Psaumes de David

« Quand pourrai-je m'avancer ? » Psaume 41

Comme un cerf altéré cherche l'eau vive

Psaume 41

Comme un cerf altéré ;
cherche l'eau vive,
ainsi mon âme te cherche
toi, mon Dieu.

Mon âme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m'avancer,
paraître face à Dieu ?

Je n'ai d'autre pain que mes larmes,
le jour, la nuit,
moi qui chaque jour entends dire :
« Où est-il ton Dieu ? »

Je me souviens,
et mon âme déborde :
en ce temps-là,
je franchissais les portails !

Je conduisais vers la maison de mon Dieu
la multitude en fête,
parmi les cris de joie
et les actions de grâce.

Pourquoi te désoler, ô mon âme,
et gémir sur moi ?
Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce :
il est mon sauveur et mon Dieu !

Si mon âme se désole,
je me souviens de toi,
depuis les terres du Jourdain et de l'Hermon,
depuis mon humble montagne.
L'abîme appelant l'abîme
à la voix de tes cataractes,
la masse de tes flots et de tes vagues
a passé sur moi.

Au long du jour, le Seigneur
m'envoie son amour ;
et la nuit, son chant est avec moi,
prière au Dieu de ma vie.

Je dirai à Dieu, mon rocher :
« Pourquoi m'oublies-tu ?
Pourquoi vais-je assombri,
pressé par l'ennemi ? »

Outragé par mes adversaires,
je suis meurtri jusqu'aux os,
moi qui chaque jour entends dire :
« Où est-il ton Dieu ? »

Pourquoi te désoler, ô mon âme,
et gémir sur moi ?
Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce :
il est mon sauveur et mon Dieu !

Méditation

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Descente au cœur

Quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ? » Qui n’a pas au fond de lui-même ce désir secret d’être introduit en présence du Seigneur ? Il est trop familier ce soupir-là, ce soupir de l’âme se languissant de ce Dieu qui ne lui fait pas la grâce de sa présence. Quand donc, Seigneur, seras-Tu enfin la seule joie de mon cœur ?
Es-Tu seulement là quand j’ai besoin de Toi ? Et j’en viens à douter… Ce n’est pas seulement la faute du vacarme autour de moi, ce bruit qui me fait tourner le regard ailleurs et me détourne de Toi Seigneur ; non, c’est jusqu’à cette petite voix intérieure qui me susurre « où est-Il, ton Dieu ? »
J’ai tant besoin de Toi, Seigneur, et Tu ne le vois pas ? Les grandes souffrances se passent de mots : seul un cri sort de mon cœur. Le souvenir des merveilles passées semble dérisoire face à ma détresse, et ton silence ajoute à ma torture. Le « es-tu là pour moi ? » se transforme en « où es-tu ? ».
Mais pourquoi, au fond, pourquoi en suis-je là ? Qu’est-ce qui a changé, Seigneur ? N’étais-Tu pas proche, disponible, répondant à mes appels ? Est-ce que je me suis bercé d’illusions tout ce temps-là ? Oh, si Tu pouvais juste une fois…
Pourtant, je le sais, que Tu es mon Sauveur. Je le sais, mais je ne le sens plus. Je le sais avec ma tête, mais pas avec mon cœur. Il faut que cela descende dans mon cœur. Et, en ruminant ainsi ma peine, je m’aperçois qu’insensiblement, ma parole s’est tournée vers Toi, mon Dieu. D’une plainte adressée à moi-même j’ai fait un cri jeté vers Toi, Seigneur. N’est-ce pas le début de la prière ?

Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média

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61 commentaires

Depuis quelques jours j'ai fait de cette méditation ma prière du matin.

Par JEan claude 5 septembre 2017 à 14 h 34 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce partage. Je me suis reconnue quelques années derrières et quelques fois encore aujourd'hui.
Un petit point où je dirais autrement pour moi aujourd'hui... Quand je dis je le sais avec la tête, mais pas avec mon cœur. La certitude peut venir du cœur profond... au-delà de la zone du senti... Mais ça fait tellement de bien d'expérimenter Sa présence avec tout son être parfois...

Par Monique L 1 septembre 2017 à 13 h 48 Répondre à ce commentaire

Comme ce commentaire tombe à point, cher frère Marie-Augustin, à cette heure dans ma vie.
J'aimerai pouvoir m' exprimer avec cette clarté, cette aisance, cette simplicité comme vous le faites si bien; c'est ce que je ressens et ne sais pas comment le dire.

Quand je sens que je me laisse embourber dans les tracas, les soucis, les aléas de la vie, de l'âge et que mes yeux voient trouble, mon regard te cherche, Seigneur, mais je ne te vois pas, tu es absent.
Pourquoi ? alors que je t'ai toujours aimé depuis ma jeunesse, même dans les moments de grande détresse.
Je n'arrive plus à te reconnaître. Où es-tu ? Mon coeur est troublé.
Je te cherche mon Dieu : Montre moi ton visage, que je te reconnaisse, que je te vois, au milieu du brouhaha des soucis, de la souffrance. Montre moi ta face.
"Seigneur, fais nous voir le Père et cela nous suffit", avait demandé Philippe.
Moïse, aussi, en son temps : "Fais-nous voir ta gloire".
Comme le cerf, tendu vers les eaux vive, vers toi, j'aspire Ô source, Ô pureté !
Viens Seigneur, lave-moi, purifie-moi, rends ma vue limpide, que je sache te reconnaître.
Je t'es cherché dehors dans les turbulences, le tumulte; alors, que, Seigneur, tu es présent au fond de mon coeur.
Merci, mon Dieu pour ton amour, pour ta fidélité.

Par Marie Jeanne 29 août 2017 à 21 h 41 Répondre à ce commentaire

Chère Marie Jeanne,
Oui, grand bonheur de te retrouver sur ce forum, et grande souffrance d'être impuissant à t'apporter un soulagement tangible dans tes tribulations. Mais nous partageons la même foi profonde, la même espérance envers et contre tous les découragements, le même amour profond pour celles et ceux qui attendent de nous un geste de tendresse, cet amour qui s'exprime aussi, pour nous deux particulièrement, dans une belle amitié.
Que Dieu te garde, qu'il garde celles et ceux qui s'expriment ou ne s'expriment pas sur ce site qui est une vraie rencontre en Église.

Par Bernard (Bruxelles) 30 août 2017 à 8 h 45

Cher Frère Augustin,
Merci de veiller à nous acheminer vers l'espérance en nous en nous partageant le fruit de votre expérience.

Par Esperanza 29 août 2017 à 20 h 41 Répondre à ce commentaire

Comme c'est bien dit Frère Augustin, toutes vos phrases résonnent en moi, mais je n'aurais pas su l'exprimer aussi bien, merci de m'aider à garder confiance

Par LHOSTE 29 août 2017 à 16 h 56 Répondre à ce commentaire

Grand merci pour ce beau text qui m'assure que le Seigneur est toujours à côté de moi même quand je ne le sens pas...

Par Joanna de Oliveira duboc 29 août 2017 à 16 h 47 Répondre à ce commentaire

"Mon âme a soif du Dieu vivant, quand le verrais-je face à face?"

Pourquoi te désoler /.../ Espère en Dieu!

Seigneur donne à chacun de nous la grâce de ressentir TA PRÉSENCE à chaque moment, en nous, dans nos vies.

Merci pour toutes les grâces que Tu nous accordes, merci pour la FOI que Tu nous donnes.

Nous avons confiance en Toi, fais grandir en nous la foi! Amen..En union de prières avec chacun de vous.

Par MARIE 29 août 2017 à 16 h 43 Répondre à ce commentaire

merci pour cette méditation elle tombe sous mes yeux à un moment très dur de ma vie; des coups durs j'en ai eu, des bosses j'en ai eu, mais mon énergie et ma confiance en Dieu m'ont toujours fait marcher...mais depuis 6 mois je souffre jour et nuit, les douleurs prennent le dessus au point que je ne peux plus marcher ou si peu. Pour la journée à Lourdes avec le diocèse de Toulouse, j'ai souffert le martyre. A l'automne de ma vie Dieu est toujours là et je L'aime, mais à présent ce n'est plus moi qui mets ma ceinture, c'est LUI . Fini de le chercher ailleurs, Il est là, dans mon cœur, cela suffit.
Merci à votre site d'exister.

Par CARRE ISLE DE BEAUCHAINE 29 août 2017 à 15 h 55 Répondre à ce commentaire

Le tell., le coup de sonnette,les sms ou les mails ne sont pas des signes du Saint Esprit
Ils sont des instruments qui peuvent être au service de l'AMOUR, comme ils peuvent être des instruments du Mal.
Ils ne disent ou ne font que ce que l'homme ou la femme commande: ce ne sont que des objets

Par Micheline 29 août 2017 à 15 h 02 Répondre à ce commentaire

quand un coupde téléf sonne, inopiné, c'est la présence de Dieu,par le st-ESPRIT.
PREIL pr le coup de sonnette....
OU le mail, ou le sms
!!c'st les signes d'un e présence, envoyé par l'Esprit.
ET ça fait rudement du bien

Par ronze 29 août 2017 à 11 h 45 Répondre à ce commentaire

merci pour cette belle méditation.
Fraternellement.
Michael

Par lanoy 29 août 2017 à 9 h 08 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie -Augustin,
vous faites partie de ceux qui lance des flèches sacrées :
voici un petit passage qui j'aime énormément de Saint Augustin.(des confessions)
Je t'ai aimée bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, t'ai aimée bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j'étais au-dehors, et c'est dehors que je te cherchais ; dans ma laideur, je me précipitais sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi, et je n'étais pas avec toi. Elles me retenaient loin de toi, ces choses qui n'existeraient pas si elles n'existaient en toi. Tu m'as appelé, tu as crié, tu as vaincu ma surdité ; tu as brillé, tu as resplendi, et tu as dissipé mon aveuglement ; tu as répandu ton parfum, je l'ai respiré et je soupire maintenant pour toi ; je t'ai goûtée, et j'ai faim et soif de toi ; tu m'as touché et je me suis enflammé pour obtenir la paix qui est en toi.
Ps:Frère Marie - Augustin , La Parole a pris chair en vous .Corps , âme , Esprit ...du Christ .

Par fred 28 août 2017 à 17 h 49 Répondre à ce commentaire

Quand j'ai été durement eprouvée ,j'etais portée ,
quand on imagine un événement dramatique,on pense a l'impossibilité de le supporter.
quant on le vit c'est portée
Dieu est en nous et nous porte pour vivre le tragique.
confiance et courage , Dieu est La .
je reecoute le psaume et la méditation
Gràce

Par jnc 28 août 2017 à 17 h 29 Répondre à ce commentaire

Tout simplement MERCI pour cette méditation.

Par EMERY 28 août 2017 à 16 h 28 Répondre à ce commentaire

j'ai toujours senti le présence de Dieu en moi , son aide dans les pires moments et dans les moments de joie comme une présence de paix et j'espère à 88 ans trouver de l'autre côté la paix éternelle

Par Nanie 28 août 2017 à 16 h 22 Répondre à ce commentaire

Moi aussi j'ai toujours ressenti la présence de Dieu en moi.
Et il continue à me protéger,commc c'est curieux...
A.M.A.

Par Anne-Marie Abiteboul 28 août 2017 à 16 h 32

Dans son église, le seigneur a donné la parole à l'évêque ST Augustin; il l'a rempli de l'esprit de sagesse et d'intelligence, il l'a revêtu de gloire.
Renouvelle, Seigneur, dans ton Église l'esprit dont tu as comblé st Augustin; pour que remplis de ce même esprit, nous n'ayons soif que de toi,source de la vraie sagesse et ne cherchions que toi,auteur de l'éternel amour..

O souverain Seigneur!
Avec quelle douceur tu as manifesté en moi ta bonté!
Je n'étais pas encore,et tum'as donné l'être.
Je ne suis séparé de toi,
et tu n'as pas voulu te séparer de moi...

Seigneur, comme tu m'as longtemps attendu!
Quelle tendre amitié j'ai trouvée dans ton accueil!
Avec quelle bonté tu es venu
Mystérieusement à ma rencontre!
Que de fois tu m'as protégé!
De quel maux de quelles chaînes tu m'as délivré,
A quelle embuches tu m'as fait échapper!
Malgré mon ingratitude, jamais tu n'as renoncé,
Tu m'as attiré à toi,
Tu ne m'as laissé de repos véritable qu'en toi seul...

Au soir de cette fête de st Augustin que ses propre paroles orientent notre prière vers Dieu notre Père
"Le corps entier du christ gémit au milieu des épreuves "
Accorde-nous, seigneur d'être, dans le corps du christ ** Le cri de nos frères **
Nous t'en prions,Seigneur de la vie!

Par brig 28 août 2017 à 15 h 31 Répondre à ce commentaire

+ Merci pour ce beau commentaire !!!!
Belle Fête !!!!!
et grande union de prières !!!!!

Par Marie-Colombe 28 août 2017 à 15 h 04 Répondre à ce commentaire

Amen. Merci pour cette méditation. Je me suis retrouvée dedans. Bonne fête.

Par Stella 28 août 2017 à 14 h 48 Répondre à ce commentaire

Cette méditation me parle beaucoup, ce psaume me parle beaucoup.
Cette question où est-il ton DIeu, je me la pose souvent quand je vois toute la détresse de l'humanité...
SOuvent ces temps-ci dans ma prière je me dit comme Saint Augustin ne me laisse pas sombrer dans la lassitude de te chercher...

Par Jean claude 28 août 2017 à 14 h 20 Répondre à ce commentaire

Votre commentaire est parfait. C'est exactement ce que je ressens depuis quelques temps. Serait-ce dû à l'expérience de l'âge????? Merci de nous faire comprendre qu'on n'est pas seul dans ces pensées dérangeantes.

Par Brigitte 28 août 2017 à 14 h 06 Répondre à ce commentaire

Oui bonne fête à vous Frère Marie-Augustin: Vous portez le nom de Marie la maman de Jésus! Et vous avez choisi le prénom du plus grand théologien, d'après Françoise Juhel sur RCF...Ma grand-mère qui m'a élevé s'appelait Augustine! Prions avec St Augustin et merci encore pour cette belle méditation qui élève l''âme!!!
Merci aussi aux Frères de Strasbourg et de Lille et à Véronique Margron....
Une prière d'encouragement à Kibou qui a perdu son mari après 43 ans de mariage.
Merci pour cette solidarité entre les priants qui témoignent...

Par Richard 28 août 2017 à 13 h 31 Répondre à ce commentaire

C'est au Fils de Dieu que jj'adresse ma prière. Le Verbe qui s'est fait chair. La Parole que je scrute quotiennement. C'est là que je te retrouve mon Dieu. Jésus est l'Amour de ma vie, Il habite en moi et moi en Lui. Quand je Le retrouve dans les autres, c'est un grand bonheur. C''est paisible et disponible que je veux vivre en Lui. Voilà la façon dont j'aimerais toujours vivre ma vie.. Je suis à l'écoute de mon Dieu afin de toujours faire sa Volonté, car ce que Dieu veut pour moi, c'est toujours le meilleur.

Par Gaja 28 août 2017 à 13 h 26 Répondre à ce commentaire

Bonne et Heureuse Fête Frère AUGUSTIN
Et merci pour ce partage de la lecture aujourd’hui hui je me retrouve dans le texte Oui je dois descendre ou fond de moi-même
pour trouver DIEU

Par arrossaména 28 août 2017 à 12 h 38 Répondre à ce commentaire

Le manque d'Espérance, le début d'une prière qui dure qui dure et qui ne trouve pas d'écho !
Et toutes celles et ceux qui dans leur magistrale douleur subissent, brisés par ce mal qui les atteint et qui n'est pas arrêté par ce Dieu tellement lointain ! Des innocents, des malades, victimes de bourreaux qui continuent sans vergogne et rarement sont atteints dans leur conscience de ce mal qu'ils font... pourquoi ?

Par Blandine 28 août 2017 à 12 h 04 Répondre à ce commentaire

Blandine, Dieu n'est pas lointain, il est en nous. Seulement, nous ne sommes pas toujours disposés à l'écouter. Et le problème du mal, de la souffrance, ce n'est pas le pourquoi, mais le comment : comment garder la foi, l'espérance, la charité face aux épreuves. Certains y arrivent Lu récemment : "Je m'attends à tout, mais je n'attends rien". Je vous conseille le livre de Marion Muller-Collard "L'autre Dieu". Ce sont des réflexions sur l'histoire de Job, qui a illustré de tout temps le scandale du malheur immérité.
Le Christ s'est incarné justement pour nous montrer qu'il est possible de vivre en fils de Dieu en assumant notre condition humaine, exposée à tout, mais où Dieu se propose inlassablement à notre liberté. Parce que nous sommes ses yeux, oreilles, bouche, mains et pieds pour vivre dans l'amour, chacun selon ses possibilités. Ce qui n'empêche pas la révolte et la plainte, bien normales en première réaction .

Par Antoinette G 28 août 2017 à 14 h 28

Bonne fête, frère Marie-Augustin et merci pour vos méditations.
Marguerite

Par Laville 28 août 2017 à 11 h 52 Répondre à ce commentaire

L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,
Et Elle conçut du Saint-Esprit

Je te salue Marie, comblée de grâce. Le Seigneur est avec toi.
Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Voici la Servante du Seigneur,
Qu’il me soit fait selon ta parole.

Je te salue Marie, comblée de grâce. Le Seigneur est avec toi.
Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Et le Verbe s’est fait chair
Et il a habité parmi nous.

Je te salue Marie, comblée de grâce. Le Seigneur est avec toi.
Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Prie pour nous, sainte Mère de Dieu,
Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions. Daigne, Seigneur, répandre ta grâce dans nos âmes, afin qu'ayant connu par la voix de l'Ange l'Incarnation de ton Fils Jésus Christ nous puissions parvenir par sa Passion et par sa Croix à la gloire de sa Résurrection.

Par Amen 28 août 2017 à 11 h 47 Répondre à ce commentaire

Oui, comme Elisabeth ,je te remercie frère Marie-Augustin pour cette méditation qui me redonne espérance en ce temps de grande fatigue et découragements réguliers . Surtout que le Seigneur te bénisse en ce jour de fête pour toi de répondre à son appel et traduire pour moi ,aujourd'hui, ce qu'Il a à me dire ! Fraternellement et en union de prière , Christine L

Par Marie-Christine 28 août 2017 à 11 h 41 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie-Augustin (et bonne fête) pour la méditation de ce jour.Je me sens dans un tel désert et près du découragement. Cela e redonne confiance que Dieu est là, fidèle et Il répondra à ma soif de Sa présence. Que Dieu vous bénisse! En union de prière.

Par Elisabeth 28 août 2017 à 11 h 29 Répondre à ce commentaire

Un grand merci frère Augustin, vos paroles sont les miennes depuis quelques temps, merci de m'avoir rappelé que je ne suis pas seule dans ma pauvre prière, en union avec vous tous, kat

Par Kat namur 28 août 2017 à 11 h 19 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce psaume si justement dit par Jean Baptiste Germain , et pour cette méditation , Frère Marie- Augustin ! C'est mon recours quotidien à Dieu en ce moment : cela fait 3 mois que je suis très fatiguée , et je viens de découvrir par " hasard" que le médicament pour la thyroïde avait été modifié , et que nous sommes très nombreux à souffrir des mêmes symptômes ...Le médecin m'a dit: on va trouver une solution ! Alors j'espère et je prie , car je dois partir en pèlerinage à Fatima le 21 sept. et j'ai la crainte de ne pas pouvoir "tenir" ...alors que j'attends ce moment avec impatience depuis des mois !
Merci encore, cela me met du baume au cœur ...

Par Simone Marie 28 août 2017 à 11 h 16 Répondre à ce commentaire

Frère Marie Augustin comme vous avez le ton juste qui touche, et les paroles prononcées nous vont droites au coeur,
revenons sans cesse, le coeur à coeur avec Jésus,
Ami, Consolateur, Berger, tu es Tout.

Par lyne 28 août 2017 à 10 h 51 Répondre à ce commentaire

Je veux tout simplement vous dire un grand merci, je passe de bons moments en priant ces textes.

Par Cécile Duffe 28 août 2017 à 10 h 38 Répondre à ce commentaire

Admirable méditation ! Merci, cher Frère Marie-Augustin. Vous avez les mots qui sont les nôtres, chercheurs de Dieu parfois désespérés, souffrant de la maladie, révoltés par les exactions du monde avec lesquelles Dieu semble nous laisser nous débrouiller, sans aucune aide sinon la parole inextinguible des béatitudes et la foi qui s'accroche à une seule lumière reçue un jour. J'attendais depuis longtemps ce genre de texte pétri d'humanité, loin des horreurs véhiculées dans d'autres passages écœurants de l'Ancien Testament, où l'image de Dieu est dénaturée sans vergogne.
Merci encore et bon vent à toutes et à tous !

Par Bernard (Bruxelles) 28 août 2017 à 10 h 37 Répondre à ce commentaire

Cher Bernard,

Je suis heureuse de vous retrouver tous, enfin !
Je partage complètement ton commentaire. La méditation de frère Marie-Augustin tombe à pic, c'est un peu ce que je vis ces temps-ci. Fatigue, lassitude, manque de confiance...Quoi ? je ne me retrouve plus.

Cher Bernard, chers vous tous, je vous embrasse bien affectueusement

Votre grande soeur

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 28 août 2017 à 20 h 13

"Et, en ruminant ainsi ma peine, je m’aperçois qu’insensiblement, ma parole s’est tournée vers Toi, mon Dieu. D’une plainte adressée à moi-même j’ai fait un cri jeté vers Toi, Seigneur. N’est-ce pas le début de la prière ? "
C'est maintes et maintes fois que j'ai parcouru ce chemin jusqu'au jour, ou peu à peu, ce n'était plus le début de la prière mais la fin d'une forme de prière, fin des gémissements à un Dieu qui m'a poussé loin de mes besoins matériels et affectifs, fin d'un dialogue de sourds (ou monologue de sourd), fin de m'agripper à quelqu'un qui dit "cesse de me tenir", fin de la prière tout court?
Mais début de la confiance, de la marche jour après jour quoi qu'il arrive, sans peurs paralysantes, que ce soit de l'avenir ou de me tromper ou de ne pas être suffisamment bien, généreuse, aimante,... début de la vie sans peurs et sans reproches, résignée ou résiliente, début d'être moi telle que je suis, jour après jour.

Par IS 28 août 2017 à 9 h 58 Répondre à ce commentaire

Ou est Dieu? pourquoi n'est Il pas là? Questions que l'on se pose quand nous sommes déconnectés!
C'est comme le wifi, il faut être sûr que nous n'avons pas couper la fonction :-)
Il suffit souvent et seulement d'écouter sincèrement, de Lui parler, de consacrer totalement nos sens et Il est là.
C'est nous qui n'entendons pas ou ne sentons pas sa présence, enfermé dans nos douleurs ou notre égo centrisme mais Dieu, Lui, est toujours là.

Par Jean Marc 28 août 2017 à 9 h 49 Répondre à ce commentaire

Bonne fête, frère !

"Je le sais, mais je ne le sens plus..."

Par ninon 28 août 2017 à 9 h 28 Répondre à ce commentaire

Bonne fête à vous cher frère Marie -Augustin et un grand merci pour la sincérité qui émane de cette méditation, de ces paroles qui viennent du plus intime de vous-même et qui touche notre âme et notre coeur.
Je rends grâce au Seigneur pour le témoin que vous êtes qui met sa foi et sa sensibilité au service de ses frères.
Soyez béni..
Lydie

Par MAURIN Lydie 28 août 2017 à 9 h 07 Répondre à ce commentaire

S'il est vrai, que les grandes souffrances sont muettes, le psaume et la méditation de ce jour sont très parlants de ce silence, au fond d'un cœur meurtri.

Ils sont comme un baume sur les blessures des âmes, mais ils doivent, aussi, être la marche qui permet de gravir pas à pas, la démarche de la tête à nos cœurs.

Prière de ce jour, bonne journée.
Florine.

Par Florine. 28 août 2017 à 9 h 07 Répondre à ce commentaire

Père.
Vous ne pouviez mieux exprimer mes sentiments en ces jours.!
Je me retrouve dans votre méditation et vous dis merci de me donner des pistes de patience et d'ouverture.
De tout cœur MERCI.

Par Fauvette 28 août 2017 à 8 h 59 Répondre à ce commentaire

Cher Frère Marie-Augustin, c'est à moi que vous vous adressez ce matin n'est ce pas ?? Voila que je lis mon pauvre desespoir, alors que notre Seigneur a été auprès de moi tant et tant de fois. Instatiable et inconstante je suis. Toujours affamée, voila toujours affamée, pourquoi est ce que je ne te vois pas ?? Je t''aime tant mon Seigneur et mon Dieu. Le secours viens du nom du Seigneur, pitié mon doux Seigneur. Odile

Par Odile 28 août 2017 à 8 h 57 Répondre à ce commentaire

bonjour,

Que cette réflexion est véridique et journalière; dans les moments pénibles comme dans les moments de joie, combien de fois ce psaume me revient
Merci pour tout le bien que vous faites à tant de personnes.

Par seguin jacqueline 28 août 2017 à 8 h 42 Répondre à ce commentaire

Nous avons en Dieu cette assurance que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, Il nous écoute.
La vie est ce qu'elle Est , un don , mais parfois comme Job , Tobit , elle bascule dans la disgrâce en tout genre .
Un Guide spirituel ? de nos jours il y en a qui porte vers la géhenne , suffit de regarder l'actualité , mais dans une
dimension personnelle de tout un chacun selon ces réalités , rendre compte des dons reçu , c'est une manière de
demander : comment avez -vous aimés ! Face à la misère de ce monde , en dépouillant le sacerdoce , nous faisons
de l'église , un moyen de chute dans une dimension mystique , invisible , car Dieu compte sur nous , pour ses brebis
malades , pauvres , blessées , les saintes écritures pour dire Dieu en vérité et en Esprit , par notre baptême , qui est
le trésor par excellence , faisant de nous le temple de l'Esprit Saint , ailleurs on peut lire , je vous enverrai mon Ange ! Cet ange c'est Jésus , qui en nous demande à
boire , à manger , alors c'est la multiplication des pains et des poissons , les béatitudes , c'est Jésus qui agit au travers
de l'amour , Il peut ressusciter , un pauvre qui crie , de sa misère , donner une Mère et un Père aux orphelins , en donnant
à boire à ceux qui ont soif de cette source d'eaux vives , ne jugeons pas , pour ne rien faire , agissons par amour de Dieu.
L'église comme un sceau sur nos coeurs visible et rayonnante qui enfante un peuple sacré, une "maison de prières.

Par fred 28 août 2017 à 8 h 16 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie-Augustin, vos paroles me rejoignent au plus profond de mon âme !!!

Par Wattier 28 août 2017 à 8 h 16 Répondre à ce commentaire

La mémoire affective, la mémoire du cœur, voilà ce que semble dire ce psaume?
Oublier les bienfaits du Dieu de Jésus-Christ, l'humble Dieu de Nazareth, serait une grave erreur! Oui, se souvenir de tout ce qui se vit de beau, de bon, de bien dans ce monde et dans celui qui nous a précédé , avec les personnes qui nous ont précédé... pour nous apprendre à aimer, à vivre! Aimer comme Jésus de Nazareth, c'est regarder COMME Lui...écouter COMME Lui...faire silence COMME Lui...Bref, nous avons , avant nous un homme, un frère , un Fils qui nous ouvre le chemin...Comment L'oublier? au risque de se perdre?
En cette fin d'été où toutes sortes de rencontres ont eu lieu, n'oublions pas de lire à travers elles, la rencontre de ceux et celles qui nous ont permis de ne pas oublier d'où l'on vient! et ainsi, d'éprouver un sentiment de gratitude et d'amour!

Par Emma 28 août 2017 à 7 h 56 Répondre à ce commentaire

L'eau vive, l'eau vivante, le Vivant. La soif de Dieu est soif de vie, de cette vie véritable que lui seul peut donner. Celle qui ne vient pas de soi et "déborde", telle l'âme du psalmiste, en source vivifiante qui rejaillit autour de soi. Joie de la présence qui fait "franch[ir] les portails" et met en marche bien plus que soi. Joie agissante.
Agissante, la soif elle-même ne l'est-elle pas déjà? L'âme qui cherche Dieu, cette chair assoiffée, n'est-elle pas déjà en chemin? Vitale, en son sens le plus littéral, que cette quête incessante. Car la chair sait, "la masse des flots", abîmes et cataractes, l'immensité, la force indomptable de l'océan. Cette vie d'une puissance infinie, qui pourtant ne noie pas, n'emporte pas. "Dieu, mon rocher", sur lequel prendre pied, auquel mon cœur est ancré.
Et l'âme de bercer sa peine, comme on berce un enfant. Refrain qui revient comme les vagues de l'océan. Non pour l'endormir, cette chair dont même la nuit ne peut arrêter le chant de la vie qui se déverse en soi, mais pour l'offrir. Car ma chair, Seigneur, te sait là. Et sait que la paix, la délivrance, toujours, viendra de toi.

Merci beaucoup fr. Augustin pour cette magnifique méditation!
Prières pour tous et avec tous en ce lundi matin.

Par Audrey 28 août 2017 à 7 h 40 Répondre à ce commentaire

Merci Audrey pour ce commentaire plein d'espoir ...dont on a tant besoin dans ce monde si violent!! oui. etre sur le chemin ,c'est une premiere demarche ..;encore ne faut-il pas s'asseoir La "joie agissante devrait nous guider Merci au Seigneur de nous envoyer son Esprit . Bonne et heureuse journee

Par buchin domi 28 août 2017 à 9 h 54

Que ce commentaire simple est beau me touche beaucoup Il semble être fait pour moi Ma solitude est dure à vivre suite au décès de mon mari à l hôpital il y a 4 mois par maladie après 43 ans de mariage et malgré le soutien de ma famille et de amis Je n arrive plus à prier , je suis comme une bûche et le Père à qui je me suis confiée hier soir à Paray le Monial m a dit aussi que l essentiel est d être présent Merci à lui de m avoir aidée et merci aussi au frère Marie Augustin qui vont me faire rentrer chez moi plus apaisée sereine car je ne suis en vrai pas seule Jésus m accompagne .Vous tous qui souffrez croyez bien que Dieu vous aime

Par kibou 28 août 2017 à 7 h 39 Répondre à ce commentaire

Bonne fête, frère Marie Augustin!
Merci pour votre commentaire si sensible.,
ancré dans notre vécu personnel.

Aujourd'hui, il me semble entrevoir
que lorsque ni mon esprit ni mon cœur
ne ressentent Ta Présence,
il me reste toujours mon corps pour La percevoir.

Seigneur Jésus,
même lorsque je marche, découragé, fatigué,
comme nos frères dans la poussière vers Emmaüs,
Tu es là, silencieux, sans t'imposer.

Tu es déjà avec nous par notre corps,
Homme comme chacun de nous.
Heureux de nos joies et lourd de nos peines.

Lorsque je ne Te perçois plus
dans mon esprit ni dans mon cœur,
peut-être est-ce le moment pour moi
d'aller Te retrouver chez mes frères...

Tu es présent dans la simple joie nos rencontres.
Dans ce que nous mangerons ensemble,
dans nos rires et dans nos patiences partagées.
Une Eucharistie modestement incarnée
dans le quotidien,
en commençant avec mon plus proche prochain.

Bonne journée à chacun, vraiment.

Par Paul (Belgique) 28 août 2017 à 7 h 31 Répondre à ce commentaire

C'est exactement ce que je viens de vivre. Ma fille est passée très près de la mort pour la naissance de son second. Je devais m'occuper de l'aînée. L'idée de prier ne me venait même pas. J'agissais comme un automate. Jouer, aller au parc et surtout ne pas pleurer....au milieu de l'angoisse et de la fatigue je me suis rendu compte que par ci par là la pensée de Dieu venait en moi et m'apaisait... une ou deux secondes. Juste le temps de me dire"il est là" et de replonger dans le vide. Depuis deux jours ma fille est hors de danger, je sais que la prière de ma communauté nous a portés. Les savoir qui priaient pour ma fille me soulageait. Où était Il ? Dans les mains des chirurgiens, dans les réflexes des anesthésistes.

Par Marie Cécile 28 août 2017 à 7 h 21 Répondre à ce commentaire

Bonjour Thierry,
j'hésite à prendre ces textes pour le temps de prière de rentrée avec mes Ktéchistes... ça vous servira peut-être ?
j'aime bien ce frère de Strasbourg, ses paroles sont simples et bien dites.
je vous embrasse et espère que cette rentrée se prépare au mieux !

Par Thierry 28 août 2017 à 6 h 49 Répondre à ce commentaire

seigneur vient toucher mon coeur aide-moi à me détacher de tout et de continuer à refaire confiance malgré toutes ses épreuves de souffrances sans travail et en attente d'obtenir une réponse pour signer mon contrat demain Merci Jesus et be m'abandonne pas je t'aime Jesus

Par Le-Miere Marie France 28 août 2017 à 6 h 44 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Marie-Augustin de votre très beau commentaire.
Belle et bonne semaine.

Par Gigi 28 août 2017 à 6 h 42 Répondre à ce commentaire

Aux moments les plus difficiles le Seigneur nous accompagne et nous soutient.
Dans ce psaume on peut déceler une oppositions entre les moments antérieurs de paix alors que David avançait victorieux et le vécu présent douloureux.
Malgré les moqueries "où est ton Dieu?", David garde confiance: "Espère en Dieu! De nouveau je rendrai grâce:
il est mon sauveur et mon Dieu."

Seigneur, Tu vois tes enfants éplorés Tu viens à leurs secours; entends les prières de chacun de nous monter vers Toi!
UDP et merci à chacun de vous, lecteurs, contributeurs du site, prédicateurs qui nous aidez jour après jour. Que le Seigneur vous protège.

Par MARIE 9 août 2016 à 11 h 54 Répondre à ce commentaire

Trahison et confiance :

Le psaume de ce jour ,m'invite à ne pas oublier, le pauvre,l'affligè,le malheur, celui qui souffre, et qui se demande comment lui venir en aide?
Le christ qui c'est fait pauvre afin de nous enrichir, il a goûté a l'humiliation, le rejet,le mépris, et la trahison, en dépit de toute
dèception,Dieu lui demeure fidèle, il nous relève, car il aime ses enfants ..
Bienheureux,celui qui comprend le pauvre et aussi qui sait se mettre à la place du pauvre de ceux qui souffre.
C'est un encouragements pour moi de savoir, si je dèperit physiquement, tu prend soins de moi,a l'être a l'intérieur est renouvelée de jour en jour par des soins du grand médecin des âmes, et tu me transforme, te te savoir tout les jours a mon chevet ma donné cette joie, malgré la maladie, douce compagnie de mais journée, fidèle compagnon de route, avec toi, et ma douce Marie, j'oublie toute cette indifférence, et certaines trahison.
Père, il est facile de craindre, quand le malheur arrive, ou la maladie frappe a la porte,et que c'est la fin de certains projets,
Aide-moi a ne pas perdre vue ta promesse, que je n'oublie jamais les actes de bonté envers le moindre de tes enfants, et qu'un jour dans ton royaume je me joigne a ceux que tu a envoyer à ma rescousse pour me réjouir du salut.

oui Antoinette "le cancer ne vainquera pas,c'est seulement l'amour qui triomphera "merci Lise,Marie, et pour tout ceux qui prie sur le site pour nous,Dieu nous relève dans votre prière.

"Le christ qui est-au dessus de toutes choses,Dieu béni éternellement " merci pour les psaume que j'aime particulièrement, bonne journée ou soirée, fraternellement

Par brig 9 août 2016 à 11 h 15 Répondre à ce commentaire

Une penséepour vous Fred,je ne vous oublie pas dans mais prière, et pour tout ceux qui souffre, brig

Par brig 9 août 2016 à 11 h 20

C'est facile de croire en Dieu (ou de l'oublier) quand tout va bien quand la vie est une fête. Quand elle se fait cruelle, c'est aussi une tentation d'espérer un miracle ou de se révolter, puis de sombrer dans le désespoir. Mais Zorro n'existe que dans les films, et les tours de magie reposent sur l'illusion. Je sais bien que tant que je suis sur terre, tout peut m'arriver, et qu'il n'y a de sécurité qu'intérieure. Mais je voudrais tellement croire à un sauveur extérieur "deus ex machina". Je pense au Christ sur la croix : "Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même !" et même lui a douté "Mon Dieu, pourquoi m'a-tu abandonné", cette parole si troublante. Pourtant, de nombreuses personnes ont témoigné que quand on se sent dépouillé de tout, il reste en effet la présence de Dieu en moi : je pense au dernier livre de Christiane Singer "Fragments inachevés d'un dernier voyage". Condamnée par un cancer fulgurant, elle qui avait déjà une grande spiritualité ne l'a pas perdue, mais l'a encore approfondie (une de ses dernières phrases : "Quand il n'y a plus rien, il reste l'amour" ), montrant ainsi qu'il est possible de mourir en paix.

Par Antoinette G 9 août 2016 à 8 h 52 Répondre à ce commentaire
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