Abraham

« Marche en ma présence. » Genèse 17,1

Le sacrifice d'Isaac

Genèse 22, 1-14

Après ces événements, Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! »
Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. »
Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac. Il fendit le bois pour l’holocauste, et se mit en route vers l’endroit que Dieu lui avait indiqué.
Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit l’endroit de loin.
Abraham dit à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne. Moi et le garçon nous irons jusque là-bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous. »
Abraham prit le bois pour l’holocauste et le chargea sur son fils Isaac ; il prit le feu et le couteau, et tous deux s’en allèrent ensemble.
Isaac dit à son père Abraham : « Mon père ! – Eh bien, mon fils ? » Isaac reprit : « Voilà le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste ? »
Abraham répondit : « Dieu saura bien trouver l’agneau pour l’holocauste, mon fils. » Et ils s’en allaient tous les deux ensemble.
Abraham et Isaac arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué. Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ; puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils.
Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
Abraham donna à ce lieu le nom de « Le-Seigneur-voit ». On l’appelle aujourd’hui : « Sur-le-mont-le-Seigneur-est-vu. »

Méditation

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Un long chemin de conversion !

Dieu a élu Abraham définitivement. Les voilà alliés, ils vont cheminer ensemble. Mais pourquoi, à quelles fins ? Le fameux récit dit de « la ligature d’Isaac » nous donne une réponse. Pas à pas, Dieu initie Abraham à un autre style de vie, le sien. Voilà qui éclaire pour nous les enjeux d’une vie avec Dieu, d’une vie dans la foi. Dans des moments de découragement, on se demande parfois : à quoi bon vivre encore ? Le sens de vivre dans la durée, c’est d’apprendre, sans cesse et encore, ce qu’est la pensée de Dieu, ce à quoi elle nous appelle. La conversion est un long chemin. Il y faut du temps. Et il faut la passion de connaître Dieu, le désir d’entrer dans sa manière d’aimer et d’agir. Par son obéissance sans faille, Abraham a manifesté sa soumission à Dieu. Dieu en échange lui révèle que l'âge où les pères, selon les coutumes ancestrales, avaient droit de vie et de mort sur femmes et enfants et pouvaient si besoin les immoler à une divinité, ce temps-là est fini.
La ligature d’Isaac, c’est le renoncement aux mœurs d’une paternité archaïque. Jésus, lui, nous apprendra que seul Dieu est vrai Père et que parmi nous, dans l’Esprit, il n’y a que des enfants. La scène nous montre aussi ce qui ouvre un chemin à la foi. Le renoncement, mais pas un renoncement à la vie. Tout ce qui n’entre pas dans les vues de Dieu, cela seul exige renoncement et doit être sacrifié. Dieu a montré à Abraham ce qui, chez lui, demande un sacrifice. Non bien sûr le fils béni de la promesse, mais la toute-puissance d’un homme sur son semblable, sans idée de la Miséricorde de Dieu.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Lyon

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78 commentaires

Légitimer Isaac (qlsssl) à l'insu de Ismaël (qlsssl) implique un blasphème incalculable vis a vis du père de tous les prophètes et envoyés de Dieu ABRAHAM (qlsssl). rajouter à cela un autre mensonge par le fait que Haggar était une simple esclave c'est une volonté diabolique de réduire les précurseurs de la religion islamique à un enfant illégitime générée par une femme de rang inférieure par rapport à une princesse en fait sans royaume. Alors qu’en vérité Haggar était une princesse nubienne proche de la cour du pharaon lorsqu'elle à été proposée au patriarche alors sans enfant.

Par benhafed 24 septembre 2017 à 14 h 40 Répondre à ce commentaire

peut on m'expliquer que les deux religions du livre n'ont jamais fait mention du déplacement d'Abraham sur la plaine de la bekka en vue d’élever avec le concours de son fils aîné le premier sanctuaire du monothéisme et qu'il avait effectué le premier appel -que les suisses et les sionistes veulent interdire au nom de la nuisance sonore- à la prière ordonné par Dieu à Abraham -qlsssl- . En tout état de cause ceci est l'origine fondamentale du conflit opposant une vérité à une manipulation évidente en vue de confirmer cette élection religieuse.

Par benhafed 22 septembre 2017 à 12 h 34 Répondre à ce commentaire

le fils unique -une fois- légitime - deuxième fois - l’aine - troisième fois , ceux les différentes lectures données par l'interprétation du livre sacré. Tout ceci en vue d'occulter le fait réel du sacrifice d'Abraham -qlsssl- Ismaël -qlsssl- est né 14 ans avant son frère. Suffit il de déformer une parole divine pour rechercher la suprématie sur la création.Toute sera comptable devant son créateur le jour du jugement notamment ceux qui ont pervertis le livre sacré au nom d'un syndrome narcissique pervers.

Par benhafed 22 septembre 2017 à 12 h 14 Répondre à ce commentaire

Besoin de toi, mon Dieu
Auteur : David, étudiant

Dans le sourire d'un enfant,
c'est Toi que je vois.
Dans le soleil qui brille ou la pluie qui tombe,
c'est encore Toi que je vois.

Dans la brise ou la chaleur,
c'est Toi que je ressens.
Dans le silence de l'Eglise,
c'est encore Toi que je ressens.

Dans la joie et la tristesse,
c'est Toi qui me nourris.
Dans l'Amour et l'Amitié,
c'est encore Toi qui me nourris.

Besoin de T'écouter et de Te comprendre,
chaque jour.
Besoin de Te dire merci et de T'aimer,
chaque jour.
Besoin de parler de Toi à tous les hommes,
que d'un simple regard ils sentent Ta présence.

Par Besoin de Toi Mon Dieu 22 juin 2017 à 13 h 35 Répondre à ce commentaire

Tellement beau, cet belle prière,que je prie ce soir ,merci

Par brig 22 juin 2017 à 23 h 59

"[R]enoncement aux mœurs d'une paternité archaïque", renoncement à l'idée archaïque qu'Abraham, que nous nous faisons de Dieu, de ce que Dieu exige pour le suivre. Depuis leur première rencontre, Dieu parle à Abraham d'infini, de don sans mesure. Renoncer, obéir, n'est pas se restreindre, se lier aussi sûrement qu'Isaac sur le bûcher. C'est entrer dans cette liberté qui seule permet d'accueillir pleinement l'abondance du don. Non pas renoncer à la vie, mais s'ouvrir à la vie véritable, avec Dieu, à cette vie sans les limites qu'Abraham lui a, que je lui ai, sans m'en rendre compte parfois, moi-même fixées. Les limites du possible.
« Le-Seigneur-voit », est le nom que donne Abraham au lieu de cette épiphanie, dans le sens de révélation que l'anglais lui garde encore. La Bible de Jérusalem le traduit "Yahvé pourvoit". Dieu voit, Dieu donne, ne font qu'un. Et Dieu ouvre les yeux. Par deux fois Abraham lève les siens. Vers cet endroit qu'il n'aperçoit encore que de loin, empêché par ses certitudes, puis vers ce bélier, aussi empêtré, retenu, contenu, qu'il l'était. A la parole de Dieu, Abraham voit. Il l'entend dans sa chair, et l'effet est immédiat. Isaac, le fils de l'impossible au nom de joie, est appelé à vivre, et Abraham à vivre libre. Le Seigneur voit. Le Seigneur pourvoit. C'est tout un.

Par Audrey 22 juin 2017 à 6 h 57 Répondre à ce commentaire

Bonjour ,
on pense à l'Agneau de Dieu , en regard de la miséricorde de Dieu .
Jérémie le citera dans son abattement face à l'ignorance de son
peuple , prophète de souffrance , par ce qu'il dit la vérité .
La miséricorde du Seigneur se renouvelle chaque matin , par Jésus
par le Père se fera offrande Une fois pour tous .Celui de l'ancien testament
et l'homme ancien , dans le nouveau , Dieu se fait connaître par "Son Verbe .
Laissant ainsi germer , fleurir , une Source qui donne soif , de Dieu ..Par ce
que si pour nous c'est oui , soit non , pour Dieu c'est toujours ; oui .
Une Parole :
de la Sainte écriture fait toute la différence : Moi j'ai confiance en Ta bonté,
j'ai de l'allégresse dans le coeur , à cause de ton "Salut ".
Je chante au Seigneur car Il m'a fait du bien .Ailleurs on lit ceci:Car nul ne sera justifié
devant Lui par les oeuvres de la loi ,puisque c'est par la loi que vient la connaissance
du péchés ! Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde ; prends pitié de ..Nous .
Donc Il se donne à connaître par la foi...

Par fred 22 juin 2017 à 6 h 06 Répondre à ce commentaire

Commenter ce texte. Bonjour , Je Veux Avoir Une Connaissence De Savoir Ce Temps . Comment Peux-je Offrire Un Sacrifice À Dieu . Jacob Avant De Descendre En Egypte Il Est Arivé Quelque Part, Il A Offert Un Sacrifice À Dieu, Mais Je Ne Sais Comment A-t-il Fait Ça Et Comment Etait L'aulocauste? Même Pour Verset Une Libation À L'honneur De Dieu . Merci

Par Dennis_raymond 27 mars 2017 à 4 h 25 Répondre à ce commentaire

Bonsoir Frère !
Je crois qu'à travers ce récit, les vertus théologales nous sont dévoilées : la foi, la charité, l'espérance, la contrition, la miséricorde du Père pour ses enfants.
Tout nous est dévoilé depuis la Genèse.
Unions de prières pour la paix.

Par Colette 28 juillet 2016 à 23 h 42 Répondre à ce commentaire

Dans la vie, il arrive que nous ayons à nous débattre devant des situations qui nous paraissent insolubles parce qu'on veut absolument se débrouiller tout seul; on pense résoudre ses problèmes sans l'aide de personne, pas même de Dieu. Ce qui nous manque c'est la confiance en Celui qui peut tout. Le Père qui nous aime est là, prêt à nous prendre dans ses bras, à nous consoler, à nous relever, à nous restaurer, à nous aider à reprendre la route, il sera toujours à nos côtés, prêt à nous à nous redonner confiance.
Abraham a fait preuve d'une foi incroyable, il a eu raison, Dieu n'est pas un Dieu cruel; il est amour et miséricorde, il ne nous demande jamais d'accomplir des exploits , mais de répondre à son amour.
Seigneur, apprends-moi à voir avec tes yeux, ton regard. Aide-moi à voir au-delà de mes problèmes et à garder mes yeux fixés sur toi.

Par Marjeanne 6 juin 2016 à 21 h 58 Répondre à ce commentaire

"Dans des moments de découragement, on se demande parfois à quoi bon de vivre encore ? ". Si les difficultés, les souffrances et les épreuves de la vie se multiplient, on se pose de plusieurs questions sur l'existante de Dieu. Mais en réalité, c'est dans ces moments difficiles que Dieu nous manifeste son immense amour. Lui même est Amour et Miséricordieux. Que sa volonté soit faite dans notre vie. Je vous remercie pour cette vivante méditation.

Par Augustine Latey 6 juin 2016 à 5 h 06 Répondre à ce commentaire

La conversion est longue, bien vrai, un jour, nous comprenons que Dieu est Amour, notre salut, ....je suis reconnaissante à Dieu , car je sais que je ne suis pas seule , j'ai compris que Jésus nous aime, c'est lui qui nous conduit vers Dieu le Père, avec la Vierge Marie sa Mère, il nous a donné une volonté libre ., lorsque nous le lui demandons, il intervient , Dieu nous donne la force, pour faire face aux difficultés de la vie..... merci Frère Pascal Marin pour cette belle méditation. ..bon Dimanche... Rita

Par Giuliani Rita 5 juin 2016 à 15 h 37 Répondre à ce commentaire

Bon dimanche à tous ,
pour ce qui est de la conversion , n'oubliez pas que la source
c'est l'amour , quel qu'il soit dans l'infime de tout un chacun ,
comprendre ou pas , c'est quand même chercher Dieu ..Et ces Saints .
Mais surtout sa Sagesse , qui pendant des siècles, nous qui sommes
si petits , c'est quand même notre foi , qui nous à donner de vivre des siècles ,
sans vraiment connaître , les profondeurs , les hauteurs de l'écriture Sainte , mais
qui à pourtant donné tant de fruits , non dans la richesse , mais bien dans la pauvretés ,
l'ignorance , faiblesses que Dieu met en sa Sagesse ....Qui accompagne les cœurs humble ,
Mais notre temps , est dans le temps d' accomplir cet Amour , selon la mesure de notre foi .
Pensées pour Brig et pour tout ceux qui sont dans les épreuves ...Courage ...Merci frère" Pascal ".
Il y a toujours un cierge allumé , qui vient réchauffer de Sa Lumière , ceux qui ont faim et soif ; d'amour.
Cierge Pascale du Christ .

Par Fred 5 juin 2016 à 8 h 37 Répondre à ce commentaire

Bon dimanche a vous aussi fred,comme vous dite si bien,foi,et sagesse, dans l'amour du christ qui vous accompagne, vos commentaires m'éclaire toujour, uni dans la prière, fraternellement

Par brig 5 juin 2016 à 9 h 53

J'ai bien aimé votre réflextion je suis abonnée Marche dans la bible. Un long chemin de conversion j'aimerais bien commenter plus long ma santé est fragile je ne peu pas écrire longtemps. Ma soeur est au soin intensif et je m'Éforce pour aller la voir dimanche et un beau frère aussi des semaines éprouvantes. Prier pour nous SVP. J'aime vous écouter.

Bon dimanche faut que j'aille me reposer.

Louisette Harrisson.

Par Louisette Harrisson. 5 juin 2016 à 4 h 57 Répondre à ce commentaire

Que ma petite prière vous accompagne Louisette ,fraternellement

Par brig 5 juin 2016 à 8 h 20

Ma prière vous accompagné aussi Louisette, en pensée je suis avec vous et avec tous ceux qui nous partage leur souffrance, amicalement, Kat

Par Kat namur 5 juin 2016 à 23 h 06

Un petit mot pour vous qui me soutenez dans la prière, je viens remercie aussi Kat',Marie Thérèse, Audrey, aussi tout les serviteurs de la miséricorde, qui m'entoure de leur prière, aussi au frères et soeurs dominicains qui me porte dans la prière de chaque jours,ainsi que les prêtres, une semaine très difficile m'attend, je remets toute ma souffrance ,dans les main de la miséricorde, avec foi,et confiance, le Seigneur me donne que la souffrance que je peu porté, même si elle est un peu lourde pour moi en ce moment, moi aussi je vous confie touse dans ma toute petite prière, fraternellement a vous.

Par brig 4 juin 2016 à 22 h 31 Répondre à ce commentaire

je me permets de citer un koan "quand tu es en haut de la montagne, continue de monter" .N'est-ce pas une belle illustration de la transcendance du sacrifice d'Isaac et du renoncement total de Abraham?

Par BUCHIN 4 juin 2016 à 14 h 04 Répondre à ce commentaire

Merçi, c'est bien la première fois que je comprends vraiment le sens de cette histoire assez cruelle !....Nous sommes maintenant au XXIè siècle, nous avons, depuis, fait du boulot avec Dieu, son Alliance, son 'contrat' avec nous. Mais il reste encore beaucoup à faire pour cheminer tous ensembles en paix sur cette terre, car nous sommes tous frères issus du même Père, non ? Nous avons des histoires différentes, OK; des vies différentes, des sensibilités différentes, mais nous sommes tous du même sang, n'en déplaises aux racistes, populistes, aux haineux de tous genres !
Shalom, Salam !

Par Dominique K 4 juin 2016 à 11 h 32 Répondre à ce commentaire

comme je le comprends dans ce que vous dites et tel que maintenant je le vis la vie chrétienne est un chemin sans arrêt de conversion. D'ailleurs tel que je conçois le sacrement de réconciliation, je dirais aussi chemin de conversion peu à peu à mesure que nous l'écoutons intérieurement

Par nicole Pestel 4 juin 2016 à 11 h 25 Répondre à ce commentaire

Qu'avons-nous fait de Dieu au point de croire qu'Il ait pu demander à Abraham de tuer son fils ?

Permettez-moi de vous signaler le compte-rendu lumineux - sur Internet - du livre d'André Wénin : "Isaac ou l'épreuve d'Abraham".

Par Marie-Thérèse L 4 juin 2016 à 9 h 31 Répondre à ce commentaire

Tout cheminement est une montée symbolisée par une montagne. Le Moriah pour le sacrifice d'Abraham, l'Oreb pour la rencontre de Dieu avec Moïse, le Thabor pour la transfiguration, le sermon sur la montagne et le Golgota pour la croix.

Par Michel Laberge 4 juin 2016 à 5 h 05 Répondre à ce commentaire

Une belle explication de cette métaphore trop souvent mal interprété.
Merci.

Par andree besner 4 juin 2016 à 4 h 03 Répondre à ce commentaire

Abraham, l'homme qui s'ajuste petit à petit à Dieu... et qui découvre que son fils doit vivre sa propre vie, suivre sa propre voie, loin peut-être du désir de son père... et que c'est au père à se mettre en retrait pour faire de la place au fils...
Encore une belle illustration de notre difficile psychologie humaine !

Par Dominique 3 juin 2016 à 23 h 31 Répondre à ce commentaire

Abraham est prêt à sacrifier son fils ce qui semble le comble de l'horreur et de l'incompréhension mais Dieu a laissé "son Fils bien-aimé" aux mains de ceux qui L'ont sacrifié. Se soumettre. Comment faire autrement quand on n'a pas de prise sur les évènements ? Cela veut-il dire acceptation ? Ce soir, j'avoue avoir de la peine à croire qu'elle se fait dans l'abandon à Dieu, à Sa volonté et que "le sens de vivre dans la durée c'est d'apprendre encore et encore, ce qu'est la pensée de Dieu". Comment peut-on approcher la pensée de Dieu ?Je reconnais humblement mes limites à la compréhension d'un texte qui soulève en moi beaucoup d'interrogations. Je le relirai certainement. Demain est un autre jour.

Par mahona 3 juin 2016 à 22 h 29 Répondre à ce commentaire

Bonjour Mahona, moi aussi j'ai lu et écouté ce texte une fois, deux fois et encore aujourd'hui ! puis j'ai ouvert la page des commentaires...

MERCI au frère Pascal pour cet éclairage ; Dieu ne voulait PLUS tolérer les infanticides !

Donc, il a amené Abraham au point de non retour puis l'a délivré de cette abomination...
et cela a été possible grâce à la confiance d'Abraham.

Cela me fait penser au nombre très important de jeunes qui ne passent pas leurs examens
parce qu'ils ont peur d'échouer ( le bac ou le permis de conduire) et après se retrouvent bloqués au chômage...

Prions pour ces jeunes 'Abraham' qui ont besoin d'apprendre à faire confiance à Dieu
et Il leur donnera leur confiance en eux-mêmes !

Prions aussi pour leurs proches qui ont encore moins confiance en leurs enfants comme
de modernes 'Abraham' qui paralysent leurs 'Isaac'

Par chantal p. 5 juin 2016 à 12 h 03

Le chemin de la foi est long et difficile. Abraham vient encore d'en faire l'expérience. Obéir à Dieu faire sa volonté sans le moindre doute. Abraham s'est chaque fois aperçu qu'il avait raison d'avoir foi en Dieu. Isaac est le fruit d'une promesse de Dieu. La Sainte Vierge Marie aussi n'a pas pensé une seconde au conséquence de son oui à l'Ange; Joseph non plus.Il a prit Marie chez lui. Tous au nom de leur Foi à Dieu, ils ont opéré des renoncement important dans leur vie.
Et moi, aujourd'hui, Dieu me demande de faire des renoncement dans ma vie pour le suivre. De faire un sacrifice douloureux pour le suivre en suis- capable?
Mes amis priez avec le Seigneur notre Dieu pour qu'Il me donne la force le courage et surtout la volonté du renoncement de tout ce qui n'entre pas dans ses vues
Merci

Par Boniface 3 juin 2016 à 22 h 12 Répondre à ce commentaire

Prions le Seigneur pour qu'Il aide chacun de ses fils à renoncer à la toute-puissance que les hommes ont sur leur semblable, amen.

Par Billard Jean-Paul 3 juin 2016 à 21 h 47 Répondre à ce commentaire

Oui Dieu est un vrai Père. il veut conduire Abraham, et nous sur un chemin d'obéissance et de foi.Les pensées de Dieu ne sont pas nos pensées,il faut chaque jour cheminer avec Jésus pour entrer dans le cheminement de la conversion, et là nous connaîtrons vraiment ce Dieu de Miséricorde, qui ne veut que la vraie vie pour ses enfants...Seigneur montre nous ce qu'il y a en nous, pour être sacrifié !!!Merci pour cette méditation !!!

Par Marie-Noëlle HONORE 3 juin 2016 à 21 h 42 Répondre à ce commentaire

Votre petite sachristine vous répond, Paul belgique, Marjeanne,Fred,et pour ceux qui prie dans le silence de votre coeur merci,
pour moi le soutient envers un frère une soeur, et une des plus belles prière offerte, c'est ceux que demande le christ,en croix,être prêt du plus souffrant, du plus petit,c'est ceux que nous demandons aussi avec cette marche dans la bible, je prend souvent la croix de jésus sur mon coeur, et le couvert de baisser, lui aussi seul cloué sur cette croix, et la sainte mère a c'est pied qui pleure sont fils,mort pour nos péchés, abandonnée de touse,ce soir je veux surtout pas me plaindre, c'est surtout croyez moi pas mon but,car la médecine fait ceux quel peu pour moi,quand je doit retourner voir mais blouse blanche, heureusement ,dans la clinique il y a une petite chapelle, ou je peu me recueillir, moment de paix,très important pour moi,mais grâce a vous touse ce soir j'ai retrouvé mon sourire, car je suis dans la vie une femme très très joyeuse, car vous n'avez pas été indifférent a mon appel du coeur, c'est l'esprit de Dieu qui vous guide, mille merci encore, que le coeur sacré de jésus vous bénis. ...voici ma prière du soir pour vous.....la miséricorde du coeur de jésus.
Montre-moi mon Dieu, ta miséricorde,
Selon la pitié du coeur de jésus,
Entends mes soupirs et mes prières,
Et les larmes d'un coeur contrit.

Ô Dieu tout - puissant, toujours miséricordieux,
Ta pitié n'est jamais épuisée,
Bien que ma misère ait l'immensité de la mer,
J'ai une absolue confiance en la miséricorde du seigneur,

Ô trinité éternelle, Dieu de bonté à jamais,
Ta pitié n'est jamais calculée,
j'ai donc confiance en l'océan de ta miséricorde,
Et je te ressens,seigneur, bien qu'un voile m'isole.

Que la toute - puissance de ta miséricorde, ô seigneur,
Soit glorifié par le monde entier,
Que sa gloir ne cesse jamais,,
Annonce, mon âme,avec ardeur,
La miséricorde de Dieu. .....bonne soirée a vous des quatre coin de la terre avec cette très belle prière de ste FAUSTINE

Par brig 3 juin 2016 à 21 h 33 Répondre à ce commentaire

De tout cœur avec vous, Brig, et de toute prière. Nous sommes nombreux, je crois, à penser à vous, à être heureux de voir votre nom apparaître dans les commentaires. Prenez bien soin de vous.

Par Audrey 4 juin 2016 à 7 h 25

Chère Brig,
Vos commentaires qui surgissent toujours de votre profondeur me vont droit au coeur. Votre traversée est douloureuse comme celle de Job et de tant d'êtres humains. Vous vous posez la question : "je me demande à quoi bon vivre". Mais vous-même nous indiquez le chemin : "je sais que tu m'entends". Merci et soyez bénie de nous rappeler qu'Il habite avec nous dans l'obscurité de nos vie. Ma pensée et ma prière vous accompagnent. Très fraternellement.

Par Marie-Thérèse L 4 juin 2016 à 9 h 54

Belle méditation, très instructive. Merci, Frère Pascal, de nous faire comprendre ce passage de la Genèse.
Nous faire découvrir la Miséricorde de Dieu pour ses enfants.

Par AATBA 3 juin 2016 à 21 h 22 Répondre à ce commentaire

J'ai toujours eu de la difficulté avec ce texte. Merci de m'éclairer en rappelant la coutume ancestrale: sacrifier un proche.Dieu, en demandant à Abraham de sacrifier son fils fait découvrir à Abraham et à nous aujourd'hui qu'Il est pour chacun un Père aimant. Oui, la Parole de Dieu est toujours d'actualité.

Par colette.devos 3 juin 2016 à 20 h 58 Répondre à ce commentaire

Ce récit de la Bible a toujours été pour moi difficile à accepter. J'ai toujours eu du mal à comprendre la soumission d'Abraham à la demande de Dieu de lui offrir son fils en holocauste. Sinon que de penser qu'Abraham a obéi à Dieu par crainte et parce que dans les coutumes de l'époque, il était normal d'offrir personne humaine en immolation à une divinité pour s'accorder leurs grâces. Aujourd'hui, grâce à Jésus, Dieu se révèle comme un Dieu d'Amour et non comme un Dieu qu'il nous faut craindre. Il est patient avec nos faiblesses, nos fragilités et il nous accueille quand nous revenons vers Lui. Il nous a donné son Fils pour nous sauver du péché. Nous pouvons lui offrir notre vie pour témoigner de sa présence en notre monde et de son amour pour chacun d'entre nous mais pas lui offrir la vie de quelqu'un d'autre à plus forte raison de quelqu'un qui nous est cher.
En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 3 juin 2016 à 19 h 25 Répondre à ce commentaire

Que rajouter au témoignage d'Audrey si profond, et à cette méditation si éclairante ?
C'est vrai, Dieu ne me demande pas de renoncer à la vie, ms à mes défauts qui m'empèchent d'entrer ds ses vues. J'ai beaucoup fait l'inverse, m'empécher de vivre pour conserver mes défauts. Marché de dupes..., ms je ne trompais que moi même. On disait autrefois "l'Eglise ne veut pas la mort du pêcheur, ms sa conversion". Je sais bien ce qui chez moi n'entre pas ds les vues de Dieu et doit être sacrifié : mon amour excessif de la tranquillité et du confort, que j'ai longtemps fait passer en premier, au détriment de la paix de l'âme et de la joie de vivre, ce que Dieu voulait pour moi. Faute de vraie foi, j'ai de fait sacrifié à des idoles des personnes qui m'étaient chères.
Pour d'autres, ce sera l'attachement à la morale de clan, malheureusement encore bien vivace. Ms le Christ n'a-t-il pas dit "ceux qui font la volonté de mon père sont pour moi mes vrais frères et soeurs". Oui, ce texte manifeste bien un saut important dans notre conception humaine de Dieu.

Par Antoinette 3 juin 2016 à 16 h 46 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce commentaire. Enfin, un éclairage sur ce récit difficile qui ouvre à un sens.

Par Mariej 3 juin 2016 à 16 h 35 Répondre à ce commentaire

J'aime beaucoup. Une phrase m'invite à ajouter quelque chose : "Dieu initie Abraham à un autre style de vie, le sien." Sans doute, Dieu invite-t-il Abraham à sortir d'une conception archaïque de la paternité, mais aussi, à travers Abraham, il nous invite à préparer nos coeurs à accueillir jusqu'où mène Dieu et son style de vie : Dieu va nous donner son Fils unique (sans que rien ne puisse l'arrêter, comme ce fut le cas pour Abraham...). Isaac n'était pas entré dans cet événement, sinon comme une victime inconsciente; le Fils de Dieu, lui, entre de tout son coeur dans les plans qu'il fait avec son Père dans l'Esprit-Amour. De plus, Abraham l'a fait pour obéir à Dieu, sans trop savoir pourquoi, ni pour qui il le faisait. Jésus et son Père ont vécu ce sacrifice par leur "trop grand Amour" pour le salut de tous les hommes. Merci d'avoir ouvert mon coeur à cet approfondissement qui me fait du bien, en cette fête du Sacré Coeur de Jésus qui nous dit : "Qui me voit, voit le Père !"

Par Jacques Beaudry 3 juin 2016 à 16 h 32 Répondre à ce commentaire

Merci,

"c’est le renoncement aux mœurs d’une paternité archaïque" :

Que Dieu m'aide à solidifier ma construction intérieure dans la prise de conscience de toutes fausses croyances et de ce que j'ai intériorisé, de l'emprise de la toute puissance de l'Eglise archaïque, des liens maternels et paternels archaïques.
Et surtout, que je puisse sortir de toute relation aliénante en sortant de la toute-puissance dans toutes mes relations familiales, amicales et professionnelles etc.

Emma!

Par Emma 3 juin 2016 à 16 h 02 Répondre à ce commentaire

Ce texte est-il scandaleux ou bien contient-il un scandale, un scandale ancien qui est de servitude à une vieille religion de toute puissance ? Merci à frère Pascal qui est très explicite sur l'archaïque.
Pour les gens de ma génération, ( j'ai 80 ans, un petit clin d’œil à une correspondante de 78 ans) la religion du catéchisme et de la tribune (on disait de la chaire), c'était Dieu ! C'était bien souvent, ni pour les saints et saintes canonisés, ni pour les saints anonymes mais pour le tout venant de la chrétienté une religion de la sanction, de la réprobation et de l'exclusion. C'était une religion archaïque !!!
Le pape François n'essaie-t-il pas de réactualiser la Miséricorde, sortir l’Église de l'archaïsme et de ses enlisements historiques ? Mais quand je ressens si intensément ces archaïsmes (bien que je pense avoir raison d'être indigné) n'est-ce pas l'archaïsme qui est en moi qui refait surface ? Bien sûr que si ! La miséricorde, l'amour de Dieu, le discernement (il lui en a fallu du temps à Abraham pour avoir ce discernement !) de la présence de Jésus dans la présence nécessaire et utile- de l'église, toute cette actualisation de la miséricorde est bien nécessaire à l'église, à ses représentants et à moi-même au plus profond!

Par Michel (occitanie) 3 juin 2016 à 13 h 41 Répondre à ce commentaire

Des lectures diverses et multiples des Ecritures donnent évidemment des compréhensions elles aussi variées ... et au besoin "aléatoires" !
Une certaine ambiguïté plane entre les méditations ci-jointes et les explications autour du même personnage, Abraham, chez Thomas Römer : Milieux bibliques, Collège de France : la construction d'un ancêtre : formation du cycle d'Abraham.
Personnellement je préfère cette dernière approche et analyse, où l'on cherche à décrypter ce que les auteurs antiques ont voulu dire dans cette histoire des origines, en comprendre les ressorts et les objectifs, plutôt que prendre des extraits de ces mêmes textes et projeter sur eux une compréhension "psycho-religieuse" chrétienne. comme si il fallait faire coller le N.T. à l'A.T.
Il est vrai que la connaissance de l'A.T. chez les catholiques est largement médiocre : la lecture de la Bible étant "interdite" aux fidèles jusqu'au milieu de
XX° s. ! Cela laisse des traces !
De la diversité et des lectures multiples des Ecritures : vaste programme spirituel !

Par Vernerey Elisabeth 3 juin 2016 à 11 h 54 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce très beau commentaire. je regrette que le ton monocorde et saccadé de la voix rendent l'écoute difficile

Par Lamolinerie 3 juin 2016 à 11 h 51 Répondre à ce commentaire

Personnellement j'ai tout a fait apprécié la lecture et je la préfère ainsi plutôt que faite par des professionnels comme cela s'est fait par un temps. les opinions sont variées...

Par lefort Marie-Christine 3 juin 2016 à 15 h 37

Ce texte me scandalise,comment Dieu ,qui est amour, peut demander à un père d'immoler son fils ?!!! et la souffrance de ce fils y pense t 'on ? je regrette que ce texte continue à être lu à la messe et espère que les enfants n'écoutent pas.

Par hervé 3 juin 2016 à 11 h 06 Répondre à ce commentaire

Ce texte me scandalise,comment Dieu ,qui est amour, peut demander à un père d'immoler son fils ?!!! et la souffrance de ce fils y pense t 'on ? je regrette que ce texte continue à être lu à la messe et espère que les enfants n'écoutent pas.

Par Le baquer 3 juin 2016 à 11 h 04 Répondre à ce commentaire

Ce texte fait peur, parce qu'il ne correspond pas à priori à l'image qu'on se fait de Dieu. Et pourtant !!!
Il prend Abraham là où il en est : homme d'une société où l'on immole les premiers nés en sacrifice d'action de grâce . Et il l'amène à dépasser ce stade vers un plus d'humanité dont nous sommes héritiers, voilà pourquoi cela nous choque aujourd'hui.
Ce qui est admirable, c'est la foi de Moïse :
Dieu lui a accordé Isaac dans sa vieillesse pour que la promesse d'en faire le père d'une grand nation, le Peuple de Dieu, s'accomplisse. Abraham a cru à cette promesse inscrite dans le nouveau nom qu'il a reçu de Dieu. Sa vie est mue par cette promesse dont il est sûr de l'accomplissement.
Maintenant, il n'hésite pas à immoler Isaac, parce qu'il a une confiance absolue en Dieu. Il sait au fond de lui que Dieu saura protéger Isaac, c'est ce qui le pousse à répondre à Isaac : « Dieu saura bien trouver l’agneau pour l’holocauste, mon fils. »
et c'est pourquoi il n'est pas étonné que Dieu arrête son bras; et il lève aussitôt les yeux, persuadé d'y trouver l'animal à sacrifier en échange... et il le trouve.
Il a une foi inébranlable, cette foi en Dieu indispensable pour nous dessaisir de nos sentiments humains afin de pouvoir penser un peu comme Dieu qui n'a qu'une seule idée : amener sa créature, qu'il aime tant, à accepter la voie de salut qu'il lui propose
Dieu le Père, lui, ira jusqu'au bout du sacrifice de son unique Fils, pour notre salut.
Quant à Isaac, il aura peut-être appris à craindre les conséquences que peuvent avoir un manque de foi en Dieu, car si son père avait douté de Dieu, peut-être serait-il mort notre Isaac !
Mais surtout, il a appris à avoir lui aussi une confiance absolue en la miséricorde divine dont il a eu une expérience directe..
Et de grâce, cessons d'interpréter ces textes avec notre regard d'hommes vivant plus de 4000 ans plus tard : il y a 4000 ans, un père avait droit de vie et de mort sur son enfant, et c'est encore le cas dans certains endroits sur notre Terre. Dans ce contexte là, la foi en Dieu va faire changer les hommes pour qu'ils tendent de plus en plus à se rapprocher de leur image, leur ressemblance à leur créateur qui n'est qu'amour et qui veut la vie, non la mort.(ou la mort à une forme de vie pour plus de vie dans une autre forme de vie, comme avec Jésus , le Vivant après être passé par la mort humaine.
Comme j'aimerais avoir ne serait-ce qu'une once de la foi d'Abraham !!!

Par sylvie 10 juin 2016 à 17 h 57

Merci! pour cette mise en distance sur un texte qui dérange nos contemporains, et apporte un regard de vérité sur Dieu et notre rapport à Lui, un regard incarné qui invite à accueillir son Esprit pour être initié à un autre style de vie avec nos frères et notre environnement.

Par Hélène Mercier 3 juin 2016 à 10 h 55 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Pascal pour ces méditations, particulièrement celle-ci. Vous nous apportez un éclairage instructif. Il n'est pas toujours facile d'entrer dans ces textes bibliques. ( pour moi du moins ). C'est une grande aide pour progresser pas à pas comme le Seigneur nous le demande.

Par Gaudillot 3 juin 2016 à 10 h 41 Répondre à ce commentaire

Oh seigneur, je doit accepter ma maladie, ce 2 cancers qui me ronge chaque jour un peu ,plus,depuis deux jours ,mais larmes coule, je n'ai pas la morale,la douleur et tellement forte,et je me demande a quoi bon cette vie,c'est un cri tu coeur que je te lance, et parfois je me dit "ou est tu "je c'est que tu m'entend, car a chaque fois,tu me fait un petit signe, pour me réconforter, "une petite visite inattendue, quel parole,qui me rassure "pour le mois de mai tu ma envoyer ,tu ma envoyer le plus beau des cadeaux "votre mère, et notre mère du ciel"la vierge pélerine notre dame de fatima, qui nous entoure de tout son amour,elle chemine de maison,en maison,et nous donne sa grande paix,"je te remercie pas assez seigneur pour tout ceux que tu a fait pour moi,et tu c'est que je t'aime ,je n'ai pas le droit de me plaindre,mais je suis un tourbillon d'obscurité, seigneur aide moi ,a reprendre confiance, a me relève, toi abraham quel courage a tu pu avoir en la parole de dieu pour donner t'on fils en holocauste, une totale confiance, ce texte de la bible ma toujours surpris, comment dieu peu t'il demander cela ??données sont enfant, ce qu'on aime le plus au monde! !!je termine je vous demande si vous pouvez avoir une petite pensée dans votre prière d'aujourd'hui, et je vous remercie, je part voir mais blouse blanche que je confie aussi a toi seigneur dans votre grande miséricorde

Par brig 3 juin 2016 à 10 h 35 Répondre à ce commentaire

Bonjour, Brig,
je vous souhaite pour aujourd'hui, et les jours suivants des moments de lumière et de sérénité.
Même pour les "blouses blanches", l'existence de la souffrance reste un mystère.
Bon courage. Dans la Présence.

Par Paul (Belqiue) 3 juin 2016 à 11 h 04

Merci pour votre témoignage, Brig, pour votre courage à ouvrir votre coeur du trop plein de souffrance; votre incompréhension devant cette maladie, vos cris qui restent sans réponse, vos doutes; mais ce qui est admirable en vous, c'est cette confiance en Dieu. Malgré ce mal qui vous accable, qui vous ronge, vous gardez la foi en ce Dieu qui vous aime, qui nous aime.

Par ce petit clin d'oeil en vous envoyant la Vierge Pèlerine qui va de maison en maison apporter la consolation aux affligés, Il vous dit : "Ne crains rien, je suis avec toi, je souffre avec toi parce que tu es mon enfant bien-aimé". Je t'aime.

Soyez assuré (e) de mes prières. Courage.

Par Marjeanne 3 juin 2016 à 19 h 22

Courage Brig ,
Il n'est pas facile de vivre la maladie et je vous soutiens par La prière , et vous
partager cette Prière pour tous :
Mon Dieu je crois , j'adore , j'espère et je Vous aime .
Je vous demande pardon
Pour tous ceux qui ne croient pas , qui n'adore pas
Qui n'espèrent pas et qui ne Vous aiment pas .
Très Sainte Trinité , Père , Fils et Saint Esprit
Je vous adore profondément et je Vous offre les Très Précieux Corps , Sang , âme , et Divinité de Notre
Seigneur Jésus Christ Présent dans tous les TABERNACLES de la terre .
En réparation des outrages , sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-Même offensé.
Par les mérites de son Très Saint Cœur et du cœur Immaculé de Marie .
Je vous demande la conversion des pauvres pécheurs ...

Par Fred 3 juin 2016 à 19 h 32

Brig, je pense à vous dans ma prière ce matin, je sais, par expérience que c'est facile à dire " le Christ porte ta croix avec toi" et pourtant je le crois profondément mais à chaque angoisse et souffrance je dois refaire le pas vers Lui, en toute amitié, Kat Namur

Par Kat namur 4 juin 2016 à 7 h 05

Merci frère Pascal,votre méditation m'encourage à poursuivre le chemin avec Dieu.
J'aimerai tant avoir la même soumission,la même confiance qu'Abraham!!
Mais c'est en effet chaque jour qu'il faut continuer à apprendre,rien n'est jamais acquis définitivement.
Mon fardeau,je le connais,mais que de difficulté pour moi pour le déposer devant Dieu,pourtant déposer libère.
Que j'aimerai un jour pouvoir dire:"voilà,Seigneur,je te donne TOUT"!! Ce jour-là,je serai libre.
Seigneur,donne-moi ce courage.

Par monette 3 juin 2016 à 10 h 35 Répondre à ce commentaire

Comme Abraham que je puisse faire confiance à Dieu qui m'éclairera avec son Amour . Merci pour toutes les méditations très éclairantes.

Par Marguerite 3 juin 2016 à 10 h 31 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Pascal Marin, pour toutes les méditations de cette semaine. Notamment celle de ce jour "Le sacrifice d'Isaac".
En haut de cette montagne, Abraham donna à ce lieu le nom de "Le Seigneur vois". On l'appelle aujourd'hui "Sur le mont-le-
Seigneur-est-vu."
D'une façon personnelle, en ce jour de la Solennité du Sacré-Coeur en qui j'ai une très grande confiance, ma marche deviendra
plus aisée.
"Louez le Seigneur, tous les peuples, fêtez-le, tous les pays !."

Par Françoise D. 3 juin 2016 à 10 h 23 Répondre à ce commentaire

j'ai l'impression que depuis des mois ma relation avec dieu s'est étirée
c'est surtout avec l'Eglise que je ne retrouve plus ma foi!
Je crois que j'ai perdu cette foi que j'ai découverte à 20 ans! par mon bapteme, aujourd'hui plus années passent, plus l'echeance approche je ne ressent plus rien!
J'ai 78 ans je n'ai pas peur de mourir, souffrir si comme tout le monde, mais ma foi en Dieu ou est elle?
Et si tout cela n'etait que du " bourrage de crane " comme l'on dit vulgairement ?
La vie a eté dure pour moi, je ne crois plus en rien, je n'espere plus rien et meme s'il y avait quelque chose a quoi cela servirait il
c'est sur cette terre que j'aurais aimé un peu d'Amour
Désolée pour ceux qui on la foi

Par baillet 3 juin 2016 à 9 h 35 Répondre à ce commentaire

Pour Baillet : la Foi vous l'avez encore puisque vous vous posez des questions, vous rejoignez mes pourquois, avoir des doutes c'est normal, de la vie terrestre je n'espère pas grand chose, mais je crois en l'amitié ou la compassion que je peux partager avec ceux que le Seigneur met sur mon chemin, je peux aussi donner un peu d'amour autour de moi, même si j'en ai peu reçu, j'en suis par ce fait plus sensible.
Ma relation à Dieu c'est une relation intime. Ce Dieu 'est manifesté à moi au cours d'un sacrement, je sais maintenant qu'il est en moi et que je peux lui partager tout ce que je vis, même si les questions sont toujours là, Il me donne la paix.
Découvrir ce Dieu qui vit en nous, pour moi c'est la seule réponse à ma Foi, et je pense que la petite Bernadette avec son "Il suffit d'aimer" avait tout compris
Amicalement, j'ai 76 ans

Par Marguerite ROOSENS 3 juin 2016 à 10 h 01

Enfin une lecture actuelle et appelante de ces textes qui souvent sont pris au 1er degré ! MERCI Frère Pascal !

Par Marie-France MARTIRE 3 juin 2016 à 9 h 28 Répondre à ce commentaire

Accepter la volonté de Dieu ! Cheminer avec lui, comme un enfant qui tient la main de son "père" et qui se laisse mener
sans savoir bien souvent où il veut nous memer, en confiance totale, mais toujours avec un questionnement : Pourquoi ?
M.R.

Par Marguerite ROOSENS 3 juin 2016 à 9 h 22 Répondre à ce commentaire

Renoncer c'est l'action continuelle qui conduit nos pas vers la montagne ! J'ai parcouru ce chemin 2 mois en chambre stérile à l'hôpital durant l'été 2015 J'ai compris que tout était contenu dans le coeur miséricordieux de Dieu Mes forces étaient anéanties mais l'Amour de Dieu pour sa pauvre créature s'exprimait comme une lumière dense qui rompt l'obscurité ! Dieu avait pris sa place TOUTE sa place ! Je rends grâce à Dieu ! Et bonne fête du Sacré Coeur de Jésus !
Colombanne

Par Dupin-Teissier Anne 3 juin 2016 à 9 h 14 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Pascal pour cette méditation.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui ont contribué avec des commentaires riches de bons sens et de réalisme.
Que Dieu nous bénisse.

Par SYLVESTRE14 3 juin 2016 à 9 h 13 Répondre à ce commentaire

Merci magnifique! résonance au fond de moi , qui me nourrie.
Cheminer ensemble.
Apprendre sans cesse et encore ce qu'est la pensée de Dieu, ce a quoi elle nous appelle.
Long chemin.
Temps.
Passion
Désir
Aimer
Agir, nous sommes acteur dans nos vie aussi!
et pour finir:

La toute puissance !!!!! Quel boulot Seigneur ! Merci de m'aider, d'être Là!

Par rigal 3 juin 2016 à 9 h 01 Répondre à ce commentaire

Bonjour, Rigal,
je suis touché par votre partage, qui me rappelle une lecture récente de la 2è lettre de St Pierre : " ...Et pour ces motifs, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance de Dieu, à la connaissance de Dieu la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété, à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour... "
Quel programme ! Heureusement que le Dieu qui pardonne est présent, toujours, tout le temps.
J'ai surtout apprécié, dans votre texte comme dans celui de St Pierre qu'ils aboutissent tous les deux à la présence concrète de l'amour parmi nous. Merci.
Bonne journée à tous, vraiment.

Par Paul (Belgique) 3 juin 2016 à 11 h 23

Mon cheminement dans la foi est en "marche" et il me semble que mon coeur est prêt à offrir tout l'Amour qui bouillonne en

moi.Paix sur le monde et dans nos coeurs!!!

Par Céron Jocelyne 3 juin 2016 à 8 h 59 Répondre à ce commentaire

J'ai enfin compris ce texte..merci pour cette belle explication.

Par Yolande 3 juin 2016 à 8 h 40 Répondre à ce commentaire

Merci, Audrey !
" ... ce qu'il m'a fallu sacrifier, c'est l'idée que l'épreuve était mienne, qu'il me fallait seule la porter... "
Comme je comprends ce que vous dites.
Bonne journée, vraiment.

Par Paul (Belgique) 3 juin 2016 à 8 h 02 Répondre à ce commentaire

Ce texte place Dieu au centre de toute notre vie.C"est lui qui guige notre action.Tout doit être fait dans le sens du respect de ses préceptes et commandements.Le renoncement consiste à nous dépouiller de tous les vices. Nous devons vivre avec les uns et les autres avec amour et être surtout vertueux.

Par Dinga Geoffroy 3 juin 2016 à 7 h 59 Répondre à ce commentaire

La miséricorde de Dieu dure à toujours ..Mais il faut pousser la charrue ,
il est si facile de dire Miséricorde , or celle-ci demande un cœur pur est contrit .
Souvent on croit avoir saisi , compris , pourtant un mariage nous fait découvrir les facettes cachées
de nos époux et épouses , ainsi celui de l'église , est un mariage mystique , On se découvre devant Dieu ,
on ose même parler de sainteté ! Mais dés qu'on est déçu , que les situations deviennent pénibles , on gémit ,
on regrette , on accuse , on pleure , on accuse Dieu d'être abandonnés , on dit : j'ai sacrifié ma vie pour Toi...Alors
pourquoi ? La vigilance , c'est la crainte , servir Dieu , parler pour Dieu , Mon Dieu , demande Prière , miséricorde ,
sachant que les œuvres de Dieu , nous surpassent , le coup de foudre , peut être , merveilleux , mais ensuite s'installe
des situations , ou les meurtrissures de l'âme nous pousse à être têtu , mais aussi contribue à bâtir son , notre église .
Bien trop tard , je t'ai connu , mais c'est pourtant Dieu qui lui à donner tout son amour , ailleurs on dit , il n'est jamais trop tard . A plus forte raison , être des consacrés demande Miséricorde, et non un sacrifice , et le Christ dans ces meurtrissures , ces plaies , nous console , nous pousse à continuer , l'église notre Mère est cette source bienveillante , qui rejoint et prie le Père , pour nous .Pécheurs nous sommes , l'oublier , se croire parfait , Dieu donne la balance et la justice de reconnaître , que je ne suis pas digne de Le servir , mais dit seulement Une Parole et je serai guéri ...De même dira Jésus , que le Père M'a envoyer et que Je vis par le Père de même celui qui Me mange lui aussi vivra par moi ...C'est un langage de la croix du Christ , vu comme une véritable folie . Mais en réalité c'est une Passion qui se donne totalement .
Dieu nous réconcilie avec nous mêmes , dans sa miséricorde , se servir du Nom de Dieu ...Dieu voit et entends tout , et rien ne Lui échappe ...Bon courage , je reste dans la crainte , celle de Dieu , et Lui demande un cœur nouveau , et surtout de ne pas retirer L'Esprit Saint , chaque jour et un jour à renaître , dans un mariage véritable , on fait des concessions , quand il y a des enfants , on forge des projets d'amour , quel que soit les fruits , on espère tout les possible de Dieu , mais surtout Sa Miséricorde .Prenons le large avec Jésus , sur l'autre rive ....par ce que la maladie d'amour , Lui seul peut guérir , bien des âmes meurtries , même au fond d'une citerne ...dans le ventre d'une baleine , Dieu nous fait que Sa Miséricorde est infinie ...d'âge en âge .Qu'il me soit fait selon Ta Parole Seigneur .

Par fred 3 juin 2016 à 7 h 42 Répondre à ce commentaire

Seigneur, donne moi la grâce de la patience que l'Esprit Saint me donne le don de la science et de la connaissance afin que je puisse obtenir une véritable conversion. Je traverse une période difficile en ce moment et j'avoue que je me demande où est mon Dieu? Est-ce qu'Il va venir à mon aide? Pourquoi, mes prières sont vaines? Alors, donne moi la force de te comprendre, te suivre et t'aimer comme Tu m'aimes. En cette année de la Miséricorde révèle au monde ta Miséricorde. Merci pour cette belle méditation.
Bonne journée à tous dans la paix du Christ.

Par Gilles 3 juin 2016 à 7 h 41 Répondre à ce commentaire

Croire en DIEU , pour moi , c'est AIMER.
Voici le chemin qui m'a été inspiré, il y a déjà un certain temps .
Temps de conversion, sans cesse , à envisager dans l'ouverture constante à l'action de l'Esprit Saint , car je suis une enfant .
Ce chemin , âpre et éreintant pour ma nature spontanément rebelle , devient bénédiction quand je me tourne vers la Présence du Seigneur, dans la prière : rien n'est simple dans le renoncement à "ma toute puissance " humaine, mais tout devient limpide et paisible , dans cet apprentissage d'une Vie conduite par l'humble Amour de Dieu . Humble ,parce qu'il ne s'impose pas , il veille , il patiente, il corrige au moment opportun dans la délicatesse la plus créatrice.
Merci à vous , amis de route , de Marche dans la bible , vous m'êtes très chers dans ce pèlerinage quotidien, soyez Bénis .

Par Nicole.B 3 juin 2016 à 7 h 28 Répondre à ce commentaire

Pourquoi Dieu ajouterait-il de la peine à ma peine? Pourquoi me demande-t-il quelque chose au dessus de mes forces? Voici le chemin en questions que j'ai parcouru ces derniers mois, et il a bien souvent eu des allures de montagne à gravir, cailloux qui roulent sous mes pieds, mains écorchées de toujours tenter de m'accrocher.

Ma montagne avait pour nom pardon. Ce pardon que je sentais bien, au plus profond de moi, qu'il me fallait donner. Ce pardon qui testait mes limites, et les trouvait.
Il m'a fallu du temps pour comprendre que la véritable épreuve était celle que je m'imposais. Que le passé me liait et que c'était de ces liens que Dieu voulait me libérer. Qu'il n'y avait pas là test que Dieu m'envoyait, mais un don, la possibilité qu'il m'offrait de le laisser m'en libérer. Du temps pour comprendre que la réponse à mes "pourquoi" était parce que Dieu m'aimait. Parce qu'il voulait que je vive, que je vive pleinement, et que ces liens du passé étaient entraves à mes pieds.

Ce renoncement que vous évoquez, frère Pascal, ce qu'il m'a fallu sacrifier, c'est l'idée que l'épreuve était mienne, qu'il me fallait seule la porter. Mais cette idée était comme le bois sur le dos d'Isaac, un fardeau. Un fardeau que, sans en avoir conscience, je m'imposais. L'épreuve n'était pas de me battre seule, de m'épuiser dans un combat que je ne pouvais gagner. Elle était de réaliser que c'était ce que je faisais.

C'était un combat au dessus de mes forces parce que je ne comptais que sur mes forces. Le seul vrai combat était de le remettre entre les mains d'infiniment plus fort que moi, de le remettre entre les mains de Dieu. Il me fallait déposer les armes. Que le combat s'arrête faute de combattants. Qu'enfin arrivée au bout de mes forces je desserre les poings et offre à Dieu mes mains vides. Et ce faisant, les liens que je retenais entre mes mains serrées, ces liens aussi, sont tombés.

Le pardon n'efface pas le passé, et les traces qu'il laisse sont toujours là à porter. Mais le pardon libère du passé. Etape sans laquelle on ne peut avancer. Et le renoncement, il me semble, est avant tout abandon entre les mains de Dieu, et c'est bien là le chemin que nous ouvre Abraham. Il n'est nullement privation, il est libération.

Le renoncement n'est pas un discours lénifiant, jolis mots bouche en cœur garnis d'angelots en papier mâché. Il est à vivre, au plus intime de soi, dans sa chair, là où elle saigne, là où elle crie. Là, au plus vrai de soi, où elle cherche Dieu, là où elle l'appelle à infuser de sa vie tous ces moments de mort qui nous tuent à petit feu. Il est à vivre - à vivre avec Dieu, à vivre par Dieu, en Dieu - pour pouvoir vivre enfin. Pour pouvoir vivre et vouloir faire vivre. Et c'est cela, aimer, je le crois.

Par Audrey 3 juin 2016 à 6 h 57 Répondre à ce commentaire

Oh comme il est douloureux et profondément difficile de renoncer au passé, de lâcher prise absolument et de pardonner!
Je suis frappée par la similitude de nos témoignages Audrey, ta "montagne avait pour nom pardon". La mienne aussi et elle vient de s'effondrer. Il y a deux jours au Sacré-Coeur en marchant en priant, mon ami de prière m'invita à prier pour le père de mon enfant, c'était au dessus de mes forces mais c'était ma défense et mon manque de foi. Mon ami proposa de prier pour que je puisse pardonner. "Ce pardon que je sentais bien, au plus profond de moi, qu'il me fallait donner. Ce pardon qui testait mes limites, et les trouvait." Mais Le Très-Haut, Le Père, le Fils et le saint Esprit comme Marie veillent et nous invitent sublimement dans l'adoration et la prière à lâcher prise et par-donner véritablement, donner au plus profond de notre être. Et ma montagne n'est plus, je suis toujours traversée par des larmes mais je suis sereine dans ma foi, Dieu qui est si grand entend ma voix, je dois passer par ces épreuves pour grandir et comprendre ma voie. Merci pour ce partage et cette merveilleuse ouverture sur les coeurs des priants, ces gracieux dans le monde qui nous lient par leur exemple aux grands gracieux du passé.

Par Nathalie Henry 3 juin 2016 à 7 h 31

Merci à vous Nathalie! Puisse cette sérénité vous accompagner tous les jours.
Il y a eu bien des étapes dans mon parcours, des moments forts, des moments clés. Il en est un où j'ai senti, physiquement, quelque chose se délier en moi, et ce moment reste une force, de celles qui donnent force, au quotidien. J'espère que ce moment que vous avez vécu aussi sera votre force. Je joins ma prière à la vôtre.

Par Audrey 4 juin 2016 à 7 h 38

Abraham ,tu as obeit à Dieu.
A mon tour,je veux t'obeir.
Donne-moi de te servir.
Comme tu veux ,quand tu veux.
Apprend moi à renoncer à m'oublier entièrement ,pour me mettre à ton service.

Père de toute miséricorde,conduit moi,,,,,,

Par Petit 3 juin 2016 à 6 h 05 Répondre à ce commentaire

Bonjour
Vous dites dans vos commentaires que la convertion est longue.
Je suis d'accord avec vous. Comment etre guidé totalement dans la convertion? Est ce possible dans ce monde?

Par Jasmine 3 juin 2016 à 5 h 37 Répondre à ce commentaire
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