Isaac

« Le Seigneur devant qui je marche. » Genèse 24,39

La naissance d'Ésaü et de Jacob

Genèse 25, 21-28

Isaac implora le Seigneur en faveur de sa femme car elle était stérile. Et le Seigneur l’exauça : sa femme Rébecca devint enceinte.
Comme ses fils se heurtaient dans son sein, elle dit : « Pourquoi faut-il que cela se passe ainsi pour moi ? » et elle alla consulter le Seigneur.
Le Seigneur lui dit : « Deux nations sont dans ton ventre. Deux peuples différents sortiront de tes entrailles : l’un sera plus fort que l’autre, et l’aîné servira le cadet. »
Quand arriva le jour où elle devait enfanter, voici qu’il y avait des jumeaux dans son ventre ! Le premier qui sortit était roux, tout couvert de poils comme d’une fourrure. On lui donna le nom d’Ésaü.
Après quoi sortit son frère, la main agrippée au talon d’Ésaü. On lui donna le nom de Jacob (c’est-à-dire : Il talonne). À leur naissance, Isaac avait soixante ans.
Les garçons grandirent. Ésaü devint un chasseur habile, un homme des champs ; Jacob était un homme délicat demeurant sous les tentes.
Isaac préférait Ésaü, car il appréciait le gibier, mais Rébecca préférait Jacob.

Méditation

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Blessure d’amour

À la génération suivant Sara *, c’est au tour de Rébecca d’être privée des joies de la maternité. La stérilité est fréquente dans la Bible… Comme un miroir de la condition humaine : heureusement que Dieu vient rendre féconds nos désirs et nos attentes !
Ici, Dieu surpasse l’attente : car en répondant à l’appel d’Isaac, le Seigneur fait à son épouse Rébecca cadeau de deux enfants, deux fils que tout oppose. Dès le sein de leur mère, ils se disputent. À la naissance, ils sont physiquement dissemblables et le cadet est littéralement « sur les talons » de son aîné ; dans la vie, leurs caractères seront différents : l’un sera un homme du grand air, tandis que l’autre sera plus « intello ».
L’histoire est-elle cependant écrite dès avant leur naissance ? Ces deux frères, sont-ils « programmés » pour suivre le sentier de la guerre ? Ou sauront-ils prendre des chemins de traverse pour construire la paix ? La jalousie est un poison dans les fratries, l’histoire de Caïn et Abel en a déjà donné l’exemple **.
Jacob et Ésaü sont-ils condamnés à rejouer cette scène de meurtre ? Dans leur cas, tout semble reposer sur une blessure d’amour, lorsque chacun des parents affiche ses préférences et se choisit un « chouchou », favorisant l’accomplissement de la prophétie de guerre fratricide. Il n’y a pas de parents parfaits, malgré tout l’amour qu’ils portent à leurs enfants, malgré le don de la vie qu’ils leur ont fait. Dieu pourra-t-il combler ce manque d’amour et refaire à Jacob et Ésaü le don de la paix ?

* Livre de la Genèse, chapitre 18, versets 9-15
** Livre de la Genèse, chapitre 3
Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média


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48 commentaires

Dieu est un Dieu d'amour et de paix il trouvera toujours une solution pour que l'homme soit sauvé et il l'a déjà ... c'est à nous de mettre en pratique les commandements de l'amour......aimer c'est tout donner et se donner soit même ....il faut une bonne dose d'humilité !!!oh Seigneur c'est beau l'amour si nous nous éloignons de toi nous somme comme un arbre desséché !!!prend pitié de nos faiblesses !!!Amen !!!

Par honoré marie-noëlle 27 juillet 2017 à 6 h 36 Répondre à ce commentaire

je n'arrive plus à m'intéresser à la vie de ces humains d'il y a 3000 ans ...de ce cadeau d'enfants (tant de parents restent sur la touche), de leur banale jalousie, de leur blessure d'amour (nos divans sont pleins!), de ces parents stupides qui aiment différemment leurs enfants!!

Par laurentluc 8 juillet 2017 à 12 h 14 Répondre à ce commentaire

il n'y a pas de parents parfaits, il n'y a pas d'enfants parfaits.....la Vie, grande école de l'imperfection!!!

Par laurentluc 3 juillet 2017 à 16 h 47 Répondre à ce commentaire

Je rejoins ce qu'a écrit Blandine le 29 à 20 h 08...
J'ai vécu cela..
Je le vis aussi maintenant dans les petits enfants ...
Mon Dieu pourquoi cela peut il se faire ??
Ne sommes nous pas tous frères donc égaux en tout et surtout en Amour !!!
Seigneur faites que tout s'arrange au mieux dans nos familles ...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 2 juillet 2017 à 22 h 02 Répondre à ce commentaire

Éternelle problème en ce qui est donné et ressenti....le parent bien souvent essai de donner autant à tous ....parfois c est celui qui reçoit le plus... qui demande le plus ...qui se sent laissé et est jaloux....la jalousie est le signe d'une souffrance....mais bien souvent son fondement est difficile à décrypter ......le texte comme la méditation sont des constats....qui montre que la jalousie a toujours existé malheureusement.....mais je ne trouve pas de piste aidante.....c'est le MAL. est un état de fait........DIEU ne veut pas le mal ...C'est l homme qui choisit le MAL......la seule solution demander l'aide de Dieu.....Ok!!!!!!mais dans l'exemple ...les deux enfants.....étaient déjà programmé avec leurs caractéristiques dans le sein de leur mère........pour moi éternel problème du mal sur la terre....éternel problème de la race choisie.....éternel problème des talents repartis différemment.

Par Prudence 30 juin 2017 à 8 h 11 Répondre à ce commentaire

Ces enfants déjà déterminés dans le ventre de la mère ???? Cela me dérange beaucoup.
Ou donc est la justice alors et la liberté ?

Par Blandine 30 juin 2017 à 9 h 46

Beaucoup de souffrance dans vos posts... un fils qui fait mal, une sœur, une mère, des humiliations, des douleurs d'enfance.
Lâcher prise dit Bernard, oh que oui ! Mais que c'est difficile !
Bien à vous tous
Blandine

Par Blandine 30 juin 2017 à 5 h 29 Répondre à ce commentaire

Merci chère Marie pour votre message fraternel, pour votre sympathie et vos prières. Cela fait chaud au coeur. On a tant besoin de se sentir compris, aimés.

Merci aussi à toi, cher Bernard pour tes encouragements qui m'ont souvent soutenue dans les moments de déprime. Depuis des années que nous marchons ensemble comme de vieux routards, nous n'avons pas besoin de grandes palabres pour nous comprendre et nous soutenir mutuellement.
Je t'ai porté dans ma prière, du jour où tu nous faisais part de votre souffrance à toi et Marianne à cause de l'entêtement de ce fils "prodigue"; je crois moi qu'il reviendra un jour. Tu sais, cher Bernard mon entêtement, mon optimisme qui m'ont permis d'avancer malgré tout ce que j'ai enduré et que je vous dévoile par petite dose. On pourrait écrire un roman-photo ! Tu vois, je plaisante; ça libère !

A vous aussi Brig, Monette, mes chères petites soeurs courageuses, si humaines, merci pour votre foi, vos prières; pour les encouragements que vous prodiguez aux uns et aux autres, malgré vos propres soucis; toujours à l'écoute.
Quelle belle aventure nous vivons chers tous grâce à nos frères et soeurs dominicains (es). Grand merci !

Monette, je suis la dernière à te féliciter pour ton grade de grand-mère. Que ta petite Anaëlle vous apporte joie et douceur dans l'épreuve que vous traversez avec ton mari. Courage !
Je vous embrasse tous bien fraternellement.
Votre grande soeur
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 29 juin 2017 à 22 h 52 Répondre à ce commentaire

Dans les fratries, tout peut être simple ou compliqué.
Pour avoir vécu et pour vivre encore une fratrie disloquée, un brin encouragée par des parents mal dans leur couple, il m'a fallu aller à la racine de cette dislocation.
J'y ai vu de la souffrance chez mon frère, des années après, mais toujours le refus de changer et la haine chez mes sœurs que je ne fréquente plus pour de graves raisons et parce qu'elles sont dangereuses.... les dignes filles de leur maman.
L'amour à la racine était boiteux voire inexistant pourquoi ????? Mon pere maladroit ne savait pas faire et ma mère n'avait pas envie de faire.
Mon frère aujourd'hui malade, me semble faire un bon chemin mais.... wait and see.
Mes deux grands enfants s'entendent même s'ils se chamaillent pour des queues de cerise..
Bien sûr il y a de la rivalité, des envies, des maladresses mais ils se retrouvent...
Je n'aime pas les voir se titiller mais suis toujours confiante. Heureusement !
Et puis nous aussi on a fait des bêtises, certainement.
Mais ils savent qu'on les aime infiniment et que le "chouchou" n'existe pas.
Pareil pour les petits enfants.
Cela parce que blessés par nos familles, mon mari et moi avons "investi" nos enfants fondamentalement, instinctivement, comme si les schémas familiaux devaient s'arrêter
Et même si nous avons été rattrapés par nos bêtises, il n'est pas compliqué de demander pardon ou de reconnaître nos erreurs.
le chemin de la vie est celui-ci du désencombrement et de l'amour Vrai.

Par Blandine 29 juin 2017 à 20 h 08 Répondre à ce commentaire

Chère Blandine,
Merci de vous confier à vos sœurs et frères internautes qui peuvent accueillir vos souffrances et vous apporter au moins, si possible, un brin de compréhension et de sympathie (= ressentir la même souffrance pour en partager le poids).
En effet, il n'est pas compliqué de demander pardon, mais il est davantage douloureux de constater que tous les efforts consentis dans ce sens se heurtent à un mur. Pour ne pas vivre alors dans la rancœur, les récriminations et les vaines relances, il faut apprendre, parfois très laborieusement, le lâcher-prise. À 70 ans, je me trouve encore sur les bancs d'école pour cet apprentissage qui ne peut s'achever qu'à la mort, abandon ultime de nos vaines tentatives de maîtrise totale de nos vies.
À la grâce de Dieu !

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 21 h 58

Chère Blandine,

Je partage entièrement le message de sympathie de Bernard; c'est vrai qu'il faut avoir souffert pour mieux comprendre ceux qui traversent des moments de détresse, de découragement. Je sais qu'il y a des blessures qui ont du mal à se cicatriser. Je vous comprends. Je me souviens de votre témoignage du mois de Novembre dernier et aussi de celui de Micheline (Canada) qui m'avaient émue aux larmes.
Que la foi qui nous unit, nous permette de nous soutenir mutuellement et d'aller de l'avant.
Que le Seigneur vous bénisse, nous bénisse et nous garde dans la paix.
Union de prière.
Je vous embrasse,
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 29 juin 2017 à 23 h 20

Ô combien je connais la jalousie dans la famille, c'est ce qui avait provoqué une séparation qui a duré cinq ans entre mon seul frère et moi, jalousie qui n'avait pas lieu d'être. J'ai pardonné, lui, je ne sais pas, j'ai fait le premier pas pour que nous puissions nous réconcilier, mais hélas, il est très introverti et ne dit malheureusement pas ce qu'il ressent. Cela me pèse, mais c'est sa nature.
J'ai eu trois garçons, j'ai fait tout mon possible pour être équitable, mais malgré tout, la jalousie s'infiltre entre eux .
Je ne crois pas qu'il existe de parents parfaits, mon aîné vient de voir naître sa petite Anaëlle, et voulant justement être des parents parfaits, ils ont consulté d'innombrables méthodes, livres, internet, médecines parallèles, divers médecins pédiatres, et j'en passe !!!
C'est très bien de vouloir que tout soit parfait, mais pour moi, mon ressenti, ce qui est primordial c'est de leur donner tout l'amour possible, et faire confiance à Dieu pour se laisser guider vers le bon chemin.
Bonne soirée à tous :-)

Par monette 29 juin 2017 à 19 h 15 Répondre à ce commentaire

Chère Monette,
Merci pour votre témoignage empreint de pragmatisme et de lucidité.
On peut en effet rassembler toutes les recettes soi-disant éprouvées en matière d'éducation ou de gestion des conflits, il restera toujours à affronter la sensibilité spécifique et la liberté radicale de chaque être, aussi proche et aimé soit-il.
Je souhaite en tout cas que votre petite-fille Anaëlle prenne conscience, au moment voulu, de l'amour qui a entouré sa naissance. Qu'elle progresse "en âge et en sagesse" (comme nous sommes appelés à le faire jusqu'au bout de notre vie) !

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 21 h 38

La jalousie est un poison dans les fratries, c'est vrai et douloureux. Mon mari a eu à en souffrir et moi plus tard. Je me souviens qu'à propos d'Abel et Caïn, j'avais fait un commentaire en Septembre 2014 sur ce thème. Mon mari était l'aîné de 6, dont cinq garçons. Le troisième, depuis l'enfance a toujours jalousé son frère qui réussissait tout ce qu'il entreprenait aussi bien au niveau scolaire, puis professionnel.
La vie n'a pas été facile pour personne, les parents en ont souffert.
C'est vrai que la jalousie nous guette tous; il faut être vigilant et chasser ces pensées dévastatrices qui peuvent ruiner une vie.
Enfant, je me souviens j'ai été effleurée par ce sentiment, quand au mois de Janvier j'avais des espadrilles aux pieds, alors que certaines petites "chochottes" avaient des bottines en cuir et me regardaient avec mépris. Je ne les portais pas dans mon coeur celles-là !
C'est dur d'être humilié, de se sentir "moins" que les autres. Alors, on s'accroche à être plus fortes qu'elles à mieux travailler, obtenir de meilleurs résultats scolaires. Pour l'enfant que j'étais, c'était une façon de me venger, surtout de sauvegarder ma dignité.
La vie m'a appris la tolérance, la patience, le respect de mon prochain; j'ai chassé tout sentiment qui m'aurait déshonorée aux yeux de Dieu.
J'ai essayé d'être "un artisan de paix" avec l'aide du Seigneur qui a toujours été présent et m'a soutenue dans toutes les épreuves qui ont jalonné ma vie.
Unie à tous par la prière !
MJ

Par Marie Jeanne 29 juin 2017 à 0 h 27 Répondre à ce commentaire

Chère Marie Jeanne,
Il y aurait de quoi être jaloux de la qualité de tes propos. Au-delà de cette boutade, je te remercie de témoigner comme tu le fais. Tu nous apprends à surmonter les épreuves en sauvegardant l'essentiel, la manifestation dans nos propres œuvres de l'amour de Dieu.
Comme tu le sais, et comme j'ai eu l'occasion de le confier sur ce site, mon épouse et moi souffrons de l'attitude de notre deuxième fils, qui nous a totalement rejetés, ainsi que ses deux frères (seule notre fille garde des contacts épisodiques avec lui). Malgré tous nos efforts, il se considérait toujours comme le mal-aimé, et sa compagne n'a pas exercé le rôle pacificateur qu'elle aurait pu assumer, en dépit de notre bonne volonté pour l'accueillir. Nous n'avons appris que par hasard la naissance de leurs deux enfants, que nous n'avons jamais pu rencontrer. Le plus douloureux OUI que j'ai dû accepter dans mon existence, encouragé dans ce sens par mon épouse, a été d'accepter de ne plus chercher à "revendiquer" des retrouvailles par tous les moyens et de laisser notre fils prodigue suivre son cheminement en pleine indépendance. C'est donc à l'Esprit Saint que j'abandonne le soin d'éveiller la conscience de notre fils et la nôtre, pour que l'amour frustré ou blessé puisse affleurer comme une source libératrice filtrée par la montagne de toutes nos vies.

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 8 h 44

Chers Marie-Jeanne et Bernard, merci pour vos beaux témoignages qui nous fortifient, restez toujours aussi courageux.

Que le Seigneur vous soutienne, vous guide et vous protège avec tous les saints et les anges.

En prières à vos intentions et pour chacun.

Par MARIE 29 juin 2017 à 10 h 29

Merci, chère Marie, pour vos bienveillants encouragements.
C'est un bonheur pour moi de me trouver aux côtés de Marie Jeanne dans vos prières.

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 12 h 42

C'est aussi le problème récurrent dans ma famille. J'ai 67 ans et je suis l'aînée. On me dit douée pour certaines choses. Ma cadette, le n°3
sur 4 de la fratrie en a toujours éprouvé une jalousie féroce. Maman , probablement pour rétablir, pensait-elle, l'équilibre, soutenait à tous les coups, ma soeur à mon détriment. Même maintenant qu''elle a 88 ans, elle la soutient systématiquement sans rien écouter de ce que disent les autres. Conclusion, une famille éclatée. Une soeur cadette qui régente tout le monde et sa mère. Et moi, je ne sais toujours pas où est ma place dans cette famille. En tout cas, j'ai envoyé ce texte et son commentaire à ma soeur, espérant qu''elle voudra bien le lire, bien que venant de moi, (sachant que ne pouvant pas discuter avec elle, mon frère lui a envoyé un avocat pour parler. Elle a dit partout, et à ma mère, que son frère voulait la traîner en justice. Tout ça pour avoir voulu parler!) et y réfléchir. J'ai soif de Paix mais je ne sais plus comment faire. Je pries.

Par FRANCOISE DESCOIMPS 29 juin 2017 à 15 h 59

Chère Françoise,
Vous aviez déjà exprimé votre désarroi en laissant un commentaire à la suite des échanges précédents ("Le oui de Rébecca").
J'y avais répondu, revenant comme vous assez tard sur ce forum qui a été lancé lundi. Je reste de tout cœur avec vous.

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 16 h 06

Oui encore merci,
pour vos témoignages, Marie Jeanne -Bernard -Françoise,
Je comprends votre grande peine,car je subi cette douleur dans le coeur, mon fils unique militaire c'est marié samedi dernier, seul,a l'autre bout du monde,car son épouse, jalouse maladive, là choisi ainsi,je n'ai même pas u cet joie,mais je me dit comme vous Bernard, laissons les vivre leur vie,si c'est leur chemin, pour nous une très grande douleur, mais comme beaucoup de personnes me dises au tour de moi,un jour il y aura un déclic, le seigneur nous les a confié un jour,mais l'important c'est que nous les aimons, et la porte de notre coeur reste toujour ouverte a nos enfants même dans leur différence, c'est l'amour des parents, du pardon,
union de prière pour tous c'est enfants dispersés qu'il retrouve toujours le chemin du retour,il y aura toujour quelqu'un qui les attend un coeur plein d'amour. ..

Par brig 29 juin 2017 à 18 h 42

Merci, chère Brig, toujours prompte à compatir et à proposer des pistes d'espérance, alors même que vous avez à souffrir d'une prise de distance.
Avec toute mon affection pour vous,

Par Bernard (Bruxelles) 29 juin 2017 à 21 h 29

je suis trés touchée des sourires que je rencontre sur le chemin de mon Eglise nature
Nous nous reconnaissons dans cet instantané ,freres humain, c'est beau sans distinction d'age d'aspect , mais un vrai sourire avec la saveur du bon jour
c'est esperant

Par jnc 28 juin 2017 à 18 h 43 Répondre à ce commentaire

On voudrait que tout soit parfait de nos jours, on s'adresse à Dieu pensant qu'il peut tout arranger et régler,et long constaté que le pêché existait déjà et que le créateur laissait faire et n'empêchait rien; faut il donc que chacun d'entre nous fasse des expériences mémé mauvaise pour se racheter; on attend toujours le mieux , le meilleur.

Par Penelope 28 juin 2017 à 18 h 05 Répondre à ce commentaire

Amen. (Alléluia.)

HYMNE : PUISSANCE DE TA MISÉRICORDE
CFC — CFC

Puissance de ta miséricorde,
Ô Jésus, Fils de Dieu :
À ce disciple qui t'avait renié
Tu confies la porte des cieux,
Et le persécuteur de ton Église,
Le voici qui la sème en tout lieu !

Victoire qu'a préparée ta grâce
Et que scelle ta croix :
De Simon Pierre, vacillant sur les eaux,
Tu as fait le roc de la foi,
Le chef et le berger de tous ses frères,
Le veilleur qui les garde en tes voies.

Toi seul pouvais discerner l'Apôtre
Dans l'ardent pharisien,
Et Paul n'aspire qu'à tout perdre pour toi
Car ton Souffle anime le sien.
Il explore, et découvre à tous les peuples
L'infini du Royaume qui vient.

Heureux ce jour où les deux Apôtres
T'ont suivi dans la mort :
Tu les accueilles dans l'offrande pascale
De ton sang versé pour ton Corps.
Ils partagent ta joie et ta lumière,
Leur louange a trouvé son essor.

Par Hymne 28 juin 2017 à 18 h 01 Répondre à ce commentaire

Dieu nous fait tous différents. Il y a des Mozart, des Einstein, mais aussi des handicapés et des personnes seulement peu douées pour quoi que ce soit.
C'est pourquoi il a envoyé son Fils Jésus pour nous enseigner l'amour de tout un chacun.
Hélas, cela ne semble pas suffisant.
Il veut avoir besoin de nous pour diffuser cet Amour et la Paix qui s'en suit.

Par DELORME Marie 28 juin 2017 à 16 h 28 Répondre à ce commentaire

Toi,le different,Dieu tout autre
nous te demandons pardon pour nos différences,

Quand au - delà de nos différend
elles sont intolérantes haineuses et guerrières
exclusives,blessante et meurtrières
Dans la grisaille de nos ghettos
elles se dressent comme des murailles.

Toi le différent, Dieu tout autre,
nous te prions pour nos différences,
Donne -nous la force de résister,
a ceux qui les nivellent,
inspire-nous des mots et des gestes,
pour ceux qu'elles effraient,
Ouvre nos coeurs,
et nos intelligences à leurs beautés,
Fais-nous la grâce d'y découvrir notre UNIITÉ........Amen

Par brig 28 juin 2017 à 15 h 31 Répondre à ce commentaire

Seigneur viens encore aujourd’hui comblé les cœurs de chaque pères et mères de famille de ton Amour afin qu ils puissent donner à chaque enfants l Amour de Dieu

Par arrossaména 28 juin 2017 à 13 h 33 Répondre à ce commentaire

Donne-nous, Seigneur, le don d'aimer de la même façon nos enfants afin d'être artisans de paix, d'union et de joie dans nos familles. En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 28 juin 2017 à 12 h 40 Répondre à ce commentaire

gloire a Dieu aux plus hauts des cieux
tu es gd Seigneur
tu fais de miracles
merci Seigneur

Par guillermet claire lina -maya26 28 juin 2017 à 12 h 09 Répondre à ce commentaire

La jalousie est alimentée par ma peur de ne plus posséder,
et que l’autre me prenne ce qui me semble vital pour moi.
Mes biens, mes amitiés, mon amour… Il en va de ma survie.

Alors je développe des théories et des stratégies pour éviter le pire.
Ensuite, je ruse ou je me bats.
Je pourrais même avoir des pensées meurtrières.

Ces comportements sont déjà inscrits dans les rapports entre les animaux.
Ils sont inscrits dans le mécanisme de la survie du monde.
Les hommes ne les ont pas abandonnés pour autant,
enchaînés que nous sommes dans des compétitions effrénées.

Seigneur Jésus,
Tu n’es pas venu nous annoncer comment survivre,
mais comment vivre, vraiment.

Tu nous as dit que l’Amour du Père est infini.
Et qu’étonnamment, nous en aurons tous une part semblable,
même les derniers arrivés.

Pour en vivre entre nous déjà maintenant,
Tu nous as invités
à nous aimer,
à partager ce que nous croyons posséder,
et nous pardonner nos blessures.

Tu nous as témoigné de cette Vie Nouvelle
jusqu’à donner Ton corps au monde.
Tu l’as abandonné aux stratégies
de ceux qui craignaient de Te voir prendre leur pouvoir.

Ce n’est plus une question géopolitique.
Ton invitation est une invitation personnelle,
à chacun de nous,
à chacune de nos rencontres,
de proche en proche,
pour bâtir un Royaume dans ce monde, déjà.
Un Royaume libéré de nos peurs et de nos violences.

Bonne journée à tous, vraiment.

Par Paul (Belgique) 28 juin 2017 à 12 h 00 Répondre à ce commentaire

Magnifique, cher Paul, très juste, merci pour votre commentaire qui nous parle.

Oui, le Seigneur invite chacun de nous à lui répondre personnellement, pour "bâtir un Royaume libéré de nos peurs et de nos violences"

Comme le dit St Paul VIVONS pleinement en CHRIST, il nous donne la force de son ESPRIT d'AMOUR!
N'ayons pas peur!

Bonne journée et prières très fraternelles.

Par MARIE 28 juin 2017 à 14 h 08

Merci Paul ;
le royaume de Dieu est ainsi bien en nous , et parmi nous .Il ne se voit pas de façon visible , et pourtant !
C'est sans doute pour cela que Jésus , nous invite à prier les uns pour les autres .La chair est faible , même
si l'Esprit est bien disposé ...Marche avec nous Seigneur .

Par fred 28 juin 2017 à 15 h 38

Merci, Marie, merci Fred.
Le Fils est au milieu de nous.
Il est la source de notre délivrance.
Bonne nuit.

Par Paul (Belgique) 28 juin 2017 à 21 h 41

la différence c'esr "les autres",,,,,,,,,,Dieu est avec nous tous

Par GARCIA Marie Cosuelo 28 juin 2017 à 10 h 00 Répondre à ce commentaire

Seigneur, Tu pourvois au delà de nos attentes, mais parfois, comme Rébécca, nous disons:

"Seigneur, pourquoi faut-il que celà se passe ainsi pour moi?"

Seigneur garde-nous dans la CONFIANCE, Ton AMOUR est infini, merci!

En prières avec chacun de vous

Par MARIE 28 juin 2017 à 9 h 59 Répondre à ce commentaire

Pourquoi dire que le nom de Jacob signifie "celui qui talonne" alors que par ailleurs il est dit que son nom veut dire "celui qui dupe" ? genèse 27 .38
Merci

Par VINCENT 28 juin 2017 à 9 h 08 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie -Augustin,
Le don de la paix !
Accepter nos différences , car tous nous sommes précieux , Jésus Charpentier , pleins de noblesse
nous montre comment unifier nos familles , nos clochers , nos relations avec le monde .
J'aime la délicatesse , les intellos , j'aime les artisans qui de leurs mains , nous font un toit pour
y mettre un Nom .La Paix du Christ qui surpasse tout , la connaître au milieu de nos différences
c'est accepter le petit comme le grand , c'est dire que tous nous sommes béni par Dieu .
Nos rencontres avec les deux frères , nous fait comprendre , qu' une partie de l'un et de l'autre
sont en nous , user de nos talents ? Dieu usera nos coeurs dans UN seul.Saint François et bien
d'autres passeront dans l'histoire ,fabricant une crèche ,pour expliquer au peuple le don de Dieu .
Les apôtres aussi s'amusaient pour savoir qui était le plus grand ! Les clochers n'ont qu'un appel , celui
du Christ , pourtant bien souvent j'entends que tel clocher est plus grand que l'autre! Lutter avec Dieu
pour Dieu . Jésus par La Pâques restera vainqueur de nos fragilités , quels que soient nos fruits , le oui,
accueillir le don de Dieu , aimer et se savoir aimer , tel que je suis au milieu de mes frères et soeurs .
Ces meurtrissures nous sont données pour rendre gloire à Dieu .

Par fred 28 juin 2017 à 8 h 52 Répondre à ce commentaire

Merci a vous Fred,
j'aime toujours vos commentaires, sans jugement, je ne trouve pas bien les mots pour vous le d'écrire, mais sa fait du bien au coeur, bien fraternellement

Par brig 28 juin 2017 à 21 h 13

"L'un sera plus fort que l'autre et l'aîné servira le cadet" donne le ton d'une relation fraternelle!
le plus fort au service du plus faible! N'est-ce pas encore ce qui est vital pour aujourd'hui ?
Servir le plus démuni, le plus déprimé, le plus handicapé? et nous lisons cela dans la Genèse!
C'est dire si ces textes sont toujours d'actualité! les données ne changent pas! il y a encore des personnes chanceuses, bien pourvues de force physique, qui non seulement doivent en rendre grâce à la Vie, mais encore davantage! mettre cette santé physique, mentale, au service des plus faibles, c'est-à-dire que les forts soient en bonne santé spirituelle! Retenir cette notion de service , ce que le Christ a fait toute sa vie, est aidant pour nos vies d'aujourd'hui!

Par Emma 28 juin 2017 à 8 h 09 Répondre à ce commentaire

Le manque.
Tout est donné dans ce mot .
Si je n'avais aucun espace devant moi , comment pourrais-je marcher ?
L'Amour dont Tu nous combles Seigneur, ne se présente -t'il pas dans un coeur assoiffé qui cherche sans cesse une plénitude mystérieusement inaccessible ?
Mais nos cœurs portent l'empreinte de ta Présence:
"Pose moi comme un sceau sur ton bras
Comme un sceau sur ton coeur
Car l'Amour est fort comme la mort.."
La force que nous avons réside bien dans la faiblesse de notre condition . L'Amour me libère de ma stérile toute puissance, et m'ouvre vers l'Autre , celui qui dans l'altérité me rend créateur...
avec la Vie qui respire en moi ???

Par Nicole.B 28 juin 2017 à 7 h 45 Répondre à ce commentaire

Pas de "parce que" dans la réponse de Dieu à Rébecca. Pas de "parce que" à son "pourquoi?", mais un constat. Ils seront ainsi : différents. Pas de jugement non plus. "[L]'un sera plus fort que l'autre," la réalité, simplement, et pourtant loin d'être simple: qu'est-ce qu'être fort, finalement? Le plus fort est-il Esaü, le grand chasseur, ou bien Jacob auquel un jour il sera dit, dans sa lutte au bout de la nuit : "tu as été fort contre Dieu et contre les hommes et tu l'as emporté" (Gn 12, 29)? De même la distinction entre l'aîné et le cadet est-elle si évidente? Un plat de lentilles en diffère. Et qu'est-ce que servir? Ne pourrait-on pas dire qu'en sa colère qui force Jacob à fuir, Esaü, sans le vouloir, a servi son frère, lui faisant prendre le chemin où il apprendra chaque jour à marcher avec Dieu?
La Parole de Dieu ne nous invite-t-elle pas - ici comme toujours - à aller au-delà des apparences? A laisser Dieu m'expliquer, dans ma chair, concrètement, pas à pas, ces mots dont je croyais connaître le sens. A ne pas attendre de "parce que" à mes "pourquoi?". Dieu habite la réalité, quelle qu'elle soit. Il l'habite avec moi. S'y offre pour que je l'y reçoie. "Je suis avec toi," dira Dieu à Jacob en songe (Gn 28, 15). A chacun de nous. Tendresse inouïe. Merveille d'amour.

Merci fr. Augustin! Belle journée à tous! Prières pour tous et avec tous.

Par Audrey 28 juin 2017 à 7 h 07 Répondre à ce commentaire

Oui, comme le temps des hommes n'est pas le temps de Dieu, nos désirs contrariés sont bien les nôtres et non ceux de Dieu. On le comprend à mon âge, hélas, après beaucoup de souffrance. Mais je crois avoir compris. Amen. Odile

Par Odile Cristin 28 juin 2017 à 7 h 05 Répondre à ce commentaire

Dieu rends féconds nos attentes, car il nous aime, d'un même amour universel. Cependant, nos espoirs déçus, sont souvent ceux que nous voulions sans référence à Dieu.

Cela est bien dit par Antoinette: Les Lois Humaines ne sont pas celles de Dieu.

Prière pour cette journée, qu'elle soit fruit de nos pensées.

Par Florine 28 juin 2017 à 6 h 48 Répondre à ce commentaire

Gènes 25,21-28
cet exemple facheux est un avertissement pour tous les parents, toujours en danger de préfères un de leurs enfants au détriment des autres,nous devons veiller a maintenir constamment leur union,cela doit être très difficile pour les parents, de voir son enfant un qui a tout pour lui que tout lui réussi, et l'autre qui galère a tout points de vue, cela crée bien souvent de la jalousie, et des conflits entre époux, et pourtant il on u la même éducation, on ce demande pourquoi l'un et pas l'autre,!!
Seigneur aide nous dans cette démarche de l'éducation de nos enfants, donné autant d'amour, attention, de les aimer tel que tu nous les a confié, comme toi tu nous aime...petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 9 juin 2016 à 15 h 07 Répondre à ce commentaire

c'est vrai que nous ne nous regardons pas assez! quand je croise des gens dans la rue, je vois des yeux baissés, je sens des gens "ailleurs", préoccupés par leurs problèmes. Et je suis comme eux. Mais comment pourrait-on aimer quelqu'un qu'on ne regarde pas? regarder, c'es le premier pas pour aimer.
Nicole

Par Nicole Durup 9 juin 2016 à 9 h 31 Répondre à ce commentaire

Je crois que la symbolique de ce récit est la reprise du thème de la Genèse :la domination de l'homme sur la nature, grâce à l'intelligence. Mais nature et homme sont issus de la même mère, donc liés étroitement. Plus tard, Jacob usurpera le droit d'ainesse d'Esau, parce qu'il le fallait. Il devra fuir, mais une fois enrichi à l'étranger, il lui rendra beaucoup pour se faire pardonner et renouer le lien. Les lois humaines ne sont pas celles de Dieu '"mes chemins ne sont pas vos chemins". La Bible est tout sauf conformiste.

Par Antoinette 9 juin 2016 à 8 h 00 Répondre à ce commentaire

Isaac demande à Dieu sa faveur, et il est doublement exaucé. Rébecca consulte le Seigneur sur ses fils à venir et Dieu lui répond qu'elle est enceinte de nations entières. La rencontre vraie entre Isaac et Rébecca porte du fruit, bien plus que ce que l'un et l'autre auraient osé demander.
Mais pas si simple d'être fécond: les frères se heurtent avant même d'être nés. Contraste de ces frères si différents et que tout semble opposer - l'apparence, le caractère, les goûts - mais pourtant à jamais liés, comme ils l'étaient à l'instant de leur naissance. Le texte insiste sur les apparences. Esaü arpente la campagne et mesure sa force à celle de la nature, mais dans le calme des tentes, Jacob, lui aussi, apprend.

"L'un sera plus fort que l'autre," dit le Seigneur à Rébecca, mais de quelle force parle-t-on? Cette force des peuples que Jacob et Esaü viendront à représenter, chacun lui donne chair. Est-on fort parce son corps est fort, parce qu'on se sert de cette force pour dominer, ou bien est-on fort autrement? Le plus fort des deux n'est pas celui que l'on croit. En Dieu, avec Dieu, la vraie force se joue des apparences, des standards, des préjugés. En Abraham et Sara, la vieillesse n'était pas un rempart à la naissance, à la venue de la vie, à sa croissance à l'infini. Avec Esaü et Jacob, ce sont les apparences qui se révèlent n'en être pas rempart non plus.

Peut-être voit-on quelque chose de cela aussi dans la réaction de Rébecca. Lorsqu'elle va consulter le Seigneur, elle est plutôt déçue par sa grossesse, cela ne se passe pas comme elle l'imaginait. Mais sa prière exaucée bien au delà de la demande s'accomplit non selon des schémas trop humains, étriqués, mais selon la logique de Dieu. De quoi remettre en perspectives toutes nos prières. Si je demande à porter du fruit, suis-je prête à être exaucée? Prête à laisser Dieu multiplier ma vie, à voir plus grand que ce que mon cœur en est encore capable?

Me revient en mémoire une belle méditation de Fr. Adrien dans Signe dans la Bible ("Pêche miraculeuse", St Jean 21, 1-11). En réponse à nos demandes, écrit-il, Dieu: "s’obstine à nous donner bien plus que cela : à se donner lui-même. À nous donner son Esprit qui vient habiter en nous et faire de nous ses fils et ses filles, qui nous fait entrer dans la vie même de Dieu. Au fond, il n’a rien d’autre à nous donner que lui-même, parce qu’il veut nous donner le meilleur. Et ce don dépasse infiniment tout ce que nous demandons, tout ce que nous imagions, avec un excès à côté duquel cent cinquante-trois gros poissons pour huit convives paraissent finalement un arrangement assez raisonnable."
Avec Isaac et Rébecca, avec Esaü et Jacob, comme depuis le commencement, Dieu fait-il autre chose que de donner la vie à profusion, de la multiplier au delà de toute attente? Et le choix n'est-il pas alors pour chacun de l'accueillir, de s'y ouvrir, ou pas.

Par Audrey 9 juin 2016 à 6 h 49 Répondre à ce commentaire

Magnifique! Merci Audrey!!!

Par Anne-France 9 juin 2016 à 8 h 06
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