Isaïe

« Préparez le chemin du Seigneur. » Isaïe 40,3

Le jeûne qui plaît à Dieu

Isaïe 58, 4-9

Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ?
Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?
N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche.

Méditation

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À nouvelle création, nouvelle religion

L’Exil babylonien sera pour les déportés de Juda, le creuset d’une grande conversion. Toute personne, qui a traversé une rude épreuve et en est sortie plus vivante qu’avant peut comprendre que la foi d’Israël ait pu connaître dans l’Exil un renouvellement spirituel radical. Là, dans l’enseignement des prophètes, vont surgir les thèmes de la nouvelle création, de la nouvelle alliance, du nouveau culte. Il est possible en effet de tirer bénéfice des difficultés de l’existence. L’épreuve peut favoriser une remise en question, elle appelle à se mobiliser à nouveau, à s’affranchir de ce qui égare, à se recentrer sur l’essentiel.
Isaïe enseigne aux fidèles les exigences pratiques d’une religion renouvelée. Dans un certain régime de la pratique religieuse, des gestes rituels sont posés pour satisfaire la divinité. Ainsi en jeûnant, on courbera la tête, on couchera sur un sac et sur la cendre et autre comportement qu’il convient de faire.
Le Dieu qui montre son vrai visage dans l’épreuve de l’Exil n’a que faire de ces gestes-là. Le visage qu’il révèle est celui de la Miséricorde. Lui rendre un culte, c’est pratiquer la Miséricorde envers le prochain. Le libérer, s’il est enchaîné. Le nourrir, s’il a faim. Le vêtir, s’il est nu.
Si tu agis ainsi, promet Isaïe à l’exilé qui éprouve sa dure condition comme un lent épuisement, alors « tes forces reviendront vite ». Isaïe nous rejoint nous aussi dans nos propres exils. Il nous enseigne la vraie pratique, celle qui peut nous rendre la force et la joie d’exister.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Lyon

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68 commentaires

Dans les psaumes nous trouvons aussi ces lignes : "Ce que tu aimes Seigneur, c'est un coeur brisé !"
aujourd'hui j'ai perdu mon frère et j'ai mal ...
Seigneur donnes moi du courage..;
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 24 septembre 2016 à 20 h 52 Répondre à ce commentaire

Merci frère Pascal Marin pour cette belle méditation ...Jeûner , j'aime , un renouveau pour soi-même , Rita

Par Rita Giuliani 23 septembre 2016 à 18 h 31 Répondre à ce commentaire

Qu'est-ce que l'essentiel ? C'est l'AMOUR, Dieu AMOUR.

Par NINON 20 septembre 2016 à 17 h 45 Répondre à ce commentaire

Merci pour la méditation et pour tous les commentaires. Moi aussi il me revient cette lecture d'aujourd'hui:(Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,1-8. ),
Bien-aimé, j’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité.
Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité"
( j'ai retenu de ktotv en marche vers dimanche, qu'à la place de "et "on peut mettre "c'est à dire parviennent à la pleine connaissance de la vérité et que cette vérité est que "Dieu est Amour, nous Aime .
Et De la méditation, c'est le premier commandement qui me revient, celui que Jésus a recommandé à ceux qui lui demandez "Quel est le plus grand commandement?

Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche

je me sens "petite" comme dit Paul, en pensant à toutes les fois que la nourriture que Dieu me donne est comme donnée aux cochons qui piétine. je ne cesserai de rendre grâce en confessant mes péchés! Merci Seigneur pour ta compagnie par les semeurs et cette communauté
Heureuse de retrouver Paul, Fred, Brig et UDP avec tous" , vraiment restez bénis et bonne soirée(journée).

Par Béatrice 18 septembre 2016 à 20 h 18 Répondre à ce commentaire

Merci Béatrice, pour votre beau commentaires, pense bien a vous en union de prière

Par brig 18 septembre 2016 à 21 h 36

Merci pour votre choix de ces très puissants versets du "troisième" Isaïe, quand l'Exil à Babylone a pris fin et que les déportés sont revenus à Jerusalem.. et quand le prophète demande à son peuple de se tourner chacun vers son prochain dans le besoin plutôt que de s'attacher à respecter à la lettre les vieux rites ainsi que la lourdeur d'une liturgie tatillonne...
Nous avons de la chance, beaucoup de chance, d'avoir un pape qui ne cesse - comme Isaïe - de nous rappeler qu'autant Dieu est infiniment miséricordieux envers nous, autant nous devons être dans la compassion envers l'autre.. ce qui est bien plus important et vital que de savoir par coeur toutes les prières du missel..

Par Philippe J 18 septembre 2016 à 20 h 13 Répondre à ce commentaire

Jeûner , abstinence alimentaire où privation!
L'épreuve est un temps de jeûne, car on est privé d'une vie normal, qui nous pousse si on le veut à réfléchir sur le sens d'une vie trop matériel, si on met tout dans les mains du SEIGNEUR, on se sent moins seule, et c'est à partir de là qu'il peut arriver
un renouveau sur nous même, et sur la relation avec les autres qui nous mène à la Solidarité- Diaconie
" Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront vite "

Par suzanne K. 18 septembre 2016 à 20 h 11 Répondre à ce commentaire

A travers ce texte; je sens et je comprends combien que le seigneur me demande à faire du bien aux autres et à changer mon coeur et etre transformer pour etre une nouvelle créature du christ donc frere pascal marin votre texte m ' éclair beaucoup en tant que chretien .

Par maboyi 17 septembre 2016 à 22 h 19 Répondre à ce commentaire

Le jeune qui me plaît n'est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attachés du joug ? Isaïe ne nous demande pas de nous priver de nourriture, de nous abstenir d'une chose ou d'une autre, mais d'ouvrir les yeux, de regarder autour de nous, regarde ceux qui sont sous les verrous de l'injustice, de la peur, tous ceux qui ont faim, les exilés,les mal vêtus, le frère dans la galère. va à leur secours, apporte-leur la délivrance, toi qui est repu, gavé; tu dis que tu jeûnes parce que tu courbes la tête et te roules dans la cendre ? et tu vis dans l'opulence et le luxe en ignorant ce qui ce passe autour de toi.
Va, ouvre tes mains, ouvre ton coeur; tu veux offrir un jeûne au Seigneur, partage avec ton frère dans le besoin, délie ses chaînes, porte-lui secours.
Libère-toi de tout ce qui t'empêche d'avancer, d'aller à la rencontre de ton prochain, celui qui es "toi"; celui qui est Christ.
Jeûner, c'est aborder différemment la faim et ce qui nous alimente, la nécessité et ce dont nous dépendons. Jeûner, c'est casser pour un certain temps, le lien de dépendance à la nourriture ou encore à un tas d'habitudes dont on a du mal à se passer.
Tu pourras alors ouvrir les yeux sur ceux que tu côtoie et offrir à Dieu l'offrande de ton jeûne.

Par Marjeanne 17 septembre 2016 à 19 h 56 Répondre à ce commentaire

Je suis entrain de préparer la journée de Prière continue proposée pour le mois Missionnaire !
Annoncer la miséricorde ! ...
je me mets à écouter Marche dans la Bible ! Curieux la méditation de ce jour répond vraiment aux attentes et au renouvellement de notre vie de foi en cette année de Miséricorde et sera dans la veillée de prière ......
Je viens d'aller voir le Film du metteur en scène Arménien ? " Celui qu'on attendait" Un français qui arrive en Arménie seul sans savoir la langue, presque sans papier, au milieu des gens du village IL EST L'EXILE ...de jour en jour il se transforme patiemment il s'ouvre à l'autre, aux autres pour les aider ....bref c'est un film un beau conte....il a vécu l'épreuve de l'exil et en sort grandi
L'exil c'est l'épreuve Faire confiance semble indispensable pour avancer dans la joie d'exister
c'est comme cette méditation

Par Marie Alix Ente 17 septembre 2016 à 16 h 52 Répondre à ce commentaire

"Ne pas te dérober à ton semblable", et si ton semblable ne veut pas de toi, eh bien secoue tes sandales et tes vetements... Passe ton chemin en quelque sorte. Mais aussi protege toi. Fais ce que bon te semble, fais ce qui te semble juste, c'est le chemin qui compte. Tu as tes limites, tu n'es pas un Dieu, tu es un pêcheur, accepte ca tout simplement. Quant au non jugement, c'est une utopie parfois. Le pape pie XII disait que Hitler étais possèdé, c'est à dire qu'il ne s'appartenait plus, il a laissé son âme, son esprit dériver vers le mal... Et pourtant comme chacun d'entre nous, à un moment, il a dû avoir le choix. Doit on pour autant ne pas le juger ? La miséricorde appartient surtout à Dieu, nous pouvons au mieux, ne plus haïr, prendre des distances et continuer à cheminer sans pour autant nous mortifier,
Sans pour autant nous culpabiliser. Dieu seul connaît les cœurs et sait si nous sommes des êtres de bonne volonté. Mais acceptons d'avoir nos limites, nos jugements, car nous jugeons, ne nous voilons donc pas la face, assumons nos révoltes et avançons. Pardon si je suis parfois hors sujet mais je crois qu'il faut éviter naïveté et indulgence extrêmes.
Le jeûne n'est pas la privation, mais le retour sur soi et la résistance à nos pulsions mauvaises, et le vrai pauvre, est celui qui submergé par l'épreuve, par la colère, par le desarroi, fait amende honorable et s'accepte tel qu'il est.

Par Blandine 17 septembre 2016 à 11 h 38 Répondre à ce commentaire

Votre commentaire Blandine exprime aussi ce que je ressens mais n'arrivais pas à mettre en mots. En plus de l'exil géographique, il y a tous les exils de ceux privés de compagnie, d'affection, d'aide, d'espérance, des sacrements. Certains l'ont choisi ; d'autres le subissent. Le jeûne alimentaire "à la mode" actuellement est déjà une démarche pour réfréner certaines tendances ; mais si nous nous restreignons, que le Seigneur nous donne la grâce de partager ce que nous pouvons, en actions, en temps, à notre mesure. Nul besoin de gestes publics pour montrer que nous "jeûnons" à notre façon. "Le bruit ne fait pas de bien; le bien ne fait pas de bruit". Jésus vient à pas mesurés dans les cœurs ; ne faisons pas de bruit pour l'entendre.

Par mahona 17 septembre 2016 à 15 h 49

Chers amis, hier (et un peu cette nuit ), j’ai pensé à ceci :

Alors les disciples de Jean vinrent auprès de Jésus, et dirent:
« Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point? »
Jésus leur répondit:
« Les amis de l'époux peuvent-ils s'affliger pendant que l'époux est avec eux?
Les jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront ». (Matthieu 14-15)

Il me semble avoir compris que dans la présence du Fils,
notre temps est comblé de tout ce dont nous avons réellement besoin pour partager la vraie vie.

C’est lorsque nous ne percevons plus sa Présence
qu’il nous faut alors nous libérer de nos charges inutiles
– jeûner, sans doute -
pour pouvoir à nouveau regarder le monde à la Lumière de Son Amour.

Vous nous dites, frère Pascal : « Le visage qu’il révèle est celui de la Miséricorde.
Lui rendre un culte, c’est pratiquer la Miséricorde envers le prochain.
Le libérer, s’il est enchaîné. Le nourrir, s’il a faim. Le vêtir, s’il est nu ».
Oui, c’est vrai.
Permettez-moi de proposer
que notre regard ne soit pas centré sur nos actes mais sur Sa Présence.

Le Christ est la vigne. Nous sommes les sarments.
Tournons-nous d’abord vers Lui. Dans la prière ou dans le silence.
Et nous pourrons reconnaître alors que notre prochain est notre frère.

Et cela, malgré nos faiblesses.
Même si nous nous sentons paralytiques ou enfants prodigues.
Chers amis, lorsque je vous écris ce matin, je me sens tout petit.
Je mesure au même moment tous les pardons que j’ai reçus
pour toutes les fois que je me suis détourné de Lui.
Mais je sais que je peux compter sur sa Présence,
même lorsque ma barque part dans tous les sens.

Il me semble que le vrai jeûne commence en me tournant vers le Christ.
Tout le reste - toute l’inspiration à propos des choses à faire - nous sera donnée par surcroît.
Cette inspiration se trouve dans la sève de la vigne à laquelle je suis attaché et qui me fait vivre.

Merci, mon Dieu, d'être parmi nous.

Je nous souhaite une belle journée de découvertes paisibles, vraiment.

Dans la Paix de Dieu.

Par Paul (Belgique) 17 septembre 2016 à 7 h 45 Répondre à ce commentaire

Merci à Paul de son temoignage , je ne me retrouvais plus, ils etaient trop tournés vers notre moi
Nous sommes les sarments relies au Christ ( le cep )
Nous ne sommes pas un mais tous ( relire saint Paul ) nous sommes tous membres du corps du Christ et si un membre souffre tout le corps souffre.
merci à tous et toutes, ensemble rassemblons nos prières pour qu'elles deviennent pierres vivantes de l'Eglise.

Par Micheline 17 septembre 2016 à 8 h 13

Merci Paul pour ce rappel substantiel : "le vrai jeûne commence en me tournant vers le Christ".

Votre commentaire précédent (vendredi 16) est apaisant et débordant de justesse. Vous vous exprimez avec sincérité. Ce n'est pas courant d'avouer que l'on a connu la dépression. Il y faut de l'humilité. J'ai connu autrefois l'une ou l'autre religieuse souffrant du "taedium vitae" et jugées sévèrement par leurs consoeurs : "Une religieuse fidèle ne fait pas de dépression" !
Merci pour ce message d'espérance : Il nous accompagne dans nos enfers.

Par Marie-Thérèse L. 17 septembre 2016 à 18 h 34

Merci, Micheline, merci, Marie-Thérèse,

"apaisant" avez-vous dit. Merci.
J'en suis très heureux, vraiment.
Je crois que ce moment d'apaisement est indispensable avant toute mise en action.
Dans la Présence, dans la prière, il en devient même la nourriture, me semble-t-il.

Bon dimanche à tous, de tout coeur.

Par Paul (Belgique) 18 septembre 2016 à 8 h 45

Merci à vous tous :
Il y a toujours une Porte entrouverte entre
tout ce que nous vivons ...
Il y a la mémoire de nos ancêtres (ad patres )
là aussi La porte et entrouverte , chaque jour
quels que soit nos conditions , même dans
la maladie et les souffrances . Mais comme
Monette , je n'en parlerai pas ; vos commentaires
et prières , font grand plaisir , autour de La Parole
de Dieu , on découvre tant de beauté , tous des
petits pains "savoureux " .
Béni soit les semeurs . Les franciscains , franciscaines ...
quelle corbeille enrichissante que leurs méditation ...
accompagnée de ce qui nous donne l'espérance .La
Parole .
Béni sois- tu Seigneur ,
ô Dieu compatissant !
Béni soit Ton Nom pour les siècles !
Que toutes tes oeuvres te bénissent à
jamais . Cette bénédiction vient du livre de Tobit
prière de Sara , sans doute des ancêtres à nous
Marie - Jeanne , des gens vivant en toute simplicité
au milieu de ce monde , mais laissant à leurs
descendants , une vie en Dieu , un témoignage ,
de fidélité ....Donne ton "Pain à ceux qui n'en n'ont
pas ....Jésus Pain de vie , Jésus partage que dire ?
Dieu a rendu témoignage en faveur de son Fils , le
Fils rends témoignage de l'amour du Père .....
Béni soit sa sainte Immaculée Conception...

Par fred 17 septembre 2016 à 7 h 22 Répondre à ce commentaire

Cher Fred,

Merci pour votre commentaire et surtout de ne pas avoir mal pris mon "ad patres". Après votre derniere intervention et votre long silence, j'ai crû, nous avons cru que vous nous aviez quittés... Je n'ai cessé depuis de penser à vous et à ceux qui étaient malades, qui étaient absents, dont leurs commentaires me manquaient. Sachez cher frère que je prie pour chacun et chacune et plus particuliièrement pour ceux que je sais en souffrance - physique ou morale (manque de santé ou d'êtres chers...)

A chacun de se reconnaître.

Aujourd'hui, notre ensemble paroissial tient ses portes ouvertes : inscriptions au caté, présentation de chaque mouvement d'Eglise, suivi d'un repas préparé par les jeunes (la cinquantaine) de l'Union paroissiale. C'est la surprise !

Je vous quitte, je souhaite un bon appétit à tous. Union de prière

Bien fraternellement

Marie Jeanne

Par Marjeanne 17 septembre 2016 à 10 h 47

Cher Fred,
tout comme Marjeanne, je vous remercie pour votre commentaire.
Que dire, oui, Jésus pain de Vie, la vie est parfois un combat, mais avec Dieu comme soutien, la vie devient cadeau, même dans les moments ardus.
Sachons profiter et partager les moments de grâces, comme la beauté du coucher de soleil en cet instant, le ciel a des couleurs magnifiques, sachons remercier et louer Dieu pour ce qu' Il nous offre gratuitement, pour peu que nous sachions les voir, avec les yeux, avec le coeur!! Belle soirée à chacun, sur notre chemin commun.

Par monette 17 septembre 2016 à 20 h 41

Jeûner.............pour avoir faim......être en communion avec ceux qui ont vraiment faim.............faim de nourriture ,assoiffés d'AMOUR....de liberté..................

Le jeûne nous met sur la bonne voie ,partager avec celui que l'on rencontre..............voir ce dont il a besoin...........

"il faut manger pour vivre............... et non pas vivre pour manger!" ça vous rappelle quelque chose....???????

Libère-nous de la tentation ,des tentations multiples de consommation..........!

Par mic 16 septembre 2016 à 23 h 57 Répondre à ce commentaire

Notre pape François à bien compris le message d’Isaïe qui nous invite non pas... au sacrifice corporel ostentatoire mais
à la Miséricorde active càd tournée vers nos frères.Merci pape François L.D.

Par dourte léon 16 septembre 2016 à 23 h 49 Répondre à ce commentaire

Le jeûne , est un cadeau , quand il n'est pas "un sacrifice " ,il
nous ouvre à nous remettre , non pas dans un état de faiblesse
mais du contraire , c'est l' Esprit qui est ...De nos jours à l'ancien
testament , on voit Deux style d 'être humains , charnel et spirituel .
Quand à la pratique , personne ne nous oblige , mais c'est la foi , en
Dieu , cela demande une confiance , totale , ici , ailleurs , chez les autres ,
chez nous . C'est comme un bain dans La Parole , on s'y prépare , on sait
que Dieu nous aimes , cependant , il y a des préparatifs a faire , multiples ,
qui sont la méditation , la prière , l'adoration , l'Eucharistie . Dans l'ancien
testament , Jésus n'ayant pas donner la bonne nouvelle , de cette liberté
qui rends libre , donc , sans contraintes , mais vraiment dans
le vouloir de tout son être , nous vivons dans une société de consommation ,
on trouve tout ce que l'on veut , et pourtant , notre satisfaction est courte .
On jette beaucoup , on crée des recyclage poubelle , on déforeste , on mange
du poulet aux hormones , des vaches folles , on accepte tout , sauf de comprendre
que les doctrines sont le seul moyen quels que soient les religions d'exprimer , un
credo en Dieu , mais aussi une façon de tenir bon , d'être fortifier , jeûner c'est faire
un don au Seigneur , on peut jeûner de ce que nous sommes étrangers à nous -même
à force de subir des influences chaque jour , des suggestions , des ceci , cela , oui mais
nous connaissons -nous vraiment ? On juge , on dicte , on critique , on se remet jamais
en question , je n'ose imaginer un monde , sans Dieu où tout serait consommation , sans
véritable relation , où l'homme lui-même deviendrait une marchandise de consommation ,
où les malades , les pauvres , les sans "abris " , seraient de trop , juste des (pardon ) des ordures .
Car la chair sans l'Esprit de Dieu , n'est que vanité .Mais c'est (le jeûne ) une forme de respect , de
prière .

Par AL 16 septembre 2016 à 19 h 57 Répondre à ce commentaire

Mon commentaire de 15 h 11 s'adressait à Fred. Mon erreur d'avoir omis son nom. C'est toujours un plaisir de retrouver les amis.

Par Micheline (Canada) 16 septembre 2016 à 19 h 11 Répondre à ce commentaire

Oui le vrai jeûne est normalement un moyen de résister aux tentations...s'ouvrir aux autres, partager avec ceux qui on faim et soif de justice...mais il faut qu'il soit agréable à Dieu. alors révision notre manière de jeûner, pour que la lumière qu'il y a en nous puisse jaillir, et que nos force revienne vite...Seigneur que ton Amour soit sur nous comme notre espoir est en toi !!! Amen !!! Merci pour cette piqûre de rappelle frère Pascal !!!

Par Marie-Noëlle HONORE 16 septembre 2016 à 18 h 54 Répondre à ce commentaire

"À nouvelle création, nouvelle religion"
Renouvelée par les épreuves et la vie dans le "jeûne", une religion où Dieu se plaît à voir jeûner ceux qu'il aime, quel que soit le jeûne, cette religion ne peut plus être ma religion. Un tel Dieu n'est plus "digne" d'être mon Dieu...
On parle souvent de la dignité de l'homme, mais la dignité de Dieu?
A-t-on humilié Dieu dans l'ancien testament jusqu'à lui faire dire que certains "jeûnes" pourraient lui plaire?
Et d'ailleurs Pourquoi plaire à Dieu?
Si le Fils s'est laissé humilier, le Père n'aurait-il pas pu se laisser humilié lui aussi par la voix de ceux qui se revendiquaient/revendiquent de parler en son nom? A moins que le Fils soit un imposteur?
Mais on pourrait dire, peut-être, que mon jeûne de Dieu et de religion se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages...

Par Mireille 16 septembre 2016 à 18 h 44 Répondre à ce commentaire

" Et d'ailleurs Pourquoi plaire à Dieu?" dites-vous. Cela me rappelle un certain " non serviam"....Puis Dieu et le Fils sont appelés à votre tribunal pour être jugés sur ce qu'ils ont fait ou pas fait....Quelle tristesse!
J'ai l' impression d'un malheureux clonage .Désolée d'être aussi amère.

Par Suze 16 septembre 2016 à 21 h 12

"Dans le langage courant, non serviam est une expression utilisée pour exprimer un point de vue radicalement opposé aux croyances communes établies et acceptées par la majorité."
Mais ce point de vue en est-il pour autant forcément faux ou plus faux ou plus erroné que les "croyances communes"?
Ne peut-on pas émettre des doutes et l'absence de certitudes sans pour autant juger?
Chacun est libre de croire ce qu'il veut. Mais ce n'est pas parce que quelqu'un, quel qu'il soit, ou un groupe de personnes, aussi important soit-il, croit que c'est la vérité que c'est forcément la vérité.

Par Nom 16 septembre 2016 à 22 h 01

Souvent, me semble-t-il nous lisons des textes de l'ancien testament qui nous déconcertent ou nous révoltent par la violence qu'ils expriment. Mais là, quelle merveille, on entend la parole de Jésus dans celle d'Isaïe : le prophète est bien l'annonciateur de celui qui vient après lui. Le faux, le prétentieux, le misérable ne tient pas après pareille annonce.

Il y a peu (hier ou avant hier) j'entendais François à Rome, lors de l'audience générale accordée sur la place St Pierre parler des princes de l’Église en des termes non équivoques pour dire que ce n'est pas la parole du Christ qu'ils véhiculent quand ils sont dans cette fonction princière Je pense que sa parole aussi est prophétique. Savons-nous le soutenir ?

Par Michel (occitanie) 16 septembre 2016 à 18 h 31 Répondre à ce commentaire

cela m'apporte une voie pour cheminer avec JÉSUS .
Merci

Par Jeannine Vallée 16 septembre 2016 à 16 h 23 Répondre à ce commentaire

Seigneur Jésus, en écoutant ce texte d'Isaïe et sa méditation, il me vient en tête ce que tu dis en Matthieu 25,40 sur le jugement dernier: "...ce que vous avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait." Quand nous paraîtrons devant toi et devant Dieu notre Père, c'est sur cela que nous serons jugés: sur ce que nous avons fait de bien à nos frères en humanité, sur la façon dont nous avons "pratiqué la miséricorde envers eux", plutôt que sur la façon dont nous aurons "pratiqué" le culte... c'est du moins ce que j'ai compris et que je veux croire!

Par Mamie Ed 16 septembre 2016 à 16 h 23 Répondre à ce commentaire

N'est-ce pas ce que St PAUL nous dit (1 Co, 13,2) "Si je n'ai pas l'amour je ne suis rien". C'est aussi ce que le Christ nous rappelle (Luc 16, 19-31) avec l'histoire du riche et de Lazare. Il nous demande aussi d'aimer nos ennemis. Pas facile pour ceux qui ont perdu quelqu'un ou ont été blessés dans un attentat. "Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons .....". Prions pour les victimes et les coupables.

Par DELORME Marie 16 septembre 2016 à 15 h 29 Répondre à ce commentaire

Heureuse de vous avoir de retour parmi nous.

J'espère que la santé va bien . Vos commentaires nous sont très utiles. Passez un bel automne.

Par Micheline (Canada) 16 septembre 2016 à 15 h 11 Répondre à ce commentaire

Merci, frère Pascal, pour cette belle méditation qui m'invite à me recentrer sur l'essentiel.

Merci à tous les internautes pour leurs réflexions qui me rejoignent et contribuent a m'évangéliser et à me garder le cœur ouvert aux inspirations de l'Esprit. Votre apport est merveilleux.

Rose-Alma

Par Rose-Alma 16 septembre 2016 à 14 h 16 Répondre à ce commentaire

Dieu met l'homme debout et en marche vers les autres.

Dans le texte de ce jour, nous lisons une antithèse entre l'homme ancien avec ses pratiques de mortification et d'abaissement, et l'homme nouveau tel que le veut le Seigneur, libéré des chaînes injustes et capable d'aider les autres à accéder à plus de justice.
Voilà la vraie vie en Dieu: "Alors ta lumière jaillira comme l'aurore et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire de Seigneur fermera ta marche."

Seigneur Tu nous veux forts et actifs, où que nous soyons, quoi que nous fassions Tu nous appelles à agir, à nous relever, à partager.

Éclaire chaque instant de cette longue marche avec Toi!

Par MARIE 16 septembre 2016 à 14 h 13 Répondre à ce commentaire

"ACTION, pour mon coeur "

Aujourd'hui, Dieu me dit"ACTION" non je ne tourne pas un film,
Mais action,pour me délivre de mais chaîne, de ma faiblesse, action dans humilité ,afin de partager le pain avec les pauvres, action dans la prière, action et acceptation, de ceux que je veux faire,de ceux que je suis,.Et bien que rien ne soit possible sans l'aide de Dieu, c'est nous qui sommes responsable de ce changement, c'est a moi,a nous de prendre la décision et nous
pourrons dire "je veux changer mon coeur " Alors Dieu nous aidera dans un coeur sincère, nettoyer nos main pêcheurs, purifié nos coeur, je peu faire toute les bonnes action du monde,restez autant de jour sans nourriture. ...si le coeur n'y est pas,sa ne servira a rien,jeûne avec un coeur inchangé ne compte pas.
Seigneur que ta lumière ce lève sur mais ténèbres, conduit moi,car tu veux touse nous sauvé et nous transformer d'un coeur pur, aidez-moi,aprendre la bonne décision, a accomplir votre promesse, je ne veux pas jeûne d'un coeur sec,mais être nourrit d'une parole,dans la joie,car l'éternel ne ce soucis pas de l'extérieur ,mais de l'intérieur de mon coeur, tel est t'on chemin seigneur, tel sera ma volonté.

Alors Brig ACTION, mais pour vous ,pour nous,une nouvelle aventure,celle du COEUR, si nous le voulons bien,.
" Il a changé nos vies,il a changé nos coeurs,
il est vivant,jésus a donné sa lumière,
ne restons pas sous le boisseau,
Brillons illumions la terre,
Pour témoigner d'un coeur nouveau ".....petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 16 septembre 2016 à 14 h 11 Répondre à ce commentaire

Jésus et le jeûne ... je vous invite à lire l'article "Jeûne et vin nouveau" sur mon blog "Bible : Parole et paroles" : http://www.bible-parole-et-paroles.com/2015/03/jeune-et-vin-nouveau.html

Par LECOQ 16 septembre 2016 à 14 h 10 Répondre à ce commentaire

Il est bien vrai que les difficultes , les epreuves sont des leçons ....si on les depasse ,on grandit , et on comprend mieux autrui pour venir en aide à ceux qui en ont besoin, la misericorde pour les autres passe par la misericorde envers soi meme . Que soit benie cette annee qui la met en exergue . Paix et Misericorde à tous

Par buchin Domi 16 septembre 2016 à 14 h 05 Répondre à ce commentaire

Ce que tu veux, Seigneur, c'est que nous aussi nous pratiquions la miséricorde : accueillir le pauvre sans-abri, nourrir celui qui a faim, vêtir celui qui est nu, ne pas se dérober à notre frère qui a besoin de nous. C'est seulement cela qui nous donnera la force et la joie d'exister. Merci Frère Pascal de nous rappeler cela. En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 16 septembre 2016 à 12 h 19 Répondre à ce commentaire

Chers amis,

Lorsqu'on dit, dans le Credo : « il descendit aux enfers ... »,
je ne crois pas qu'il s'agissait d'un voyage touristique du Christ vers une effroyable grotte à la Jérôme Bosch,
pour y découvrir comme il y fait chaud et combien tous ces pauvres gens sont malheureux.

Non, ce n'est vraiment pas cela, la descente du Christ aux enfers.
Et je le pense absolument, depuis le souvenir de mon enfer personnel,
celui d'une dépression anxieuse extrêmement violente qui a duré plus de 10 mois, il y a trois ans.

La signification de ces paroles du Credo, pour moi, résonne comme ceci :
« Jusqu’au plus profond de ton enfer, je suis avec toi. Je ne te juge pas. Je t'aime ».
C'est un amour qui s'adresse à moi autant qu'à tous les enfants que le Père a envoyés et enverra sur notre terre.

L'épreuve, c'est une épreuve.
Je n'aime pas trop entendre parler du bénéfice de la souffrance.
Même s'il est important que nous nous entraînions,
et nous encouragions mutuellement, chacun là où nous sommes,
dans notre vie de tous les jours, à être patients et courageux.

La guérison, c'est la Présence du Fils.
Dans sa Présence, Il nous dit : « Je vous aime, comme mon Père vous aime.
Pardonnez-vous et aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Belle et bonne journée à tous, vraiment, vraiment.

Par Paul (Belqique) 16 septembre 2016 à 12 h 05 Répondre à ce commentaire

Merci frère.
Il est vrai que les épreuves de la vie peuvent nous amener à la conversion pour ceux qui ne l'étaient pas, ou pour les autres raviver la flamme qui s'était plus ou moins éteinte.
Il est des combats que nous menons et que nous gagnons, pour ma part, en sachant parfaitement que sans l'oeuvre du Tout Puissant, nous serions à terre. Oui le Seigneur m'a demandé de déposer mon fardeau à ses pieds et qu'Il se chargerait de tout, qu'Il me donnerait la force de me battre.
Alors je glorifie son Saint nom en essayant dans la mesure de mes moyens d'apporter aide à mes proches et aussi à recevoir humblement ce qu'ils me donnent. Nous partageons mutuellement.
Cela ne m'empêche pas de jeûner (en partie) le vendredi, afin de m'adonner toute entière à la prière, d'être proche de mon très doux Jésus.
Avec vous tous dans l'amour du Christ.

Par Marilou 16 septembre 2016 à 11 h 52 Répondre à ce commentaire

je réctifie :

CE QUI NE S'ACHETE PAS !!!

Par Najoi 16 septembre 2016 à 11 h 16 Répondre à ce commentaire

Je lui ai donné 20.....
Un autre lui a donné 100....
L'autre avait 2000....
Mais moi je n'avais que 20.......
JE N'AVAIS QUE ça ......
Nous ne pouvons donner que ce que nous avons .....Ce que nous pouvons donner ....
quelquefois ce que l'autre demande dépasse nos moyens & nos possibilités .
Donner à l'autre ce qui ne s'achète pas...... ,c'est dont les riches & mêmes les pauvres en ont toujours BESOIN de recevoir .
CE QUI NE S'ACH7TENT PAS .


Merci (FRANCOISE) & ( MARIE ) d'avoir apprécié mon témoignage .Merci aussi à (INVISIBLEMENT VISIBLE ) pour sa superbe réponse .
Merci frère Pascal pour tout ce que vous nous donnez .
& Belle journée à NOUS TOUS !!!

Par Najoi 16 septembre 2016 à 11 h 14 Répondre à ce commentaire

Mon fils, ne méprise pas la correction du Seigneur, ne te décourage pas quand il te reprend. Oui le Seigneur est un Père pour nous , il est Amour . Un Amour qui n'est pas aimé ! Comment Dieu nous corrige-t-il , n'est-ce pas plutôt à chacun de nous de lui demander de venir à notre secours et de nous éclairer quand nous avons commis une faute et ensuite de demander le pardon. Il me semble logique que nous reconnaissons tout de suite une faute. Même ces jeunes qui ont commis des crimes affreux , au fond d'eux-mêmes , ils doivent voir que quelque chose n'était pas correct?? La conscience parle!
J'ai de la peine à croire que Dieu nous corrige et nous reprend. Il nous voit il nous connaît et nous laisse agir comme nous pensons , il nous laisse libre. Votre première phrase Fred me donne à réfléchir. Merci de me répondre.

Par Irène 16 septembre 2016 à 11 h 01 Répondre à ce commentaire

Merci, mon frère, tu as bien parlé!... Dieu te bénisse et te garde!... Bonne continuation!

Par Michel Adam de Villiers 16 septembre 2016 à 10 h 51 Répondre à ce commentaire

Bonjour et merci Frère Marin.
Une des co-animatrices d'un atelier auquel j'ai eu privilège d'assister dans le cadre du dernier Forum Social Mondial, édition Montréal 2016 nous a parlés des «leçons de la souffrance». De me demander alors si la souffrance pouvait être une «école» de la vie, petit et grand «v» ? Je suis enclin à penser voire même croire que si. Non pas que je la souhaite à qui que ce soit. Oh que non! Sauf que la souffrance est partie intégrante de notre imparfaite humanité, Et nos imperfections peuvent être si ce n'est qu'elles sont écoles d'apprentissage...de la vie. La vie: un vaste laboratoire, un grandiose chantier dont nous sommes toutes et tous les architectes, les ingénieurs, les constructeurs avec «Dieu qui nous y montre son vrai visage» avec cet énorme cadeau qu'est celui de la Miséricorde. Cette dernière que je perçois comme le vestibule, l'anti-chambre du pardon.Je tiens à rendre grâces à Dieu et à tout ce qui m'a permis de sortir de cet «Exil» qui fût mine. Des gens en ont souffert et en souffrent encore.
Gaston Bourdages - Auteur.
Saint-Mathieu-de-Rioux au Québec.

Par Gaston Bourdages 16 septembre 2016 à 10 h 48 Répondre à ce commentaire

C'est en côtoyant des hommes et femmes prisonniers ,affamés, à la rue que je trouve en moi une force et un enthousiasme
dans ma vie de tous les jours, trouver la vraie beauté dans leur regard et parfois leur sourire, je découvre la vraie richesse de l'homme.Merci pour la qualité et la profondeur, ancrée dans notre monde d'aujourd'hui, de vos méditations

Par Marie-Claude 16 septembre 2016 à 10 h 17 Répondre à ce commentaire

Oui en ce moment nous pouvons"jeûner" tous les jours avec toute la misère qui nous entoure ,nous qui ne voyons même pas que nous sommes des privilégiés. Seigneur aide moi à savoir partager. Merci pour toutes vos méditations.

Par Marguerite 16 septembre 2016 à 10 h 13 Répondre à ce commentaire

Avec l'accueil de migrants au sein de notre association paroissiale dont je fais partie , le découragement m'envahit parfois devant les difficultés à surmonter , et devant parfois l' inertie de la famille qui attends beaucoup de nous . Isaïe me "redonne des forces ". Merci pour ce texte et son commentaire .

Par Marie José 16 septembre 2016 à 9 h 56 Répondre à ce commentaire

Nous rendre la force et la joie d'exister .....
tes forces reviendront vite......
Seigneur rend nous fort des les moments difficiles ....

AMEN

Par Ninine 16 septembre 2016 à 9 h 51 Répondre à ce commentaire

Donner mais aussi savoir recevoir... Pourquoi parfois cette impression que le pauvre n'a rien à donner ! Alors que.......

Par Blandine 16 septembre 2016 à 9 h 40 Répondre à ce commentaire

Partager avec celui qui a faim... Desire-t-il le pain que j'ai à lui proposer, sait-il qu'il a faim et que le pain qu'il mange ne rassasie pas?
Accueillir le pauvre sans abri... Veut-il de mon abri, sait il que sa maison est en ruine?
Couvrir celui que je verrai sans vêtement... Sait-il que son vêtement est usé et qu'il est nu?
Jusqu'où donner... Sans obliger la personne à recevoir et respecter sa liberté?
Donner jusqu'à se dépouiller soi-même et croire que c'est ce dépouillement extrême par amour qui dans une confiance totale en Dieu provoquera la conversion de celui qui ne connait pas sa pauvreté?
N'est pas cela la Misericorde? Prendre pitié de la misere de celui qui se croit riche en lui donnant tout par amour et en une totale confiance en Dieu, jusqu'au don total de notre vie, en s'étant préalablement chargé de sa pauvreté, par laquelle Dieu est venu nous sauver, pour peut être arriver à sa conversion ... La sienne et celle de ceux qui lui ressemble?

Par Caroline 16 septembre 2016 à 9 h 21 Répondre à ce commentaire

C'est vrai, nous vivons à certaines époques de notre vie de véritables exils...Jeûnant surtout ( Dire à la jeune femme lectrice qu'il y a un accent circonflexe sur le "u" de jeûne à ne pas confondre avec jeune) de la manifestation de la présence de Dieu..."Où est -il ton Dieu? "...Ce n'est pas nouveau! Nous voilà exilés de "la terre où Dieu habite"...???
Mais curieusement c'est peut-être dans ce dénuement qu'il est possible de rencontrer en vérité, l'autre démuni, malade, cloué au fauteuil oui CLOUE, rencontrer l'autre privé de liberté , l'autre incroyant, car nous sommes à la bonne hauteur...
Nous n'avons plus à nous "pencher" sur l'autre au risque de l'écraser! Même au prétexte parfois fallacieux que nous devons l'évangéliser, le réconforter,...le prêcher...
Être là... tendrement... et avoir faim avec lui..
Être là...tendrement... et être vidé (kénose) auprès de lui..
Être là...tendrement... et vivre dans la quête AVEC lui...
N'est ce pas là qu'on peut vivre la "véritable adoration" dans le jeûne et la seule FOI que l'Esprit nous accorde? Tout frère devient alors saint sacrement. Comme cet homme incarcéré autrefois qui m'avait dit que l'Evêque à Noël leur avait donné à la messe ...le rond blanc.!C'était dit avec respect car dans son immense pauvreté il ne connaissait pas ou plus le nom de "ce rond blanc". Savait-il seulement que c'était le corps du Christ? Peu importe il s'était senti avec les copains de la prison et l'Evêque de la même famille . Si vous aviez vu sa joie et la lumière dans ses yeux! Ce jour-là c'est lui qui m'a donné la communion...en vérité!

Par demerliac 16 septembre 2016 à 9 h 02 Répondre à ce commentaire

Lent épuisement ! A force d'avoir peur!
Seigneur je veux suivre ton pas pour découvrir la vraie vie.
Merci à tous pour vos trés bon commentaire.

Par sabrina 16 septembre 2016 à 8 h 40 Répondre à ce commentaire

Magnifique ,
il me revient en mémoire plusieurs passages:
Mon fils , ne méprise pas la correction du Seigneur ,
ne te décourage pas quand Il te reprend.
Car le Seigneur corrige ceux qu'Il Aime .Ainsi
Jésus , glorifie par La Parole sur la terre Dieu
le Père en menant à bonne fin l'oeuvre que Celui- ci
donne de Faire . Dieu est amour , Sa Parole , son pain ,
est une nourriture Spirituelle , qui fait de nous , une
royauté de prêtres , par le sang du Christ ...Un peuple
consacrés , même dans les épreuves les plus humiliantes ,
Dieu consacre , Dieu rétablit , Dieu n'abandonne pas , Dieu
nous donne Jésus en nourriture , afin de découvrir vraiment
son amour ...Alors on comprend ceci : Rien ne pourra
nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ
notre Seigneur . Ailleurs un certain Tobie , dit à son fils les
mêmes Paroles , puis il y a les préparatifs du voyage de la vie ,
pour revenir simplement sur le Chemin de toujours , quel que soient
nos exils , Le Seigneur nous donne une Patrie , un royaume , le sien .
Gloire à Dieu .Merci frère Pascal , l'huile qui coule , la bonne huile , qui
dans les sacrements , sont là pour donner tout le sens de la Présence de
DIEU .

Par fred 16 septembre 2016 à 7 h 28 Répondre à ce commentaire

Quel surprise de vous revoir Fred, est ce bien vous !!!merci pour votre commentaire de ce matin ...

Par brig 16 septembre 2016 à 7 h 49

Bonjour Fred, pour une surprise, c'est une surprise, Brig a raison ! on vous croyait "ad patres"; tant mieux pour nous de vous savoir des nôtres et d'avoir le plaisir de lire vos commentaires. J'ai beaucoup prié pour vous; je me réjouis donc de votre présence parmi nous ce matin.

Bonne journée, bien fraternellement

Marie Jeanne

Par Marjeanne 16 septembre 2016 à 9 h 25

Bonjour Fred
Eh bien çà c'est une surprise!
Très heureuse de vous lire à nouveau sur notre site.
Bien fraternellement. Marie-Agnès.

Par Marie-Agnès 16 septembre 2016 à 9 h 50

Ravie de votre intervention inattendue, Fred. Espérons encore vos visites vivifiantes au cours de notre traversée.

Par Marie-Thérèse L. 16 septembre 2016 à 13 h 32

Bon retour parmi nous Fred , très heureuse de vous retrouvez sur le site & de vous lire .
Continuez à nous enrichir de vos beaux commentaires ,toujours représentés en pyramides .

Par Najoi 16 septembre 2016 à 16 h 59

Bonjour Fred, heureuse de vous lire à nouveau, bien fraternellement.

Par monette 16 septembre 2016 à 18 h 39

oui seigneur enseigne nous la vrai pratique.
elle nous rendra la joie

Par andre fourmanoir 16 septembre 2016 à 7 h 04 Répondre à ce commentaire

L'exil est bien "un lent épuisement", et l'on peut être en exil sans sortir de chez soi. Ne plus reconnaître ce et ceux que l'on croyait connaître, se sentir étranger au milieu des siens, savoir confusément que ce qui fait ma vie éloigne de là où je devrais être. C'est aussi, je crois, un lent dépouillement, des illusions, qui tombent, de tous ces 'cache-misère' dont je me suis affublée, pour ne pas voir la blessure, pour étouffer mes propres cris.

Ces chaînes à briser, ce joug à délier, sont d'abord les miens. Si en avoir conscience est un premier pas, il me faut user mes forces à comprendre que seule je n'y arriverai pas. C'est bien ainsi qu'a été pour moi ce lent travail de pardon que je ne pouvais donner. Il était liens à dénouer, libérant plus que moi-même. Mais celui qui brise les chaînes, Isaïe s'en fait la voix, est bien Dieu dont la force enveloppe mes bras trop faibles.
Il n'est de liberté qu'en Dieu, avec Dieu, par Dieu. Cela, il faut le vivre au plus intime, au plus douloureux de sa chair, et puis le dire. Dire que le désert se traverse, que la mort se traverse, qu'il n'est de mur si épais qu'il ne puisse tomber, de chaînes si fortes qu'elles ne puissent se briser. Avec Dieu.

"Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger," dit Jésus (Mt 11, 29). Voilà bien le seul joug dont il faut se charger, celui du Christ, pour marcher avec lui, pour apprendre à marcher à son pas. Pour que sa force soutienne la mienne, sa Vie infuse ma vie, son amour me fasse renaître à la joie.

Par Audrey 16 septembre 2016 à 6 h 59 Répondre à ce commentaire

Merci Audrey, je lis chaque fois vos paroles et elles me touchent, je crois que c'est tout simplement parce qu'elles me rendent réellement présente à ce moment là à Celui qui m'habite et qui m'aime sans condition.

Par Nad 16 septembre 2016 à 12 h 07

Merci pour cette méditation qui tombe à point dans ma vie aujourd'hui .
La nouvelle création à laquelle je suis invitée me remplit de la Joie d'être vivante , après avoir traversé les ravins de la mort à moi même , infligés par l'épreuve ; mais il me faut aussi surmonter la peur . Mais là , il y a un acte de foi à poser : l'exil n'a peut être pas tout anéanti et je pourrai peut-être trouver les forces nécessaires pour accueillir pleinement ce projet de vie , que m'a présenté le Seigneur : sans cette Foi je ne pourrai pas , mais c'est justement là que commence la re-création de Dieu .
Je vous demande vos prières .

Par Nicole.B 16 septembre 2016 à 6 h 52 Répondre à ce commentaire

Nicole je pense bien a vous dans ma petite prière ,du coeur, courage, fraternellement

Par brig 16 septembre 2016 à 9 h 58

Nous prions avec vous, Nicole, que le Seigneur vous accompagne et vous éclaire dans votre reconversion.

Par MARIE 16 septembre 2016 à 11 h 06

J'aurai une place pour vous cet après-midi dans mes prières à Lourdes. Ce courage maman Marie vous le donnera, elle en est l'exemple.

Par Marilou 16 septembre 2016 à 11 h 18

Ainsi-soit-il.

Par Anne-Marie Abiteboul 16 septembre 2016 à 5 h 18 Répondre à ce commentaire
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