Josué

« Dieu nous a protégés tout le long du chemin. » Josué 24,17

La prise de Jéricho

Josué 6, 12-16 ; 20

Josué se leva de bon matin, et les prêtres portèrent l’arche du Seigneur.
Les sept prêtres, portant les sept trompes en corne de bélier, marchaient devant l’arche du Seigneur en sonnant du cor. L’avant-garde marchait devant eux, l’arrière-garde suivait l’arche du Seigneur : on marchait en sonnant du cor.
Le second jour, ils firent une fois le tour de la ville ; puis ils revinrent au camp. Ils firent ainsi pendant six jours.
Le septième jour, ils se levèrent dès l’aurore. Ils firent le tour de la ville, sept fois, selon le même rite. Ce jour-là seulement, ils firent sept fois le tour de la ville.
La septième fois, alors que les prêtres sonnaient du cor, Josué dit au peuple : « Poussez une clameur, le Seigneur vous a livré la ville !
Le peuple poussa la clameur et on sonna du cor. Lorsque le peuple entendit le son du cor, il poussa une grande clameur, et le rempart s’effondra sur place. Alors le peuple monta vers la ville, chacun droit devant soi, et ils s’emparèrent de la ville.

Méditation

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Dieu marche devant nous

Dans nos vies, il est des défis qui nous semblent trop grands, trop élevés, trop infranchissables. Il est des murailles inaccessibles, des murs qui nous barrent le chemin, des voies sans issue. Nous sombrons parfois dans le doute, dans le désespoir. Comment lutter contre ce cancer ? Comment retrouver un emploi pour subvenir aux besoins de ma famille ? Comme me réconcilier et échapper à la haine ou à la culpabilité ? Comment ce petit peuple conduit par Josué pouvait-il s’emparer d’une ville si puissante ?
Josué nous invite aujourd’hui à nous lever de bon matin et à marcher avec le Seigneur par des louanges, des chants d’Action de grâces, des prières. La foi déplace les murs, la foi peut tout. Tout n’arrive pas en un jour, il faut du temps, du temps pour entrer en intimité avec le Seigneur, découvrir que c’est lui qui nous soutient dans nos efforts, qui nous donne d’être forts, courageux et persévérants.
Ce problème, nous devons l’aborder par notre intelligence, notre sensibilité, avec tout notre être, dans la foi. Nous devons faire le siège de ce problème et ne pas nous laisser assiéger par lui. Nous sommes invités à avoir l’initiative, confiants que Dieu nous accompagne. Viendra alors le temps de la grande clameur, du combat final : une maladie vaincue ou peut-être une mort chargée d’espérance et d’amour, un emploi retrouvé, un pardon donné. C’est long Seigneur !
Mais c’est bien toi qui fais tomber les murs, qui abats les remparts et qui nous permets de nous emparer de tout, c’est-à-dire, en régime chrétien, de tout recevoir de ta main.

Méditation enregistrée dans un studio du Christian Media Center

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63 commentaires

Merci pour cette belle méditation! Ça m'encourage beaucoup. Je vis avec un mari qui souffre de maladies chroniques depuis 1986. La vie n'est pas facile avec ses sautes d'humeur. J'ai besoin de soutien morale.et ma foi en notre Dieu qui a été transplantée par mes parents catholiques religieux m'aide beaucoup.Et on peut vs écouter en faisant notre ouvrage.
Merci Seigneur pour des gens comme vs.

Par Lucie D'Aoust 5 août 2017 à 3 h 42 Répondre à ce commentaire

Lucie, je vous place dans ma prière, vous et votre mari, dans cette longue épreuve. Que le Seigneur puisse vous entourer de sa tendresse et vous comblé de sa paix. Qu'il mette également sur votre route des personnes qui pourraient vous aider, ne serait-ce que par leur présence compatissante.

Par micheline (Canada) 17 septembre 2017 à 22 h 47

très beau, très parlant, nous rejoignant dans notre vécu! Merci!

Par Bousez 4 août 2017 à 21 h 33 Répondre à ce commentaire

ce beau texte dont Brig nous avait donné le début et dont je vous est donné la fin, vous pouvez le trouver en intégralité sur internet en tapant : alfred Bour c'est moi l'artiste. Il est très long et si beau. Pour moi il me fait bien comprendre ce que je suis pour Dieu et ce que Dieu peut être pour moi: Plein d'Amour et toujours prêt à pardonner, quelque soit mes fautes. Que ce soit une simple rayure, une écornure ou une fracture. Merci Seigneur. Bonne nuit à toutes et tous. en UDP

Par louison 3 août 2017 à 22 h 51 Répondre à ce commentaire

Je me mets tard à la méditation; hier deux messes à préparer en équipes "spéciales été"; une grosse sciatique, suite à une chute d'il y a trois semaines...
Votre belle méditation, m'interpelle, cher frère Olivier.
Je me reconnais dans ce que vous dites. Votre méditation ressemble un peu à ma vie; que d'obstacles, que d'acharnement il m'a fallu pour vivre dignement, malgré des circonstances qui paraissaient insolubles; que de murs à faire tomber : le doute, l'impatience, l'impuissance devant les aléas de la vie.
J'ai longtemps pensé que je ne m'en sortirai jamais, que je ne verrai jamais le bout du tunnel.
Mais je ne comptais que sur mes pauvres forces, mes pauvres moyens, mon intelligence pour y arriver. Il m'a fallu du temps pour comprendre que seule je ne pourrai jamais abattre ces murailles qui m'empêchaient d'avancer, de retrouver goût à la vie, de laisser le temps panser mes plaies.Comment faire pour retrouver la joie et la confiance ?
Dieu était à mes côtés dans les moments les plus difficiles de ma vie; il m'a soutenue dans l'accident d'un de mes fils (chute de 10 mètres de haut) à des milliers de kilomètres de la maison... Ce sont nos prières, notre foi en Lui qui l'ont sauvé.
Présent encore pendant la maladie de mon mari et accompagnée jusqu'au bout. Présent encore dans cette chute où j'aurai pu me casser un membre.
Oui, Seigneur, c'est bien Toi qui fait tomber les murs, qui aplanit notre route. Merci, frère Olivier.

Par Marie Jeanne 3 août 2017 à 21 h 10 Répondre à ce commentaire

Bien chère Marie Jeanne,
On n'en finit pas de découvrir toutes les souffrances et tribulations par lesquelles tu es passée, dont certaines auraient pu être tragiques. Mais les yeux de ta foi ont vu à l'œuvre la sollicitude de Dieu faisant en sorte que ces épreuves puissent être assumées et qu'elles débouchent même parfois sur une guérison quasi miraculeuse.
“Va, ta foi t'a sauvée !”
Je me réjouis que, pour toi comme pour d'autres internautes, la méditation de Frère Olivier fasse percevoir les murs que Dieu peut nous faire abattre dans nos vies.
Quant à moi, je reste emmuré dans mon incompréhension et ma profonde répugnance à pénétrer plus avant le sens métaphorique de ces passages bibliques, quand on voit ce qu'il advient de la population assiégée, une fois que les murs se sont écroulés.
Et à propos d'allégories, on trouve aussi dans la vie de dictateurs sanguinaires un courage et une détermination que l'on pourrait interpréter comme des leçons de vie et de délivrance, quand bien même ils ont semé la mort et l'emprisonnement.
C'est pourquoi je m'étais abstenu de participer cette fois-ci à la discussion de fond, ne voulant pas refroidir les enthousiasmes qui s'exprimaient. Mais je ne pouvais pas laisser sans commentaire amical le message de ma grande sœur de cœur. Courage et bénédiction dans ta convalescence !

Par Bernard (Bruxelles) 4 août 2017 à 11 h 42

Brig nous a écrit hier le début d'un très beau texte d'Alfred Bour . la fin est encore plus longue et je n'ai pas le courage de tout écrire ( il n'y aurait pas assez de place) Voici la fin qui montre bien que Dieu pardonne et re-pardonne sans cesse :
" tout ce que je te demande
c'est de venir toujours et à nouveau
après chaque chute
entre mes mains
pour me donner la joie de te remodeler
Allons, n'aie pas peur
c'est Moi l'Artiste.
Merci, Seigneur, d'être un tel Artiste qui me répare sans cesse malgré mes si nombreuses fêlures, rayures et même cassures. bonne journée à tous . en communion de prières.

Par louison 3 août 2017 à 14 h 10 Répondre à ce commentaire

Oui Louison,je me suis arrêtée là, car j'aime les prières c'est parfois ma façon de m'exprimer, mais la plus assez le lettre pour continuer, vous faite bien de la continué pour moi,car je la trouve très belle, bien fraternellement

Par brig 3 août 2017 à 17 h 03

Merci à vous Louison et Brig pour cette belle prière qui nous plonge dans la confiance.

Par Esperanza 3 août 2017 à 20 h 23

J'ai aimé cette méditation qui nous confirme dans la confiance et l'oeuvre de la prière.

Par Carmen 3 août 2017 à 4 h 03 Répondre à ce commentaire

IL n'y a pas grand chose à dire de plus sinon que cette méditation a réveillé le retentissement du texte du deuteronome Ch 30 v. 11 à 14. Merci Frère Olivier.

Par Jean du Camp d'Orgas 2 août 2017 à 22 h 46 Répondre à ce commentaire

Ce texte me convient tout à fait. Je suis en attente d' un appartement protégé depuis un certain temps déjà. Et je ne sais encore dans combien de temps ? Des fois je perds courage et je n' arrive pas à débarrasser tout ce que j' ai ici.

Je demande à Dieu de m' aider à faire tout ce que je dois et aussi du courage pour avoir de la
Patience pour arriver au bout de mon travail . Je ne perds pas confiance et je sais que Dieu
et le Ciel ne m' abandonneront pas. Prier avec moi. Merci.

Par ECOFFEY Denise 2 août 2017 à 22 h 34 Répondre à ce commentaire

Et la suite de la prise de Jericho
est tout aussi brutale que les récits précédents…

Vous nous dites, cher frère Olivier :
« C’est bien toi qui fais tomber les murs, qui abats les remparts
et qui nous permets de nous emparer de tout,
c’est-à-dire, en régime chrétien, de tout recevoir de ta main ».

Comme c’est difficile à comprendre !

J’ai déjà parlé du Père Corbisier, de Latroun,
un franciscain, compagnon d’armée de mon père,
dans des missions parfois d’une extrême violence.
Oui, Dieu est près de chacun de nous.
Mais, j’en suis sûr, ils ne menaient pas de combats au nom de Dieu.
Ils ont participé à libérer l’Europe de l’enfer nazi.

Vous parlez de notre possibilité « de nous emparer de tout »,
à une conclusion exprimée « en régime chrétien ».

Pour moi, comme pour beaucoup,
- et vous le dites, merci –
cette transition est longue,
pleine de questionnements, parfois douloureuse.

Sans doute à l’image de mon propre passage,
de mes violences intérieures
jusqu’à l’apaisement de celles-ci
dans la Présence du Fils, dans l’Amour et le Pardon.

Heureusement, comme l’écrit mon ami le Père Bastian,
j’ai appris que l’œuvre de Dieu n’a pas de limites.
Qu’elle n’est limitée, en fait,
que par notre liberté d’y consentir ou non. (*)

Béni sois-Tu, Seigneur.

Bonne soirée à tous, vraiment.

(*) « Dans le monde mais pas du monde.
Une spiritualité pour aujourd’hui ».
Editions des Béatitudes. 2017

Par Paul (Belgique) 2 août 2017 à 21 h 49 Répondre à ce commentaire

OUI, c'est souvent que l'on trouve long le temps d'une réponse...
Parfois même nous perdons courage à force d'attendre sans rien voir venir...
Pauvres humains que nous sommes, nous raisonnons en humain pas en esprit...
Le temps de Dieu n'est pas le même que le notre ....
Seigneur fais que je reste patient en sachant que tu es là ...préparant ta réponse...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 2 août 2017 à 21 h 46 Répondre à ce commentaire

merci ,merci,j'ai écouté 2fois je vais peut-être entendre une 3ème fois ! Vous m'aidez à garder confiance ;je suis paralysée ,et ici en Auvergne ,il me faut "inventer " mes journées ! Mais avec votre prière ,celle de tous les croyants -notre cher pape - (et mon mari !! ) je vais continuer la route ! Très unie à vous dans la prière ..et avec le Curé d'Ars

Par desmichelle colette 2 août 2017 à 18 h 52 Répondre à ce commentaire

Revenons aux "fondamentaux...

Je l'ai déjà écrit, il a quelques jours.... excusez-moi chers amis...!

Tout est dit et écrit dans le Psaume* 138 (139)

... " que je me lève ou m'assoie, tu le sais..."
... " la parole n'est pas encore sur ma langue,
et voici tu le sais tout entière..."
... " c'est toi qui m'a formé les reins,
qui m'as tissé dans le sein de ma mère..."

Alors faisons Lui confiance, une confiance totale...
Dans la liturgie eucharistique ne lisons-nous pas souvent
" C'est LUI qui vit en moi ..." Il nous appartient d'en faire une réalité
... alors ?...
* Je vous avait dit que ce psaume était une marotte pour moi... c'est l'alpha et l'oméga !!!...

Par breizh 2 août 2017 à 18 h 30 Répondre à ce commentaire

Bon...jour ou bon...soir,

Jésus nous répond toujours face à nos épreuves mais je pense et cela n'engage que moi , il nous répond à sa manière et pas à notre façon de penser ou que l'on aimerait qu'il agisse...notre raisonnement "humain" est parfois "limité" à nous, à moi de percevoir "ses" réponses
Union de prièreS

Par annie 2 août 2017 à 17 h 40 Répondre à ce commentaire

Vous avez cent fois raison Annie Dieu nous répond sa manière c'est parfois bien différent de ce que nous espérions mais Dieu sait ce qui est bon pour nous et c'est difficile à comprendre mais il faut avancer avec courage. UDP avec tous

Par Anneduv 3 août 2017 à 16 h 12

Merci frère Olivier pour toutes ces méditations si simples, si éclairantes. La lecture et surtout la compréhension de la Bible n'est pas toujours aisée et je suis souvent perplexe devant certains textes.

Par GAUDILLOT 2 août 2017 à 17 h 07 Répondre à ce commentaire

Merci frère Olivier, votre méditation aujourd'hui, m'est vraiment une aide et un éclairage précieux. Je l'ai lu et relu, cela me redonne courage, surtout ce passage:"tout n'arrive pas en un jour,il faut du temps, du temps pour entrer en intimité avec le Seigneur, découvrir que c'est lui qui nous soutien dans nos efforts, qui nous donne d'être forts, courageux et persévérants".
A moi de prendre des initiatives, que de problèmes je dois affronter ensemble, mais si je ne bouge pas, personne ne viendra me prendre par la main, et mes problèmes seront toujours là.
Aussi, je me décide à regarder et accepter mes failles et mes faiblesses, aller de l'avant et aussi savoir demander de l'aide en toute simplicité et cela n'est pas facile, mais se laisser pénétrer par le regard de Dieu ne peut que me soutenir, et me faire continuer à avoir confiance et espérer que demain sera mieux!!
Merci à Brig, quelle belle prière!!

Par monette 2 août 2017 à 15 h 22 Répondre à ce commentaire

Bonjour Monette Pourquoi vous culpabilisez-vous ? Nous avons tous des failles et je ne pense pas qu'elles soient responsables des situations douloureuses et pénibles que la vie nous apporte : il y a tant de données en jeu, tant d'éléments qui court-circuitent notre désir de bien, notre générosité !
Ce que je trouve de décalé, d'angélique dans la méditation, c'est qu'il faut prendre le temps que le secours divin arrive et la réponse humaine à donner immédiatement pour soulager, aider et puis d'ailleurs Dieu n'est pas un presse-bouton! Et nous avons le droit d'en avoir marre !
Bon courage, Monette, vos messages nous laissent découvrir votre Foi admirable. Merci.
Sabine

Par sabine 2 août 2017 à 18 h 01

oui c'est vrai, c'est long à obtenir ce que l'on demande chaque jour dans nos prières et parfois nous pensons que Dieu ,n'écoute plus, qu'il est débordé,dépassé par nos demandes; le résultat n'arrive pas, nous voudrions dans la vie actuelle, que les choses aillent plus vite; cependant il faut se rappeler que le temps de Dieu est le notre ne fonctionne pas de la même façon; pour lui, il y a toute l'éternité, ici-bas ,nous n'avons que quelques années à passer; sachons patienter et toujours le remercier car il nous donne beaucoup de choses que nous ne reconnaissons pas toujours venant de lui; il faut donc chaque jour après nos prières et demandes conclure par"que votre volonté soit faite et non la mienne".

Par penelope 2 août 2017 à 14 h 34 Répondre à ce commentaire

merci, votre réflexion m'aide en ce moment difficile ou j'ai besoin de la lumière de Dieu

Par g 2 août 2017 à 13 h 49 Répondre à ce commentaire

Par ma prière en partage, excusez moi un peu longue, pas assez de lettre surment a me reprendre a 2fois,....

C'est moi dit l'artiste,dit Dieu, tu es mon vase d'argile
C'est moi qui t'ai modelé, façonné, une merveille, au creux de ma main

tu n'es pas encore achevé tu es en train de prendre la "forme"de mon fils.
Voilà que tu te désole et que tu désespère
parce que tu as pris quelques fêlures au contact des autres,

Tu t'es heurté, tu a été ébrèchè,tu as même pu tomber par terre
te briser et tomber en mille morceaux
fêlures, éraflures, lézarder, brisures,cassures, ratures. ..
N'oublie pas :c'est la condition d'un vase

Si je t'avais rangé dans un placard a vaisselle
tu ne connaîtrais pas ces heurts de la vie
mais tu ne servirais a rien ni a personne
tu serais un vase inutile

Moi dit Dieu, j'aime les vieux vases un peu usées un peu ébrèchè
il ont tous une histoire
Et toi tu voudrais être lisse comme un nouveau né?

Je te connais ô toi que j'ai façonné
pétri avec tant d'amour
je ne voudrais pas que tu te désole de tes raté!
tu es fait de boue et de lumière!
tu es fait pour servir

A ne regarder que tes faille,tes faiblesse et tes chute
tu te centre encore trop sur toi même
et tu reste prisonnier

C'est moi l'artiste etje m'y connais dans l'art de reprendre un vase
laisse toi faire!
avec mes doigt d'artiste j'arrive toujour a te rendre plu beau
ce qui n'est que fêlure, brisure,cassure. ... (alfred bour)

Par brig 2 août 2017 à 13 h 36 Répondre à ce commentaire

Chère Sonia, je relie votre prière encore aujourd'hui de 2016,je la trouve si belle, que je m'en suis inspirée, j'espère de tout coeur, que vous allé mieux en ce jour, finalement c'est très bien chére frères de pouvoir relire nos écrit, de l'année passée, nous somme un peu plus en communion pour ma part, union de prière avec vous

Par brig 2 août 2017 à 13 h 53

merci pour ce texte . Faisant moi même de la poterie et donc parfois des vases il me parle beaucoup. Il est vraiment très beau et nous montre bien que si nous restons dans notre coin, nous ne servons à rien. N'ayons pas peur des ratés, des cassures et des échecs . Faisons confiance à Dieu pour toujours nous réparer.
Je reviens d'une retraite de 6 jours dans un foyer de charité . Même si ce n'est pas ce que j'attendais exactement, je suis très heureuse de l'avoir fait. Durant ces 6 jours j'ai prié pour vous tous et particulièrement pour ceux et celles qui souffrent. En communion de prière. Bonne soirée à tous

Par louison 2 août 2017 à 18 h 44

C'est Toi, Seigneur, "qui nous permet de tout recevoir de Ta main", je reprends votre phrase, comme prière, cher frère Olivier, en vous remerciant pour votre méditation très juste qui nous parle.

Oui, Seigneur, parfois les obstacles sur nos route paraissent insurmontables, mais avec Toi nous pouvons traverser les épreuves, nous ne craignons rien.

Tu es mon Berger ô Seigneur, rien ne saurait manquer où Tu me conduis. Merci.

Par MARIE 2 août 2017 à 11 h 03 Répondre à ce commentaire

Oui, Olivier, c'est une belle méditation...Mais que faites-vous de tout le désarrois exprimé hier ? En plus vous donn"z un texte incomplet... Je lis:
verset 17: " La ville sera dévouée par anathème à Yahvé avec tout ce qui s'y trouve. Seule Rabab la prostituée aura la vie sauve ainsi que tous ceux qui sont avec elle dans sa maison, parce qu'elle a caché les émissaires que nous avions envoyés."
(autrement dit: elle a trahi son peuple !)
verset 21: "ils appliquèrent l'anathème à tout ce qui se trouvait dans la ville, hommes et femmes, jeunes et vieux, jusqu'aux bœuf, aux brebis et aux ânes, les passant au fil de l'épée"
Je l'ai dit: c'est pire que Deach !
Comment peut-on faire dire cela à Dieu ? Comment pouvez-vous assimiler Josué à Jésus ?
L'ennui avec vous les dominicains qui gérez cette "marche"(entre autres), c'est qu'il n'y a jamais de réponses aux questions posées. Pas même un conseil de lecture. Et c'est fort dommage car par ailleurs vos méditations sont le plus souvent fort belles

Par ninon 2 août 2017 à 10 h 45 Répondre à ce commentaire

Ah bon ; je croyais que c'était les Jésuites qui étaient connus pour répondre aux questions par une autre question. C'est un clin d'œil bien sûr. Il en faut du temps et du courage pour "faire le siège du problème ; ne pas se laisser assiéger par lui". Il en faut du temps pour rassembler les informations qui permettront de poser les bonnes questions ; faire les bonnes démarches ; rencontrer les interlocuteurs compétents..... Aide-toi et le Ciel t'aidera.... Donne-nous Seigneur la force de faire tomber les murs de nos préjugés, notre indifférence, nos certitudes. nos peurs. Que l'Esprit Saint nous aide et nous guide.

Par mahona 2 août 2017 à 11 h 14

Bien que comme Vous, je souhaitais des réponses toutes faites, d'érudit.
Avec le temps, il m'apparaît, peut-être, plus nécessaire, de
se forger sa propre vision, et, de se découvrir nos cœurs et
nos âmes. Cela permet aussi le dialogue des différents point de vue, de chacun, chacune.

Remettons notre Foi, en, l'Esprit Saint, qui peut nous guider.

Par Florine 2 août 2017 à 12 h 57

Merci Frère Olivier, comme vous je crois vraiment que le Seigneur marche devant nous et veille sur nous à chaque instant. Merci Seigneur, louange à toi.

Par Cornet Arlette 2 août 2017 à 10 h 40 Répondre à ce commentaire

Merci infiniment, frère Olivier, j'avais tant besoin de courage, ce matin !

Par Marie B 2 août 2017 à 10 h 32 Répondre à ce commentaire

oh oui seigneur, tu es au devant de nous,augmente en moi et à ma famille la Foi, comme ce peuple qui a cru en toi malgré la grandeur de l'adversaire, plus particulièrement à ma petite qui a 33 ans qui a subi une mastectomie du sein droit et qui a commencé les séances de chimiothérapie.

Seigneur, face a cette nouvelle épreuve donne nous la force et les moyens d'arriver à bout de cet adversaire et qu'ainsi sa rémission soit une nouvelle bataille gagnée en ton nom très puissant.

Par dongmo dongmo viviane 2 août 2017 à 9 h 44 Répondre à ce commentaire

Chère Viviane,
Soyez certaine que nos sœurs et frères internautes, même si ce n'est pas exprimé par des mots, sont à vos côtés dans cette souffrance qui est la vôtre face à l'épreuve subie par votre fille. Que la tendresse de Dieu vous accompagne !

Par Bernard (Bruxelles) 2 août 2017 à 14 h 20

Après avoir écouté en lisant cette méditation, il me vient à l'esprit de dire simplement : Amen.


Prière de ce jour, que je joins à toutes les prières des internautes,

Bonne journée.

Par Florine 2 août 2017 à 9 h 35 Répondre à ce commentaire

Tout simplement merci pour cette médiation! Ce matin je me réveille en pensant à ce qu'une sœur m'a dit "est-ce que tu peux enseigner devant des gamins de 10-12 ans?" Elle doutait de mes compétences malgré que j'ai déjà enseigné... Elle trouve que je suis passif... J'ai beaucoup, rigolé en pensant à notre échange. Le matériel à une place importante dans sa vie. Elle souhaite que j'ai un bon emploi afin de mener une vie confortable. C'est vrai que ce n'est pas avec les "petits boulots" ou "job alimentaires" qu'on arrive à fonder une famille... Cette méditation et une lecture d'un écrit de
Abbé Sylvain (1826-1914) sur Saint Joseph m'a beaucoup touché "Une petite enfant disait à Dieu, pour ses parents : « Mon Dieu, que nous ayons toujours le nécessaire, mais rien de plus ! » "Les Paillettes d'Or"
Dieu marche devant nous faisons lui confiance pour nous guider vers le vrai bonheur celle de l'aimer et d'aimer notre prochain pour être témoin de son amour sur la terre des vivants.

Par Gilles 2 août 2017 à 8 h 37 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce commentaire, patience, confiance pour combattre le combat qui est le mien, murailles insurmontables? J'ai envie de dire sables mouvants qui peuvent m'enliser à tout miment et seul la main de Dieu me retient et celle de soeurs et frères dans le Christ ; faire tout mon possible et laisser Dieu faire l'impossible, Dieu que ce combat est difficile! Un jour les murs tomberont...

Par Antoinette G 2 août 2017 à 8 h 23 Répondre à ce commentaire

Ce commentaire n'est pas de moi. Je demande à cette personne DE NE PAS UTILISER MON PSEUDO. Merci.

Par chantal grisaud 2 août 2017 à 9 h 35

ce commentaire n'est pas de moi, merci de ne pas utiliser mon pseudo Antoinette g ou antoinette.

Par Antoinette 2 août 2017 à 9 h 37

Ce n'est pas moi qui ai écrit ce commentaire, c'est une usurpation d'identité !

Par Antoinette G 2 août 2017 à 12 h 07

Grand merci frère Olivier! au cœur de nos vies, dans le quotidien, l'Amour veille! Quand le chemin de nos vies est dans la nuit, Ta Lumière l'éclaire , Seigneur! Quand les mots se font violence, Ton silence est Présence, Seigneur! Quand le doute perdure, refuse toute ouverture, Ta patience nous attend, Seigneur! Quand Ton pardon nous libère, Ta joie devient la nôtre, Seigneur! Avec délicatesse, dans la tendresse, Ton regard change nos cœurs! En descendant au fonds de nos cœurs, l'eau de Ta Tendresse jaillit, Seigneur, pour abreuver nos jours à la Source de Ton Amour! Sur nos chemins d'humilité, Ta Parole vient nous guider! C'est Elle, Dieu merci, qui nous nourrit, pour germer en fruits de VIE!...
Voilà frère Olivier ce que je souhaite vous partager aujourd'hui! Mon merci à Sa Vie!

Par Emma 2 août 2017 à 8 h 16 Répondre à ce commentaire

Oui les épreuves sont sources de désespérance. Notre souffrance offerte en communion avec celle du Christ prend sens alors. S'abandonner en confiance, par amour pour Celui qui nous a tout donné apporte la paix et fait vivre la joie profonde ! Seigneur je t'aime de tout mon coeur. Amen

Par Colette 2 août 2017 à 7 h 59 Répondre à ce commentaire

merci Colette d'avoir écrit ce qui m'habite aujourd'hui, je peux dire amen, oui avec toi, car je "l'aime de tout mon coeur", ce Seigneur qui marche devant moi...Même si c'est long !!! merci Frère Olivier de le rappeler, je veux tout recevoir de Sa Main.
Prions ensemble : OUI

Par colette 2 août 2017 à 10 h 07

"Or Jéricho s'était enfermée et barricadée (contre les israélites): personne n'en sortait et personne n'y entrait." (v.1) Jéricho, ces bastions imprenables de nos vies qui nous retiennent prisonniers aussi. C'est un long chemin en effet, et avant tout un chemin "d'intimité avec Dieu", comme vous le dites si bien fr. Olivier.
Se battre, oui, mais comment?
"Aux uns les chars; aux autres, les chevaux;
à nous, le nom de notre Dieu : le Seigneur.
Eux, ils plient et s'effondrent;
nous, debout, nous résistons," dit le Ps 19.
Ce chemin est chemin d'abandon, entre les mains de Dieu. Mes mains se sont écorchées sur ces murailles trop hautes que je sentais bien pourtant qu'il me fallait abattre. Jusqu'à ce "je ne peux pas". Jusqu'à ce que ces mains trop faibles, cette chair abîmée, je te les présente, Seigneur. Vides. Et oui, ces murailles, c'est toi qui les as fait tomber.
"Ote tes sandales de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te trouves est saint " (Jos 5, 15) dit l'ange, "un homme qui se tenait debout devant [Josué], une épée nue à la main", "le chef de l'armée de Yahvé," avant que ne commence la prise de Jéricho. "[E]t maintenant je suis venu," dit-il encore. Face à tous nos impossibles, Dieu combat pour moi, pour chacun de nous. Et elle est sainte, en vérité, cette terre-là.

Merci beaucoup fr. Olivier pour cette belle méditation, votre dernier paragraphe, en particulier. "[T]out recevoir de ta main", c'est exactement cela.
Prières et pensées pour tous ceux qui souffrent.

Par Audrey 2 août 2017 à 7 h 30 Répondre à ce commentaire

" Nous, debout, nous résistons "..Vous apportez un peu d'eau fraîche, à nos sources d'espérance.

Dieu garde et nous bénisse, ses fidèles, et conquérants internautes.

Par Florine 2 août 2017 à 9 h 42

Comme il est bon d'écouter des paroles d'espérance quand il nous semble que le ciel s'est obscurci.Cette méditation est venue à point nommé:allez ,en marche,le Seigneur est avec nous.Merci à frère Olivier Catel.

Par solange 2 août 2017 à 7 h 06 Répondre à ce commentaire

Auteur : Hilaire Léonard-Etienne

Seigneur Jésus, mon guide et mon ami,
tu m'as ouvert tous les chemins du monde ;
tu m'as précédé sur toutes les routes
pour que jamais je ne sois sans lumière.

Quand je suis seul,
je me souviens de toi, priant dans le désert ;
quand je suis pauvre,
je revis ta naissance dans la nuit de Noël ;
quand je suis affligé,
je te revois près de Lazare.

Il n'y a pas un sentier de la vie
que tu n'aies emprunté avant moi.

Quand je me sens trahi,
je me souviens que quelqu'un t'a livré ;
quand je subis l'injustice,
je pense à toi devant tes juges ;
quand l'angoisse m'étreint,
ton agonie est sous mes yeux ;
et quand la mort trouble ma paix,
je te regarde en croix.

Ainsi, Jésus, tu es mon guide,
mon premier de cordée
sur la montagne du Tabor.

Tu es aussi mon modèle ;
rien qu'en te regardant, je sais !
Je sais comment aimer,
je sais comment souffrir,
comment vivre le grand projet de Dieu.

Que ta force à présent
s'ajoute à ta lumière
pour que je rende visible ton visage
dans le monde présent.

Par Partage 2 août 2017 à 6 h 59 Répondre à ce commentaire

Merci pour cet accompagne

Par Nanou 2 août 2017 à 4 h 45 Répondre à ce commentaire

Si je vais partir, c'est que je suis déjà parti.
Dès l'instant où j'ai pu m'arracher à
moi-même,
cette décision de partir, mon départ a déjà eu lieu.
Le plus dur n'est pas de partir, mais de le vouloir.
Toutes les raisons sont bonnes
pour ne pas partir :
le coeur a ses habitudes, l'âme ses tranquillités,
le corps ses fatigues, les yeux leur
horizon
et le visage son cercle.
Il n'existe donc pas de départ sans séparation.
Le départ est donc toujours un acte créateur.
Il rend possible. Il ouvre un espace.
Accepter de partir, c'est accepter qu'il soit un avenir,
c'est reconnaître que tout n'a
pas été dit.
C'est affirmer que notre monde
n'est pas notre prison,
et que notre temps n'est pas sans issue.
P. Jean Debruynne
12/07/2006

Par Célestine 14 juillet 2016 à 22 h 23 Répondre à ce commentaire

Désolée, je suis découragée en ce moment.
Je vous confie cette prière _Sonia

Si tu es las et que la route te paraît longue pelerin
Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps.
Recommence...

Si la vie te semble trop absurde
Si tu es déçu par trop de choses ou trop de gens
Ne cherche pas à comprendre pourquoi...
Recommence...


Si tu as essayé d'aimer et d'être utile,
Si tu as connu ta pauvreté et tes limites
Ne laisse pas là une tâche à moitié faite
Recommence...

Si les autres te regardent avec reproche
S'ils sont déçus par toi, irrités,
Ne te révolte pas, ne leur demande rien,
Recommence...

Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver.
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'existence
Car la vie est espoir et recommencement.

Par Sonia 14 juillet 2016 à 22 h 09 Répondre à ce commentaire

Merci beaucoup pour ce beau poème que je découvre aujourd'hui et courage dans le Seigneur! UDP

Par MARIE 15 juillet 2016 à 11 h 48

Une petite pensée pour vous Sonia,notre vie est un éternel recommencent, les joie les peines, mais l'espérance nous aide,alors courage ,en union dans la prière, brig

Par brig 16 juillet 2016 à 0 h 09

Sonia, Gardez l'espoir; respirez de bon matin et priez! Le Seigneur est si proche quand nous le croyons si loin! Merci d'avoir confié votre mal-être! Union de prières.

Par Richard 2 août 2017 à 6 h 28

Dans votre nuit la plus profonde, dans vos peurs, votre désespoir, le Seigneur est là qui vous tend la main. Du plus profond de votre être confiez vous à lui, ne désespérez pas car alors que tout semble perdu, une lumière parviens jusqu'à vous. C'est le Seigneur qui vous a entendu. Croyez et vous verrez. Je vais m'unir à vos prières. Courage.

Par Marilou 2 août 2017 à 7 h 57

" Allons sur l'autre rive ..."

Nous sommes tous appelé à faire le " grand pas" .... Le dernier ....? Pour une vie sans fin, qui porte le nom d' ETERNITE.
J'y suis tous les jours pour rejoindre mon épouse et mon fils... je les retrouve chaque matin dans l'Eucharistie, là ou est le Seigneur...qui les a déjà accueilli dans sa Miséricorde...
... mais Seigneur sincèrement ....TU aurai pu être plus prolixe sur ce nouveau monde mystérieux qui nous attend et qui dépasse notre imagination terrestre, cela nous aurait certainement aidé à le franchir !!!...
... " des choses nous seront révélées ?... " Seigneur TU nous l'as promis ... TU seras avec nous jusqu'à la fin ....

Par breizh 14 juillet 2016 à 21 h 43 Répondre à ce commentaire

Sept jours sept fois, et enfin les murailles tombent.

Seigneur donne-nous la patience, la persévérance, l'espérance, la confiance pour Te suivre, même si nous ne comprenons pas.

UDP avec vous tous

Par MARIE 14 juillet 2016 à 20 h 29 Répondre à ce commentaire

Marcher par la foi dans l'obéissance, c'est le seul chemin de la bénédiction.

C'est par la foi,
Que voyant l'invisible ils se sont levées à l'appel du seigneur,
Rien avec lui ne semblait impossible,
Tant sa promesse enflammait leur ardeur,

Brûler en nos coeurs, flamme sacrée!
Et nous suivrons les témoins d'autrefois,
Environnés de leur grande nuée,
Les regards sur jésus, chef de la foi.

Pour nous,comme pour josué,voila,ceux que dit l'éternel " maintenant je suis arrivé "il nous suffit de lever les yeux pour le voir
et d''écouter pour l'entendre. ...
Que mon regard soit toujours fixer sur toi mon jésus, fait tombé les murailles qui m'en prisone ,libéré par toi mon guide,
et modèle de la vie de la foi... bonne journée ou soirée a vous touse sur le site, fraternellement.

Par brig 14 juillet 2016 à 19 h 01 Répondre à ce commentaire

Pour soeur Maria : vous avez raison, ma formulation peut prêter à confusion. On peut même commettre des atrocités en croyant faire la volonté de Dieu. La foi est importante, mais le service (la foi s'incarnant en actes de courage et de charité) est encore plus important. C'est la différence entre la maison bâtie sur du sable et celle bâtie sur du roc.

Par Antoinette G 14 juillet 2016 à 16 h 58 Répondre à ce commentaire

Encore un mot : les habitants de Jericho étaient déjà épouvantés, et la pression psychologique a fait le reste. Autrement dit, ce qui compte pour résister, ce n'est pas les protections matérielles, mais la force morale qui vient du sentiment d'agir selon la volonté de Dieu. La prostituée RAHAB l'a fait (elle a résisté à la pression sociale en cachant les espions envoyés par Josué) et a été sauvée à cause de ça. Dans la Bible, le salut ne vient que des dissidents, de ceux qui ne suivent pas le troupeau. La il n'est pas question d'un Dieu punisseur, simplement de la disparition des résistances à l'accueil de Dieu dans notre coeur.
"Rien de ce qui est construit sans l'aide de Dieu ne restera debout très longtemps" (paroles d'un psaume).

Par Antoinette G 14 juillet 2016 à 11 h 39 Répondre à ce commentaire

Bonjour je voudrais préciser un petit peu les propos de Antoinette G, vous affirmez que c est la force morale qui vient du sentiment d agir selon la volonté de Dieu, la preuve que vous utilisez n est valable seulement pour la force moral cependant du texte de Josué il n y a aucune base a la déduction que vous continuez " d agir selon la volonté de Dieu" il serait bon de rappeler que ces peuples étaient croyant eux aussi en des divinités étrangère. On suppose bien qu'ils pensaient bien faire selon leurs rites. Cependant ce que vous pouvez en conclure c est qu une croyance non vécu au quotient comme une partie intégral de votre vie ne vous seras d aucun soutien en moment de souffrance et douleurs et c est justement ce qui s est produit avec ces peuplades leurs croyances en des divinités matérielles a "extériorisé" si l on puis dire ainsi leurs croyances. Elles n étaient plus focalisées sur une vie intérieur mais sur un culte, un rite fait de cérémonie et de fêtes qui n étaient qu une forme de jeu de rôle...
Morale: La foi n agit que lorsqu elle fait partie d une vie intérieur. A ce propos il serait bon de suggérer la lecture de C G Jung sur la religion

Par soeur maria 14 juillet 2016 à 12 h 42

Le Seigneur prend son temps , il est patient . Il nous fait participer à ce travail de sape qui fera éclater nos résistances même si nous n'en avons pas toujours conscience .

Par Nicole 14 juillet 2016 à 10 h 49 Répondre à ce commentaire

Dans "la libération de la rencontre", mes murs de protection illusoire sont abattus.Toute résistance est vaine devant le pouvoir de Dieu à l'interieur de moi. Cela me rappelles ces paroles de cantique pour la communion "Entre nos mains voici ta vie qui renaît de nos cendres". Je n'avais pas l'idée que ce texte si célèbre pouvait être mis en rapport avec les rencontres de Jésus à Jéricho.

Par Antoinette G 14 juillet 2016 à 8 h 35 Répondre à ce commentaire

La trompe sonnée sous les murs de Jéricho accompagnait aussi les hébreux au combat, sonnait la libération des esclaves. Elle retentit lorsque Moïse rencontra Dieu au Sinaï. Si Jéricho figure le combat spirituel, tous les murs qu'il me faut livrer à Dieu pour qu'enfin ils soient abattus, c'est bien parce qu'il s'agit ici de libération – comme Rahab, la prostituée, libérée elle aussi - et de rencontre avec Dieu.

Jéricho n'en a pas fini avec les clameurs. C'est à ses portes qu'appellent les aveugles, ceux que l'ont veut faire taire, parce qu'ils dérangent, ceux qu'on ne veut pas voir - pas plus que la prostituée. "Seigneur! aie pitié de nous, fils de David!". Le même cri retentit chez Matthieu, chez Marc, chez Luc. "Pris de pitié, Jésus leur toucha les yeux et aussitôt ils recouvrèrent la vue." (Mt 20, 34). Les murs qui les empêchaient de voir sont tombés. Libérés. Bartimée, appelé par Jésus, bondit en rejetant son manteau - autre mur, protection illusoire. Et dans la libération de la rencontre, l’aveugle guéri se remet alors en marche, à la suite de son Seigneur.

C'est aussi à Jéricho que Jésus appelle Zachée : "descend vite, car il me faut aujourd'hui demeurer chez toi." (Lc 19, 5). Pas très recommandable non plus, ce riche publicain. Mais c'est bien là, sur les ruines de la ville autrefois vouée à l'anathème, que Dieu "est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (v.10). Là que sa miséricorde guérit. Là qu’il fait de nous sa demeure.

Mon combat se poursuit. Des murs déjà sont tombés, mais restent ceux que peut-être encore je ne vois pas. Il ne s'agit plus de se taire. Ma voix, Seigneur, s'élève vers toi. Vers ton cœur. Aie pitié de moi, aie pitié de nous tous, Seigneur.

Par Audrey 14 juillet 2016 à 7 h 40 Répondre à ce commentaire
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