Jean-Baptiste

« Tu marcheras devant pour conduire nos pas au chemin de la paix. » Luc 1,79

La prédication de Jean

Marc 1, 1-8

COMMENCEMENT DE L’ÉVANGILE de Jésus, Christ, Fils de Dieu. Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin. Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés.
Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint.

Méditation

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Contraste du désert

Le désert, ce lieu vide, sans lien, effrayant le plus souvent, fascinant parfois, comme pour mieux s’y perdre. Car le désert est sans chemin tracé, sans repère, lieu d’errance. Le peuple d’Israël y a erré 40 ans en y vivant tous les doutes possibles. Dans le désert, il s’est révolté, mais il a aussi reconnu sa condition de pauvre, de pécheur.
Le désert est comme un espace en attente. Mais en attente de quoi donc, sinon d’une rencontre, d’une humanité ? Car le désert peut aussi être le lieu où tout devient possible, loin des idées reçues, un lieu qui appelle la nouveauté. La vie ne peut plus être comme avant. Tel Osée, emmenant Omer, son épouse, au désert pour parler à son cœur (Os 2, 16). Et là, l’amour va enfin naître. L’amour et l’avenir. Et voilà que soudain, une voix s’élève. Une voix, et le désert s’anime, il n’est plus désert.
Une voix s’élève et nous appelle : sors ! Sors de l’égarement et de la peur. Sors de tes nuits et des ombres. Un chemin s’ouvre, une source se propose à la soif du voyageur égaré.
Et pas n’importe quel chemin : celui du Seigneur. Le chemin pour être des vivants, reliés et libres. Jean inaugure les temps nouveaux. Jean se vit comme indigne de celui qu’il annonce. Au point de ne pouvoir délier la courroie de ses sandales, alors même qu’à l’époque, tous les serviteurs déliaient les souliers de leur maître quand il rentrait, geste courant des serviteurs ou des esclaves.
Mais peut-être que Jean se trompe en se situant ainsi, car lui qui annonce les temps nouveaux se réfère encore à l’ancien monde : celui des maîtres et des esclaves, des hommes libres et des serviteurs. Désormais, en Jésus, ce n’est plus le temps des serviteurs, mais celui des amis. Par Jean, l’Évangile est un cri. Non une parole tiède, mais un cri qui déchire le rideau du temple, un cri qui rend Dieu aux hommes, à tous les hommes.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio Notre-Dame Paris

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44 commentaires

le désert : un lieu où l'on se sent perdu, très vaste, où seul "le rien" en biens est la vérité nue;
lieu où seule la confiance est le seul point d'attache.
lieu où l'on découvre la miséricorde
lieu où la prière a aussi du pouvoir pour nous et pour nos frères en humanité (Moïse)
lieu où l'Esprit peut enfin nous rejoindre puisque nous avons remis notre 'rien' entre les mains de Dieu : il va nous nourrir... , un lieu de proximité avec ce Dieu qui me connaît et qui aime
lieu merveilleux que je peux retrouver si je me laisse pétrir
Seigneur, je te rends grâces pour ce don du désert expérimenté, que tu as enrichi en te faisant connaître comme le SEUL Maître et Père de ma vie.

Par DUBREUIL 20 mars 2018 à 9 h 54 Répondre à ce commentaire

Ce temps de l'Avent est un des déserts mais qui est plein de L'Espoir d'un jour nouveau

Par touchon therese 13 novembre 2017 à 8 h 59 Répondre à ce commentaire

Seigneur aide moi à être guidée par toi dans ce désert avec confiance .
Amen

Par V 12 novembre 2017 à 8 h 04 Répondre à ce commentaire

Bonjour sœur et frère. "cri", "temps des amis", lien fécond entre l'appel et la main tendue. Jean baptise, Jean annonce le Moment nouveau qui confondra Dieu aux peuples. Ce matin, à cette heure-ci sur la terre bretonne, la nuit nous quitte pour voir un Jour de Baptiste, une lumière qui est le chemin issu du désert nocturne, nous offrant de remplir sinon une mission vers l'autre, du moins un geste vers l'autre. Ayons soif désormais. Préparons notre prochain à un Jour de Baptiste...

Par Pascal 8 novembre 2017 à 7 h 43 Répondre à ce commentaire

Chère soeur Véronique, votre méditation me réconforte, elle m'apaise, merci.

Merci à vous tous chers frères et soeurs pour vos commentaires; merci à toi Brig pour ton courage, ta volonté. Hier, t'ai laissé un message. Je pense à vous tous, plus particulièrement aux malades; à toi aussi, Monette, sois courageuse.
Il y a deux heures que je suis devant mon ordinateur; il n'y a rien qui sort.C'est le désert, la sécheresse, c'est l'angoisse.
Je vous souhaite une bonne nuit; une pensée à mon petit frère.
Merci pour vos prières,

Votre grande soeur, Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 7 novembre 2017 à 22 h 28 Répondre à ce commentaire

Que le seigneur vous apaiser, de tout sont amour,Marie-jeanne le seigneur vous porte dans sont coeur, ce soir dans votre sommeil je vous envoie mon ange,et demain un nouveau jour ce lèvera et fleurir,à nouveau, le seigneur vous bénisse je vous embrasse

Par Brig 8 novembre 2017 à 1 h 02

Merci à toi Marie Jeanne, tes quelques lignes me réconfortent, car ainsi je sais que je ne suis pas seule à rester devant mon ordinateur à attendre le souffle de l'Esprit Saint qui ne me rejoint pas dans mon désert...
Merci grande sœur ! Pour tes pensées, et merci sœur Véronique!

Par monette 8 novembre 2017 à 15 h 54

Merci Brig ,pour votre information,pour les commentaires d'aujourd'hui, et pour la méditation d'aujourd'hui
JEAN-QUI EST TU?

Par *** 7 novembre 2017 à 15 h 42 Répondre à ce commentaire

Merci à Vous ,Partage , et à toute la communauté des priants de Marche dans la Bible.
MERCI à tous ,mes amis , en union de prières !
Pour reprendre souffle et croire en Dieu qui nous aime inconditionnellement,en
Jesus qui nous sauve de nos péchés ,conscients ou inconscients ,et à lEsprit Saint qui nous guérit jour après jour de tant de peurs avouées ou inavouées...
j’ai besoin de vous , de vos témoignages de foi ,de votre prière qui m ‘aide et m’apporte tant de réconfort et d’alan.

Je prie et suis unie à chacun et chacune de vous en attente de tendresse , de consolation, d’esperance , de courage.
Que le Seigneur nous bénisse et nous garde fidèlement en son amour , en étant humblement son serviteur et ami .
Dominique

Par Dominique 7 novembre 2017 à 6 h 29 Répondre à ce commentaire

Merci à vous Dominique, de faire partie de cet grande famille en Christ,To use uni sur le même chemin

Par Brig 7 novembre 2017 à 14 h 27

Ma formation catéchistique ne parlait que péché... enfer... entretenu d'ailleurs... par un confessionnal obligatoire tous les 15 jours ou le questionnement était toujours le même ... "Combien de fois" ?.."
" Tu réciteras un Pater et un Ave" ou une dizaine de chapelet ... terminait ce "dialogue ?"..
... avec le billet de confession en main, que nous devions présenter le dimanche suivant en recevant la communion ?...
" Je n'ai qu'une âme qu'il faut sauver.. ?"... je le chantais... nous le chantions... régulièrement !...
... et Seigneur tu m'attendais dans mon cheminement... qui fut long et tourmenté, ou le dépassement de la "ligne jaune" était fréquent... pardon !..
...." Tu as mis sur moi ta main " ( Psaume 138) et tu m'as conduit sur des chemins que seul je n'aurai pu gravir...
Dans ma jeunesse on ne m'avait jamais appris que
Dieu est Amour et Miséricorde...il fallut Vatican II pour entendre ce langage encourageant plein d'espérance et d'ouverture ...
Une rencontre avec les prêtres-ouvriers... une lecture de "France, Pays de mission" et la vie du Poverello m'ont offert d'autres horizons...
Merci Seigneur.. Tu as eu la patience d'attendre

Par breizh 6 novembre 2017 à 22 h 18 Répondre à ce commentaire

Le désert est comme la mer... pas de route de tracées, pas de chemin préparé...
Alors oui... TOUT y est possible !
Mais au désert et sur la mer nous avons la possibilité matérielle de se diriger par les étoiles...
et dans la vie possibilité de chercher et garder le bon chemin en suivant la parole de Dieu ...
Jésus notre frère et notre ami.... guides nos pas aujourd'hui et tous les jours de notre vie...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 6 novembre 2017 à 22 h 03 Répondre à ce commentaire

A bout de souffle !
Auteur : Coopérateurs de Mère Teresa

Nous voici devant Toi, Seigneur,
à bout de souffle, à bout de courage, à bout d'espoir.
Perpétuellement écrasés entre l'infini de nos désirs
et les limites de nos moyens,
bousculés, tiraillés, énervés, épuisés.
Nous voici devant Toi, Seigneur,
enfin immobiles, enfin disponibles.

Voici la souffrance de notre insatisfaction,
voici la crainte de nous tromper dans le choix de nos engagementns.
Voici la peur de n'en pas faire assez.
Voici la croix de nos limites.

Donne-nous de faire ce que nous devons faire
sans vouloir trop faire, sans vouloir tout faire,
calmement, simplement, humbles dans notre recherche
et dans notre volonté de servir.

Aide-nous surtout à Te retrouver
au coeur de nos engagements,
car l'unité de nos actions, c'est Toi, Seigneur,
un seul Amour à travers tous nos amours,
à travers tous nos efforts.

Toi, qui es la Source,
Toi vers qui tout converge,
nous voici devant Toi, Seigneur.

Par Partage 6 novembre 2017 à 19 h 51 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce partage qui trouve un écho dans la méditation de ce matin! Merci beaucoup!

Par Emma 6 novembre 2017 à 21 h 00

Merci à sr Véronique pour son commentaire =oui, Jésus n'est pas notre maître, il est notre ami, notre frère avec qui nous partageons nos joies nos épreuves... le désert lieu de méditation de prière de prise de conscience de notre vulnérabilité de notre petitesse et de nos possibles...merci

Par eva 6 novembre 2017 à 19 h 23 Répondre à ce commentaire

J'ai connu comme beaucoup ,le désert,le cri est intérieur a ce moment la ,mais il est assourdissant.
Dans la vie il n'y a pas de Jean pour annoncer le Messie car ,pas de Messie?
La méditation maintenant permet de réentendre nos voix intérieures qui sont des bons guides .Merci

Par jnc 6 novembre 2017 à 15 h 59 Répondre à ce commentaire

Avec vous tous par la prière, je reprends le cantique que m'avaient inspiré le texte et la méditation d'hier l'an dernier:

"Préparez le chemin du Seigneur, ouvrez large la porte de vos cœurs, il viendra le Sauveur et tout homme verra le salut de Dieu."

C'est un chemin d'ESPÉRANCE que prépare Jean:

"Lui il vous baptisera dans l' ESPRIT SAINT."

Et nous pouvons aussi chanter:

" l'Esprit de Dieu repose sur moi, l'Esprit de Dieu m'a consacré, l'Esprit de Dieu m'a envoyé proclamer la paix la joie."

Par MARIE 6 novembre 2017 à 15 h 16 Répondre à ce commentaire

Une pensé bien chaleureuse à vous Ninon en union dans la prière merci

Par Brig 6 novembre 2017 à 14 h 42 Répondre à ce commentaire

Il y a des déserts dont il est difficile de s'extraire ; les déserts de l'esprit atteint par la maladie où les mots, les gestes ne signifient rien et font peur. "Heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux est à eux" : pour nos frères/sœurs en JC touchés dans leur intelligence, si différents de ce que nous connaissons et qui aimeraient tellement "sortir de l'égarement et de la peur". Que Jésus miséricordieux "porte ses regards sur celui qui souffre et est abattu".

Par mahona 6 novembre 2017 à 14 h 36 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
Merci pour cette méditation
Après 25 ans de présence en Normandie, je viens d'arriver dans l'Est
Pas toujours facile. Il y a des moments de désert dus au changement de region
des liens à créer..des missions à trouver en réponse à l'appel
faire CONFIANCE ! et sortir de SOI !
Beau projet !

Par TRIBOULOT 6 novembre 2017 à 11 h 52 Répondre à ce commentaire

« un cri qui rend Dieu aux hommes, à tous les hommes. »
Fidèle à moi-même je vais donc « m’égosiller » ce matin... mais peut-être je me trompe...
Quand un cri est lancé, déjà peut-être que pas TOUS l’entendent, ou peut-être n’ont-ils pas fait attention, mais peut-être que TOUS répondent quand même, sans le savoir...
Mais TOUS répondent chacun à leur manière, avec leur désert intime...
Et la réponse ainsi donnée n’est peut-être pas celle attendue, voire espérée, et elle n’est pas la même pour TOUS, selon son désert, ou peut-être sa source...
Encore faut-il l’entendre cette réponse...
Mais peut-être que Jean se trompe...
« Un pauvre crie dans le désert et le Seigneur entend »
Mais quel est-il ton Dieu?!...
A ma manière, je viens de parler du mien...

Par & 6 novembre 2017 à 11 h 09 Répondre à ce commentaire

Suite excuse moi c'est parti sur l'autre page!!

Jésus tu est notre guide pour étancher notre soif d'amour et nous consoler dans l'épreuve du désert et si notre monde s'éloignent de toi accorde nous la grâce de les mettre de côté pour reprendre notre route à ta suite...

Très fraternellement bonne journée à vous,

Par Brig 6 novembre 2017 à 10 h 35 Répondre à ce commentaire

Une fois de plus, merci à Sr Brigitte Macron de mettre le doigt sur l'essence même d'un texte, de mettre en avant les ressources que l'on peut en tirer. Tout ceci avec une profonde sagesse et grâce à cela d'entrevoir la grâce dont on peut bénéficier.

Par Jean Blondel 6 novembre 2017 à 10 h 26 Répondre à ce commentaire

Merci soeur Véronique pour votre méditation, car il y a aujourd'hui tellement différents déserts dans nos vie,sois plusieurs formes je les lirai dans tout les commentaires de ce jour.

Mon désert, qui me correspond c'est derniers jours,par moment peut-être cette terre desse?che?e ,ma grosse fatigue dans ma maladie, ma prière peu ressembler à une longue marche dans le désert, découragement parfois,sans vie certain jour,comme sûrement beaucoup de personnes qui traverse des épreuves ,cependant pour avancer on ce relève difficilement, dans nos désert, qui persévère trouve le fruit caché dans la terre desse?che?r,
Car la prière et notre relation avec Dieu, l'amour,si riche,si vivifiante à la vie,c'est la vie sans prière qui risque de devenir aride
Oui il me faut laisser derrière moi les affaires de mon petit monde partir à ta recherche mon Dieu dans la sérénité du désert "Aplanissez le chemin du seigneur "pour entendre la voix de Dieu dans ma prière, prendre le temps loin des bruit du monde et accepter surtout d'entrer dans ce désert, continué à suivre le chemin du seigneur à travers le désert de ma maladie cet épreuve que je vie aujourd'hui, ainsi aussi pour chacun de nous qui sont dans la souffrance,qui suis à votre écoute sur le site,nous somme pas seul dans ce désert, il y a encore la vie,cet eau vive qui nous encourage,
Suite

Par Brig 6 novembre 2017 à 10 h 23 Répondre à ce commentaire

Merci Brig. Je prie pour vous, priez aussi pour moi.

Par ninon 6 novembre 2017 à 10 h 57

Une pensé bien chaleureuse à vous Ninon en union dans la prière merci

Par Brig 6 novembre 2017 à 14 h 45

Bien chère Brig,

Depuis des années que dure ta traversée du désert, tu as su toujours te montrer confiante en la grande tendresse du Père. Jamais de révolte, jamais d'amertume.
Mais quand l'épreuve perdure, quand on n'en voit plus la fin, quand c'est insupportable, comment ne pas être désemparée, malheureuse, lasse; comment continuer à vivre ? et pourtant, cette souffrance qui te mine, ne t'empêche pas de garder ta fraîcheur, ta foi intacte.
Chère petite soeur, toujours prête à soutenir ceux qui sont dans la peine. Merci pour tout ce que tu nous apportes. Courage.
Dans les déserts les plus hostiles, il y a quelque part une source à découvrir, un chemin qui nous y conduit.
Je t'embrasse affectueusement
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 6 novembre 2017 à 19 h 14

Chère Brig,
Vous êtes un bel exemple de courage et de fidélité sans faille à notre Seigneur Jésus.
Je trouve que ma foi est comme une graine de sénevé lorsque je vous lis, vous me redonnez courage et sourire, grand merci Brig.
Cela va faire un an ce mois ci que j'accompagne mon mari dans sa maladie, et mes propres soucis de santé et autres s'accumulent, mais ce n'est rien à côté de ce que mon mari doit vivre, il est vraiment courageux et bien plus que moi
qui ai la foi, je l'admire et je le lui ai dit d'ailleurs.
Mais peu importe, là n'est pas le sujet, crions ensemble dans le désert, le Seigneur nous entend, n'est ce pas Brig?
Je prie pour tout ceux et celles qui souffrent, et chaque jour j'essaie de voir au moins une chose ou un instant positif
dans ma journée...Union de prières !!

Par monette 6 novembre 2017 à 20 h 13

Merci Chère amie,
Votre petit mot me réconforte dans la nuit,avec l'amour de Jésus et de Marie la souffrance s'apaise quand j'ouvre le site, une grâce que le seigneur nous mais un baume sur notre coeur de souffrances, si je donne encore chaque jour mon commentaire tant que je pourrais allé jusqu'au bout,c'est pour donné surtout de l'espoir,encore un peu,je pense aussi à votre époux Monette, nous aimons temp ceux qui nous entoure,et sa nous fait souffrir, car nous somme impuissant, sa fait mal,mon époux à bien les yeux rougis de larmes,37ans de mariage,
Mais nous malade nous avons besoin de vous To use dans ce combat,pour moi impossible guérison, mais l'important c'est l'amour que vous nous porté, c'est la plus belle des prière, une douleur porté ensemble,une croix glorieuse qui nous porté dans un même unique amour celle du Christ et de Marie,nous marchons To use ensemble vers cet bel lumière j'espère pour nous To use vers l'enfant Jésus qui arrive à grand pas,
Le jour ce lève, bonne journée à To use, merci pour tout ceux qui prie dans le silence uni dans la prière

Par Brig 7 novembre 2017 à 6 h 06

Merci Marie, tous et toutes sur ce site. Merci Brig pour ton partage et soyez rassurée de ma prière si modeste soit-elle.

UDP avec tous, merci pour tous ceux qui prêchent et concoivent ce site

Par Béatrice 7 novembre 2017 à 15 h 04

Béatrice,
De tout coeur avec vous,aujourd'hui, mais c'est très dommage et je lance ce petit appel ,car tout les jour il y a la méditation, je pense qu'il y a beaucoup de personnes sur le site qui l'ignore car nous sommes si peu nombreux à laisser un commentaire, sa m'étonnes toujours, voilà simplement comme aujourd'hui, il faut simplement cliqué sur la petite flèche en haut à gauche,pour recevoir la méditation du jour,sa ne ce fait pas automatiquement,
Car j'aime vous lire à vous To use chaque jours bien fraternellement petit serviteur de la miséricorde

Par Brig 7 novembre 2017 à 15 h 32

Aujourd'hui le thème pour mardi ...Jean-Qui est tu ?
Merci

Par Brig 7 novembre 2017 à 15 h 36

Loin de la portée théologique de ce texte, c'est une toute petite précision terre-à-terre qui m'a éclairée ce matin en lisant votre texte Sœur Véronique : je n'avais jamais bien compris cette histoire de "sandales à délier", maintenant j'ai compris, ce sont les serviteurs qui déliaient les courroies des sandales de leur maître lorsqu'il entrait au logis..." c'est tout simple mais faut-il le comprendre pour le sens général du texte. Merci. Et peut-être "à bientôt" de vous rencontrer à la Grande Bretèche ?

Par Gigi 6 novembre 2017 à 9 h 44 Répondre à ce commentaire

Hier, en pleine célébration, un appel a été lancé. Etait-ce dans le désert ou en pleine assemblée ? On a annoncé qu'un couple de réfugiés politiques avec deux enfants en bas âge devait quitter le foyer d'hébergement le 6 novembre, donc aujourd'hui, et risquait par conséquent de se retrouver à la rue. Une association criait pour qu'un accueil puisse se mettre en place et puisse recevoir ce couple à tour de rôle durant un temps limitée J'ose espérer que cette voix ne s'est pas perdue dans le désert. Ce couple, c'est Jésus frappant à notre porte. Notre porte restera-t-elle fermée ou trouvera-t-on le moyen de l'ouvrir ou au moins de l'entrouvrir ? Question de ne pas enfermer l'Esprit reçu à notre baptême, de ne pas empêcher l'Esprit de poursuivre son oeuvre de renouvellement. Un monde nouveau à construire à la suite du Christ, décidément ça n'est pas simple.

Par pepitou 6 novembre 2017 à 9 h 21 Répondre à ce commentaire

Mais comment se fait-il qu'un foyer d'hébergement puisse mettre à la rue en hiver une famille de réfugiés avec deux jeunes enfants ? Je trouve ça extrèmement bizarre.

Par Antoinette G 6 novembre 2017 à 9 h 35

"Le désert peut aussi être ce lieu où tout devient possible, loin des idées reçues, un lieu qui appelle la nouveauté. La vie ne peut plus être comme avant...Et là, l'amour va enfin naître. L'amour et l'avenir... Une voix, et le désert s'anime, il n'est plus désert" dites-vous Sœur Véronique! Aujourd'hui, où sont les déserts? quels sont les déserts de nos vies?
Peut-être que les déserts de notre époque se trouvent dans tous les lieux de grande solitude, de grande dépression; dans ces lieux vides de sens? dans nos vies qui cherchent à entendre une Voix qui les conduirait vers une source vivifiante? quelle est cette Source qui étanche la soif? la nôtre et celle de nos contemporains? je comprends un peu cela dans les engagements bénévoles, tout simplement! quand, par exemple, cette dame m'accueille avec un sourire réjouit lorsque je la conduis où elle ne peut aller seule! ce sourire nourrit ma soif! chaque fois que l'autre est plus heureux, je ressens une joie qui nourrit ma soif de l'Autre! Merci Seigneur, pour Ta réponse à nos soifs à travers nos sourires mutuels, nos pardons mutuels!
Un grand merci Sœur Véronique pour cette méditation qui donne, dès le matin, le désir d'écouter cette Voix qui éclaire nos déserts pour en faire des oasis de bonheur! même si nos vies ne sont pas un long fleuve tranquille, l'Espérance est bien là!

Par Anne-Marie 6 novembre 2017 à 8 h 25 Répondre à ce commentaire

"Rendre l'autre heureux" pour étancher sa soif : c'est tout simple et je vous remercie de votre message !

Par Lyonyx 6 novembre 2017 à 9 h 37

"Je ne suis pas digne de m'abaisser pour défaire la courroie de ses sandales" affirme Jean le Baptiste. Il annonce la venue de quelqu'un de "fort" , de tellement grand, que devant lui, il n'oserait pas "s'abaisser". Or nous apprenons par la suite que ce Jésus, lui, va "s'abaisser" pour laver les pieds de ses disciples, geste d'humilité, de serviteur, dont il veut que nous prenions de la graine! Pour essayer de comprendre le message de Jésus, et aimer comme Il aime, il nous est proposé de Le regarder vivre!Quelle est l'attitude humble de Jésus durant toute sa vie? je la comprends dans ses silences quand des questions lui sont posées par ses adversaires pour le mettre en difficulté...il dessine dans le sable avant de répondre au sujet de la femme adultère... pour ensuite répondre "que celui qui n'a rien à se reprocher lui lance la première pierre"!
Avant de répondre, Jésus fait silence pour ensuite poser une question...et Lui même met en pratique ce qu'il énonce! Il écoute...remet debout...encourage...guérit nos cœurs lents à croire le bonheur proposé! Merci Seigneur , pour Ton Fils Jésus, venu habiter dans nos étables, où cela ne sent pas toujours bon, pour apporter Son parfum de l'humilité!
Merci Sœur Véronique pour cette Espérance pour nos vies d'aujourd'hui:" Un chemin s'ouvre! une source se propose à la soif du voyageur"!
Que par l'action de Ton Esprit Saint, Seigneur, les voyageurs que nous sommes concrétisent la parole de Jésus, et surtout en vivent!

Par Emma 6 novembre 2017 à 8 h 05 Répondre à ce commentaire

Merci à toutes et à tous. Mon Pèree, Mon Père, je m'abandonne à Toi. Dans la vie quotidienne surtout voila une gageure difficile, être témoin, annoncer avec l'exemple. Seigneur aide moi, aide nous, mets dans nos bouches sur nos levres, les mots qu'il faut pour parler, l'attidude juste qu'il faut montrer pôur être digne de Toi. Jean qui crie dans le désert, tu as été longtemps dans ma toute jeunesse une image de héros, oui, héroique, précher dans le désert, en mangeant des sauterelles, aides moi de la haut, Jean, Le BAPTISTE, Merci Seigneur.

Par odile 6 novembre 2017 à 6 h 54 Répondre à ce commentaire

C'est au bout du chemin, au bout du jour, que le serviteur se penche pour délier la courroie des sandales de son maître. Jésus n'est encore pas paru en cet évangile que déjà il est en route. Déjà il vient à Jean. Etrange maître qui vient à son serviteur, fait le chemin jusqu'à lui.
Cette voix qui crie de 'préparer le chemin du Seigneur' n'est pas extérieure à son message, messager lui-même envoyé "préparer [sa] route". Message incarné. Jean qui prépare la route sur laquelle Jésus marche déjà. Etrange maître qui ne s'impose pas à son serviteur à qui il revient de le laisser venir jusqu'à lui.
"Rendez droits ses sentiers". Dégager la route du maître, mais pourquoi? Pour lui épargner de la peine, de l'inconfort? N'est-ce pas au contraire pour que sur ce sentier rendu droit le serviteur voit arriver le maître? Pour, en ouvrant ces chemins en lui, permettre au maître de venir à lui? Etrange maître qui adjure son serviteur de l'accueillir chez lui.
Maître qui un jour mettra le genou à terre pour faire à son serviteur ce qu'il attend de lui. Qu'il attend par amour, pour le libérer de tout ce qui l'enserre, le laver de toute poussière, lui donner part avec lui. Etrange maître oui, qui se dit ami, qui se dit frère de celui qui le sert, de celui qui le suit. Etrange maître qui "n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie" (Mc 10,45).
Pas digne Jean, pas digne le centurion, qui pourtant ose demander la vie, la guérison car il a compris qui vient à lui.
Merci Sr!

Par Audrey 6 novembre 2017 à 6 h 53 Répondre à ce commentaire

HYMNE : DIEU, CE MONDE ÉTAIT ENCORE ABSENT
D. Hameline — CNPL

Dieu, ce monde était encore absent
Que déjà, depuis toujours,
Toi, Parole en nos commencements,
Tu portais le poids des choses.
Toi qui penses, toi qui crées,
L'univers en toi repose.

Dieu, quand l'homme eut habité le temps,
Y jetant ses propres cris,
Toi, Parole en nos événements,
Tu déroules notre histoire.
Toi qui juges, toi qui sauves,
Jésus Christ nous dit ta gloire.

Dieu, nos fleuves vont charriant leurs eaux,
Ignorant des lendemains,
Toi qui tiens déjà le dernier mot,
Tu connais le Jour et l'Heure.
Toi qui aimes, qui accueilles,
Tu prépares la Demeure.

Par Hymne 6 novembre 2017 à 6 h 31 Répondre à ce commentaire

Je reprends vos dernières paroles, Audrey, notre chère sœur en Jésus Christ:
"L'évangile est un cri, un cri qui guérit."
Votre phrase évoqué le témoignage de
Charles de Foucault qui a voulu crier l'évangile:
• Crier l'Évangile par toute notre vie
"Travaillez à la sanctification du monde, ... sans paroles, en silence... portez l'Évangile non en le prêchant de bouche mais en le prêchant d'exemple, non en l'annonçant mais en le vivant." Méditation sur la visitation en 1898
"Toute notre vie, si muette qu'elle soit, ... doit être une prédication de l'Évangile par l'exemple; toute notre existence, tout notre être doit crier l'Évangile sur les toits, ... doit être une prédication vivante." Méditation sur l'Évangile OS. P. 395.
http://www.charlesdefoucauld.org/docs/3-vivonsevangile_fr.pdf

UDP avec chacun de vous, oui, Seigneur, tu viens en chacun de nous! Merci!

Par MARIE 18 octobre 2016 à 15 h 39 Répondre à ce commentaire

" Partout où le péché nous avait amenés , l'amour et l'obéissance ont conduit jésus pour notre délivrance "

Par Brig 18 octobre 2016 à 9 h 56 Répondre à ce commentaire

Une voix crie dans le désert. C'est par ce cri que commence l'évangile de Marc. La bonne nouvelle est un cri. Un cri dont la force est capable de faire bouger un pays, de vider une ville. Et ce cri dont la force primale, sauvage presque, à l'image de Jean, emplit ces versets, que dit-il? Que cette force n'est rien en comparaison de celle de celui qui vient.

"Dieu fait grâce" est le nom de celui qui crie, ce nom donné par Dieu lui-même par la bouche de l'ange, annonçant la naissance de ce fils donné là où elle paraissait impossible. Vie donnée comme il l'a donnée depuis "les temps anciens" dont retentit le cantique de Zacharie. « Dieu fait grâce » est né. Et c'est bien de grâce, de pardon dont résonne son cri. Et ce cri met en route celui qui l'entend. Dieu fait grâce et Dieu fait don. De son Fils. De son Esprit. De la Vie.

"Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers," crie celui envoyé préparer ce chemin. Faites comme moi. Criez dans vos déserts. Laissez monter vers Dieu ce cri venu du plus profond de vos entrailles, ce cri qui demande grâce, ce cri qui ouvre les chemins. Le chemin de la rencontre. Avec Dieu. Avec son Fils qui vient. Baignés dans l'Esprit qu'il nous envoie.

L'évangile n'est pas eau tiède et sucre rose. L'évangile est un cri. Sa douceur a la force du miel sauvage. Il est chemin, il est plongée, il est paroles dites enfin. Il est vie retrouvée dans l'eau du pardon, vie proclamée. L'évangile est un cri. Un cri qui guérit.

Par Audrey 18 octobre 2016 à 6 h 51 Répondre à ce commentaire
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