Jonas

« Jonas se mit en route pour fuir à Tarsis. » Jonas 1,2

Jonas dans les entrailles du poisson

Jonas 2, 1-5

Et, s'emparant de Jonas, ils le jetèrent à la mer, et la mer apaisa sa fureur. Le Seigneur fit qu'il y eut un grand poisson pour engloutir Jonas. Jonas demeura dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. Des entrailles du poisson, il pria le Seigneur, son Dieu. Il dit : De la détresse où j'étais, j'ai crié vers le Seigneur, et il m'a répondu; du sein du shéol, j'ai appelé, tu as entendu ma voix.
Tu m'avais jeté dans les profondeurs, au cœur de la mer, et le flot m'environnait. Toutes tes vagues et tes lames ont passé sur moi. [Jonas dans les entrailles du grand poisson dit au Seigneur] : Je suis rejeté de devant tes yeux.

Méditation

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On ne voit bien qu’avec le cœur

Un petit enfant, quand on lui demande de se cacher, se contente de mettre ses mains devant ses yeux sans prendre la peine d’aller se blottir derrière un meuble ou sous un rideau. Il semble se dire : « Si je ne te vois plus, alors toi non plus, tu ne me vois plus. » Il y a un peu de cela dans le cri de Jonas, qui conclut sa prière en se disant « rejeté de devant la face de Dieu ».
Il parle même des yeux de Dieu : il est devenu un abandonné et se croit même devenu invisible. C’est vraiment l’heure de la désolation. Il y a dans les paroles de Jonas quelque chose de la détresse de Jésus à Gethsémani qui reprend les mots du psalmiste pour crier : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Les trois jours de Jonas dans le poisson font inévitablement penser au Christ au tombeau, abandonné de ses proches et trahi par ses compagnons.
Rejeté des hommes et de devant les yeux du Seigneur, Jonas est pourtant au cœur du mystère d’alliance de Dieu avec l’homme lorsqu’il est dans le ventre du poisson : dans l’Alliance, il ne s’agit pas de signer un contrat, mais de se laisser aimer.
Et cela commence par le regard, par se laisser regarder pour adopter ensuite le même regard. Et Dieu regarde le cœur, le désir qui nous habite. « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux », faisait dire Saint-Exupéry au renard du Petit Prince : il s’agit pour nous aussi de dépasser les apparences, pour nous savoir aimés de Dieu.
Non pas dans un face-à-face inquiétant, et insoutenable pour nos yeux, mais dans un cœur à cœur, car c’est là qu’est notre vrai visage, notre vrai regard.

Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média

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52 commentaires

J'ai crié vers le Seigneur et il m'a répondu, Dieu n'est pas sourd à notre appel, malgré nos refus , nos cœur endurci, Dieu reste fidèle... Laissons nous mener par le Christ sur le chemin de la justice l'amour de Dieu qui est en nous fera de nous des hommes libres....

Par honoré marie-noëlle 15 octobre 2017 à 20 h 24 Répondre à ce commentaire

vos méditations ,frère Marie Augustin sont ,pour moi une source d'apaisement dans la souffrance morale ,mais surtout pour ce
que vit ma fille en hospitalisation psychiatrique et l'isolement du à l'eloignement et mon grand âge . La souffrance est une épreuve majeure pour avancer sur le chemin de la foi.
votre méditation est une grâce pour parcourrir ce chemin

Par THERESE TOUCHON 14 octobre 2017 à 8 h 35 Répondre à ce commentaire

il faut toujours avoir confiance en DIEU.ne jamais desesperer.........

Par maisonneuve 14 octobre 2017 à 4 h 32 Répondre à ce commentaire

Chère Brig,

Merci pour tout ce que vous écrivez sur la toile et chez vous dans votre carnet, pour tout ce que vous nous apportez avec les autres internautes...
Dieu sait tout, Dieu voit tout, et "Il est avec nous"… en nous, et nous en Lui !
J'aime bien l'image de Jonas dans le petit macaron à droite, tapis dans le ventre de la baleine, dans le noir, les yeux ouverts, tellement à l'écoute de Dieu… dans son expression, et sa position… Faisons de même, recueillons-nous, écoutons Dieu, dans ces trois jours intimes qui nous sont proposés ! D'attente, de conversion, …et finalement de résurrection, d'envoi...
"Lorsque j'essaie de me représenter Dieu, je le vois en prière, non pas à genou devant moi mais debout les bras grand ouverts en me disant : je te prie d'exhausser mon désir" Père Varillon. Exhaussons le désir de Dieu !
Merci Frère Marie-Augustin pour votre commentaire si clair, moi aussi je l'ai écouté plusieurs fois de suite "comme Marie-Jeanne", et mes yeux cachés comme une enfant, par mes mains, pour mieux comprendre… dans le noir, le ventre de la baleine…
Voici mon cri : Seigneur, emplis-nous de toi !

De tout coeur à coeur avec vous, Brig, Véronique de Strasbourg.

Par véronique 13 octobre 2017 à 12 h 06 Répondre à ce commentaire

Magnifique méditation, frère Marie-Augustin que j'ai lu plusieurs fois, hier. C'est vrai que l'essentiel est invisible pour les yeux. Car on ne voit pas Dieu; on aimerait le voir comme bien d'autres avant nous. Mais l'essentiel c'est de l'aimer et de se laisser aimer par Lui.
Je ne retrouve plus ce que j'avais que j'avais écrit hier, à propos de cette situation dans laquelle s'est retrouvé Jonas. Les mots viennent sous l'inspiration et s'ils disparaissent, difficile de se remémorer ce qui a été écrit, surtout quand on vieillit.
Hier soir, après la disparition de mon commentaire, j'étais tellement contrariée, peinée, d'autant plus que depuis le mois de Juillet, à la suite d'une chute, je souffre de douleurs qu'on n'arrive pas à soulager.
J'étais contrariée comme Jonas à cause de son ricin.
Comme lui, j'ai ronchonné. Mais lui, il n'avait pas planté cet arbuste, alors que moi... J'étais vraiment fâchée.
Tu vois Seigneur, j'ai fait mon commentaire, bien que fatiguée et voilà ma récompense... 85 ans bientôt et j'ai réagi comme un enfant. Puis j'ai réfléchi. Le ricin, c'est bien le Seigneur qui l'a planté et mon commentaire, c'est aussi le Seigneur qui me l'a inspiré. Apaisée, réconciliée, je suis aller me coucher dans la paix.
Chers frères et soeurs, vous qui souffrez, qui êtes dans la peine, vous Marie Françoise, à votre fille handicapée qui ne se sent pas aimée parce qu'elle est différente. Dieu l'aime, Lui. Laissons-nous aimer tels que nous sommes.
Union dans la prière.
M.J.

Par Marie Jeanne 12 octobre 2017 à 22 h 08 Répondre à ce commentaire

Chère Audrey

Je te remercie infiniment pour ton précieux conseil; je vois que même s'ils sont tardifs, tu lis quand même tous les messages. Tu es attentive et bienveillante.
Je me souviens de certains commentaires douloureux que j'avais postés que tu avais lus et tu m'avais apporté ton fraternel soutien et tes prières. Merci.
Quant à WordPad, il faudra que je me fasse aider par mon fils; je ne suis pas très experte en la matière.
Je te souhaite une bonne soirée et t'embrasse affectueusement
Ta grande soeur

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 12 octobre 2017 à 20 h 23 Répondre à ce commentaire

Merci chère Marie Jeanne! Oui, je lis les commentaires, bien sûr, et même si je ne peux toujours y répondre en mots, je le fais par la prière.
Je pense à toi, à Brig, Kat, Paul, et tant d'autres ce soir, pardonnez-moi de ne vous citer tous, à tous ceux qui souffrent, à tous ceux qui dans leur prière les portent.
Belle soirée! Je t'embrasse également. Pensées chaleureuses pour toi et pour tous.

Par Audrey 12 octobre 2017 à 21 h 26

Je pense à ma fille, qui est handicapée mental, et à toutes les personnes handicapées en général, surtout en cette période d'automne. Ces personnes se sentent mal aimée, pas comprises. Seigneur aide les à se sentir aimer de Toi

Par Marie Françoise 12 octobre 2017 à 11 h 08 Répondre à ce commentaire

Une pensée pour vous Marie Françoise dans ma prière pour votre filles, ainsi que pour Paul, nous n'oublions pas ceux que nous aimons, la séparation et difficile, mais nous restons à côté de celui que nous avons aimé, courage a vous,en union de prière fraternellement

Par brig 12 octobre 2017 à 12 h 26

Cher Paul (Belgique),
je m’unis à vous et à tous les vôtres dans ces moments difficiles et souffrants. Je vous garde dans ma prière.
Bon courage.

Par micheline (Canada) 12 octobre 2017 à 10 h 51 Répondre à ce commentaire

Bonjour, chers amis,

juste un petit mot, dans des journées surmenées,
entre autres par un décès dans ma famille.

Frère Marie-Augustin, il me semble que le Fils a crié
« Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
sur la Croix, juste avant de mourir.
Et Luc écrit qu'Il dit ensuite :
" Père, entre Tes mains, je remets mon esprit ".

Cet instant me parle comme ceci :
Père, quand je souffre tellement
que plus aucun de mes sens ne me signale Ta Présence,
quand je suis devenu incapable, dans ma vie, d'avancer d'un seul pas vers Toi,
il ne me reste plus qu'une humble démarche,
celle de mon esprit,
que je dirige vers Toi.

Et Tu viens à moi.

Bonne journée à tous, vraiment.

Par Paul (Belgique) 12 octobre 2017 à 9 h 23 Répondre à ce commentaire

Cher Paul (Belgique)
Cette Parole de Jésus, pour vous:
"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos" (St Matthieu .)
Je vous souhaite la confiance en Celui qui nous aime et nous accompagne, dans la joie comme dans la peine. Je vous souhaite de revivre en pensée, les beaux moments partagés avec cette personne: l'amour , l'amitié ne meurent pas.

Par Emma 12 octobre 2017 à 11 h 28

Merci Paul de revenir vers nous malgré vos journées surmenées et les épreuves que vous traversez. Vos commentaires, où l'on vous sent dépouillé et habité par l'espérance me manquaient car ils nous tracent le chemin. Vous êtes dans ma prière, ainsi que vous tous, membres de notre petite communauté.

Par Esperanza 12 octobre 2017 à 18 h 11

Cher Paul,

Vous nous manquiez; je l'avais dit dans un de mes commentaires à propos de notre " petite église cybernétique" comme dit notre frère Paul qu'on ne voit pas ces temps-ci. Je m'inquiétais de votre absence.
Je suis de tout coeur avec vous, je connais ces moments de grande souffrance, devant laquelle on se sent si petit. Laissez vous consoler par notre Seigneur, qui lui aussi s'est senti abandonné.
Je prie pour vous et les vôtres,
Bien fraternellement

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 12 octobre 2017 à 19 h 58

merci pour vos commentaires qui nous aident à passer nos jpurnèes

Par Béril 12 octobre 2017 à 22 h 28

J'ai terminé mon commentaire et au moment de l'envoyer, un coup sur mon clavier, et il disparaît. Hélas !
Il se fait tard, je vous souhaite un bonne nuit; je vous porte tous dans la prière.

Chère Brig, merci pour tes commentaires si pleins de confiance, de fraîcheur, d'amour pour ce Dieu qui nous aime si tendrement.
Je t'embrasse chère petite servante de la miséricorde.

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 11 octobre 2017 à 23 h 29 Répondre à ce commentaire

Chère Marie Jeanne, j'ai un petit "truc" pour que semblable mésaventure ne m'arrive plus (cela s'est produit, à l'occasion) : j'écris mes commentaires dans un petit document WordPad, qui a l'avantage de laisser apparaître derrière lui une plus grande partie de la page de 'Marche', que je copie et colle ensuite dans la case commentaire et auquel je peux toujours revenir si l'envoi ne fonctionne pas. Puisse-t-il t'aider aussi!
Belle journée à tous! Avec ma prière.

Par Audrey 12 octobre 2017 à 7 h 26

Marie-Jeanne, je dis bravo à Audrey, ça c'est une bonne idée de travail.

Bonne journée à vous deux, en priant.

Par Florine. 12 octobre 2017 à 9 h 00

Chère Marie Jeanne,
je regrette pour vous mais aussi pour nous,mais ne vous inquiété pas,je voie que notre amie Audrey poura vous aider, moi je suis qu'une petite débutante en informatique, donc comme j'oublie avant de vous écrire, j'écris tout dans un cahier, sa me permets de relire et souvenirs d'une année a l'autre,exemple quand je lis une l'écriture qui m'interpelle je le marque puis je le fait partagé, dans mais commentaires, mon petit truc a moi en partage, très bonne meditation a tous

Par brig 12 octobre 2017 à 12 h 18

Merci Brig pour tout ce que vous écrivez sur la toile et chez vous dans votre carnet, pour tout ce que vous nous apportez ! Et avec les autres internautes...
Dieu sait tout, Dieu voit tout, et "Il est avec nous"…
J'aime bien l'image de Jonas dans le petit macaron à droite, tapis dans le ventre de la baleine, dans le noir, les yeux ouverts, tellement à l'écoute de Dieu… dans son expression, et sa position… Faisons de même, recueillons-nous, écoutons Dieu, dans ces trois jours intimes qui nous sont proposés ! D'attente, de conversion, …et finalement de résurrection, d'envoi...
"Lorsque j'essaie de me représenter Dieu, je le vois en prière, non pas à genou devant moi mais debout les bras grand ouverts en me disant : je te prie d'exhausser mon désir" Père Varillon. Exhaussons le désir de Dieu !
Merci Frère Marie-Augustin pour votre commentaire si clair, moi aussi je l'ai écouté plusieurs fois de suite "comme Marie-Jeanne", mes yeux cachés comme une enfant, par mes mains, pour mieux comprendre… dans le noir, le ventre de la baleine…
Voici mon cri : Seigneur, emplis-nous de toi !
De tout coeur à coeur avec vous, Brig, Véronique de Strasbourg.

Par véronique 13 octobre 2017 à 11 h 03

Merci Véronique, pour ce très beau partage, simple mais avec le coeur, seigneur donne a chacun de nous la force,de continuer,
a écouté, ouvrir notre chemin et grandir dans la foi,
aussi au frères dominicains d'êtres présent avec nous chaque jours pour nous aider a avancé sur la marche dans la bible, merci

Par Brig 13 octobre 2017 à 14 h 39

Oui, le renard du Petit Prince savait beaucoup de choses ...
C'est vrai que l'on dit que les yeux sont le reflet de l'âme....
mais aussi c'est par le coeur que viennent les bons sentiments
Lorsque l'on se sent abandonné la prière devient plus fervente...
.... elle vient du plus en plus profond de nous même, au plus intime de notre coeur...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 11 octobre 2017 à 22 h 18 Répondre à ce commentaire

Justement j'ai rencontré dimanche un homme dont le regard me touche profondément et depuis longtemps.Je l'ai salué dimanche sans le trouble ,nous avons parlé simplement
En regardant en moi je sais que ce regard la est le regard du Seigneur ,
Dans ma vie je l'ai rencontré sur deux hommes et une femme le méme regard la confiance et l'amour, voila ce qu'il m'inspire
La première fois j'étais petite et la c'était l'amour
puis une femme très farfelu qui me faisait totalement confiance.....
puis ce fut mon chirurgien pour une opération a la téte
puis cet homme énigmatique voila ,on ne vois bien qu'avec le coeur

Par jnc 11 octobre 2017 à 21 h 13 Répondre à ce commentaire

OUI, JE CROIS QUE L'ENFANT SE CACHE LES YEUX a cause de sa honte ou je ne sais pas trop
Pour moi se laisser regarder par les Seigneur , c'est Se c'est d'abord s'aimer et se laisser aimer par le Seigneur, compter sur la miséricorde du Seigneur et se laisser regarder par le Seigneur , et nous le regarder et répondre à son appel.
Je rends grâce à Dieu pour cette explication que l'Esprit Saint vous a inspirer s merveilles ça m,a vraiment comprendre encore plus comment Dieu nous aime.

Thérèse

Par Thérèse pelchat 11 octobre 2017 à 17 h 53 Répondre à ce commentaire

HYMNE : À LA MESURE SANS MESURE
CFC — CNPL

À la mesure sans mesure
De ton immensité,
Tu nous manques, Seigneur.
Dans le tréfonds de notre cœur
Ta place reste marquée
Comme un grand vide, une blessure.

À l’infini de ta présence
Le monde est allusion,
Car tes mains l’ont formé.
Mais il gémit, en exilé,
Et crie sa désolation
De n’éprouver que ton silence.

Dans le tourment de ton absence,
C’est toi déjà, Seigneur,
Qui nous as rencontrés.
Tu n’es jamais un étranger,
Mais l’hôte plus intérieur
Qui se révèle en transparence.

Cachés au creux de ton mystère,
Nous te reconnaissons
Sans jamais te saisir.
Le pauvre seul peut t’accueillir,
D’un cœur brûlé d’attention,
Les yeux tournés vers ta lumière.

Par Hymne 11 octobre 2017 à 17 h 49 Répondre à ce commentaire

«  Je suis rejeté de devant tes yeux.« 
« On ne voit bien qu’avec le cœur. »

Étape ô combien douloureuse, pour apprendre à connaître le cœur de Dieu.
Et il faudra encore à Jonas passer par le feu du ricin desséché pour en comprendre et surtout en accepter toute la hauteur, la largeur, la longueur et la profondeur...
« Nous chanterons car tout est accompli. Et nous vivons de l’esprit... »

Par & 11 octobre 2017 à 16 h 02 Répondre à ce commentaire

Les hommes cherchent à connaître le visage du christ,
La miséricorde est le vrai visage de Dieu, l'amour exige l'amour! On ne peut restes indifférent face a l'immense amour du christ,
il nous suplie de continue son oeuvre d'amour,il nous demande d'être le reflet lumineux de son amour,
un canal ouvert qui transmet l'amour de son coeur, le rendre vrai,le rendre constant,c'est le plus grand des cadeaux que nous pourrions offrir, un engagement ferme a aimer !qu'il et difficile de tenir des engagements quand le coeur et perturbé. ..
Voir avec le coeur, et voir le monde a travers les yeux de Dieu,
Jésus nous y invite dans notre méditation a amélioré notre façon de voir les choses de notre quotidien, une nouvelle vision de la vie de famille, notre relation avec les autres, notre capacité de pardonner, notre fragilité aussi humaines de la maladie a la mort,il nous invite a voir tout cela avec les yeux de notre Dieu. ......petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 11 octobre 2017 à 14 h 22 Répondre à ce commentaire

Merci, chère Brig, vos commentaires nous rejoignent et nous font avancer ensemble sous le regard d'AMOUR INFINI du Seigneur.

"Merci, Seigneur pour tous vos bienfaits, gardez nos âmes dans la paix et que nos cœurs joyeux vous chantent à tout jamais!"

Union de prières.

Par MARIE 11 octobre 2017 à 15 h 20

Oui Brig, notre petite Sélia est maintenant dans une institutions adaptées au trisomique/autiste, elle aura 12 ans le 30 de ce mois mais est encore au stade de la petite enfance, nous allons là rechercher tous les weekend, elle a l'air contente de sa vie actuelle. Pour tous les autres internautes excusé moi de cette parenthèse privée mais je pense que certaines sont heureuses de voir que notre union de prière nous aide à remercier le Père et à être apaisée dans notre coeur, merci à toutes, kat

Par Kat namur 11 octobre 2017 à 15 h 22

Chère Brig,
Merci pour vos commentaires où vous nous parlez si bien de Dieu .UDP.
I.Virginie

Par I.Virginie 11 octobre 2017 à 17 h 27

Merci, frère Marie-Augustin de nous rappeler les paroles du renard de Saint Exupéry :

"On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux".

Je vais méditer en chantant avec vous tous et pour chacun:

Seigneur, quand je rencontre mon frère, Que je croise son regard
Pour que mon jugement reste dans ta lumière Oh ! Donne-moi tes yeux, Ô Jésus...

Et cet autre cantique:

N’aie pas peur,
Laisse-toi regarder par le Christ ;
Laisse-toi regarder car il t’aime.

Il a posé sur moi son regard, un regard plein de tendresse. Il a posé sur moi son regard, un regard long de promesse.

Il a posé sur moi son regard, et m’a dit : « Viens et suis-moi. »
Il a posé sur moi son regard, et m’a dit : « Viens, ne crains pas. »

Il a posé sur moi son regard, et ses yeux en disaient long. Il a posé sur moi son regard, c’était celui du pardon.

Il a posé sur moi son regard, alors j’ai vu qu’il pleurait. Il a posé sur moi son regard, alors j’ai su qu’il m’aimait.

Par MARIE 11 octobre 2017 à 14 h 21 Répondre à ce commentaire

Ce chant ,Marie, je le fredonne bien souvent, je l'aime et me touche toujours au temps, il a pleuré quand il a posé sont regard sur nous et il nous aime,nous devons nous le rappeler bien souvent, bonne fin de journée

Par Brig 11 octobre 2017 à 14 h 29

Bonsoir , Marie , Brig ,
moi aussi j'ai chanté ce chant , ce matin avant d'écrire , et il y a très longtemps à l'adoration des années ...
Heureuse Brig , de vous lire ; j'ai tant pensé à vous , ce chant nous donne tant , de loin et de près à penser
à notre Eglise ...ces chants , ces hymnes , qui nous font unité , nous ne sommes pas seuls dans cette union
qui chante Le Christ .Vivre le partage de l'Esprit de l'église ...qui nous rejoints dans nos "demeures , nos coeurs.
Cela me touche énormément .Béni Le Seigneur ô mon âme , car Il t'a fait du bien ...

Par fred 11 octobre 2017 à 17 h 45

Quand je sens que j'ai offensé Dieu soit par mon comportement mes paroles vis a vis d'autrui je suis comme Jonas malheureux ,ne sachant trop quoi faire ,mais désireux de retrouver une relation avec Dieu et ce temps là est une nouvelle pose pour travailler sur moi même corriger mes attitudes ouvrir davantage mon coeur et accepter que je ne suis en definitive un homme faible mais prêt à se relever et a remettre mon âme entre les mains de mon créateur.

Par daubal 11 octobre 2017 à 12 h 33 Répondre à ce commentaire

oui, je disais encore ce matin à quelqu'un ,on implore Dieu mais on l'oubli souvent quand tout nous convient ;il faudrait penser un peu plus souvent dans tout les instants de notre vie.

Par penelope 11 octobre 2017 à 11 h 50 Répondre à ce commentaire

C'est vrai, quand nous nous éloignons de Dieu, nous le croyons loin de nous... Cependant, il est là, il nous; cherche, comme la brebis perdue ! Merci, merci, merci, Seigneur !

Par ninon 11 octobre 2017 à 11 h 20 Répondre à ce commentaire

Me laissé aimé par Dieu, prendre conscience de son amour......

Par Desjardins 11 octobre 2017 à 11 h 03 Répondre à ce commentaire

J'apprécie toujours les textes mais je déplore que le frère Marie Augustin le lise a toute vitesse. Jean-baptiste Germain, lui lis son texte tranquillement merci d'avançe

Par Hyest chotard 11 octobre 2017 à 10 h 33 Répondre à ce commentaire

Appeler vers Dieu, en lui disant pourquoi m'as-tu abandonné ? C'est une similitude d'appel, aux personnes en Fin de Vie, qui demande à rejoindre le Seigneur, pour l'éternité.
C'est l'espérance d'une ouverture de soulagement de souffrances vers une vie apaisée, et pas forcément vers le Paradis.
" Le Ciel peut attendre ".

Prière de ce jour, bonne journée.

Ps. : C'est une belle vérité, que la conclusion de la méditation de ce jour.
...Non pas .......notre vrai regard.

Par Florine. 11 octobre 2017 à 10 h 10 Répondre à ce commentaire

Merci pour cette si belle méditation ....

Par Leuret 11 octobre 2017 à 8 h 44 Répondre à ce commentaire

Toujours très belles tes méditations frère Augustin merci

Par Lacheray 11 octobre 2017 à 8 h 29 Répondre à ce commentaire

Dieu habite notre souffrance ,
il est en nous tant de ténèbres !
La prière de Profundis , me revient quand je traverse la vallée de la mort .
Il y a aussi cette maxime de Thérèse d'Avila :Que rien ne te trouble , que rien ne t'épouvante .Tout Passe , Dieu seul suffit .

Rester fidèle jusqu'à la mort , même quand la maladie , le malheur te frappera , l'espérance reste celle que ce que nous n'aurons pas eu sur cette terre , la-haut Très- Haut nous l'aurons .Ce sera un coeur à coeur , dans un seul et Unique regard .
Se replier sur soi-même , c'est mourir ..Se remettre dans les mains de Dieu , dans ce Fiat voluntas mea , secundum tuum .
Merci Frère Marie -Augustin , Signe ta feuille blanche de la vie et permets à Dieu d'y écrire ce qu'Il veut (St Augustin .

Par fred 11 octobre 2017 à 8 h 23 Répondre à ce commentaire

Ah! Frère Marie-Augustin , si vous nous offrez la phrase de St Exupéry, nous sommes obligés(!) de nous laisser embarqués! oui! prendre au sérieux cette magnifique découverte change nos vies, quelles qu'elles soient! le regard du cœur! les yeux du cœur!...
Fasse Seigneur, que tout au long de ce jour nos yeux voient avec Ton Cœur! que nos paroles viennent de Ton Cœur! que notre désir soit Ton Désir! apprends-nous à aimer comme Tu nous aimes! Dieu, Merci! Tu es un Dieu patient qui attend nos changements , nos revirements .... Belle journée à vous, frère Marie-Augustin! et à celles et ceux qui marchent
lentement et sûrement vers plus de paix, de joie...

Par Emma 11 octobre 2017 à 8 h 18 Répondre à ce commentaire

Et Dieu regarde le coeur, le désir qui nous habite... voilà bien la parole qui me travaille, est ce que le désir m'habite vraiment? Par ma tête je dis oui mais est que ce désir laboure mon coeur, est ce qu'il brûle en moi??? Je ne sais pas, je reste fidèle à la parole, aux écrits, à l'oraison...mais je ne "sens" pas ce désir dans mon coeur! En prière avec vous et spécialement avec les écorchés de la vie que ce soit physiquement ou psychologiquement, Kat

Par Kat namur 11 octobre 2017 à 7 h 47 Répondre à ce commentaire

De "il" au "tu". L'espace d'une phrase, la narration s'altère: "j'ai crié vers le Seigneur, et il m'a répondu;[...] j'ai appelé, tu as entendu ma voix". Ce "tu", désormais, ne le quittera plus. Alors même que Jonas dit sa détresse, cette mort, le shéol, où il se trouvait, sa prière est action de grâce. Dieu avec Jonas, Jonas avec Dieu.
"Tu m'avais jeté dans les profondeurs," dit-il. Pourtant ce sont bien les mains des marins qui l'ont jeté dans les flots. "Toutes tes vagues et tes lames ont passé sur moi." Tout est volonté de Dieu et la mer même; les vagues, les lames lui appartiennent, la mer est sienne.
Là aussi, le prophète en sa vie est signe. "[Q]ue ta volonté soit faite," priait Jésus à Gethsémani. Pourtant, c'est bien Judas qui le livre, des mains d'hommes qui vont le mettre en croix. Cette même volonté Jonas la voit et la même question de résonner alors : Dieu veut-il la mort du prophète, la mort de son fils? Non! Sa volonté est volonté de vie, toujours, même et surtout à travers la mort qu'il faut traverser.
N'y a-t-il pas là quelque chose de Joseph, disant à ses frères retrouvés, ces frères qui l'avaient vendu: "ce n'est pas vous qui m'avez envoyé ici, c'est Dieu" (Gn 45,8), et encore "le mal que vous aviez dessein de me faire, le dessein de Dieu l'a tourné en bien afin [de...] sauver la vie à un peuple nombreux"(Gn50,20)? Jonas n'est pas sauvé pour lui seul, la vie du peuple nombreux de Ninive est en jeu. La vie de chacun en celle de Jésus.
Merci frère!Et prières

Par Audrey 11 octobre 2017 à 7 h 32 Répondre à ce commentaire

HYMNE : O TOI, L'AU-DELÀ DE TOUT
Grégoire de Nazianze — Aubier

O toi, l'au-delà de tout,
n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ?
Quelle hymne te dira, quel langage ?
Aucun mot ne t'exprime.
A quoi l'esprit s'attachera-t-il ?
Tu dépasses toute intelligence.
Seul, tu es indicible,
car tout ce qui se dit est sorti de toi.
Seul, tu es inconnaissable,
car tout ce qui se pense est sorti de toi.
Tous les êtres,
ceux qui parlent et ceux qui sont muets,
te proclament.
Tous les êtres,
ceux qui pensent et ceux qui n'ont point la pensée,
te rendent hommage.
Le désir universel,
l'universel gémissement tend vers toi.
Tout ce qui est te prie,
et vers toi tout être qui pense ton univers
fait monter une hymne de silence.
Tout ce qui demeure demeure par toi ;
par toi subsiste l'universel mouvement.
De tous les êtres tu es la fin ;
tu es tout être, et tu n'en es aucun.
Tu n'es pas un seul être,
tu n'es pas leur ensemble.
Tu as tous les noms, et comment te nommerai-je,
toi le seul qu'on ne peut nommer?
Quel esprit céleste pourra pénétrer les nuées
qui couvrent le ciel même?
Prends pitié,
Ô toi, l'au-delà de tout,
n'est-ce pas tout ce qu'on peut chanter de toi?

Par Hymne 11 octobre 2017 à 6 h 36 Répondre à ce commentaire

La peur. Peut d'être tels que nous sommes devant Dieu, petits, poltrons, sans doute lâches quelquefois.
N'avons-nous pas reçu cette peur en héritage de notre éducation catholique ou judéo-chrétienne ?
Peur parfois de la communauté paroissiale, des jugements à l'emporte pièce, du qu'en dira-t-on . Peur des relations vraies.
Peur de mettre les mains dans la pâte de la misère humaine. Paralysie de la peur dans laquelle on se mortifie.
Si Dieu fait peur, si la communauté paroissiale fait peur, si la solidarité fait peur, que reste-t-il ? Qu'en pensez-vous ?
La Mère de Dieu peut-être, qui ne fait pas peu,r elle qui nous renvoie avec tellement d'amour à la Miséricorde .
Suis-je un énergumène particulièrement angoissée ou névrosée ou vous aussi avez-vous été parfois freinés par cette crainte ? Pardonnez-moi si ces propos blessent involontairement certains.

Par Célestine 22 septembre 2016 à 21 h 46 Répondre à ce commentaire

Il peut arriver à chacun de nous d'appréhender d'affronter des groupes humains, la première démarche utile peut consister à se demander pour quelles raisons précises (sentiment d'être rejeté, impression de trop grande différence , impression de se "perdre"...) et d'analyser ces raisons (est-ce que je n'exagère pas? Quelle attitude me permettra de m' intégrer. Puis-je en parler à quelqu'un de confiance pour être aidé?). C'est très humblement, qu'à partir de ma propre expérience je vous suggère de franchir le pas et d'essayer de mieux connaître: en parlant simplement, en allant avec un sourire vers les autres, on arrive à débloquer bien des peurs et on ressent la joie immense du partage. Sans verser dans l'angélisme je peux vous dire que bien des rencontres dans le quartier, dans des activités, à la paroisse... Nous font découvrir des gens, certes différents, mais qui nous enrichissent et nous permettent de développer notre connaissance, notre tolérance, tout en gardant nos points de vues (peut-être en les nuançant) et notre personnalité; les échanges sont la plupart du temps fructueux. Je vous souhaite de tout cœur de parvenir à vous ouvrir aux autres et à dépasser la peur, tout en vous "protégeant" bien sûr!
N'aie pas peur" c'est dans la Bible maintes fois!

Par MARIE 23 septembre 2016 à 10 h 07

"De la détresse où j'étais, j'ai crié vers le Seigneur et il m'a répondu; du sein du shéol (séjour des morts) j'ai appelé, tu as entendu ma voix."

Seigneur, nous croyons, nous savons que Tu entends nos prières monter vers Toi.
Restons dans Ton AMOUR INFINI quelles que soient nos "détresses": Tu les portes avec nous,Tu nous conduits de la mort à la VIE!!! MERCI!

UDP avec chacun de vous dans la confiance.

Par MARIE 22 septembre 2016 à 14 h 46 Répondre à ce commentaire

"Dieu, dans cette naissance à lui-même, l'accompagne pas à pas". Moi aussi, j'ai traversé une longue période de dépression. Je sentais bien ce que je devais faire, ce à quoi Dieu m'appelait, mais j'y résistais. Je ne vivais plus que physiquement, j'étais à moitié morte. Maintenant, dans ma période de solitude, suis-je capable de regarder en arrière et de voir enfin ?
C'est bien Jonas lui-même qui a demandé aux marins de le jeter à la mer. Mais après avoir frôlé la mort, il retrouve la foi, c'est à dire qu'il s'en remet à Dieu sans conditions, puisqu'il l'a sauvé. Dieu va alors le faire revenir à l'air libre et lui redire ce à quoi il l'appelle. Jonas aura alors le courage de s'y conformer. Saurais-je faire de même ?

Par Antoinette G 22 septembre 2016 à 8 h 30 Répondre à ce commentaire

Le temps, dans ces versets, est comme la mer: il avance puis repart en arrière. Jonas est jeté dans les flots, et aussitôt le Seigneur fait que le grand poisson l'avale. Dans le ventre du poisson, Jonas se remémore sa presque noyade, dont la narration ne dit rien, et pourtant lui aussi commence par la fin: le Seigneur a répondu à son cri. Et Jonas de remonter le temps: le Seigneur a "entendu [s]a voix". Du shéol, cette mort, où il se trouvait lorsqu'il a crié, c'est alors qu'il va en parler.

La séquence des événements interroge. Dieu a répondu à la détresse de Jonas, voilà ce qui vient en premier. Dans ce livre aux allures de conte, pas de suspense à ménager. Le sujet est bien trop grave. Dieu sauve, voici ce qu'il faut, dès le départ, affirmer. "C'est Yahvé qui fait mourir et vivre, qui fait descendre au shéol et en remonter" disait déjà Anne dans son cantique (1S2, 6).

Si la narration ne dit rien de la descente de Jonas au shéol, c'est peut-être parce que nul, sinon lui, ne peut la raconter. Son tourment, nul ne l'a vu. Son cri, étouffé par les eaux, nul ne l'a entendu. Le seul témoin de sa souffrance est Dieu, qui aussitôt y a répondu. Empêtré dans sa peur, dans la mort qui l'étreint, Jonas se croit abandonné de Dieu, empêché qu'il est encore de voir le secours qui arrive, Sa main qui se tend vers lui. Elle était là pourtant, elle l'avait toujours été. Trois jours et trois nuits plongé dans le noir, c'est le temps qu'il va falloir à Jonas pour regarder en arrière et enfin voir. De cela non plus, nul n'est témoin. Seul Jonas peut avoir les mots pour le dire, car seul il ne l'était pas. Dieu, dans cette naissance à lui-même, l'accompagne pas à pas. Trois jours et trois nuits, pour la Vie.

Par Audrey 22 septembre 2016 à 6 h 54 Répondre à ce commentaire

"Du shéol, cette mort, où il se trouvait lorsqu'il a crié, c'est alors qu'il va parler."
Petite coquille... Mais qui me permet de vous souhaiter une très belle journée, et de souhaiter à Micheline une retraite dans la paix.

Par Audrey 22 septembre 2016 à 7 h 24
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