David

« Va et que le Seigneur soit avec toi. » 1 Samuel 17,37

La faute de David

2 Samuel 11, 2-9

Un soir, il se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle.
David fit demander qui elle était, et on lui répondit : « Mais c’est Bethsabée, fille d’Éliam, la femme d’Ourias le Hittite ! »
Alors David envoya des gens la chercher. Elle vint chez lui ; il coucha avec elle, alors qu’elle s’était purifiée de ses règles. Après quoi, elle retourna chez elle.
La femme devint enceinte, et elle fit savoir à David : « Je suis enceinte ! »
Alors David expédia ce message à Joab : « Envoie-moi Ourias le Hittite. » Et Joab l’envoya à David.
Lorsque Ourias fut arrivé auprès de lui, David lui demanda comment allaient Joab, et l’armée, et la guerre.
Puis il lui dit : « Descends chez toi, prends du repos. » Ourias sortit du palais, et l’on portait derrière lui une portion de la table du roi.
Mais Ourias se coucha à l’entrée du palais avec les serviteurs de son maître ; il ne descendit pas chez lui.
On annonça à David : « Ourias n’est pas descendu chez lui. » David dit à Ourias : « N’arrives-tu pas de voyage ? Pourquoi n’es-tu pas descendu dans ta maison ? »
Ourias dit à David : « L’Arche ainsi qu’Israël et Juda habitent sous des huttes. Joab, mon seigneur, et les serviteurs de mon seigneur le roi campent en rase campagne. Et moi, j’irais dans ma maison manger, boire et coucher avec ma femme ! Par ta vie, par ta propre vie, je ne ferai pas une chose pareille ! »
Le lendemain, David l’invita à manger et à boire à sa table, et il l’enivra. Le soir, Ourias sortit et alla se coucher à nouveau avec les serviteurs de son maître ; mais il ne descendit pas chez lui.
Le matin suivant, David écrivit une lettre pour Joab, et la fit porter par Ourias.
Il disait dans cette lettre : « Mettez Ourias en première ligne, au plus fort de la mêlée, puis repliez-vous derrière lui ; qu’il soit frappé et qu’il meure ! »

Méditation

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À l'heure de la tentation

David connaît la tentation et il lui arrive d’y succomber en posant des actes des plus graves. Ainsi, non content d’avoir pris la femme d’Ourias, un de ses officiers, et ne parvenant pas à masquer sa faute, David planifie la disparition d’Ourias au combat. Le crime est sordide. David en a-t-il conscience ? Il est comme cet homme riche dont le prophète Nathan vient lui raconter l’histoire. Pour nourrir un visiteur, bien que propriétaire d’un grand troupeau il vole la petite brebis d’un pauvre. Lui n’avait qu’elle et la traitait comme sa fille. Révolté à l’idée de cette injustice, David s’écrie : « Cet homme mérite la mort ! » Et Nathan lui révèle alors son péché, coup d’épée dans le cœur, par un : « Cet homme, c’est toi ! »
David ne fait pas exception parmi les ancêtres du Christ, nos pères dans la foi. En lisant leurs histoires, nous apprenons qu’ils ne sont pas des saints. Et pourtant si, ils le sont, puisqu’ils cheminent en cœur à cœur avec le Saint.
Mais ils ne sont pas sans péchés. Car non seulement la sainteté n’est pas incompatible avec le péché, mais la conscience du péché, ce sentiment d’être coupable d’une incapacité à aimer vraiment, est le seuil de tout progrès dans la foi. Là peut agir le pardon de Dieu. Il vient laver les fautes et purifier le sens d’aimer.
Ce qui contredit la sainteté, par contre, c’est la perte du sens du péché, cet endurcissement du cœur, qui rend insensible au mal commis. Le mal alors vient coller à la peau et il enlaidit l’être. De cet état de corruption, seul peut délivrer l’accueil sincère d’une rude parole, qui tranche en révélant le mal. Ainsi, David ne s’est pas dérobé à Nathan, l’envoyé de Dieu.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Lyon

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75 commentaires

Heureusement que Jésus à cracher dans les jeux de l'aveugle né !
De nos jours on peut avoir , 10 sur 10 en religion , du par coeur sans connaître "La profondeur , c'est comme avoir une bible
sur la como , en décoration....
Le pouvoir que Dieu donne , et le pouvoir que l'homme du monde prends quand sa vanité lui chatouille l'orgueil .
Ne sommes-nous pas en construction ?
La foi , demande d'être instruite , c'est l'amour de l'amour , comprendre vraiment le sens de la Parole .
Toi qui dis-tu que je suis ? Un envoyé , un mercenaires , un berger , un messie , qui-suis-je pour Dieu?
Combien de brebis massacrées pour des histoires de religions ? Dieu est amour et par Jésus , Il nous montre Le Chemin.
David , voulait construire l'église de Dieu , mais Dieu choisit Salomon ! Pourtant son amour ne quitte pas David .
Dieu crée en moi un coeur pur ; le voile se déchire , plus loin Marie engendrera Jésus venu , du ciel , descendu de l'échelle
pour nous ouvrir l'Esprit , par l'effet de UN ; l'amour de Dieu , et deux en nous aiment les uns les autres .Le respect , la dignité , le dialogue , l'approche , dans une seule construction : l'unité .Non Seigneur , je ne suis pas digne de Te recevoir ,
mais dit seulement Une Parole et je serais guéri .Nous avons ce sanctuaire , et Le Tabernacle , demeure une preuve de l'amour de Dieu. Son Fils Unique , le Verbe fait chair .Oui , la vérité vous rendra libre , par ce que Jésus est La Vérité , alors la religion prends tout son sens pour louer Dieu.

Par fred 24 août 2017 à 16 h 25 Répondre à ce commentaire

Le sang de jésus, son fils,nous purifie de tout péché
Seigneur qu'il en soit ainsi,selon ta parole,
Je te supplie, seigneur, fait couler ton précieux sang sur moi,
pour me laver,me purifier de tous mes péchés,
pour me purifier,esprit, âme et corps afin que je puisse te ressembler

Seigneur, je me repens de tous mes péchés et je mets toute ma confiance en toi
Je te supplie créé en moi un coeur pur et renouvelle en moi un Esprit ferme,
Merci seigneur de m'avoir accordé ton pardon.

jésus peut-il dire qu'il ne voit en moi aucun ruse?l'ennemi de l'âme est un menteur et il cherche toujours à maintenir dans l'ombre les zones floues de mon être. Il ne faut pas s'étonner alors que j'aie du mal a m'habiter à suivre ma conscience et vivre dans la paix..Seigneur donne moi d'aimer la vérité c'est elle qui me rendra libre pour aimer.

Marie, notre mère protégé -nous des embûches du démon gardez-nous du danger et veuillez l'oreille à mes supplications
"..consentir courageusement à être pêcheur "endosser ma responsabilité et en faire l'aveu dans le sacrement de réconciliation :
Oui,je suis responsable de ce mal mais je ne suis pas cela je peux m'en distancier et le remettre a la grâce de Dieu
*Va et désormais ne pèche plus*....petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 24 août 2017 à 15 h 15 Répondre à ce commentaire

Fréquent ? Horrible...Peut-être.... mais tout aussi fréquent le pardon du Seigneur pour chacun de nous et pour des gestes très graves... Il a donné sa vie, ses humiliations, sa souffrance, son amour pour nous sauver chacun !!!

Par Arlette Cornet 24 août 2017 à 15 h 05 Répondre à ce commentaire

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur ; Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière.
Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur qui subsistera ?
Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne.
J'espère le Seigneur de toute mon âme ;
je l'espère, et j'attends sa parole.

Mon âme attend le Seigneur, plus qu'un veilleur ne guette l'aurore.
Plus qu'un veilleur ne guette l'aurore, attend le Seigneur Israël.

Oui, près du Seigneur est l'amour ; près de lui, abondance le rachat.
C'est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.

Ainsi soit-il ou Amen.

Par Pastorale de la santé 24 août 2017 à 10 h 51 Répondre à ce commentaire

Aimer en vérité. N'est-ce pas renoncer à la tentation de vouloir prendre?
"[J]e te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant Yahvé ton Dieu, écoutant sa voix, t'attachant à lui"; car là est ta vie [...]" (Dt 30, 19-20). Choisir la vie, en aimant Dieu et écoutant sa voix, et que dit Dieu sinon qu'il veut la vie de son peuple? La vie véritable. Et Dieu donne, donne la vie, se donne, s'offre. Et l'homme toujours est libre de refuser cet amour. N'est-elle pas là, la mort, en tout ce qui coupe de Dieu, qui refuse le don, et de se donner de même? N'est-elle pas là, la racine du péché?
N'écoutant que lui-même, sans consulter Dieu, comme il le faisait toujours, David a pris ce qui n'était pas à lui. Et la mort de s'insinuer, en un terrible engrenage. La mort d'Ourias, décidée froidement, celle d'hommes morts avec lui dans l'entreprise dangereuse que Joab a commandée pour obéir à ses ordres. La mort de l'enfant qui naîtra à Bethsabée. Et c'est la mort qui de suite vient à la bouche de David, quand Nathan lui conte l'histoire de ce riche qui avait pris l'agnelle du pauvre : "il mérite la mort, l'homme qui a fait cela" s'écrie-t-il (2S12,5). Pourtant c'est la vie qu'encore lui offre Dieu quand enfin David ouvre les yeux : "tu ne mourras pas" (v.13). Le pardon et la vie. Donnés. L'amour, en vérité.

Par Audrey 24 août 2017 à 7 h 54 Répondre à ce commentaire

En effet, reconnaître, confesser, regretter, réparer, nos actes souillés, le pardon, dont le Seigneur nous lave et nous abreuve, nous permet alors de rejeter fermement les erreurs de nos vies pour les recommencer libre en pleine voie éclairée par la joie de l'amour retrouvé. C'est la réconciliation AMEN

Par Detchen 17 août 2016 à 11 h 53 Répondre à ce commentaire

Superbe commentaire: c'est bien le refus du péché en soi-même qui éloigne de la sainteté. C'est bien sa révélation, même brutale, qui y met fin. Et cependant que d'arrogance tout au long de l'histoire de l’Église! Que le Seigneur nous aide et aide notre " Mère" à poursuivre dans cette voie de conversion que le pape François, en cette période historique, symbolise.

Par NADAUS 8 août 2016 à 19 h 58 Répondre à ce commentaire

Mon Dieu aides moi à aller vers la sainteté, malgré tous mes péchés que je regrette de tout mon coeur, et je sais qu'avec ta grâce et ta miséricorde tu m'aideras à ne plus pécher, et surtout à résister aux sirènes de ce monde...
Merci Seigneur !!!

Par Cl@udio 8 août 2016 à 7 h 53 Répondre à ce commentaire

" La perte du sens du pêcher "Endurcicement du coeur qui rend insensible au mal commis."
Merci de nous mettre en garde.
Vous êtes Veilleur par vos mot, pour nous ,fréré Pascal Marin.
Merci

Par sabrina 8 août 2016 à 1 h 14 Répondre à ce commentaire

Merci frère Pascal! Votre méditation me rappelle cette citation de Nelson Mandela: "Un saint est un pécheur qui essaie de s'améliorer." [Conversations avec moi-même (2010)] Cette citation nous rassure que la sainteté est un combat quotidien contre notre faiblesse. Prendre sa croix et suivre c'est aussi se relever de ses péchés et aller de l'avant.

Par Gilles 7 août 2016 à 18 h 41 Répondre à ce commentaire

Merci frère Pascal Marin, pour cette belle méditation , ... ce sentiment d'être coupable par les fautes commises, ... Dieu fait grâce à tous ceux qui se reconnaissent pêcheurs., par le sacrifice de son fils Jésus sur la Croix......Rita

Par Rita Giuliani 7 août 2016 à 17 h 47 Répondre à ce commentaire

A l'attention du frère Claude Galmiche :

En vous souhaitant bon vent, cher frère Claude, pour la poursuite de la route au bout de laquelle un grand amour nous attend.
Unis dans la prière et dans une même espérance.

Par Marie-Thérèse L. 7 août 2016 à 9 h 19 Répondre à ce commentaire

Quels que soient notre "incapacité à aimer vraiment", nos égarements, nos péchés, nous ne pouvons empêcher Dieu de nous aimer. Pourquoi éprouvons-nous (moi, du moins) tant de difficultés à faire nôtre cette réalité vivifiante, à accepter cet amour inconditionnel de Dieu à notre égard? Sans doute parce que nous n'arrivons pas à nous aimer nous-mêmes tels que nous sommes ? ...

Par Marie-Thérèse L. 7 août 2016 à 7 h 34 Répondre à ce commentaire

David connaît la tentation. Depuis les origines, les hommes ont connu la tentation; Jésus Lui-même l'a connue, mai n'y a pas succombé. David, lui, y succombe et il essaie de cacher sa faute ce qui est encore plus grave. pas assez d'avoir pris la femme d'Ourias, il le fait tuer. Où est le jeune berger qui a affronté le géant Goliath au nom de Dieu ? Où est-il celui qui dansait de joie pour le Dieu d'Israël ? et c'est pourtant le même homme.C'est un homme, notre frère, succombant au péché, comme nous tous.
Nathan, avec sa petite fable a touché le point faible. David se repend; Dieu lui pardonne.
Dieu pardonne toujours; sa patience est grande, il attend toujours que nous nous détournions du mal; sa miséricorde est infinie, sa bonté incommensurable. Une faute avouée, un repentir sincère, et Dieu pardonne. Comment nous-mêmes ne pourrions pas nous montrer indulgents pour ceux qui ont péché ? Sommes-nous sans faute ?
Dans l'Evangile, combien de fois Jésus a pardonné et relevé les pécheurs; ça lui a été d'ailleurs reproché : les publicains, les prostituées et la femme adultère : que celui qui n'a commis aucun péché lui lance la première pierre ! Lui, assis traçant des signes sur le sable, discret. La misérable attendant le verdict et le miséricordieux, face à face : "où sont-ils ceux qui t'ont accusée, personne, Seigneur ! moi non plus, je ne t'accuse pas. Va et ne pèche plusi
A la suite de Jésus, animés par son Esprit, nous pouvons l prier Dieu, l'appeler Père...Nous sommes ses enfants : pardonne-nous nos péchés, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.

Par Marjeanne 6 août 2016 à 20 h 14 Répondre à ce commentaire

Rectificatif

Le commentaire est destiné à Bernard de Bruxelles.

Lise.

Par Lise 6 août 2016 à 16 h 41 Répondre à ce commentaire

Pour Paul de Bruxelles,

J'ai particulièrement apprécié votre intervention pertinente et courageuse du 15 juillet ; je la relis régulièrement car je ne peux accepter les récits de violence de l'Ancien Testament. En effet même si les exégètes y trouvent des symboles sous-jacents, la cruauté des propos est douloureuse.

Par contre, je suis déçue et peinée par votre commentaire du 5 juillet 20 h 12.
Par inadvertance, j'ai laissé glisser le mot "pédagogue " dans mes petites phrases, une déformation de ma carrière d'enseignante. En relisant, je trouve ce mot tout à fait inapproprié au contexte des méditations.

Je ne suis l'élève de personne, je me sens libre, libre d'exprimer mon ressenti et d'aimer les belles phrases surgies du fond du coeur.

En union de prières.

Par Lise 6 août 2016 à 16 h 36 Répondre à ce commentaire

Bonjour Blandine,
Dieu ne prend pas la place des innocents, IL Y EST DEJA. Dieu est présent dans la victime comme dans le bourreau. Nous sommes tous "tissés" autour d'une perle précieuse , d'une perle rare ...St Paul nous le dit autrement en nous disant que nous sommes des vases .
Dieu est déjà engagé dans tout ce que nous vivons. Et il est innocent, c'est-à-dire incapable du moindre mal. Je dirai même que cette notion lui est radicalement étrangère.Bien sûr, ce que je vous dis là, je ne l'ai pas inventé ni trouvé toute seule. Je rends grâce à mes aînés dans la foi. Evangéliser, c'est annoncer à tout être humain qu'il est habité par infiniment plus grand que lui.
C'est pour cela que le pape François parle de la Joie de l'Evangile...Il ne faut pas nous laisser voler cette Joie, même dans les pires situations, car il n'y a que cette Bonne Nouvelle (l'inhabitation de Dieu en nous) qui est source en nous de vie, qui est combat contre toutes sortes de mort. La Passion et la Résurrection sont à vivre tous les jours, pas seulement ponctuellement à Pâques.
Je vous rejoins, Dieu n'est pas un magicien, il est "prisonnier" de nos agissements. Les atrocités commises sont le fait des hommes. Et il est vrai que les chrétiens ont un rôle à jouer dans la dénonciation de situations intolérables.Mais Il faut qu'il y en ait un qui commence à bouger... et d'autres suivront. On peut être "attiré" par une "mission".La Bible est d'abord une "histoire d'ouïe" (avant la vue), mais que faisons-nous quand nous avons entendu ? Bien sûr, il ne s'agit pas de nous auto-flageller, mais d'être en cohérence avec nous-même. Notre foi repose uniquement sur l'expérience de rencontre vécue par les premiers disciples après la mort de Jésus, et nous les croyons "sur parole". Depuis 20 siècles, quantité de chrétiens ont vécu des expériences de "proximité" avec Le Tout Autre, sachez aussi que le doute n'est pas l'ennemi de la foi, il fait partie de notre cheminement. Et nous sommes "en marche " grâce à "retraite dans la ville".

Par Béatrice 6 août 2016 à 14 h 37 Répondre à ce commentaire

Aujourd'hui nous prions souvent QUE pour les victimes.
au temps de David, on loue le perfide, on oublie Ourias, pourtant, lui, Ourias a été fidèle à son devoir, son maître .
les jugements des hommes ne sont pas ceux de Dieu, heureusement.
Je crois et persiste que Dieu N'est QU'amour et qu'Il ne peut faire qu'aimer.

Par Micheline 6 août 2016 à 9 h 09 Répondre à ce commentaire

Audrey, 5 août 2016 à 6 h 53. Absente depuis trois jours, je viens de me mettre à jour. Je ne comprends pas très bien certains commentaires en réponses au vôtre. Je tiens à vous dire que j’apprécie énormément votre contribution, et ces dernières n’enlèvent rien à la méditation du jour, ni à aucun des autres commentaires. Pour moi, chacun `un charisme particulier que le Seigneur nous demande de mettre au service de nos frères et sœurs. Tout en laissant à chacun de se nourrir de ceux qui nous parlent et de laisser de côté les autres. Je vous demande humblement, chère Audrey, de continuer d’ajouter à ma nourriture spirituelle vos commentaires. J’aime bien la diversité que nous apporte la sensibilité de chacun/chacune. Merci à tous pour votre générosité dans le partage.

Par Micheline (Canada) 6 août 2016 à 8 h 10 Répondre à ce commentaire

Bonjour Micheline

Je suis tout à fait d'accord avec vous en ce qui concerne les commentaires d'Audrey. Je n'ai pas compris moi-non plus. Surtout que moi aussi j'apprécie énormément ses commentaires qui sont toujours très intéressant à lire.
Bien fraternellement et en union de prières. Marie-Agnès.

Par Marie- Agnès 6 août 2016 à 13 h 09

Bonjour Micheline,

Merci pour cette intervention que je partage entièrement. Votre mise au point, juste et objective est une ouverture fraternelle pour la communauté d'internautes que nous formons.

Lise.

Par Lise 6 août 2016 à 14 h 23

Même David, le choisi, succombe à la tentation. Comme il m'arrive de succomber aussi. Et comme lui, il m'arrive de vouloir camoufler ma faute ou ce qui n'est pas mieux , de chercher des circonstances atténuantes. Alors, Seigneur envoie-moi Nathan afin que je réalise les vrais manquements que sont les miens. L.D.

Par dourte léon 6 août 2016 à 0 h 38 Répondre à ce commentaire

Merci à Dourte Léon ! pour son commentaire, je vais le méditer - oui accepter les " NATHAN" que Dieu met sur notre chemin, qu'à travers eux Dieu nous aide à aimer en vérité -

Par Marie Thérèse 6 août 2016 à 9 h 54

AIMER en vérité........................tout un programme!

Par mic 5 août 2016 à 23 h 16 Répondre à ce commentaire

L'aveu libère...Dieu nous montre notre faiblesse, nous ne devons pas juger, ni se croire supérieur car le mal est accroupi à notre porte sachant qui dévorer;;c'est l'amour qui droit primer, quand on aime vraiment Dieu le mal est facile à être dénoncer puisqu'il n'a pas sa place...Alors demeurons en Dieu, dans sa parole, pour ne pas perdre le sens du péché,et d'endurcissement du cœur. Oh Seigneur vient purifier nos sens d'aimer...Amen !!! Merci pour cette profonde méditation !!!

Par Marie-Noëlle HONORE 5 août 2016 à 22 h 04 Répondre à ce commentaire

Père,
vous êtes pour nous aussi une aide précieuse, ainsi que pour notre sainte église, merci ,je prie pour tout nos prêtres. En union dans la prière

Par Brig 5 août 2016 à 20 h 56 Répondre à ce commentaire

Pour Père Claude Galmiche,et Père blanc,

Par Brig 5 août 2016 à 21 h 00

Désolée pour la fausse manœuvre :....... et vous accorde les grâces demandées.
Je n'oublierai pas votre prénom qui est celui de ma mère.

Par mahona 5 août 2016 à 20 h 29 Répondre à ce commentaire

Merci

Par Michelle 5 août 2016 à 19 h 40 Répondre à ce commentaire

Un petit message à toutes et à tous
.
Ce matin, je suis allée à l'église de mon village ,ai allumé une bougie aux pieds de notre
Dame de Lourdes , j'ai déposé ensuite par écrit sur un cahier toutes les intentions de chacun
et chacune de vous tous.(nous sommes plus de 52000 inscrits sur le site), puis je me suis
recueillie et ai prié pour que le Seigneur soutienne chacun de nous dans ce qui vit de pénible et de douloureux ,je pense à Fred ,Brig , Paul en retraite Audrey, Mohana ,Micheline , tous ceux qui s'expriment , et toutes et tous sans oublier pères, frères , soeur . Et je vous remercie
tous de vos fraternelles prières .
Paulette 05 Guillestre Htes Alpes

Par Paulette 05 5 août 2016 à 19 h 26 Répondre à ce commentaire

Merci Paulette pour votre geste généreux. et fraternel. Que Notre Dame de Lourdes accueille avec bonté votre démarche et vous des grâces demandées.

Par mahona 5 août 2016 à 20 h 27

Oh merci beaucoup Paulette, pour votre gentil intention pour nous touse,que notre Dame de Lourdes ,vous bénis, par sa grâce, je pense bien a vous dans ma prière de la miséricorde, union avec vous, bien fraternellement Brig

Par Brig 5 août 2016 à 20 h 46

De nos jours, la culpabilité a mauvaise presse, j'ai lu que beaucoup de gens se sentent coupables, non d'avoir fait du tort à autrui, mais de n'être pas à la hauteur de ce que les autres attendent d'eux. L'image sociale comme idole mise à la place de la ressemblance divine. " La perte du sens du péché, qui rend insensible au mal commis" C'est la morale du "pas vu pas pris".
David était sur la mauvaise voie, et il a eu besoin d'être mis en face de son péché. Lui, le roi garant de la justice, a bel et bien, sous l'emprise de son point aveugle, commis une grave injustice. Heureusement, il ne s'était pas encore complètement perdu et a été capable de reconnaître "j'ai péché devant l'Eternel". Le pardon de Dieu n'évite cependant pas la pénitence : son fils meurt car il ne pouvait conserver le fruit de sa mauvaise action. Mais ensuite il se relève et peut reprendre la route, continuer son rôle de roi, et le fils qui lui naîtra ensuite sera un symbole de sagesse.

Par Antoinette G 5 août 2016 à 17 h 31 Répondre à ce commentaire

Bonjour Blandine, j'ai essayé de répondre à votre commentaire du 5 août 2016 que vous avez envoyé à 8h 54.
Si vous voulez bien vous y reporter pour le lire...

Par Béatrice 5 août 2016 à 16 h 59 Répondre à ce commentaire

Merci Beatrice d'avoir pris le temps de me répondre.
Bien sûr que Dieu n'est pas un magicien, mais les premières victimes sont les enfants.
Je ne donnerai pas de détails sordides sur les mauvais traitements, dont certains engendrent des tragédies et avec des barbaries dont beaucoup n'ont pas idée...
Je n'imagine pas un Dieu inactif devant ces souffrances inconcevables et forcément incompréhensibles pour ces petits... Et tous ces genocides ????? Je crie souvent vers lui, j'ai l'impression que ma révolte est solitaire, sans réponse, sans réconfort. Peut être devrions nous tous agir pour tous ces sacrifiés injustement. Je trouve notre monde si indifférent aux causes justes... Comment peut on vivre en sachant cela ? Dieu prend il la "place" de ses enfants au moment des horreurs ? Nous, les chrétiens, ne pourrions nous pas agir et dénoncer ? Vous connaissez la chanson " si tous les gars du monde décidaient d'être copains et partageaient un beau matin leur bonheur et leur chagrin..."
Qu'est çe qu'on attend ?
Merci à vous
Blandine.
Alors oui je doute,

Par Blandine 5 août 2016 à 20 h 49

Merci pour ce commentaire.

Père Claude Galmiche Père Blanc de 92 ans
depuis 16 ans dans un EPHAD à Tassy 83440 Tourrettes

Je peux encore célébrer et tous vos commentaires m'aident . Continuez et en union de prières.

Par claude galmiche 5 août 2016 à 15 h 34 Répondre à ce commentaire

Soyez heureux père Galmiche !
Bien cordialement !

Par Sonia 5 août 2016 à 18 h 14

je bonne chretienne

Par perroa 5 août 2016 à 14 h 44 Répondre à ce commentaire

Seigneur, préserve-nous de la perte de sens du péché qui endurcit notre coeur , nous rend indifférent au mal commis et nous éloigne de la sainteté à laquelle tu nous appelles. Reconnaissons que nos péchés entravent notre capacité à t'aimer, Seigneur ainsi que ceux que nous avons blessés. Accorde-nous, Seigneur, ta miséricorde qui efface nos fautes, purifie le sens d'aimer et nous permet de retrouver ce chemin du coeur à coeur avec toi vers la sainteté.En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 5 août 2016 à 14 h 42 Répondre à ce commentaire

Oui, frère Pascal, les saints sont d'abord des pécheurs qui cheminent la main dans la main avec Dieu !
Oui, il nous faut d'abord accepter cela. Ce serait si agréable d'être parfaits !

Par ninon 5 août 2016 à 11 h 59 Répondre à ce commentaire

Bonjour Ninon et merci pour votre nourrissante réflexion. Oui, ce pourrait être agréable d'être parfaits mais nous ne pourrions bénéficier de toutes ces grâces mises à notre disposition. Je salue de plus en plus la dualité m'habitant. Celle composée de beau et de laid dont je suis capable. Mon coeur et ma tête sont capables de beau et de laid alors que mon âme me sert de conscience comme si elle me permettait de faire une souhaitée et essentielle jonction entre les deux....ce beau et ce laid. Mon âme comme pacificateur de ma propre personne. Et à la sainteté j'aspire. Ouf! Que je fais. C'est la 1ère fois que j'ose aborder le sujet. Merci Frère Pascal et à vous Ninon pour cette superbe prise de conscience. Sans prétention - Gaston Bourdages - Auteur - Saint-Mathieu-de-Rioux au Québec.

Par Gaston Bourdages 5 août 2016 à 12 h 19

Pris dans l'engrenage de la faute, David aura la chance d'en prendre conscience grâce à Nathan et obtiendra le pardon de Dieu.

"Que celui qui n'a jamais péché jette la première pierre"

Dieu de Miséricorde Tu vois les efforts de Tes enfants et Tu sais leurs erreurs, guide chacun de leurs pas vers Toi, éclaire leurs routes!

Rappelle-les à Toi quand ils s'éloignent.

UDP et merci à chacun de vous.

Par MARIE 5 août 2016 à 11 h 57 Répondre à ce commentaire

Merci à tous pour vos commentaires eclairants et surtout à Audrey Si David a ete pardonne combien plus nous serons pardonnes pour de moindres fautes ...si nous les reconnaissons comme telles . Le "peche "n'est-il pas tout ce qui nous eloigne du coeur de Dieu ,ce qui ne va pas dans le sens de notre rapprochement du Divin? N'ayons pas peur de nous laisser regarder par le CHRIST

Par buchin 5 août 2016 à 11 h 36 Répondre à ce commentaire

"Que celui qui croit être debout prenne garde qu'il ne tombe"(1cor 10)

La chute de David nous montre ,avec qu'elle facilité nous pouvons être entraîné dans toute sorte de tentation, ce qui lui arrive peut arriver a n'importe qui,même au plus grand saint,c'est le péché "j'ai péché contre l'éternel "
A celui qui se repent et confesse sa faute,le pardon est accordé,
Restez vigilant dans notre service pour Dieu, ne pas perdre de vue son appel, ne baissez pas notre garde,me rappelez-que moi aussi un jour je puisse être confronté a la tentation, et encore plus au péché.
Tournez mon regard vers Dieu m'aidera a surmonté, les obstacles de la tentation, car Dieu marche avec nous,
Remplissez notre vie de sa parole,et veillez a ce que vous laissé entré dans notre et notre esprit,
Père, aide-moi a résisté, a ne pas me détourner de toi mon regard, a rester concentré sur ton service et sur l'appel que tu nous adresse, au non de jésus, ...petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 5 août 2016 à 11 h 07 Répondre à ce commentaire

Mettre des limites à la Miséricorde de Notre Père est un blasphème. Jamais je n'avais pris avant la conscience de cela...

Par Thomas 5 août 2016 à 10 h 57 Répondre à ce commentaire

Prions Dieu note Père tout Puissant afin que sa Miséricorde illumine et se répande, aussi, sur les personnes divorcées s'étant remariées civilement ; que l'Esprit Saint éclaire ses enfants.

Par Lyonyx 6 août 2016 à 8 h 05

Merci beaucoup mon pére pour ce riche et profond méditation. Qui nous aide á cheminer dans la crainte de Dieu et nous reconnaître nos péchés devant Dieu pour beneficer toujours de sa misericorde.

Par JACQUELINE MPIA MASIKINI 5 août 2016 à 10 h 49 Répondre à ce commentaire

L'homme est allé dans la lune mais son cœur n'a pas véritablement changé. "L'endurcissement du cœur qui rend insensible au mal commis" mais aussi à la bonté, à la générosité, à l'amour. Je me rappelle quelques passages d'un livre du Père Guy Gilbert : il disait avoir beaucoup de mal à faire comprendre que les actions commises étaient mauvaises. Reconnaître que ce que l'on fait va à l'encontre des enseignements de Dieu ou plus simplement de la vie en communauté. Avoir pris conscience de ses erreurs (de ses fautes) et demander le pardon de Dieu. "Ne dites pas que vos fautes sont trop graves pour être pardonnées ; c'est un gros blasphème. C'est mettre une borne à la miséricorde de Dieu et elle n'en n'a pas. Elle est infinie"- Ne dites pas que vous n'en n'êtes pas digne ; c'est vrai, vous n'en n'êtes pas digne mais vous en avez besoin" (St curé d'Ars). Se sentir aimé malgré nos erreurs, quel apaisement !

Par mahona 5 août 2016 à 10 h 42 Répondre à ce commentaire

J'ai toujours aimé cet épisode, car l'attitude de David est tellement humaine ! Quand on a commencé à pécher, on est comme sur une pente savonneuse, très facilement entrainé à faire pire pour cacher sa faute. Je me rappelle cette histoire d'un médecin grand amateur d'art et qui pour satisfaire sa passion s'était lourdement endetté; ensuite, pour payer ses dettes, il a accepté de participer à un réseau de trafic d'organes. Nous sommes souvent comme des enfants, notre premier souci est de faire disparaître toute trace de nos méfaits. Je ne sais pas ce que David aurait pu faire pour ne pas continuer sur la pente d'abus de pouvoir où il s'était engagé. Reconnaître son péché, s'humilier devant Ourias ? Il est le roi, mais Ourias est son lieutenant, et il est étranger. Difficile, peut-être risqué. Alors, il essaie le tour de passe passe, mais Ourias (sans doute informé par la rumeur) ne s'en laisse pas conter. David est alors amené à la fuite en avant, continuer à abuser de son pouvoir en faisant disparaître sa victime gênante. Autrefois, on disait : "l'erreur est humaine, mais persévérer est diabolique". Mais Nathan s'y prend habilement pour l'amener, par une parabole, à reconnaître ses fautes , et David les confesse immédiatement. Ensuite, il essaie bien de se punir pour sauver son fils, mais en vain : il doit subir les conséquences de son péché. Il assume aussi avec Bethsabée, et c'est elle qui donnera naissance à Salomon.

Par antoinette 5 août 2016 à 10 h 22 Répondre à ce commentaire

Perfection
Sainteté
Péché.....
Oui , je crois que l'humanité est marquée par cette faute : croire qu'elle peut vivre par elle-même. C'est là notre grand "péché " , ce mot que nous ne voulons plus entendre .
Mais notre Seigneur a écrit tout au fond de nos cœurs , son Amour .
Là, jaillit une Source de Vie , qui , fécondant sans cesse "notre terre intérieure " crée ce désir d'un Absolu d'Amour : Dialogue avec Lui.
La sainteté n'est pas la perfection , elle est simplement cette inclination de tout mon être à me tourner vers plus grand , plus humble , celui qui Seul est Bon , qui Seul est Sagesse et qui est à l'origine de la Vie ... Celà me dépasse, mais aussi me remet debout chaque jour , et vient me chercher dans ma simple réalité.
Merci Frère Pascal pour cette féconde méditation et merci à toute cette Fraternité internaute que je rencontre dans la joie chaque jour.

Par Nicole.B 5 août 2016 à 10 h 21 Répondre à ce commentaire

L'auto-flagellation que semble (je dis bien que semble) nous imposer le rituel pour reconnaitre le péché est-elle le meilleur moyen de revenir à Dieu ? Notre misère native est évidente, moins évidents peut-être les actes de péché parce qu'ils se perdent dans l'enchaînement des faits, des circonstances et des justifications.
La leçon de David pour moi est contenue dans l'enchainement des faits : on part de la beauté, du sublime, pour aboutir au plus sordide dans l'inéluctable qui ne laisse pas de place au libre choix. Peu de gens y échappent, et tout cas pas moi. Mais la leçon de David c'est par dessus tout la rédemption donnée au cœur resté sincère, au cœur resté pur malgré son extrême misère.
Merci pour tous ces rappels.

Par Michel (occitanie) 5 août 2016 à 10 h 09 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Pascal. "... seul peut délivrer l'accueil sincère d'une rude parole, qui tranche en révélant le mal"
Notre âme a soif d'absolu.. et nous nous heurtons le plus souvent à la pauvreté de notre être... cela est souvent porteur de souffrance, de "à quoi bon"..
Alors, il nous faut nous résoudre à accepter nos limites, voir nos pauvretés et essayer de ne pas s'en décourager.
Comme nous sommes habiles à fomenter ! dessiner une réalité qui sera en notre faveur... David est celui qui dansait, en toute liberté, devant son Dieu, oui et, il est aussi celui qui échafaude des plans indignes.
La connaissance seule des Ecritures peut nous aider à comprendre et à accepter nos failles, cette dualité qui nous habite.
Belle journée à toutes et tous et à vous, Frère, une reconnaissance joyeuse de vos pensées spirituelles.

Par anne-claire 5 août 2016 à 9 h 52 Répondre à ce commentaire

Oui "notre péché pardonné ,reste une blessure " . Pas facile mais il faut garder la Foi en Dieu qui lui nous pardonnera si nous le suivons . Merci de vos méditations réconfortantes.

Par Marguerite 5 août 2016 à 9 h 46 Répondre à ce commentaire

accepter le pardon ! repartir ! le péché humilie .... pourquoi la tentation ?
j'ai toujours en mémoire cette phrase de l'évangile qui m'a marquée, Jésus dit au paralytique : " Lève-toi, prend ton grabat et MARCHE " -
Comme David notre péché pardonné reste une blessure.

Par Marie Thérèse 5 août 2016 à 9 h 35 Répondre à ce commentaire

Ce texte réconforte(la faute de David est on ne peut plus grave) car si nous avons la foi, dont fait partie un repentir sincère, nous serons pardonnés et sauvés.De plus, gardons nous bien de juger.
Bonne journée à tous et toutes.

Par Minerva 5 août 2016 à 9 h 34 Répondre à ce commentaire

Le pardon fait peur... On en sait plus comment l'aborder dans nos églises.
Pourquoi pas, dans nos églises, dans les prédications et dans nos rapports entre chrétiens, davantage de "saine" pédagogie du pardon, comme le fait Nathan avec David et ici le frère Pascal dans sa médiation ? plutôt que de "drôles" de bondieuseries comme on peut être tentés de le voir...

Par Sonia 5 août 2016 à 9 h 22 Répondre à ce commentaire

Merci Frère pour votre méditation

pourquoi nous faut-t'il tous ce temps pour comprendre

je vieillie et je reconnais mes erreurs

la Miséricorde ! merci Seigneur

Par albatre 5 août 2016 à 9 h 19 Répondre à ce commentaire

ce commentaire me redonne de l'espoir : oui on peut être sur le chemin de la sainteté avec tous nos péchés !
il faut rester conscient'(e) que nous sommes pécheurs et que le Christ nous pardonne si nous le suivons et lui demandons pardon en toute sincérité ...
aimer son prochain, sa famille, (sa propre famille avec toutes ses différences) ça demande déjà pas mal d'abnégation !
témoigner à cette même famille sa foi en aimant : plus facile à dire qu'à faire !

Par REUTER 5 août 2016 à 9 h 14 Répondre à ce commentaire

"David ne fait pas exception parmi les ancêtres du Christ, nos pères dans la foi. En lisant leurs histoires, nous apprenons qu’ils ne sont pas des saints."
Devons-nous nous émanciper de nos péchés, de nos fautes, de nos faits et gestes en nous disant : Nous aussi nous ne sommes pas des saints ? "Car non seulement la sainteté n’est pas incompatible avec le péché"
Après tout le Christ viendra nous laver de nos fautes !
Cela semble trop facile de nous dédouaner, ai-je mal compris la méditation ?
David a commis l'adultère et c'est lui qui châtie et fait exécuter Ourias ??
J'ai beaucoup de mal à comprendre.........

Par SYLVESTRE14 5 août 2016 à 9 h 01 Répondre à ce commentaire

Qui es tu donc seigneur qui permets le mal... La conscience de la faute n'est pas donnée à tout le monde... Alors pourquoi laisses tu les innocents sacrifiés ? Ton fils à crié sur la croix
Pourquoi m'as tu abandonné ? Je n'y comprends rien... Des enfants, des pauvres gens meurent assassines, monstrueusement et la réponse est la confiance ? Le mystère du mal ?
Comment continuer sans penser inlassablement à toutes celles et ceux qui sont sacrifiés et qui souffrent tant avant de mourir ? Décidément je n'y comprends rien.

Par Blandine 5 août 2016 à 8 h 54 Répondre à ce commentaire

Relire Job où même si Job a eu une vie exemplaire il est touché par la souffrance d'avoir tout perdu et souffre même dans sa chaire, le malheur comme le bonheur font parti du plan de Dieu, comme dans la parabole du bon grain et de l'ivraie, Dieu nous appelle à réfléchir que sur notre passage sur terre le Malin est partout et le combat est de chaque instant, mais ce qui est fondamental Job ne reniera jamais Dieu.
Il faut nettoyer le monde par la prière même si nous ne pouvons que constater de l'injustice qui révolte et n'oublions pas que l'ombre ne doit sa présence qu'à la lumière

Par mousseau 5 août 2016 à 10 h 01

Bonjour Blandine,
Sur le problème du mal.Oui, on peut dire que c'est un mystère ,il n'y a aucune explication et aucune justification au mal.Mais il faut évacuer des fausses pistes.
NON, DIEU NE VEUT PAS le mal, il en est la première victime.
NON, le mal n'est pas l'ombre du bien .
NON, Dieu n'envoie pas d'épreuves ou de châtiments et il n'est pas non plus celui qui volontairement n'empêche pas le mal.Au contraire, Dieu est au coeur du combat contre le mal. Mais Dieu n'est pas le tout-puissant que l'on croit, il est uniquement le tout-puissant d'Amour, et il ne peut que ce que peut l'Amour...(La toute puissance de l'Amour, c'est un Amour sans limite, c'est la révélation de la croix de Jésus. "Qui me voit, voit le Père").
Il faut laisser Dieu combattre en nous ,avec nous , Dieu veut être avec nous, il est l'Emmanuel.
Et il nous faut rester capable d'indignation et de colère face au mal. C'est parce que nous sommes faits pour le Bonheur que nous espérons une vie meilleure et que nous n'acceptons pas les injustices. Cela est la trace de Dieu en nous. Et le travail de notre conscience, c'est de nommer et dénoncer.
Nous avons, chacun la responsabilité d'embellir ce monde, là où nous vivons. Il s'agit de l'aimer et le respecter.
Comme vous, Blandine, je ne peux que déplorer la lenteur avec laquelle nous progressons, et regretter tous nos retours en arrière. Mais il n'y a pas d'autre monde que ce monde dans lequel nous vivons.Ce sont les hommes qui choisissent de vivre avec Dieu ou sans Dieu. Et nous en voyons bien les conséquences sordides.
Les maladies et leurs cortèges de souffrance nous révulsent, et c'est la "co-activité " de Dieu et des chercheurs qui nous font avancer dans la lutte contre ces souffrances. Nous avons déjà fait de belles découvertes... Toute la création est en "attente de salut" comme le dit St Paul.
Je voudrai aussi vous dire que Dieu nous invite à être co-créateurs d'un monde (Gn: Dieu Vit que c'est très bien et il remet le tout aux mains de l'homme) QUI NE PEUT S'ACHEVER sans nous et sans Dieu.
La seule chose SOLIDE, c'est l'Amour infini de Dieu. Il n'y a que cela qui tienne ..Quand nous prions "Que ta volonté soit faite", nous adhérons au projet de Bonté de Dieu sur toute l'humanité. Et nous en sommes les "petites mains" dont Dieu ne peut absolument pas se passer.... Le Dieu des chrétiens est ..déroutant car Il est infiniment dépendant...
Vous voyez, Blandine, nous projetons souvent sur Dieu de fausses images (moi aussi!) et nous en faisons un faux Dieu, une "divinité" qui résoudrait tous nos problèmes à notre place, qui PRENDRAIT notre place, mais cela ne serait pas un dieu d'amour, car l'amour veut que nous grandissions et que nous devenions Dieu avec Dieu, en toute liberté.
Je vous cite une phrase de ST Irénée "Le verbe de Dieu a habité dans l'homme et s'est fait fils de l'homme pour accoutumer l'homme à Dieu et habituer Dieu à habiter dans l'homme." Et le mal sera vaincu à ce prix: s'en remettre à Celui qui veut se donner à chacun de nous....
Excusez la longueur de mes réflexions.

Par Béatrice 5 août 2016 à 16 h 55

Merci frère.
Seigneur Dieu, donne en chacun de nous cette capacité à nous rendre compte que nous nous éloignons de toi non pas seulement cette capacité à savoir que nous avons commis le mal, cela tu nous l'a donné. Comme David à voulu masquer sa faute...
Mais la capacité à regretter la faute, à se confesser qui nous éloigne de toi. Donne nous de pouvoir vivre toujours dans ton amour.
Prions le Seigneur

Par Marilou 5 août 2016 à 8 h 33 Répondre à ce commentaire

Merci pour cette méditation ..... AMEN

Par Ninine 5 août 2016 à 7 h 48 Répondre à ce commentaire

Comme David,je suis sans doute inconscient devant les événements quotidiens.
Donne moi Seigneur le Nathan qui m'aidera à mieux me connaître et me relever de mon
péché.Seigneur prend pitié.

Par andre 5 août 2016 à 7 h 13 Répondre à ce commentaire

David n'est pas parfait. David est tombé. Il s'est éloigné de Dieu: lui qui toujours, dans les textes précédents, se référait à Dieu, ici n'en parle pas. Ne lui parle plus. Coupé de Dieu, coupé de celui qui est sa boussole, David perd le nord. La conscience de son péché est le premier pas qui le ramène vers Dieu.

Le "sentiment d'être coupable d'une incapacité à aimer vraiment", ce sentiment n'est-il pas aussi le premier pas qui ramène vers Dieu? Aimer vraiment, c'est aimer comme Dieu aime. Aimer "comme je vous ai aimés" dira le Christ. Aimer comme Dieu, c'est que la Bible apprend, page à page. En lui envoyant Nathan, Dieu ne fait pas autre chose que d'aimer David, en lui révélant ce qui l'éloigne de lui. David ne se dérobe pas, en effet. Indéfendable aux yeux du monde, David n'a qu'un défenseur: Dieu et sa capacité infinie à pardonner, à l'aimer.

Si la révélation de Nathan lui est un coup au cœur, l'exclamation de David à ses mots, "J'ai péché contre Yahvé!" (v.13) est un cri du cœur. Ce cri, cet élan du cœur, sauve David. Dieu est à nouveau au centre de son cœur et de ses mots. Le pardon est immédiat, "tu ne mourras pas" dit Nathan. Qu'est cette mort à laquelle David échappe sinon le fait de vivre coupé de Dieu? Vivre, n'est-ce pas vivre en Dieu, par Dieu, avec Dieu? Aimer, aimer en Dieu, par Dieu, avec Dieu. Pour que Dieu aime à travers moi comme je suis incapable d'aimer. Pour que sa bonté et sa tendresse débordent de mon cœur. Mon cœur blessé qui connaît l'infinie douceur du pardon.

Par Audrey 5 août 2016 à 6 h 53 Répondre à ce commentaire

Chère Audrey,

Merci de compléter si merveilleusement la méditation de Frère Pascal. Tout est dit, tout est parfaitement expliqué, je ne vois pas ce que l'on pourrait rajouter. Vous êtes une excellente pédagogue.
Vous êtes en vacances et votre commentaire matinal est attendu par beaucoup d'entre nous.

Toute me reconnaissance.

Par Lise 5 août 2016 à 8 h 12

Oui chère Audrey,
J'attends chaque jour votre commentaire, que je lis avec beaucoup d'attention.
Merci à tous et à toutes et que DIEU vous bénisse.

Par Michelle 5 août 2016 à 8 h 48

Merci Audrey, comme beaucoup je lis avec attention vos commentaires et, chaque fois, je les trouve lumineux. Quelle chance de pouvoir bénéficier de cet éclairage qui donne pleinement sens à la méditation du jour. la méditation proposée est déjà éclairante, mais ce que vous apportez est extrêmement précieux. Merci Audrey et que l'Esprit continue à vous inspirer !

Par grannie 5 août 2016 à 9 h 56

Personnellement, je lis et laisse mon esprit et mon cœur s'imprégner ou non de la méditation de la Sœur ou du Frère "de service".... Un mot, une phrase sont destinés à chacun, là où il est, quel qu'il soit...

Tous nos commentaires doivent être rédigés humblement, j'éprouve souvent un malaise et crois voir, peut-être à tort, et je vous en demande alors pardon, à cette sorte de compétition spirituelle.

Par anne-claire 5 août 2016 à 15 h 52

Anne-Claire a exprimé avec une extraordinaire délicatesse le grand risque de nos interventions, lorsqu'elles ne se contentent pas de commenter la méditation du jour. La plupart des internautes réagissent à cette méditation par des mots de remerciement, de louange, parfois aussi par des critiques (je ne m'en suis pas privé, quelquefois, notamment à cause du contexte biblique belliqueux choisi pour apporter tel ou tel enseignement), ou en confiant leurs souffrances, mais c'est donc chaque fois en se référant directement à l'évocation du jour.
Mais lorsque l'intervention est un exercice de style qui fait "concurrence" à l'initiative du religieux ou de la religieuse "de service", on peut en effet se sentir un peu partagé.
Cela dit en toute humilité, avec toute l'admiration que j'éprouve pour la richesse apportée par Audrey, dont nous sommes nombreux à nous réjouir. Dur métier pour cette pédagogue toujours désireuse d'apporter un éclairage à ses "élèves" !

Par Bernard (Bruxelles) 5 août 2016 à 20 h 12

Chers tous, juste quelques mots tapés sur mon téléphone (je suis loin de chez moi ce week-end), pour vous remercier tous, et vous dire que je suis vraiment désolée si mon commentaire a pu mettre quiconque mal à l'aise. J'aime commencer mes journées par ce rendez-vous avec la Bible, par laisser texte et méditation résonner en moi, et puis les mots viennent. Écrire m'aide à structurer ma pensée, m'aide à aller plus loin. M'aide à prier. Me fait avancer. Je les poste car vous lire tous aussi me fait avancer et m'emmène plus loin, et je crois que partager est essentiel. Et rien de plus. Je suis infiniment reconnaissante à toute l'équipe de retraite dans la ville de nous permettre d'échanger ainsi, et j'ai également un respect et une admiration infinis pour tout le travail qu'ils accomplissent. Je ne cherche rien d'autre que de marcher avec eux, avec vous tous, sur ce magnifique chemin à travers la Bible. Ensemble, avec Dieu. Prières pour tous, avec tous, et pardonnez moi si ma démarche vous a dérangée en quoi que ce soit.

Par Audrey 5 août 2016 à 21 h 10

Nous devons ,humilité, part respect, pour nos frères et soeurs, et toutes, l'équipe de Marche dans la Bible, merci pour tout ce travail accompli, merci ,

Par eve 5 août 2016 à 21 h 37

Bonjour chère Audrey
Je vous ai laissé un commentaire aujourd'hui 6 Août 2016 à 13h30. Bien fraternellement .Marie-Agnès.

Par Marie-Agnès 6 août 2016 à 13 h 31

Tant de beaux messages m'ont été laissé sur cette page et la suivante, je ne sais où répondre alors je reviens au message originel.
Merci, merci à tous. Beaucoup d'émotion à vous lire, et de reconnaissance. J'étais à Vézelay aujourd'hui. Je vous ai tous confiés au Seigneur, à sa lumière. Qu'il illumine notre chemin et nous garde en son amour. Nous marchons, ensemble.

Par Audrey 6 août 2016 à 21 h 45
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