'annonce pas l'évangile", dit saint Paul. Pas moyen donc de nous attacher au Christ sans être missionnaires: communier au Christ à Emmaüs, c'est aller communier aux autres restés à Jérusalem. Sans cesse ce double mouvement nourrit notre vie spirituelle !

Par pepitou 24 novembre 2017 à 9 h 49 Répondre à ce commentaire

Ce qui m'a touchée ce matin après une période de sécheresse "Ils croyaient s'éloigner après avoir tout perdu"
merci Seigneur de ces moments car on n'avancerait pas et ce genre de choc nous ouvre grâce à SA Grâce inattendu par un frère ou une amie surtout quand on a blessé l'autre .Merci Jésus de nous ouvrir les yeux et nous expliquer les Ecritures et Verbe fait chair dans nos coeurs et qui vient à nous dans l'Eucharistie Pain de la route .
Laisse nous entrer dans ce temps d'oraison et continuer à Te Laisser Agir

Par genevieve 24 novembre 2017 à 9 h 24 Répondre à ce commentaire

Très bien, aussi pour un protestant

Par Hans Morck 24 novembre 2017 à 8 h 58 Répondre à ce commentaire

"Leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître" au début du texte ; puis : "Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards."
C'est la première fois que je remarque la différence faite entre les "yeux", les "regards".
Etape par étape les disciples progressent-ils vers une vie de foi intérieure et personnelle avant de la dire et de la partager aux autres ?
Discrétion de Jésus ressuscité qui laisse du temps, qui nous laisse du temps pour que nous le reconnaissions présent dans nos vies.
Dans nos villes déjà illuminées et décorées comme un 24 décembre, agitées par le commercial, le festif, je regrette un peu les temps d'Avent d'autrefois, temps de préparation paisible et priante à la belle fête de Noêl. Cheminement... - Comment nos yeux gavés de lumières et de la vue de décorations pendant des semaines pourront-ils "regarder" avec une "joie nouvelle et étonnée" ce qui ne devrait correspondre qu'à Noêl ? Depuis des années j'entends des : "Vivement que ces fêtes soient passées". C'est triste.
Mais chacun peut faire autrement et choisir de faire comme les disciples d'Emmaüs !
Belle journée ! Marie-Louise

Par Marie-Louise 24 novembre 2017 à 8 h 58 Répondre à ce commentaire

Très juste, Marie-Louise, choisissons de faire autrement, partageons le regard des disciples d'Emmaüs:

"Notre cœur n'est-il pas brûlant en nous, Seigneur, tandis que TU NOUS PARLES sur nos routes et que Tu nous ouvres les Écritures?" En union de prières avec vous.

Par MARIE 24 novembre 2017 à 12 h 09

"Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit" dit Jésus à ces deux disciples, si tristes. Il s'agit d'une affaire de cœur! de ce qui se vit à l'intérieur. De ce que nous écoutons en nous. Cette invitation de Jésus, dans notre monde d'aujourd'hui, ne peut que nous interpeller! à notre époque où tout doit aller vite! où les performances sont demandées, Jésus nous invite à écouter ce que notre cœur nous dit! Souvent, nous sommes absents ou malentendants! trop préoccupés de l'inutile! A l'écoute de notre cœur, nous avons alors le désir que tel moment, telle ambiance, se prolonge! restez encore un peu, dit-on alors aux amis venus nous rencontrer. Il est des moments précieux, quand nous savons les reconnaître avec les yeux du cœur, qui nous font dire: notre cœur n'était-il pas "brûlant" dans ce partage, cette rencontre, cet échange? Et alors, nous aussi, nous avons envie de dire: "oui! le Seigneur est vraiment ressuscité!" Sa présence se ressent en nos cœurs dans ces instants où des gestes (ici, la fraction du pain) nous parlent de l'Amour. Oui, Seigneur, Tu frappes à la porte de nos cœurs, au plus intime de notre demeure! Trop souvent nous sommes absents ou malentendants! Reste avec nous, Seigneur, au plus près de notre cœur, car là est Ta demeure! Quand l'Amour est un message qui se transmet d'âge en âge, la fraternité devient langage dans les gestes du partage.

Par Emma 24 novembre 2017 à 8 h 36 Répondre à ce commentaire

Merci Emma ,
c'est très profond , ce que vous écrivez vient d'un coeur , qui dit comme Jésus à Jean :
Voici Ta mère .Depuis cette heure là , le disciple la prit chez lui ...Quand l'amour se transmet d'âge en âges c'est
Le Christ qui nous partage Sa Présence ..., au milieu de "nous, avec nous , Pain partagé de vie qui ouvre bien des
portes .

Par fred 24 novembre 2017 à 18 h 59

Merci Emma,pour votre grand coeur en partage,bien fraternellement

Par Brig 24 novembre 2017 à 20 h 17

Merci Fred et Brig ! En vous lisant je me dis que nous nous écoutons les uns les autres et que ces partages ne sont pas individuels mais fraternels!
Pour cette fraternité entre les internautes, un grand merci! et bien sûr, merci à ceux et celles grâce à qui ces échangent ont lieu, frère Marie-Augustin, sœur Véronique...entre autres...

Par Emma 24 novembre 2017 à 23 h 11

comme ça fait du bien de commencer la journée avec de si belles paroles. Merci beaucoup

Par bolze chantal 24 novembre 2017 à 8 h 19 Répondre à ce commentaire

Voici je me tiens à la porte et Je frappe ; si quelqu'un entend Ma Voix et ouvre la porte , j'entrerai chez lui pour souper .
Et le Verbe c'est fait chair ...Merci frère Marie -Augustin ...

Par fred 24 novembre 2017 à 8 h 12 Répondre à ce commentaire

Bonjour Fred,
Après vous avoir lu(e), je vous offre ceci!
Tu frappes à la porte de nos cœurs, au plus intime de notre demeure...Trop souvent nous sommes absents ou malentendants...Tu frappes à la porte de nos cœurs, sans insistance, tout en douceur...Pour sentir Ta brise légère, faire silence est nécessaire...Tu frappes à la porte de nos cœurs, comme un ami, à n'importe quelle heure...Tenons notre feu éclairé, pour T'accueillir, Te réchauffer...Tu frappes à la porte de nos cœurs, Tu as besoin de nous, veilleurs, pour entendre les cris de nos frères, proches ou lointains, sur cette terre...Tu frappes à la porte de nos cœurs, pour qu'Ils s'ouvrent à Ta Parole, qui nous conduit vers le bonheur, d'un monde rempli de Ta chaleur!
Belle journée Fred!

Par Emma 24 novembre 2017 à 8 h 47

Comment vous remercier pour votre beau commentaire des disciples en route ?
Comme ils nous sont proches dans leur doute et leur dèséspérance !
Que le Seigneur nous aide a avancer sur nos chemins de vie avec Lui , même si
nous doutons. Lui est toujours fidèle dans son amour.
Je prie pour vous afin que vous puissiez toujours nous nourrir aussi fortement.
Avec toute ma reconnaissance.

Par Fauvette 24 novembre 2017 à 7 h 52 Répondre à ce commentaire

Un immense Merci pour ce "bagage viatique " offert par votre commentaire poétique de ce matin. Je garde :
Une table . Du pain .
Un vif éclat de lumière, pour nous révéler
Le brasier qui brûle en nous .
C'est la route des pas de Dieu
Qui se dit à nous
À chaque battement de nos cœurs .
Écoutons le Chemin ,
Qui nous appelle ,
JESUS , le Vivant, la Parole .
Merci.

Par Nicole.B 24 novembre 2017 à 7 h 22 Répondre à ce commentaire

"Peuples qui marchez dans la longue nuit, le jour va bientôt se lever. Peuples qui cherchez le chemin de vie, Dieu lui-même vient vous sauver." Les mots de ce cantique me sont revenus ce matin. Cantique de l'Avent, cantique de naissance annoncée, celle de tout homme en chemin qui se laisse approcher, interpeler par celui qu'ils ne peuvent encore reconnaître. Perdus, les deux pèlerins, sur cette route d'Emmaüs qu'ils croient pourtant connaître. Qui croire? Que penser?
L'étoile qui autrefois guidait les mages, ils la portent en eux. La joie à venir aussi. Cléophas : de "kleo", célébrer et "phasis", lever d'une étoile. Mais Jésus ne s'impose pas à eux : la vérité est un chemin qu'ils doivent eux-mêmes emprunter. Emprunter avec lui, à sa lumière, "astre d'en haut" qui 'illumine leurs ténèbres' et "[conduit leurs] pas au chemin de la paix". Elle n'est pas seulement destination cette paix, comme ce village d'Emmaüs au loin. Elle est le chemin lui-même, ce feu qui prend leurs cœurs, cette faim qui se lève en eux quand vient le soir.
"[M]ais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour toi n'est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière!" (Ps 138) Ce feu est soleil, rien ne résiste à sa clarté. Nulle nuit, nulle mort, aussi inéluctables qu'elles paraissent, ne peuvent l'emporter. La paix du Christ n'est pas un bien-être plan-plan, aseptisé. Elle remet sur ses pieds, emporte avec elle sur les chemins pour la semer à grand vent. Feu de joie.
Merci fr. M-Augustin!

Par Audrey 24 novembre 2017 à 6 h 59 Répondre à ce commentaire

Certes,les écritures sont inspirées.Dieu m'a réveillé dans cette semaine un thème tiré de ce passage,"RETOURNONS À JÉRUSALEM". Comme ces deux disciples,nous savons très bien l'histoire du CHRIST,mais nous ne voulons pas croire. Nous sommes devenus des connaisseurs de la Bible,et non des pratiquants.
Or ,même le diable dans toute sa ruse connait Dieu plus que nous.savoir ne suffit pas,il faut croire.
Des chercheurs disent qu'emmaüs était le village natal de Cleophas.de même que nous,n'étant pas nés Chrétiens,nous nous retrouvons aussi en route pour d'où nous venons:le péché,le monde,la perdition.
Pourquoi retourner à Jérusalem?
1.Pour être baptisés du Saint-Esprit:sans le Saint-Esprit,nous ne saurons servir Dieu de telle manière à proclamer sa grandeur partout dans le monde.
2.Pck nous n'oublions pas,mais nous ne croyons pas encore: on peut croire tout savoir,mais pas tout avoir*
3.pck nous avons voulu suivre Jésus:dès lors nous priment la décision de le suivre nous devons continuer à être normalement fidèle à lui.
Bref,il n'est jamais tard pour retourner à CHRIST. Il vient de nous rencontrer par cette parole,il est prêt pour nous transformer. Les jours sont mauvais,ne nous eloignons pas de lui.

Par kevin mulemba 26 juin 2017 à 1 h 14 Répondre à ce commentaire

Pour Brig,
Chère Brig,
J'ai lu récemment dans la revue Magnificat une méditation sur "la porte étroite" (méditation du 26 octobre). Quelqu'un a écrit cette méditation au 12ème siècle.
Il dit que celui qui passera par cette voie étroite passera en quelque sorte comme un serpent en mue : il en ressortira renouvelé et "mieux vêtu de sa nudité même", s'étant au passage débarrassé de l'ancienne peau.
Quand j'étais enfant, je ne comprenais pas pourquoi on voulait nous faire prendre une voie étroite, alors que les larges portes et les autoroutes me paraissaient la voie directe la plus facile d'accès.
Je ne suis pas âgée, mais plus je muris, plus j'entrevois en perspective effectivement un petit chemin, quelquefois escarpé, et vraiment une petite porte.
Je voudrais vous dire que vous n'êtes pas seule sur le chemin. La communauté des personnes qui vous accompagne dans la prière au cours de cette retraite n'est pas loin derrière vous et beaucoup d'autres sont devant vous, renouvelés dans la grande chaîne des vivants.
Je vous envoie ce message humblement en espérant qu'il ne vous fasse de peine.
Avec tout mon respect.

Par Célestine 7 novembre 2016 à 14 h 10 Répondre à ce commentaire

Pour Brig,
Je pense bien à vous et prie avec vous, que Marie qui est en chemin avec vous, vous apporte le courage et la force de marcher avec elle vers Jésus son fils, à bientôt, amicalement, Kat

Par Kat namur 6 novembre 2016 à 21 h 05 Répondre à ce commentaire

Pour Brig:
Nous prions avec vous, chère sœur en Jésus-Christ, que l'Esprit Saint vous donne force et courage, que Marie vous entoure de sa tendresse; nous sommes tous réunis dans la communion des saints, dans l'Amour du Seigneur.
Nous ne vous oublions pas, vous disons à bientôt et vous embrassons.

Par MARIE 6 novembre 2016 à 15 h 53 Répondre à ce commentaire

Si vous le permettez, Marie, je me joins à vous et partage votre prière pour vous, et avec vous, Brig.
Nous pensons à vous!

Par Audrey 6 novembre 2016 à 20 h 07

Comme dans toute parabole destinée à enseigner, nous pouvons déceler une symbolique très parlante dans ce passage des écritures.

Je retiens surtout que les disciples qui étaient en train de s'éloigner, désespérés, deviennent après la rencontre avec Jésus Christ réconfortés, fortifiés dans leur foi.

Donne-nous, Seigneur, la grâce de Te rencontrer, de Te partager, de Te découvrir dans les frères et sœurs que Tu mets sur notre route. UDP avec chacun de vous

Par MARIE 5 novembre 2016 à 10 h 43 Répondre à ce commentaire

Oui, les disciples qui retournaient chez eux, regrettant d'avoir dû renoncer à leur espoir, rencontrent le Christ sur leur route et le reconnaissent grâce au pqu n

Par Antoinette G 5 novembre 2016 à 11 h 16

suite de ma réponse : les disciples reconnaissent le Christ grâce au partage des Ecritures et du pain (la nourriture sprituelle et la nourriture terrestre). Ainsi les choses ne peuvent plus retourner à leur état antérieur, ils voient que l'amour est éternel, indestructible, car résidant dans le coeur de l'homme. Leur espoir a changé de plan, je veux dire de niveau.
Comme les pélerins d'Emmaüs, puissé-je en effet recevoir la grâce de reconnaître et partager l'image du Christ dans mes frères et soeurs de rencontre !

Par Antoinette G 5 novembre 2016 à 11 h 29

J'ai vérifié dans les autres évangiles : seul celui de Marc fait brièvement allusion à cet épisode. Donc le récit de Luc (évangile postérieur de 50 ans à la mort du Christ) est un développement dans un but d'édification de la communauté chrétienne naissante. Il est axé sur l'idée du retour, de la reconnaissance, du partage : retour sur l'interprétation des Ecritures, reprise du partage du pain par Jésus , reconnaissance du Maître, retour immédiat des disciples à Jérusalem, partage de leur découverte avec les autres disciples. Ce sont bien les fondements de la foi.
De nombreuses personnes ont connu cette illumination. Pour ma part, je ne peux pas dire que j'ai le coeur embrasé, je suis d'ailleurs peu portée à l'enthousiasme, mais je crois au changement progressif, si au jour le jour je m'avance sur le chemin.

Par Antoinette G 5 novembre 2016 à 10 h 00 Répondre à ce commentaire

" LA BONNE ODEUR DU CHRIST " ..........OUI.....

MERCI!

Par mic 5 novembre 2016 à 9 h 52 Répondre à ce commentaire

Ils ont cheminé avec lui. Lui, un inconnu, un étranger (celui qui n'est pas comme eux). D'où sortait-il pour n'être même pas au courant des événements dramatiques récents. Qu'avait donc de fascinant cet étranger pour que les disciples partagent leur désarroi avec lui ? L'étranger les a écoutés, les a séduits par sa personnalité, ses paroles au point qu'il fut pressé de rester avec eux. Et là, ô miracle ! Le partage a suscité le partage. Ils ont reconnu l'inconnu !
"J'étais un étranger et vous m'avez accueilli" (Mt 25, 35).

Par Marie-Thérèse L. 5 novembre 2016 à 8 h 05 Répondre à ce commentaire

Merci Marie - Thérèse, je vous et laissez un petit message le 5 novembre, fraternellement ...bon dimanche

Par Brig 6 novembre 2016 à 8 h 22

Pèlerin, de "pelegrinus", étranger, voyageur. C'est ce nom qui qualifie bien souvent ces deux disciples en chemin, pèlerins d'Emmaüs, la "source chaude". Et c'est bien de source qu'il s'agit. C’est vers la source de leur vie, la source de toute vie, qu'ils se dirigent. Ils vont à Dieu, et le Fils marche avec eux. Ils marchent sur ce chemin, avec leurs pieds lourds du poids de leur tristesse, du poids de leur vie, mais le Christ les emmène plus loin, tellement plus loin. Il les emmène à lui.

Et leurs pieds de voyageurs d'arpenter les écritures auxquelles ils étaient finalement encore étrangers, tout en croyant les connaître. Et leurs cœurs de voyageurs de s'enflammer de sa Parole, source chaude qui coule en eux. Et leurs yeux de voyageurs de s'ouvrir enfin au geste de ses mains, à ce pain donné comme Lui s'est donné, à ce pain de bénédiction, à ce pain de vie. "A l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem." Bondissant sur leurs pieds, le cœur débordant de ce feu que Jésus y a allumé. Comment pourraient-ils rester immobiles? Il est vivant! Il leur faut le dire, dire ce feu, dire le don. Dire la vie.

Ce matin, je repense à tout le chemin que nous avons parcouru ensemble dans la Bible ces derniers mois. A cette nourriture que fut, qu'est, pour moi, ce chemin partagé. A cette joie, ce feu du cœur, qui embrase mes petits matins quand ces textes parlent en moi. A ce besoin de le dire, de l'écrire, qui, oui, remet toujours en chemin. A ce bonheur de pouvoir marcher ensemble, partageant, ruminant, priant. Pèlerins, que ce mot est beau.
Un grand, un immense merci à tous, frères et marcheurs de Dieu! Dans la joie.

Par Audrey 5 novembre 2016 à 7 h 30 Répondre à ce commentaire
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