Isaac

« Le Seigneur devant qui je marche. » Genèse 24,39

Le oui de Rébecca

Genèse 24, 37-40 ; 48-49 ; 57-58

“ Mon maître Abraham m'a fait prêter serment. Il m’a dit : “Jure-moi d’aller à la maison de mon père, dans ma famille, chercher une épouse pour mon fils, Isaac.”
Je dis alors à mon maître : “Cette femme ne me suivra peut-être pas !”
Abraham me dit : “Le Seigneur devant qui je marche enverra son ange avec toi et fera réussir ton voyage : tu prendras pour mon fils une épouse de ma famille, de la maison de mon père ».
« En voyant Rébecca, Je me suis incliné et prosterné devant le Seigneur ; j’ai béni le Seigneur, le Dieu de mon maître Abraham, lui qui m’a conduit par le bon chemin, afin de prendre la fille de son frère, pour la donner à son fils Isaac.
Et maintenant, si vous voulez montrer à mon maître faveur et fidélité, dites-le franchement ; si vous refusez, dites-le moi aussi, pour que je sache quelle direction prendre. »
Laban prit la parole: « Appelons la jeune fille et demandons-lui son avis. »
Ils appelèrent Rébecca et lui dirent : « Veux-tu bien partir avec cet homme ? » Elle répondit : « Oui, je partirai. »

Méditation

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Dire oui, c’est déjà partir

Une jeune femme répond « oui », pour qu’une promesse faite par Dieu se réalise. Est-ce Marie et son « oui » si simple, si dense et magnifique, par lequel Dieu donnera un Sauveur au monde ?
Non, mais le « oui » de Rébecca n’est pas moins chargé de sens : c’est elle qui donnera des fils à Isaac, c’est en elle que se poursuivra la descendance d’Abraham, c’est par elle que Dieu accomplira la promesse qu’Il a faite à ce dernier, en se donnant un peuple auquel se révéler, avec lequel cheminer, un peuple à aimer.
Veux-tu, Rébecca, être celle-là ? Le « oui » de Rébecca est mouvement, il est déjà sourire à la route devant elle : « Oui, je partirai » avec cet homme que Dieu m’envoie, avec lui j’irai sans inquiétude et sans peur, car avant même que jaillisse la réponse à la question que Dieu lui adresse par la voix d’Isaac, Dieu avait déjà jalonné le chemin en envoyant son ange avec Isaac, pour que son entreprise réussisse.
« Oui, je partirai » : la promesse que Dieu nous fait n’est pas l’aboutissement, mais le commencement de l’aventure. Elle est un appel qui attend notre réponse, une réponse qui se manifeste par un mouvement, un départ, un changement. Ils seront nombreux ensuite, ceux qui se mettront en route après avoir dit oui : Marie, dont le oui la pousse à rendre visite à Élisabeth sa cousine *, ou le fils prodigue qui, après avoir entendu au fond de son cœur l’appel miséricordieux du père, s’exclame « oui, je me lèverai et j’irai vers mon père » **.
Et moi, quels sont les « oui » prononcés qui m’ont mis en route ?

* Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 38-40
** Évangile selon saint Luc, chapitre 15, verset 18
Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média


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55 commentaires

Quand Dieu prépare le chemin il est difficile de dire non et Abraham connaît Dieu, il y a une tel relation de confiance avec le Père qu'il ne s'inquiète pas pour l'épouse de son fils ....oh Seigneur aide moi à rester fidèle à ton appel !!! Amen !!! merci pour toutes ces Méditations si profonde ....

Par honoré marie-noëlle 27 juillet 2017 à 5 h 57 Répondre à ce commentaire

Bonne question !

Par Schieferstein Bernadette 14 juillet 2017 à 8 h 46 Répondre à ce commentaire

OUI... parfois c'est très facile de dire un "oui" et en le disant rapidement..;
Parfois c'est difficile de dire Oui car cela engage...
Parfois aussi il m'est arrivé de regretter ce "oui" prononcé pour faire plaisir à l'autre...
AH ! que cela n'est pas toujours facile de dire OUI !!
Seigneur aides moi à dire oui plus facilement et sans regret !
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 3 juillet 2017 à 10 h 55 Répondre à ce commentaire

Oui, quels sont-ils ces oui? Pas grand chose en fait. Jamais mariée, pas d'enfants, un travail honnête mais pas choisi, fachee avec 3 personnes sur 5 de ma famille, des amitiés à recréées.... Seul Dieu est présent pour moi, cela ne m'a pas empêchée de gravement l'offenser. On m'a refusé pour un mois l'absolution. Oui, tout à reconstruire, pourtant, je me dis bien que je ne suis pas la seule responsable. Mais ça sert à quoi de dire ça si personne en face ne fait le même examen. J'ai beau pardonné de graves manquements, je stagne et régresse parfois. Je me dis bien que Dieu est Misericorde, comment me l'accordera-t-il sans l'accorder aux autres? Quand et comment me remettre en chemin. A 67 ans...! Pour quelle route? Je prie, c'est à peu près tout ce que je fais. Alors où est l'Alliance de Paix donnée à Noé, quelle route rendre avec Abraham? Je suis à la croisée des chemins sans savoir laquelle est la mienne. Prions. Et je continue ce chemin entamé avec les Patriarches. On verra bien.

Par DESCOIMPS Francoise 28 juin 2017 à 19 h 36 Répondre à ce commentaire

Chère Françoise,
Comme vous, je reviens un peu tard sur le forum de ce lundi. En découvrant votre cri du cœur, je ne puis que vous souhaiter bon courage !
Bien amicalement à vous,

Par Bernard (Bruxelles) 28 juin 2017 à 21 h 07

En français, il faut trois voyelles pour dire "oui" :
O – comme dans "Oh, Oh la la, que m'arrive-t-il, que me demande-t-on ?" Marie a cette réaction spontanée face à l'ange Gabriel qui lui annonce le projet extraordinaire de faire s'incarner le Fils de Dieu. Et l'ange lui dit : "Ne crains pas !"
U – comme dans "Uuh, euh, un moment, s'il vous plaît. Vous n'êtes pas en train de me demander l'impossible ou de me raconter des fariboles ?" Marie, cette sacrée petite bonne femme qui n'avait pas sa langue en poche, a posément fait état des implications pratiques de ce que l'ange lui promettait : "Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais pas l'amour charnel ?"
I – comme dans "Hi hi, sapristi", ce rire qui acquiesce avec enthousiasme parce qu'on se trouve en phase avec le désir même de Dieu, dans son amour infiniiiiiii. Mais OUI, tout simplement !

Par Bernard (Bruxelles) 27 juin 2017 à 22 h 41 Répondre à ce commentaire

Et oui, encore une fois bien tardivement ! mais encore une fois aussi : vous êtes LUMINEUX !
Merci

Par Lyonyx 2 août 2017 à 14 h 23

Merci merci merci de m'aider à prier ,à accepter l'handicap ,-la paralysie - Je ne suis pas "sainte " ..Mais un jour avec votre aide ,avec votre prière ,

Par desmichelle colette 27 juin 2017 à 19 h 08 Répondre à ce commentaire

Que de choses peut dire un regard ! Quelle émotion, quel bonheur pour Isaac et Rébecca. Ils lèvent les yeux et se découvrent.Leurs yeux ont parlé, Ils se disent oui. Les yeux, reflet de notre âme peuvent apporter de la consolation, dire la tendresse, l'amour; mais ils peuvent aussi blesser, foudroyer.
Le Seigneur pose sur nous un regard plein de bienveillance, de tendresse, d'indulgence; il sait que nous sommes pécheurs, mais il nous aime tels que nous sommes. Il n'y a jamais de colère dans le regard de Dieu, car il est l'amour, la miséricorde. Dieu notre Père, juste et bon.
Par Marjeanne 10 juin 2016 à 0 h 23

Par Marie Jeanne 27 juin 2017 à 17 h 08 Répondre à ce commentaire

Audrey et Marie-Jeanne, Merci à toutes deux, d'avoir pris le temps de me répondre, et, de me mettre sur le bon chemin.
Ce qui me prouve que vous être de vraies chrétiennes.
Toutefois, je voudrais dire à Audrey, que j'apprécie ces textes, et, que c'est pour cela que je relevais sur un commentaire fait à son encontre, une façon de dire qui me paraissait désabusé, afin qu'elle n'en prenne pas ombrage.

Je me joins à vos prières, et, j'espère vous retrouver sur internet, Dans " Marche dans la Bible".
Bien amicalement,
Florine.¨
Ps. : Je revis mes années de catéchuménat.

Par Florine 27 juin 2017 à 16 h 36 Répondre à ce commentaire

Bien chère Florine, Merci !
Nous formons tous une grande famille; une "église cybernétique", comme dirait notre frère Paul Belgique; on peut tout se dire avec simplicité dans la charité du Christ. Que notre"marche dans la Bible" avec nos frères dominicains, nous permette d'approfondir notre foi et de nous soutenir, les uns, les autres.

Fraternellement

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 27 juin 2017 à 17 h 35

Aucun ombrage, chère Florine, en aucune manière! Et grand merci de nouveau pour vos mots! Je ne sais où répondre, je ne m'attendais certes pas à ce qu'une petite parenthèse nous emmène si loin, mais c'est une très bonne chose! Cela nous aura permis de faire plus ample connaissance, n'est-ce pas?
Merci à Bernard pour votre sourire , non pas de réclame, mais avec âme!
Merci Blandine, pour votre question, votre cri. La charité... "une humilité, un chemin, des erreurs, des cris", oui, c'est ainsi que je la conçois. C'est, pour moi, littéralement, mettre notre cœur dans ce que nous faisons. Pas le cœur mièvre façon angelots et rose qui dégouline, mais bien le cœur de chair et de sang, celui qui a eu mal, qui a mal, qui sait la honte, l'humiliation, et toutes ces joies simples et vraies qui sont bénédiction. Le cœur, siège de l'intelligence mise au service de mon "plus proche prochain", comme dit si bien Paul. Avec humilité, et des erreurs, des errements, c'est certain...
Merci Marie Jeanne, je vous rejoins entièrement!
Merci toutes et tous, et prières pour tous, et avec tous.

Par Audrey 27 juin 2017 à 19 h 41

Que ce texte est simple et beau:"que votre OUI soit OUI,que votre NON soit NON.

Par Manhes bernard 27 juin 2017 à 11 h 35 Répondre à ce commentaire

Et moi, ce sont des "oui" qui m'ont mis en route ..........

Par jean-pierre SALIGNAT 27 juin 2017 à 10 h 43 Répondre à ce commentaire

La petite coquille relevée par Audrey ayant donné lieu à un bel échange avec Florine et Marie Jeanne, qu'on me permette de pasticher pour l'occasion une célèbre "réclame" des années 50 et 60 :

Quel bol, chère Florine,
Audrey peu chagrine
Et bonne Marie Jeanne
Vous disent leur foi !

Chapeau, en tout cas, à Audrey pour sa réponse témoignant d'une charité éminemment délicate. Notre chère instit' n'a pas fini de nous instruire.
Quant à notre bienveillante Marie Jeanne, elle a pris fait et cause, en alliant fermeté et gentillesse.
Tant mieux si ce forum permet d'aussi brillantes corrections fraternelles.

Merci encore à toi, chère Marie Jeanne, de manifester dans ton plus récent commentaire tout l'amour qui a guidé ta vie, à travers les épreuves, preuves de "oui".

Par Bernard (Bruxelles) 27 juin 2017 à 10 h 22 Répondre à ce commentaire

Florine à Bernard (Bruxelles) : Chapeau, c'est très sympa votre petit poème.

Toutefois, j'ai rectifié, car il y a eu erreur sur mon intention, qui était De protéger Audrey, de paroles, qui me
paraissait peu charitables à son encontre.
Veuillez me pardonner, si, je me suis mal expliquée.

Prière du soir, et, peut-être à bientôt, sur internet, dans " Marche dans la Bible ".
Florine.

Ps.: En ce qui concerne mon pseudo, Vous aviez vu juste... Bol ... do...florine. La bonne tisane pour le soir.

Par Florine 27 juin 2017 à 16 h 46

Merci cher Bernard pour tes fraternelles et bienveillantes remarques : une pincée de malice, une pincée de poésie, de l'humour à "gogo" et la paix en cadeau ! Je reconnais là mon frondeur au grand coeur !
Avec toute mon affection,

Ta grande soeur

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 27 juin 2017 à 17 h 01

Frère Marie-Augustin, votre méditation est vivifiante, tonique, elle met en mouvement. Dire "oui", c'est s'engager, c'est bouger, partir. Ca nous oblige à changer de vie, de comportement, de regard, d'attitude. Les "oui" de Marie et de Rébecca vont changer la face du monde. En s'unissant à Isaac, Rébecca réalise la promesse faite à Abraham d'avoir une descendance innombrable.
Quant à Marie, elle donnera au monde un
Sauveur qui sera engendré en elle par l'Esprit Saint.
Elle accepte, elle fait confiance. Elle se met en route.
Combien de oui a-t-on prononcé au cours d'une vie ?
Mon premier oui, fut quand j'ai pris la décision de me préparer à la confirmation, et le 13 Juin 1950 à 17 ans je recevais le sacrement. Je crois que c'est à ce moment-là, que j'ai pris conscience de ce que je pouvais faire pour aider, me rendre utile avec mes petits moyens. Obligée de quitter les études, j'ai dû travaillé. Oui à la J.O.C. Puis, il y a eu le oui des fiançailles, du mariage, de créer une famille...
Ensuite mes engagements dans l'Eglise, de la catéchèse à l'envoi en mission de mes évêques pour accompagner les familles en deuil et célébrer les funérailles.
Maintenant, j'ai mis un bémol, je garde la préparation liturgique, c'est un besoin indispensable pour mon équilibre, pour approfondir mes connaissances et vivre pleinement ma foi.
J'ai dit oui à ton amour, Seigneur, c'est toi qui m'a tirée de bien des galères. C'est Toi qui me fais vivre.
Seigneur que ton nom soit béni éternellement !

Par Marie Jeanne 26 juin 2017 à 23 h 03 Répondre à ce commentaire

"Et moi, quels sont les "oui" prononcés qui m'ont mis en route?"

Seigneur, ai-je bien répondu à tes appels?

Suis-je resté(e) fidèle à mes engagements?

Et maintenants quels sont les "oui" que Tu me prépares?
Saurais-je m'en monter digne?

En union de prières avec chacun de nous.

Par MARIE 26 juin 2017 à 23 h 01 Répondre à ce commentaire

Que c'est beau ce texte j'aurai souhaité tellement que mon Oui soit aussi sincère
que celui de Rébecca.
Seigneur aide à te dire OUI , ce OUI que tu attends depuis longtemps
.

Par Granville Mireille 26 juin 2017 à 22 h 47 Répondre à ce commentaire

Merci de m'avoir fait découvrir ce message si inspirant que j'ai aimé. Merci merci

Par Alphonse 26 juin 2017 à 22 h 08 Répondre à ce commentaire

Gaby, (10 h 07) merci pour votre commentaire. Comme les deux frères, l’un dit oui spontanément mais n’agit pas ; tandis que l’autre dit non, mais après réflexion dit oui. Lequel a un oui qui a davantage de chances de toujours demeurer un OUI ?
J’ai dit Oui, une certaine fois, (en août 1983) sans savoir à quoi de disais oui. Mais sachant que je voulais le dire ce oui du plus profond de mon coeur. Un oui qui me guiderait toute au long de ma vie. Je considère toujours que ce fut une caresse d’amour de mon Dieu.
Cependant, depuis j’ai a eu à redire ce oui à bien des reprises, et parfois après des « miaulements » (ce «miaulement » c’est produit encore tout récemment). Je suis convaincue que le Seigneur accepte ces divers oui, comme des oui d’amour de ses enfants pauvres, faibles, parfois ronchonneurs, mais toujours aimants.
Louons le Dieu très Saint pour sa patience et sa compréhension. Bonne journée à tous.

Par Micheline (Canada) 26 juin 2017 à 19 h 15 Répondre à ce commentaire

Quels sont mes "oui" prononcés qui m'ont mise en route? Le Oui prononcé lors des sacrements: celui de mon baptême confirmé lors de ma confirmation... celui prononcé avec mon époux lors de notre mariage... Celui prononcé quand le prêtre de notre paroisse m'a proposé de faire de la catéchèse, puis ensuite d'animer un groupe de partage de Bible... de manière générale, tous les "oui" que l'on prononce quand quelqu'un a besoin de notre aide....
Seigneur, que mon "oui" soit toujours un "oui"! Ne laisse pas le découragement me gagner quand cela devient plus difficile.

Par Mamoune 26 juin 2017 à 18 h 33 Répondre à ce commentaire

La question qui ce pose aujourd'hui par votre meditation frère Marie -Augustin, suis je fidèle au "oui"a exemple de Marie
je pense a toute ces fois où nous sommes enthousiasmé pour quelques chose, pour une initiative, un engagement ex..mais ensuite face aux premiers problème, on jete l'éponge,
Il est souvent facile de dire *oui*mais ensuite on arrive pas a répété ce *oui*chaque jour
Mais toi Marie tu a prononcé tellement de "oui" d'un coeur joyeux, que dans les moments de douleur, des OUI qui atteignent leur sommet dans celui au pied de la croix, debout,détruite à l'intérieur, mais fidèle et forte
Et je me demande :suis je une chrétienne par à -coup!ou suis je une chrétienne toujours?
Oui mon Dieu toi tu et là dans ma faiblesse de mon tout petit OUI,a me relever.
Ne jamais aller sur la route du provisoire, cela me tue,la foi est fidélité definitive comme celle de Marie avec son grand OUI ..

Merci seigneur de nous aider a saisir la valeur du "OUI"de Marie, de son entière docilité a ton dessein sur sa vie,donne a nous touse la force de dire "Oui"a ta volonté, quel qu'en soit le prix,même si cela est parfois difficile
que mon oui soit oui!aujourd'hui comme jésus et marie et cela grâce de l'abandon entre les main du Père, j'accueillerai la joie de Marie par son magnificat et la joie du christ ressuscité,
N'ai pas peur, et suis moi......petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 26 juin 2017 à 16 h 13 Répondre à ce commentaire

Que ton Esprit ouvre mes oreilles pour entendre ton appel, Seigneur. Qu'il suscite en moi, un mouvement, un changement, un départ afin qu'avec tous ceux qui répondent à ton appel nous puissions petit à petit construire ton Royaume d'amour, de justice et de paix. En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 26 juin 2017 à 14 h 31 Répondre à ce commentaire

Bon....jour,

Quand on , je ne peux dire non à quoi sert le oui ? il est faux , ne pas blesser , accepter , mais "être" s'est le plus important m^me si cela doit passer par un non
Union de prièreS

Par annie 26 juin 2017 à 13 h 10 Répondre à ce commentaire

c'est intéressant de prendre sa bible et de relire le texte entier

Par elan 26 juin 2017 à 12 h 03 Répondre à ce commentaire

je n'ai jamais admis et compris l'évangile du fils prodigue;cela serait une façon de désobéir ,de faire le mal et de retrouver tout le bien être auprès d'un père ;on le sait compatissant et miséricordieux qu'est Dieu,mais il s'agit aussi d'une injustice pour celui qui à toujours été prés de son pérenne profitant de rien, pas du monde chevreau pour festoyer avec les amis comme celui ci le dit à son père; les paraboles ne montrent pas toujours le chemin à suivre pour ne faire que le bien; bien surfaisons de notre mieux pour ne pas déplaire au créateur et maitre de toutes choses; merci

Par penelope 26 juin 2017 à 11 h 18 Répondre à ce commentaire

Oui, beaucoup de personnages bibliques ont dit oui. Mais ce qu'il y a de meiux et de plus encourageant dans l'histoire des anciens, c'est qu'ils ne sont pas et ne prétendre pas être des héros. Cela les rend sympathiques et humains et est encourageant: Cet "héroïsme" est à notre portée: ils avaient souvent comme nous la peur au ventre, mais ils se sont mis quand même en route, souvent sans avoir le choix, il y en a de nombreux exemples, mais ils se sentaient soutenus par une force plus grande qu'eux. Alors comme ça, ils sont des exemples que nous pouvons suivre. Je pense à Jonas qui, après avoir été appelé par Dieu a d'abord pris la fuite dans la direction opposée, à Rachel qui avant de suivre Jacob a caché sous sa selle les statues des idoles de son père pour être sûre de pouvoir revenir, si l'entreprise ne marchait pas, même à Abraham qui lorsque le pharaon a demandé si Sartah était son épouse a répondu qu'elle était sa soeur...
Tous ces personnages qui ont la peur au ventre, comme nous bien souvent, nous donnent justement par cela du courage, ce Dieu qui les soutient et reste avec eux malgré leurs doutes est bien rassurant...
Alors, ne perdons pas Courage et avançons sans complexes...

Par Denise 26 juin 2017 à 10 h 54 Répondre à ce commentaire

Je suis tout à fait d'accord. J'aime bien que les personnages de la Bible soient absolument comme nous, en butte à la peur, la colère, la tristesse, la jalousie... L'homme sera toujours l'homme, mais ce qui compte aux yeux de Dieu, c'est le repentir sincère. Par exemple, David, ou bien le second fils du nouveau Testament, pas seulement le fils prodigue, mais aussi celui qui après avoir refusé d'aller à la vigne, se repend et y va quand même. Je suis du même genre, avec une tendance à dire non tout d'abord pour me protéger, et puis oui après réflexion. Il y a des gens dont la vie est transformée par une illumination, m

Par Antoinette G 26 juin 2017 à 16 h 48

Je termine : même St Paul, après sa révélation, a eu besoin de plusieurs jours de méditation, et d'une prise en charge par une communauté, avant de pouvoir tourner le dos à sa conduite précédente. Mais bon, je parle là d'une conversion. Un appel, ce n'est pas la même chose, c'est plutôt accepter de quitter le connu pour avancer dans l'inconnu, guidé par sa seule étoile. Rebecca avait sans doute de bonnes raisons de ne pas vouloir attendre pour quitter sa famille ...
Je ne parle pas de Marie, car née sans péché, elle n'était pas une femme comme une autre ! Mais elle s'est quand même étonnée auprès de l'ange qui lui annonçait un prodige.

Par Antoinette G 26 juin 2017 à 17 h 04

Cher frère Marie-Augustin,

Mais quand vous nous demandez où se situent nos oui, pour nous mettre en route,
j’ai plutôt envie de répondre : d’abord me poser.

Ce matin, en allant prendre l’air dans la campagne tout juste éveillée,
je me suis souvenu de cette période si intense qui débuta en mai 68,
suscitant en nous tant de réflexions, de générosités adolescentes et d’activisme débridé.
Au même moment, Moustaki chantait avec une merveilleuse tendresse :
« … Nous prendrons le temps de vivre
d’être libres, mon amour, sans projet et sans habitudes,
nous pourrons rêver notre vie …
Viens, je suis là, je n’attends que toi
tout est possible, tout est permis… »
Une véritable révolution pour l’époque.
Oui : d’abord me poser.

Seigneur Jésus, 45 ans plus tard,
des amis m’ont aidé à comprendre
que Tu es réellement présent à chacune de nos vies.

La période de ma jeunesse fut parfois si rude,
mais elle était celle du berceau de Ta venue,
celle de ma préparation.

Maintenant, j’ai entrevu que Tu étais présent, avec moi,
dans les ressacs, les souffrances et les apaisements de toute ma vie.
Tu ne jugeais rien en moi, alors que je pensais le contraire.
Dans l’apaisement de Ta présence,
petit à petit, Tu as émondé en moi l’inutile et préservé le meilleur.
Et ce n’est pas fini.

Viens, Seigneur, je suis là.
Je me sens plus léger, mes forces me reviennent.
Je mets en route à Ta suite.
Dans Ta lumière,
tout est possible, tout est permis.

Chers amis, bonne journée, vraiment.

Par Paul (Belgique) 26 juin 2017 à 10 h 38 Répondre à ce commentaire

Rassurez-vous, chers amis...

"... Je me mets en route à Ta suite.
Dans Ta lumière,
tout est possible,
tout est permis...
... mais plus n'importe quoi,
... ni n'importe comment ... ;-) ... "

Bonne journée !

Par Paul (Belgique) 26 juin 2017 à 15 h 14

Il y a des Oui courageux , des Oui enthousiastes, des Oui joyeux. mais il y a aussi des Oui pour ne pas faire de peine, pour ne pas avouer qu'on n'est pas d'accord, pour ne pas laisser voir le fond de notre pensée. Parfois, c'est Non qui conviendrait.

Par Nicole 26 juin 2017 à 10 h 25 Répondre à ce commentaire

Le " Oui" serait il moins valable après atermoiements ? Longs et par deux fois, douloureux ! Jusqu'à ce que le Seigneur, par deux fois, montre le chemin ? Mais une fois dit, ce oui, dans une douceur et une paix profonde, jamais, il n'a été repris.. Même sec, même rude, le oui est resté "Oui". Des " Oui" joyeux, enthousiastes, il y en eût aussi, et maintenant après de si longues années, le " Oui" reste. Un ange pour accompagner le route, Gabriel, pour sûr, celui de ma naissance, au songe de l'Angélus de midi. Il eut fort à faire, le " Force de Dieu" ! A l'heure qu'il est, toujours, d'abord parfois un " miaulement" comme on le dit dans mon dialecte natal , et une fois de plus un " Oui". Voilà, un drap troué, avec pas mal de raccommodages, comme ceux que nous avons gardé de la guerre. Dans le retable de Grünenwald, les langes sont aussi déchirés que les pauvres hardes du Christ en Croix et entre les deux, le grand " Oui" ! Précédé de celui de Marie, servante du Seigneur. A vous tous sœurs et frères internautes, je souhaite le " Oui" de tous les jours, Gaby

Par gaby 26 juin 2017 à 10 h 07 Répondre à ce commentaire

Oui, ce qui importe, c'est le oui qui me met en route, la réponse à l'appel au changement, parce que la vie est mouvement, impermanence, transformation. Je ne peux pas m'accrocher à une situation acquise, sous peine de me dessécher ou de pourrir ("Si le grain ne meurt..."). Cependant, dans ma vie, j'ai fait le contraire, rester sur place tant que je pouvais par peur de l'inconnu, ou bien, quand je me suis décidée à agir, ça a été impulsivement et seule, et le résultat a été des échecs.
Dire oui à Dieu, c'est certes souvent sortir des sentiers battus, mais ce n'est pas pour autant faire n'importe quoi selon son caprice.

Par Antoinette G 26 juin 2017 à 9 h 53 Répondre à ce commentaire

Comme vous dites... que de "oui" sur la route ! et le dernier en date: " oui je me prépare à partir en maison de retraite", "Oui en attendant une place, j'essaie de faire bon accueil aux multiples personnes qui viennent m'aider.
Un nouveau chemin, mais Jésus est toujours là, jamais il ne m'a laissée seule. La foi devient l'expérience du vécu.

Par ninon 26 juin 2017 à 9 h 46 Répondre à ce commentaire

Le oui que j'ai prononcé a mon mariage, a l'église devant Dieu était faux ce jour la .
(Je constate et cela me plais que l'on a demandé son avis a Rebecca)
Mais les desseins de Dieu devaient s'accomplir, dans la douleur et , aprés la perte de mon premier enfant
La recherche du sens ne m'a plus quitté.
Avec cet homme nous devions avoir trois enfants
Nous n'avons pas eu la force de trouver notre oui au fil des jours, nous étions perdus
Nous nous sommes séparés
cela m'a permis de me construire ,de trouver mon chemin,de vivre seule et de faire vivre ce oui en moi.
a ce jour ni lui ni moi n'avons, qui sait ? briser cet engagement!!!!

bonne journée





je n'ai plus eu le goût de cet engagement , lui non plus d'ailleurs.
même bancal un oui devant le Seigneur a son poids

Par jnc 26 juin 2017 à 9 h 39 Répondre à ce commentaire

Mon oui à Dieu doit un oui franc et sans équivoque, oui à Dieu oui à Jésus oui à l'Esprit Saint ou à trois personnes en une

Par jean-marc willigsecker 26 juin 2017 à 9 h 10 Répondre à ce commentaire

Dire "oui" est un acte de foi. Si on commence par raisonner, le oui n'a plus même sens. Ce n'est plus un "oui" qui nous mène sur un chemin inconnu, car nous avons déjà pesé le pour et le contre même s'il reste des incertitudes car on ne peut pas tout prévoir. Le "oui" d'amour est spontané, sans rationalité, car c'est un "oui" vers l'inconnu, une aventure avec l'autre, Dieu et soi. Seigneur, accorde moi la grâce de pouvoir dire "oui" le plus souvent quand tu m'invites.

Merci frère Marie-Augustin pour cette méditation que j'ai la grâce d'écouter parfois ces homélies au couvent des dominicains à Strasbourg.

Par Gilles 26 juin 2017 à 9 h 09 Répondre à ce commentaire

Bonjour, Gilles,

Et la poésie? Où en êtes-vous?

Mes prières fraternelles vous accompagnent.

Jouez pour les Seigneur, chantez pour LUI car il a fait des merveilles!

Par MARIE 26 juin 2017 à 12 h 13

Réponse à Audrey : Ce sont de belles méditations que vous offrez à Dieu.
Je ne vois pas de coquille, comme l'indique un commentaire, *
mais une réflexion qui n'est pas emplie de charité chrétienne.

Continuez à vivre les lectures Pour Dieu, avec Dieu et pour le bien de l'humanité chrétienne.

Je me joins à votre prière, que le mûrissement éclaire votre chemin.

Par Florine 26 juin 2017 à 8 h 48 Répondre à ce commentaire

Chère Florine,
Je me permets de vous faire remarquer qu'Audrey a parfaitement raison; Abraham n'envoie pas son fils Isaac chercher Rebecca, mais bien son serviteur.
Gen. 24, 58 : "veux-tu aller avec cet homme ? elle répondit : j'irai. C'est bien avec le serviteur qu'elle part.
Je me permets de vous faire remarquer en toute fraternité que votre jugement un peu hâtif sur Audrey m'a peinée; vous dites que sa réflexion n'est pas emplie de charité chrétienne. C'est mal la connaître;
sinon, vous n'auriez pas émis un tel jugement.
L'erreur est humaine, je ne vous juge pas.

Bien fraternellement

marie Jeanne

Par Marie Jeanne 26 juin 2017 à 20 h 11

Chère Marie Jeanne, merci infiniment pour la confiance que tu me témoignes, cela me touche beaucoup, et navrée, vraiment, de t'avoir causé de la peine 'par ricochet'!
Chère Florine, soyez assurée que ce que j'ai écrit, je l'ai fait en toute amitié. Ce n'était en rien un reproche. J'aime les 'coquilles' de fait! Elles sont tellement humaines, et parfois donnent à penser. Qui sait si un ange ne guidait pas Isaac de même, lui qui, dans les versets suivants, se trouvera fort à propos dans la campagne à l'heure où arrivent les chameaux amenant vers lui Rébecca et sa suite? Merci de ce que vous me dites de mes méditations également!
Je vous garde toutes deux en ma prière, et toutes et tous. Belle nuit à tous.

Par Audrey 26 juin 2017 à 23 h 01

Audrey et Marie-Jeanne, Merci d'avoir pris la peine de me répondre, en m'indiquant le bon chemin?
Ce qui me prouve, que je ne me suis pas trompée, vous êtes de vraies chrétiennes.
Toutefois, je tiens à vous dire, que j'apprécie les textes d' Audrey, et, c'est à un autre commentaire, et non à celui d'Audrey,
que je faisais allusion " Une perle Rebecca", à mon sens, elle est dévouée, fidèle et vertueuse.

Mon intention était qu'Audrey, ne prenne pas ombrage ce commentaire qui m'a paru désabusé !

Je me joins à vos prières, et espère vous retrouvez sur internet, Dans "Marche dans la Bible".
Bien amicalement,
Florine.
Ps. : Merci de me rendre mes années de catéchuménat.

Par Florine 27 juin 2017 à 16 h 23

Mais qu'est ce donc qu'une vraie chretienne, et qu'est donc la charité Chretienne ?
Est ce que cela repond à des lois, des bienséances, des cadres, des lois ?
Ou simplement un ressenti, une humilité, un chemin, des erreurs, des cris, des ras le bol, des doutes ? Ce n'est pas une attitude lisse se contentant de mots, c'est peut être tout simplement une attitude authentique, bourrée de fautes et cherchant en permanence la lumière, en acceptant de juger, parce qu'on juge, on critique, on dénonce...
oui, c'est quoi être chretien et pratiquer la charité ?

Par Blandine 27 juin 2017 à 18 h 57

Un "Oui" de reconnaissance, je l'ai dit une fois à Dieu. Devant tous les chrétiens en assemblée à la Messe.
Mais, le sens de cela, est mon secret, je ne peux le révéler.

Les voies de Dieu sont impénétrables, mais elles sont sources d'Amour.

Dieu repose en paix.

Par Florine 26 juin 2017 à 8 h 34 Répondre à ce commentaire

Y a-t-il plus intime que la question que vous nous posez là, ce matin, fr. Augustin? Il y eut dans ma vie des "oui" qui étaient des "oui" à Dieu, et je ne le savais pas. Il y eut des "oui", en conscience, énoncés à haute voix, d'autres sans mots, quand la chair répond, et qui n'en étaient peut-être que plus profonds. Notre parcours n'est-il pas jalonné de ces "oui"? Et pourtant, dès le premier acquiescement, tout n'était-il pas dit?
Urgent, ce oui, urgent, ce départ. Le serviteur ne veut rien savoir. Face à la famille qui se perd en atermoiements - ce retors de Laban, impressionné par l'or et l'argent, la mère, qui veut garder sa fille un peu plus - le serviteur coupe court. "Ne me retardez pas, puisque c'est Yahvé qui m'a mené au but: laissez-moi partir, que j'aille chez mon maître," dit-il (v.56). Ultimement, ce maître n'est-il pas Dieu lui-même, Dieu qui, par son ange, le mène là où il doit être? Il y a urgence car la Vie n'attend pas. Le vieux serviteur, la toute jeune fille, répondent au même appel. Celui de la vie à donner, de la bénédiction à partager.

Merci fr. Augustin! (Si je peux me permettre, n'y a-t-il pas une coquille dans le texte de la méditation, qui remplace le serviteur par Isaac?). Belle journée à tous! Prières pour tous et avec tous.

Par Audrey 26 juin 2017 à 6 h 36 Répondre à ce commentaire

Je suis d'accord avec Audrey qui de bon matin a trouvé une coquille avec le serviteur, lequel a trouvé une perle en la personne de Rebecca!...
Merci Frère Augustin pour cette méditation sur le OUI à Dieu. Continuez à nous faire méditer...sous le regard du Seigneur.

Par Richard 26 juin 2017 à 7 h 24

Pour dire oui ,
comme un mariage devant l'Autel .
Sans doute l'enseignement est un début très important sur un plan de vie qui part de l'enfance vers un
cheminement ensuite de maturation , la vie répond au besoin de Dieu , l'amour répond :oui .
Le credo à lui seul renferme bien des passages .Ensuite c'est Dieu qui creuse dans le disciple , pour
en faire un fruit , son ange , c'est Jésus , son Verbe , Sa Parole .Accueillir le don de Dieu , reste cette
réalité , c'est Jésus qui fait le premier pas .Cherchez et vous me trouverez ! puis le premier commandement
trouve toute son ampleur dans la foi . Toute spiritualité est donc un sacrement qui se respecte , car elle
est l'oeuvre qui amène tout être humains au respect et à aimer son prochain dans le constat véridique du don
qu'est la vie .Je bois à l'eau de ma citerne , mais je n'hésite pas à partager cette source qui est gratuite car
Puisqu'Il se donne pour l'humanité entière , Le signe de la croix , me rappelle le don de Sa vie pour nous tous .
Tant que nous vivrons Dieu pour dire Dieu ...Vous êtes La Lumière du Monde .

Par fred 26 juin 2017 à 6 h 29 Répondre à ce commentaire

Et moi, quels sont les «?oui?» prononcés qui m’ont mis en route?? Ce sont les petits "oui" de tous les jours, mes tout petits "oui" à un sourire, à la reprise en mains de mes sentiments quand je me suis senti lésé ou mal compris, à ma conscience qui me dit d'aller voir tel ou telle malade. J'ai la chance de comprendre, et d ' y réfléchir, combien Isaac, Rebecca, Marie, ... et toute la Bible m'ont aidé à apprendre à dire "oui" à mon existence. Merci à toutes les femmes et tous les hommes, bibliques ou contemporains qui facilitent mon "oui", grâce au Seigneur. Merci Père, bonne journée à tout le monde. Gilles

Par gilles 26 juin 2017 à 6 h 16 Répondre à ce commentaire

“Le Seigneur devant qui je marche enverra son ange avec toi et fera réussir ton voyage. »
La foi d’Abraham est grande, très grande. Depuis son départ d’Our, dans la confiance en la Parole de Dieu, sa foi n’a fait que grandir, malgré les difficultés, les doutes. Tous ces cheminements l’ont ancré de plus profondément dans sa foi et l’abandon total dans la volonté de son Dieu. Cette foi il la transmet à son serviteur et par Isaac à tous ses descendants jusqu’à nous.
Il y a aussi le respect de la femme, de la part de Laban et de sa maisonnée. On laisse Rebecca libre de partir avec ce mari qu’elle ne connaît pas encore, mais sûrement inspiré l’Esprit et mise en confiance par la conduite et les paroles du serviteur d’Abraham, elle aussi fait confiance au Dieu de ses pères. Le détachement de sa famille qu’elle ne reverra probablement jamais, ne l’empêche pas de suivre cette invitation de Dieu, a contribuer à Son Grand Projet d’Amour pour l’humanité. Ce projet, bien sûr, n’est pas encore connu de Rebecca,
Les gens de la famille de Rebecca, à leur insu également, répètent la prophétie de Dieu à Abraham. « Ô notre sœur ! puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta descendance s’empare des places fortes de tes ennemis ! (V.60)

Par Micheline (Canada) 8 juin 2016 à 2 h 16 Répondre à ce commentaire

Rebecca est à la croisée des chemins, que va t'elle dire?tout simplement "je suis prête a partir "
ce qui comptait le plus pour elle, ce n'était pas ses préférences, mais celles de Dieu, résolument tournée vers l'avenir,
quel bénédiction sera pour issac d'avoir une femme travailleuse, hospitalière, fidèle, et humble, .Mais comment les choses vont elles se passer entre eux?question que je me pose bien souvent, pour mon propre enfants aujourd'hui, je demande qu'il soit heureux, je pense qu'une maman ce pose bien des question, a l'heure actuelle, dire oui,a une ou a un inconnu, pour la vie,
j'entends souvent dire,"toute une vie, maman comme toi et papa sa n'existe que rarement "maintenant, c'est pourquoi ,le oui aujourd'hui je me demande si cela a le même sens, qu'a l'époque, ?mais pour Rebecca et issac, la Bible declare"il en tomba amoureux "une pensée a tout les jeunes ,qui dirons leur "oui"quel qu'il soit,que l'esprit de Dieu les guides sur les chemins de vie avec confiance et fidèle a l'exemple de Rebecca et issac, bonne fin de journée. ..petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 7 juin 2016 à 17 h 38 Répondre à ce commentaire

Abraham écoutait Sara. Il l'écoutait, de lui-même ou, rétif à ses demandes, par obéissance au Seigneur : "Ecoute tout ce que te dit Sara", lui dit Dieu. Et en cela, à l'heure des choix, c'est bien Dieu qu'Abraham alors écoute en premier lieu.

L'heure est aussi au choix pour les hommes de la maison de Rébecca à qui le serviteur vient de révéler qu'elle était celle que Dieu lui avait désignée. "Appelons la jeune fille et demandons-lui son avis," dit Laban, le frère de Rébecca, au serviteur qu'il essaie de retenir quand celui-ci veut se remettre en route sans perdre un instant. A l'heure du choix, c'est à elle de décider. Et c'est bien à Dieu qu'elle dit "oui", Rébecca. Sans atermoiement, sans hésitation. "Dites-le franchement," avait demandé le serviteur aux hommes. "C'est du Seigneur qu'est venue cette affaire et nous n'avons rien à t'en dire, ni en bien, ni en mal," avaient répondu les hommes. Pas très franc, tout ça. La franchise appartient à Rébecca. "Oui, je partirai."

Avec ce "oui" là, Rébecca est déjà en chemin. Elle part, comme était parti Abraham. Son "oui" fait écho au sien. Ils sont de la même trempe tous les deux. Une étymologie de Rébecca que j'ai trouvée est celle de "lien", ce qui lie, ce qui joint. Liée au desseins de Dieu, Rébecca. Liée aussi à Abraham, par bien plus que par le sang. Elle est, à sa suite, de la lignée de ceux qui disent "oui" à Dieu. Sans restriction, sans condition. Et que fait ce "oui", finalement, sinon se répandre de génération en génération, tout au long de la Bible? Sinon se propager de cœur en cœur, en hommes, en femmes, tous liés à travers l'espace et le temps, en tous ceux qui depuis, aussi, ont répondu à l'appel de Dieu. Se propager en tous ceux qui, librement, comme Rébecca, ont accepté de marcher avec Dieu.

"Il y a deux nations en ton sein, deux peuples, issus de toi, se sépareront," dira Dieu à Rébecca, enceinte. Si Abraham est patriarche, Rébecca est bien matriarche. Son "oui" la rend féconde - féconde de peuples, de nations. Elle est bien là la matriarche du "oui" qui féconde toute vie. "Oui" intime, personnel, unique. "Oui" qui lie, à Dieu, qui lie aussi à tous ceux qui lui ont donné leur chair, à tous ceux qui ont accueilli le souffle et donné vie autour d'eux. Unis en Dieu, unis en sa Vie.

Juste quelques réflexions matinales, pardonnez-en la longueur! Très belle journée à tous. Prières pour tous, avec tous.

Par Audrey 7 juin 2016 à 6 h 51 Répondre à ce commentaire

Merci pour vos commentaires, tout le monde!

Par Zoe 8 juin 2016 à 6 h 48
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