Psaumes de David

« Quand pourrai-je m'avancer ? » Psaume 41

Chant du retour

Psaume 125

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !

Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie ;
alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie :
il s'en va, il s'en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s'en vient, il s'en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.

Méditation

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Conversion à la joie

Quelle déception ce matin au réveil ! L’alarme stridente dans mes oreilles m’a arraché au doux rêve que je faisais. Il s’est évaporé, et je ne sais plus vraiment de quoi il s’agissait ni où j’étais.
Je me souviens juste que c’était très doux et que j’étais très bien là-bas. Et pour quelques secondes, l’esprit encore engourdi et les yeux mi-ouverts, je me suis forcé à croire que j’y étais encore, je me suis escrimé à retenir ces images vaporeuses. Ah ! Si je pouvais les garder telles quelles pour la journée, et être à chaque instant « comme en rêve » !
Mais ce ne serait pas très réaliste. On ne peut pas, comme dans le film « Inception », passer sa vie dans un rêve. Alors peut-être me faudrait-il plutôt réenchanter mon quotidien pour qu’il ressemble un peu plus à un rêve. Tant de politiques le promettent, et les baptisés eux-mêmes s’efforcent de faire advenir le Royaume de Dieu là où ils sont, dans la simplicité de la vie ordinaire.
Mais comment faire ? Peut-être que le bon geste n’est pas de fermer les yeux pour retrouver le doux souvenir d’un rêve, d’un monde idéal ou d’une utopie fantasmée, mais au contraire de les ouvrir : il y a tant à voir sous nos yeux, tant de choses qui bougent, qui avancent, et qui, malgré tout, ne vont pas trop mal dans notre monde.
Ce regard qui change, c’est le propre de la conversion : plutôt que se lamenter sur ce qui ne va pas et se réfugier dans les rêves, il faudrait faire comme le psalmiste : changer de sens de marche et de regard pour voir ce qui est beau et s’en réjouir.
Il faudrait, en somme, se convertir à la joie.

Méditation enregistrée dans les studios d'Alsace Média

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82 commentaires

De notre Auvergne ,fraîche et ensoleillée ,je garde en mon coeur vos méditations qui sont une nourriture pour moi .. Je suis très entourée ,par mon mari ,ma jumelle (qui repart au Canada jeudi -je pleure - ) Votre prière me soutient ! Merci ! Nous rentrons à Meudon jeudi et je pourrais retrouver les Résidents des 2 Maisons de Retraite qui m'aident (je leur porte l'Eucharistie le dimanche ) Unie à vous dans la prière Colette paralysée ..mais vaillante !

Par desmichelle colette 12 septembre 2017 à 19 h 05 Répondre à ce commentaire

Ce psaume est magnifique. De manière sobre, l'auteur exprime l'essentiel et ouvre grand la porte de l'espérance. Dans les moments difficiles de l'existence, je le place sous mes yeux pour me rappeler les battements de la vie où alternent larmes et joie.
Merci frères et sœurs dominicains de nous frayer un chemin parmi ces beaux textes ; merci ami(e)s de vous montrer si simplement humains à travers vos commentaires.

Par Martine-Marie 4 septembre 2017 à 0 h 15 Répondre à ce commentaire

Chers touts, chères toutes,

Comme tous les dimanches, je suis allée à la messe.
Aujourd'hui, elle était dans ma petite église Sainte Marie Madeleine. Comme chaque fois, vous êtes tous et toutes présents dans ma prière. Quand je communie, je m' unis au Seigneur, bien sûr, mais aussi à toute l'Eglise, Corps du Christ, à vous tous bien sûr. Je pense plus particulièrement aux malades, aux blessés de la vie, sur notre site; ceux qui s'expriment, mais aussi à tous les autres. Et la paix dans le monde, en commençant en nous-mêmes.

A BOF,

Je te demande pardon si je t'es blessée et si j'ai mal interprété ton commentaire du 30/08 , continue à t'exprimer, que ce petit couac ne te bloque pas.
Continue à dire ce que tu penses, c'est bien parfois de se frotter les uns aux autres. C'est ce qui nous fait avancer sur le chemin de la vérité et de la fraternité. Chacun a le droit de s'exprimer comme il l'entends, comme il sait, comme il peut; et parfois un simple bonjour, un merci, ça fait du bien.

Bien fraternellement, votre grande soeur

Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 3 septembre 2017 à 14 h 56 Répondre à ce commentaire

Chère Marie Jeanne,
Tu es un modèle de délicatesse et de générosité, toujours prête à faire la paix et à entretenir les pensées positives.
Merci pour cette leçon de vie, prodiguée malgré tous tes soucis de santé.
Sois bénie, et que cette bénédiction atteigne tous les cœurs blessés de ce forum !
Bonne nuit à toutes et à tous !

Par Bernard (Bruxelles) 3 septembre 2017 à 21 h 07

Merci frère Marie Augustin,j'aime beaucoup beaucoup vos méditations!
Florence

Par Coupry 3 septembre 2017 à 9 h 09 Répondre à ce commentaire

Chaque jour la vie peut avoir sa part d'ombre... mais chaque jour le Seigneur nous accompagne, je le constate dans le service urgences. Ce n'est pas simplement notre action, même si nous suivons scrupuleusement les directives et tout le déroulement, nous ne sommes que des humains . Notre action s'adresse à des blessés du corps, du mental, de la vie et justement nous ne connaissons pas vraiment les soucis et autres de ceux qui s'adressent à nous... Que faire si ce n'est faire confiance à Dieu ?
J'essaie - dans la mesure du possible - de prendre un temps de prière avant ce service de nuit et cela m'aide énormément pour écouter chacun sans préjuger... et parfois il faut aller vite car les demandes sont nombreuses .
Et il y a de magnifiques témoignages de vie, de magnifiques sourires parfois un peu tremblotants qui nous soutiennent dans notre longue action de nuit.

Par saabine 3 septembre 2017 à 2 h 10 Répondre à ce commentaire

La vie n'est pas un rêve, heureusement. Nous n'aurions qu'à nous laisser enchanter, bercer par la douceur d'un paradis artificiel, sans participation de notre part. La vie est action; elle implique toute notre intelligence, notre volonté; elle nous mène, nous malmène, nous entraîne aussi sur des chemins qu'on ne voudrait pas prendre, au risque de se perdre : La souffrance, les deuils, les injustices... Mais malgré ces chemins caillouteux, ces ronces, ces embûches, on fait des rencontres qui nous font oublier le dégoût, la lassitude.. Il ne faut pas regarder ses pieds, mais lever les yeux, regarder loin. Là, un oiseau qui chante, ici, un bouquet de coquelicots.. nous font oublier la rudesse du chemin. Toute route aussi tortueuse , soit-elle, peut nous faire grandir, nous donner l'audace d'avancer, de voir le monde tel qu'il est.
Ni tout mauvais, ni tout bon, il est fait d'hommes, de femmes en quête de bonheur.
De belles choses se font en effet qui relève le niveau : les bénévoles d'associations caritatives, qui ne ménagent pas leur temps : Secours Catholique, C.C.F.D... Chaque action, même petite, est agréable à Dieu.
Souvent, sans savoir, nous contribuons ne serait-ce que par la prière individuelle ou en Eglise, à sauver des personnes désespérées. L'Esprit est à l'oeuvre et agit.
Mon Dieu, que se lève sur la dureté de notre coeur, la douceur de ton amour, de ta miséricorde pour accueillir ta paix .
Fais briller, sur nous, Seigneur, la lumière de ta face.

Par Marie Jeanne 2 septembre 2017 à 18 h 39 Répondre à ce commentaire

Ma chère Marie Jeanne
toujours un bonheur de vous retrouvez, dans votre écriture, une très grande sagesse, qui m'apprends a avancé, nous avons besoin de chacun, pour faire notre petit chemin, que nous puissions toujours être bercé de très beaux rêves, et d'espérer de voir le beau côté des choses dans notre ,comme vous dite,,je vous embrasse bien que le seigneur vous bénisse

Par brig 2 septembre 2017 à 21 h 20

Dans notre monde,

Par brig 2 septembre 2017 à 21 h 22

Contemplation

Seigneur Jésus, notre grand-prêtre
toujours vivant pour intercéder en notre faveur,
tu nous invites à prier sans cesse :
que toute notre vie soit prière,
avec ses joies et ses peines,
son travail et son repos,
ses déceptions, ses espérances,
ses rêves et sa réalité...
Fortifie aujourd'hui notre foi
pour que nous puissions la transmettre :
tant d'hommes délaissent la prière,
mettant leur confiance en eux-mêmes
ou dans les vanités du monde...
En union avec Marie au Cénacle,
nous te disons : Amen, Viens, Seigneur Jésus,
et nous te prions
pour que tous les chrétiens gardent le goût de la prière,
ou le retrouvent.
En ton coeur Tu fais tiennes nos prières
Seigneur jésus, Prends pitié de nous !

Par Partage 2 septembre 2017 à 15 h 58 Répondre à ce commentaire

A l'attention de BERNARD,

Un tout grand merci, cher Bernard, pour votre attention à ma question du 19 août concernant le regroupage des commentaires émanant d'un(e) seul(e) signataire. J'ai tenté de suivre vos indications mais le résultat escompté ne s'est pas encore manifesté ! Néanmoins, je garde soigneusement vos explications afin de les revoir avec un(e) informaticien(ne) plus chevronné(e) que moi.
Amicalement.

Par Esperanza 2 septembre 2017 à 15 h 41 Répondre à ce commentaire

"Un saint triste est un triste saint" (maxime que nous citait ma mère). Il y a un très joli conte de Pierre GRIPARI sur le sujet.
Je n'aime pas les optimistes à tout crin, et je crois que la joie est une conquête. St François d'Assise raconte qu'une fois, revenu très tard à son couvent, trempé et transi, le portier ne l'a pas reconnu et lui a refusé l'entrée. Il aurait donc eu de bonnes raisons de se mettre en colère, mais il a réussi à rester "doux et humble de coeur" et c'est là qu'il a connu une joie profonde ...
Quand même, nous avons aussi besoin de nous ressourcer dans le contact avec les belles et bonnes choses de la vie, c'est une réalimentation en énergie, car nous ne pouvons pas fonctionner en circuit fermé. Mais là aussi, c'est une conquête : d'une part, refuser de se laisser obséder, déprimer par tout ce qui va mal, et d'autre part, travailler à améliorer les choses, à notre mesure. " Baisser les bras et retrousser ses manches" : j'ai bien intérêt à me l'appliquer aussi. Je suis tout à fait d'accord avec Paul qui rappelle les Béatitudes, bien différentes de la pensée positive.

Par Antoinette G 2 septembre 2017 à 9 h 14 Répondre à ce commentaire

CFC — CNPL

Le Seigneur passe...
Ouvriras-tu,
Quand frappe l'inconnu ?
Peux-tu laisser mourir la voix
Qui réclame ta foi ?

Le Seigneur passe...
Entendras-tu
L'Esprit de Jésus Christ ?
Il creuse en toi la pauvreté
Pour t'apprendre à prier.

Le Seigneur passe...
Eteindras-tu
L'amour qui purifie ?
Vas-tu le fuir et refuser
D'être l'or au creuset ?

Le Seigneur passe...
Entreras-tu
Dans son eucharistie ?
Rappelle-toi que dans son corps
Il accueille ta mort.

Le Seigneur passe...
Oseras-tu
Lancer ton cri de joie ?
Christ est vivant, ressuscité.
Qui voudra l'héberger ?

Le Seigneur passe...
Attendras-tu
Un autre rendez-vous ?
Pourquoi tarder ? Prends avec lui
Le chemin de la vie.

Par Hymne 2 septembre 2017 à 8 h 50 Répondre à ce commentaire

“La grâce ne fait pas disparaître la nature mais l'achève.”
Citation de Saint Thomas d'aquin .

Par Citation 2 septembre 2017 à 6 h 14 Répondre à ce commentaire

Beau!

Par Jeannette 2 septembre 2017 à 4 h 14 Répondre à ce commentaire

Suggestif...!

Par Jeannette 2 septembre 2017 à 4 h 10 Répondre à ce commentaire

beaucoup de petites joies simples pour embellir notre vie. l'autre jour mon petit fils fêtait ses 6 ans et la veille il m'a demandé: "tu seras là ,mamée? parce qu'autrement ce sera trop triste! Et avant hier j'étais avec une de mes petites filles (11 ans). Ensemble nous faisons pas mal de travail manuel . le matin elle avait fait de la poterie et l'après midi je lui est proposé que nous essayons de broder un oeuf. (je ne l'avais jamais fait avant). J'ai percé des trous dans la coquille et c'est elle qui a brodé.
Quelle joie le soir, de faire voir son oeuvre à sa maman. Oui , de telles petites joies ensoleillent nos journées.
bonne soirée à toutes et toutes. en udp.

Par louison 1 septembre 2017 à 21 h 20 Répondre à ce commentaire

Oui, le programme de frère Marie-Augustin est tentant mais peut-être qu'à l'usage des moines enfermés dans les couvents ou monastères, car dehors il est difficile de voir la "vie en rose" : le chômage, la misère, les brutalités, les tueries, les viols.....
Qui de nos jours regarde la nature en louant Dieu pour la beauté de sa création ?
Seigneur ouvres nos yeux et nos coeurs à l'Autre ...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 1 septembre 2017 à 20 h 42 Répondre à ce commentaire

Bonsoir
Je suis loin de passer mes journées dans mon couvent ! En plein milieu d'un campus universitaire, je ne suis pas sourd au point d'oublier la rumeur de la ville, et je passe toujours une partie de ma journée en dehors du couvent.
De très belles choses se passent, non seulement dans la nature qui nous invite à louer Dieu, mais aussi dans la cité des hommes : des gens qui s'entraident pour faire monter un handicapé dans le tram, le sourire d'un enfant avec son cartable tout neuf, et même le bout de conversation avec un SDF dont je ne changerai pas la vie mais qui m'aura donné un peu de chaleur et de contact. Ça ne change pas les tueries et viols que vous évoquez, mais ça empêche de se laisser obséder par cette violence !

Par fr Marie-Augustin 1 septembre 2017 à 21 h 02

Seigneur!! Combien de personnes se représentent la vie quotidienne des moines, comme étant en extase et en prière du matin au soir....Mais pas du tout, je parle de ceux que je la chance de connaître, ce n'est pas une vie seulement de prière,
mais aussi de partage de tâche, de travail, temps de prière pour l'humanité, de temps donné pour l'écoute des personnes qui ont besoin de soutien etc....
Je suis désolée si je choque certaines personnes. Chacun a le droit de s'exprimer librement, n'est ce pas?
Cela m'attriste tout simplement de voir les idées préconçues que l'on se fait de la vie religieuse autant pour ce qui concerne
les prêtres également.
Merci frère Marie- Augustin pour vos méditations si imprégnées de la VIE.

Par monette 1 septembre 2017 à 22 h 48

« Qui de nos jours regarde la nature en louant Dieu pour la beauté de sa création ? »

Je suis une de ces personnes qui loue Dieu pour la beauté de sa création. Pour moi aller marcher dans la nature : que ce soit en forêt ou dans les champs, ou tout simplement le long d’une route de campagne, j’y rencontre facilement Dieu. Et la création de Dieu inclus aussi mon frère, ma sœur, connu ou inconnu. Bien sûr j’ai le grand privilège d’avoir pu sortir de la ville, pour déménager en campagne. Je suis entourée de montagnes verdoyantes de feuillus et de conifères, plusieurs lacs petites et moyens en grandeur, mais tous magnifiques. L’automne et le printemps il ya de nombreux oiseaux migrateurs qui s’arrêtent pour une halte, sur le lac qui est visible de mon balcon.
Mais même lorsque je demeurais à Montréal, je pouvais admirer la nature, dans les parcs, sur les petits parterres fleuris dans le cœur des quartiers les plus démunis, les animaux et les individus. En marchant dans les diverses endroits la prière m’est beaucoup plus facile qu’assise chez moi dans mon coin de prière. Je ne sais plus qui a dit que la nature est la plus grande cathédrale du monde : la Cathédrale de Dieu.

Par micheline (Canada) 2 septembre 2017 à 2 h 55

Excusez-moi, mais trop de caractères, je termine mon commentaires
Bien sûr je ne nie pas le mal autour de moi, ni en moi ! Mais j’inclus dans ma prière tous ceux qui font le mal afin que Dieu vienne à leur secours comme il le fit pour St Pau, St Matthieu, le bon larron, etc. et pour la pécheresse que je suis.
une question qui m’interroge depuis très longtemps : quelle est ma part de responsabilité dans la violence sous toutes ses formes. Est-ce que je porte assez tous mes frères et sœurs et leurs blessures dans ma prière, afin qu’ils puissent, eux aussi, être guéris
? à 80 ans, c’est là, je crois la mission que le Seigneur me confie ? Ouvre mon cœur à tes désirs, Seigneur et accorde-moi la grâce d’y être fidèle.

Amitiés à chacun, chacune de vous, ami(e)s internautes. Et un grand merci au frère Marie-Augustin et aux bénédictins

Par micheline (Canada) 2 septembre 2017 à 3 h 01

Moi Cla@udio,
je loue Dieu pour sa création ,
pour ces moines , et bien d'autres , qui prient et nous enseignent ,que l'amour de Dieu qu'il soit dans un monastère , voir dans une citerne , dans une prison , et autres , tel que les hôpitaux , nous ouvre à vivre autrement à changer de regard .
Même si les conditions de vie sont pénibles ,par manque d'emploi , maladie , et pourtant :
la foi donne de donner sa vie même dans l'ignorance de la compréhension des écritures , elle est amour pur , sagesse , elle
maintien les êtres dans la condition véritable de sa nature ; fait pour aimer et être aimé , c'est une Bénédiction , ailleurs le
monde ,ces violences , incohérences , contradictions , nous montre des forces mauvaises , haine , violences , le contraire
de ce qui pardonne , de ce qui à compassion , de tout ce qui respire dans toute la création fait violence au Seigneur .
Alors , je prie le rosaire , non comme un devoir , mais comme une contribution d'amour ;que votre coeur ne se trouble pas .
J'offre aussi ma souffrance à Dieu , dans ce corps qui souffre , et s'affaiblit , alors , je laisse Dieu me porter dans ces bras.
Mis aussi redemander l'onction des malades .Un baume par une main du Seigneur .Quelle soient bénies ces mains , partout dans le monde .

Par fred 2 septembre 2017 à 6 h 06

Comme Micheline, j'aime prier en marchant. Et la prière prend le rythme de mes pas, et mes pas celui de la prière. Il arrive même parfois, devant un grand paysage, ou une simple fleur, de se sentir soudainement un avec la terre, dans un "merci Seigneur!" cri du cœur. Sans nier le malheur, la violence, la misère, mais en les portant avec nous, oui, peut-être. D'une manière mystérieuse et tout à fait concrète, qui sait si nos humbles prières ne portent pas le monde?

Par Audrey 2 septembre 2017 à 7 h 51

On voit et on sait bien que vous êtes dans la vie... j'ai discuté avec un prêtre justement de cette réalité si difficÎle parfois, lui aussi m'a fait part de ses doutes, de ses révoltes, de ses interrogations... face à des situations qu'il a vécues, aidant les uns et les autres... pas aisé pour luI. Mais je lui envie jalousement cette lumière, cette espérance malgré tout ! Je pense à sœur Teresa dans sa nuit continuant quand même !!!!
Savons nous prier, demander, sollicIter Dieu ? qu'est ce qui pêche chez nous ? Qu'est ce qu'on ne fait pas bien ?

Par Blandine 2 septembre 2017 à 11 h 50

Nos moines,d'aujourd'hui ne sont pas enfermé a double tour,dans une cellule, mais on une vie très bien remplies, en plus de leur journée, il sont a notre écoute, et porte nos souffrance dans leurs prières,il mon beaucoup aidé, je remercie fr Marie Augustin, ainsi que tout nos frères et soeurs dominicains et franciscain,
je loue le seigneur, chaque jour,pour cet belle nature qui m'entoure, mais Cl@udio,nous pouvons loué Dieu, partout au nous sommes, même devant un petit bouquet de fleurs, la création et belle, la nature manifique, les oiseaux, les étoiles dans le ciel que tout le monde peu contemplé, loué en campagne ou en ville, il suffit d'ouvrir nos yeux, sur c'est tout petit rien parfois qui nous entoure, dire merci a Dame nature qui fleurissent notre vie,même dans les moments les plus difficiles. ..

Par brig 2 septembre 2017 à 17 h 45

Se convertir à la joie, c'est un bien joli programme pas toujours réaliste car justement cette foutue réalité nous rattrape.
Être joyeux quand on voit la misère ? Passer à autre chose ? Se sentir démuni face au mal et en appeler à Dieu... que faire ? Qui croire ? Le beau nous entoure mais le laid l'abîme considérablement, le laid déprime, le laid démoralise.... le beau est gâté, pourri par celles et ceux qui sont responsables d'un mal environnant et contre lequel les cris, les révoltes sont si peu nombreux ? On ne peut pas ni ne doit pas regarder sans voir... la lumière d' un cœur brisé mais aussi les ténèbres derrière un cœur faussement gentil... c'est la que le bon sens, le sens bon doit venir nous aider, nous porter, nous inciter à ne pas nous décourager, sans pour autant se laisser aller justement à des chimères ou des rêves qui nous éloignent de la réalité... rien de facile, et comme on se trompe parfois !

Par Blandine 1 septembre 2017 à 20 h 27 Répondre à ce commentaire

Le chant du retour , à juste titre , croit tout , car il espère tout , pour tous .
A chaque jour suffit sa peine , mais cette peine , vient de qui ?
Dieu seul le sait , quand le vent se lève , qui hisse la voile !
Blandine , je ne sais pourquoi , mais les larmes de Marie , me viennent
à l'esprit .Peut être est ce une réponse à vos questions , voir à vos tourments .
Et oh , surprise , il existe un chapelet , qui prie les larmes de Marie .
Le pardon du mal fait , ou qui a été subi , dans chacune de nos vies .Je me trompe
peut-être ou peut -être pas , mais je vous le confie quand même , " De Bon coeur .
Dieu sonde toutes les profondeurs des coeurs .

Par fred 2 septembre 2017 à 8 h 13

Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie,

Ceux qui ont connu les temps rudes de l'exil,ceux qui ont été chassés de chez eux ou humilié dans leur vie savent L'amertume des larmes
Pour autant,ces temps sont-ils stériles? Ces larmes n'arrossent-elles pas mystérieusement, les semences les plus profondes de notre vie?
Celles qui nous permettent de nous relever,de revenir dans l'abondance d'une moisson?de quoi goûter a nouveau a une joie nouvelles, une joie qui demeure, quel privilège le seigneur nous accorde lorsqu'il place sur notre chemin l'occasion de semer
"La semence est la parole de Dieu "bonheur infini, allégresse éternelle, et cette joie rêveuse nous qui sur la terre aurons partagé avec lui les larmes de peines nous pourrons partager aussi pour l'éternité
Toi - même tu verras ce que ton coeur réclame
De ton oeuvre à la croix le fruit mûr et parfait
Tu jouiras seigneur, du travail de ton âme
Et ton amour divin en sera satisfait.
Ô toi mon Dieu tu est entré dans ma vie,avec cette joie profonde,l'etoile de l'espérance, lumière d'une nouvelle vie
Puissions-nous marcher avec jésus vers la maison du Père notre vraie patrie et chanter av3c la vierge Marie les merveilles de Dieu dans notre vie.....bien fraternellement

Par brig 1 septembre 2017 à 20 h 18 Répondre à ce commentaire

Amen. (Alléluia.)

HYMNE : L'HEURE S'AVANCE : FAIS-NOUS GRÂCE
C. Duchesneau — CNPL

L'heure s'avance : fais-nous grâce,
Toi dont le jour n'a pas de fin.
Reste avec nous quand tout s'efface,
Dieu des lumières sans déclin.

Tu sais toi-même où sont nos peines :
Porte au Royaume nos travaux.
Sans toi, notre œuvre serait vaine :
Viens préparer les temps nouveaux.

Comme un veilleur attend l'aurore,
Nous appelons le jour promis.
Mais si la nuit demeure encore,
Tiens-nous déjà pour tes amis.

Dieu qui sans cesse nous enfantes,
À toi ces derniers mots du jour !
L'Esprit du Christ en nous les chante
Et les confie à ton amour.

Par Hymne 1 septembre 2017 à 20 h 09 Répondre à ce commentaire

Chers amis,

je crois que la véritable Bonne Nouvelle
ne vient pas de ma façon d'orienter mon regard.
Même si le conseil de notre frère Marie Augustin est précieux
pour la gestion quotidienne de nos activités.

La Bonne Nouvelle
- la vraie révolution, celle qui réoriente -
se situe dans Ta Présence, Seigneur Jésus.

Réelle, pardonnante et guérissante,
en nous et au milieu de nous.

Sinon, pourquoi serais-Tu venu ?

Tu as partagé ce mystère aux hommes,
un jour, sur la montagne.
" Heureux,... heureux... "

Même si Tu réjouis de nos vraies joies,
Tu ne nous pas dit, ce jour-là :
" Je vais vous apprendre comment regarder
le bon côté des choses..."

Tu nous as dit :
" Suivez-moi. Je suis la Vie et le Chemin.
Je suis doux et humble de cœur.
Je porte avec vous votre joug ".

Chers amis,
nous ne pouvons pas
- jamais, me semble-t-il -
faire l'impasse sur Sa Présence.

Vraiment.

Bonne nuit à chacun, à tous.

Par Paul (Belgique) 1 septembre 2017 à 18 h 59 Répondre à ce commentaire

Oui nous ne pouvons pas faire l'impasse sur ,la présence du Christ dans nos vies mais nous devons changer notre regard, rechercher la part de cristal qu'il y a dans les hommes et dans le monde , comme le dit si bien le père Guy Gilbert
Merci à tous et prions ensemble pour la bonne marche de l'Eglise

Par Micheline 1 septembre 2017 à 20 h 06

Justement, Micheline,
ce qui m'aide à voir la beauté du monde et des gens,
c'est d'y percevoir le projet d'Amour qui s'y trouve.

Nous sommes tous enfants de Dieu,
enfants du Père qui n'est à l'origine
et maintenant dans la beauté du monde.

Je vois ces merveilles,
dans la Présence.
Au moins... j'essaye, certains jours... ;-)

Bonne journée à tous

Par Paul (Belgique) 2 septembre 2017 à 7 h 14

Cher frère Marie -Augustin,
Merci pour votre méditation.
Elle m'a fait penser à l'abbé Aimé Duval et sa chanson: L'ESPERANCE MORTE
N'attends donc pas que la nuit s’achève,
N'attends donc pas de finir tes rêves...
Le Seigneur a frappé à tes volets,
Et toi, tu dormais...

Par joseph 1 septembre 2017 à 18 h 45 Répondre à ce commentaire

Si on saisissait dès la jeunesse cette possibilité : faire de notre quotidien , un rêve, en ce sens que nous embellissions tant soit peu chaque moment .

Merci pour votre entretien qui est des plus inspirant.
La joie est à recréer, elle a cédé sa place à la productivité
et quoi encore...
j'aime et j'apprécie vos réflexions qui peuvent être source d'un plus de vie, une vie abondante même. Soyez béni humainement et spirituellement. Amen

Par Cécile Breton 1 septembre 2017 à 17 h 19 Répondre à ce commentaire

se convertir à la joie. Changer de regard. Conversion par le regard (qui impacte l'intérieur, qui fait du bien à l'intérieur qui enlève le stress, l'amertume, la rancoeur, les AVC, cancer, hallucinations, imaginations déréglées) : c'est vrai qu'il ne faut pas appeler bien ce qui mal. Mais dans ce siècle qui parait morose apporter un brin de soleil, un brin de fraîcheur matinale, un sourire, une sérénité une paix entendre le chant des oiseaux, entendre le ruissellement des eaux, imaginer des geyser, imaginer des eaux souterraines, faire un travail intérieur par la merveille de Dieu dans la nature. J'aime le verset retenu "quand pourrais je m avancer ?" cela signifie Jésus que cela dépend de toi, en ton temps, voici mon regard sur toi, voici cette espérance d'avancer que je dépose dans le temps (quand ?) qui t'appartient et voici les fardeaux dont je ne sais même pas déposer,tellement ils me collent depuis longtemps à ma peau je m'y suis accoutumés : je n'avais pas reconnu que c'était des fardeaux, je n'ai pas pu trouver les mots pour les expliquer et les déposer à tes pieds ou émettre le cri nécessaire que tu me libères : "QUAND POURRAIS JE M AVANCER ?"

Par LONGCHAMPS 1 septembre 2017 à 16 h 42 Répondre à ce commentaire

La Prière Mariale de Saint Thomas d'Aquin pour recevoir l'Esprit Saint « Ô Marie, Mère du Bel Amour, accordez-moi, par Votre intercession, la grâce du Saint-Esprit » :

« Ô Marie, Mère du Bel Amour, de la Crainte, de la Connaissance et de la sainte Espérance, Vous, dont la sainte intercession a donné à beaucoup de vos fils de faire d'admirables progrès dans la science et dans la sainteté, bien que, par eux-mêmes, ils aient été peu doués pour les choses de l'esprit, je Vous choisis comme Guide et comme Patronne de mes études. Puisque Vous avez été honorée plus que tous les saints du resplendissement de la Lumière céleste, je Vous en prie humblement par les entrailles de Votre bonté maternelle, et surtout par la Sagesse qui a pris chair en Vous, accordez-moi, par Votre intercession, la grâce du Saint-Esprit, pour que mon esprit puisse comprendre, ma mémoire retenir, mes paroles exprimer, tout ce qui pourra être utile à moi et aux autres, pour l'honneur de la Sainte Église, et celui du nom de votre Fils, pour la gloire de Dieu et pour mon salut. Ainsi soit-il. ».

Saint Thomas d'Aquin (1225-1274)

Par Prière 1 septembre 2017 à 16 h 39 Répondre à ce commentaire

Bonjour Frère! votre méditation me rappelle un texte... que je vous offre avec plaisir: REMERCIER pour ce que l'on a plutôt que de pleurer sur ce que l'on n'a plus...
ETRE DE BONNE HUMEUR quand tout le monde est grognon...
VOIR LE BEAU où se trouve le laid et le médiocre...
SERVIR D'APPUI au lieu de chercher à s'appuyer...
ETRE SOI-MÊME sans se laisser influencer...
CONSOLER et non se perdre en pitié...
CROIRE quand tout le monde doute...
VIBRER dans un milieu amorphe...
ESPERER si tous se découragent..
Dans un monde hostile, AIMER!...

Belle journée avec le REGARD que le Christ posait sur celles et ceux qu'Il rencontrait!...

Par Emma 1 septembre 2017 à 15 h 47 Répondre à ce commentaire

Merveilles, merveilles que fait pour nous le Seigneur!

(Chaque jour, à tout instant, que nous sachions reconnaître les grâces que nous recevons, comme Marie, la première en chemin)

Oui, je partage tout à fait le sens de votre méditation, cher frère Marie-Augustin, et en particulier je reprends à mon compte pour prier:

"Ce regard qui change, c'est le propre de la conversion, /.../ Seigneur fais que nous changions de sens de marche et de regard pour voir ce qui est beau et nous en réjouir.
Seigneur, convertis-nous à TA JOIE! Amen.

En prières avec chacun de vous.

Par MARIE 1 septembre 2017 à 14 h 55 Répondre à ce commentaire

"se convertir à la joie" : excellent et le monde serait déjà meilleur!!! Ce serait sûrement une attitude qui contamine (dans le bon sens) et le royaume Promis serait déjà là.

Par Denise 1 septembre 2017 à 14 h 18 Répondre à ce commentaire

Dieu seul suffit
Auteur : Sainte Thérèse d'Avila

Que rien ne te trouble.
Que rien ne t'effraie.
Tout passe.
Dieu ne change pas
La patience
Tout obtient.
Qui possède Dieu
ne manque de rien.
Dieu seul suffit.

Par Partage 1 septembre 2017 à 13 h 53 Répondre à ce commentaire

Les rêves sont là pour nous rappeler le passé heureux ou malheureux Mais de n'est pas la réalité du moment. Ouvrons les yeux, notre cœur et agissons à contre courant de ce qui se passe aujourd'hui. Prions pour ceux qui font du mal. Prions quand nous épluchons nos légumes, jouant avec nos enfants. Etre présente à Dieu , a Marie pour leur demander conseils

Par barthelemy 1 septembre 2017 à 12 h 15 Répondre à ce commentaire

Vivre tout simplement, chaque jour comme il vient, vivre.

Par monette 1 septembre 2017 à 11 h 37 Répondre à ce commentaire

comme t oujours,monette, tu es pleine de sagesse, et aimante

Par ronze françoise 1 septembre 2017 à 14 h 40

comme j'aimerais pouvoir croire ce que j'entends alors qu'il se passe tant de mal, alors que l'on entend et l'on lit tant de mauvaises choses, cependant je suis pour la vérité et nier tout le mal ne change pas les choses; faire de l'angélisme n'arrange rien à la vérité, ne change rien(je ne connais pas le film signalé dans ce récit, je n'ai pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis 55 ans);nous n'avons qu'un recours et un espoir dans la prière, mais même là, il y a des moments de doutes et de désespoir.

Par penelope 1 septembre 2017 à 11 h 02 Répondre à ce commentaire

Ce n'est pas nier le mal que d'arriver à s'en "détacher" pour ne voir plus que la "Promesse du bien"...
Il faut parfois avoir vécu dans sa propre chair, à son niveau, qu'un Dieu fait "resplendir sa bonté sur les bons comme sur les méchants". Ce n'est pas un encouragement à l'indifférence et à la méchanceté, mais à voir plus loin, sans être responsable ni porter toute la misère du monde sur ses épaules. Ce n'est pas non plus faire preuve de bien peu de compassion, mais elle peut paraître peu visible, voire inexistante...
Maintenant, peut-être que je me suis égarée, que mon cœur s'est endurci et ma vie s'est ancrée dans la satisfaction de mes besoins primaires et matériels, sans avoir atteint l'accomplissement de ma vie... ça peut être aussi une façon de voir les choses... mais laquelle met en joie? Car le fruit de l'Esprit est joie, Paix, amour...

Par & 1 septembre 2017 à 11 h 28

Un grand merci...car moi aussi j'ai vécu un grand réve..il y a plusieurs années, et auquel je pense chaque jour. Je peux même dire que je vis avec l'espoir au coeur. ( j'étais dans un petit avion qui subitement se crach et alors une lumiëre comme je n'en ai jamais vue et une joie extraordinaire m'envahit car en plus un bras, celui de mon mari décédé à ce Monnet là depuis une dizaine d'années, sort d'un nuage et semble venir me chercher. Hélas je me retrouve subitement debout sur terre.) j'ai bien compris que ce n'était pas mon heure et que j'avais encore à faire quelque chose de ma vie. Mais je vis toujours avec cette joie si forte impossible sur terre. Je comprends après vous avoir entendu, que je dois mettre cette joie dans mon " maintenant ". Merci frère Marie-Augustin.

Par Grimaud 1 septembre 2017 à 10 h 45 Répondre à ce commentaire

Oui, Grimaud, il y a des rêves que l'on n'oublie jamais, ceux-là je les appelle des songes. J'en ai eu aussi. Le premier j'avais 10 ans et je m'en rappelle comme si c'était hier. C'était la joie intense du paradis et puis la fête, une fête où tout le monde chantait et dansait.. Bien plus tard, mais alors j'étais éveillée, je passais par une tentation très dure. J'ai prié: "Seigneur, je n'en peux plus, il faut faire quelque chose" Alors j'ai aussi ressenti cette joie si forte qu'on ne peut la ressentir sur terre. J'en ai perdu connaissance. La difficulté demeure. Mais maintenant je sais que Jésus me protège.
Pour ma part, je crois que Dieu connais ma faiblesse, il savait que j'aurai besoin de ces "visions" pour vivre la croix avec Jésus. Cette croix qui sauve le monde. Ces dons de Dieu sont toujours présents dans ma vie. et je rends grâce pour tout ce qui m'arrive.

Par ninon 1 septembre 2017 à 11 h 40

"il y a tant à voir sous nos yeux, tant de choses qui bougent, qui avancent, et qui, malgré tout, ne vont pas trop mal dans notre monde. "
Et pourquoi ne pas dire carrément qu'il y a sous nos yeux tant de choses qui vont bien dans notre monde?!..
Pourquoi "jouer les timorés"?!...
Et même pourquoi ne pas dire "tout va bien" malgré tout ce que l'on peut voir, entendre?!...
Tout et tous sauvés dans l'éternité de Dieu, c'est cela pour moi la base de
ma foi, de ma Paix et de ma joie (même s'il m'arrive encore d'être attristé, contristé).
C'est cela qui me permet de traverser les ravins de la mort, le bâton qui me rassure qu'elles que soient les décisions à prendre, les situations à vivre, et l'incertitude des lendemains de la vie terrestre.
Et c'est cela qui permet de profiter des moindres petits plaisirs et havres de paix, chaque jour, même dans ce que certains pourraient appeler de la "mondanité" ou de la "matérialité"...

Par & 1 septembre 2017 à 10 h 44 Répondre à ce commentaire

A la lecture la méditation, je pense à Joseph, fils de Jacob qui dans son incompréhension, son obéissance et son abnégation à comprendre la jalousie dont il est victime au sein de sa famille , trouve dans le lâcher prise et la confiance qu'il garde pour Dieu, la force de rester en vie, de croire que Dieu guide ses pas, et ainsi regarder vers l'avenir. La douleur de Joseph, rejeté par ses frères, vécue dans la foi et transformée par la grâce a permis le salut de tout un peuple .Joseph, révélateur de la tendresse de Dieu pour l'Homme. Une douleur qui mène à la Joie, car transformée par la conversion et le pardon.
L'association Amiel & Azaria, vous invite à rejoindre la troupe du spectacle "Joseph et ses frères" au Colisée de Roubaix.
plus d'Infos voir site.

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Par Dominique 1 septembre 2017 à 10 h 33 Répondre à ce commentaire

Que ça fait du bien de lire votre texte ce matin, merci !

Par HABIG Bruno 1 septembre 2017 à 10 h 10 Répondre à ce commentaire

oh que oui
Q D V B A

Par claire -lina - maya 26 guillermet 1 septembre 2017 à 10 h 57

Très stimulant et profondément vrai !
Merci beaucoup.

Par LEMOINE Armelle 1 septembre 2017 à 10 h 09 Répondre à ce commentaire

Merci, mais moi ce n'est pas un rêve, c'est ma vie passée où nous étions tous ensemble dans la paix avec toutes les différences, et après mon arrivée en France, surtout maintenant, tout a changer. Alors, je rêve encore à mon enfance, comme je voudrais y revenir, mais, mais est-ce que je me dit, c'est peut-être à moi de faire changer la mentalité comme nous étions avant, mais c'est dur. J'ai confiance dans le Seigneur qui voit plus loin. Paulette

Par paulette 1 septembre 2017 à 9 h 46 Répondre à ce commentaire

À méditer

Par Geneviève 1 septembre 2017 à 9 h 27 Répondre à ce commentaire

Chercher laJoie,
Plus j'avance dans ma vie ,plus les petites choses me font sourire de joie de paix de bonheur .Elles habitent mon coeur et restent la en bonne place pour ma joie et ma vie quotidienne Car ces petites choses sont les essentielles .
Merci frere ,et bonne journée a tous

Par jnc 1 septembre 2017 à 9 h 27 Répondre à ce commentaire

Merci frère Marie-Augustin pour cette belle méditation qui rejoint le livre que je lis actuellement. Un Livre de Jean Pliya, "Soyez toujours joyeux... c'est possible". L'auteur à travers son expérience de la joie et d'autres exemple démontre que c'est possible d'être toujours joyeux. La Joie du Seigneur est ma force...

Par Gilles 1 septembre 2017 à 9 h 09 Répondre à ce commentaire

Bonne fête Gilles

Par Penelope dijon 1 septembre 2017 à 9 h 51

Enchanter son quotidien, ne pas le rêver, mais lui donner un regard sur les belle choses de la vie.

La simplicité de la vie ordinaire, ne pas la rêver, mais lui donner un regard enchanté sur les choses de la vie,
sur le vivre au quotidien, en ouvrant non seulement ses yeux, mais aussi son cœur.
Malgré tout les tourments, chercher à reconnaître, et apprécier le bon sens de la vie.

Le Frère Augustin, nous offre une vision pleine de bon sens, dans cette méditation, sachons la convertir en Joie.

Prière de ce jour, bonne journée.

Par Florine. 1 septembre 2017 à 9 h 00 Répondre à ce commentaire

Le royaume de Dieu , nous le savons ne vient pas de façon à frapper les regards , mais le coeur .
Je me souviens du coup de lance , frère Marie - Augustin , comme un bain qui ouvre à la prière ,
celle du coeur et de l'Esprit , les deux , ne se voient pas et pourtant ...Ils font de notre quotidien
monter nos prières au ciel , pour dire : Viens Seigneur Jésus .Chacun de nous sommes comme
des coupes , dans notre quotidien , il y a ceux qui font le service , ceux qui réconfortent , ceux
qui prie , ceux qui exhortent , ceux qui chantent , nous efforçant à grandir mutuellement , pour
se convertir à la joie . C'est dire l'Esprit de l'église , en marche , qui dit : voici l'heure de sortir de
votre sommeil ; la conviction de la foi , croire et être ce que je suis dans la grâce de Dieu , tous
les jours être fidèles au Seigneur dans la simplicité du quotidien, changer son regard , et voir
avec les yeux de Jésus .Que Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne de vivre en plein
accord les uns avec les autres , pour revenir à la joie de Dieu , pour boire à la coupe du Salut .
Il y a tant de choses à voir , pour toucher La Gloire de Dieu .Comme disait Mère Teresa :
Seigneur aujourd'hui , je te donne mon coeur .C'est l'huile parfumée qui coule en abondance ,
le parfum qui fait rêver , sans fantasmer , sans faire de Bruit , comme une rosée vivifiante , une
brise matinale , qui réveille d'un baiser invisible et enchante le coeur de Dieu .c'est vous tous.

Par fred 1 septembre 2017 à 8 h 55 Répondre à ce commentaire

Comme vous avez raison frère Marie-Augustin.!
Il suffit d'ouvrir les yeux aux merveilles de la nature et sourire aux personnes qu' on rencontre !
Cela fait du bien aux autres et surtout à nous même !
Belle journée à vous et MERCI.

Par Fauvette 1 septembre 2017 à 8 h 49 Répondre à ce commentaire

Se convertir à la Joie !!! Se convertir à la simplicité....ouvrir sa porte avec le sourire à qui vient sonner,regardez,ce matin le soleil est revenu..Après ces jours de pluie ,bénéfique pour nos jardins bien secs,tout reverdit...Merci mon Dieu, et puis ce slogan de notre radio RCF "la joie se partage " tout un programme...alors à tous bonne journée dans la JOIE !!!!!

Par Penelope dijon 1 septembre 2017 à 8 h 05 Répondre à ce commentaire

Le jour se lève. La vie commence et continue. Savez vous si nos politiques écoutent vos commentaires, et lisent Marche Dans La Bible. ils pourraient aussi se convertir à la joie. Peut-être le font-ils ?? Qu'ils nous en parlent alors. Pardon, ce qu'ils font est difficile, certes, mais, Prions, mais alors Prions. Merci Seigneur. Odile

Par odile 1 septembre 2017 à 7 h 50 Répondre à ce commentaire

Ô Merci pour votre méditation Frère Marie-Augustin .
En somme, entendre et écouter , chaque jour cette voix en moi qui me dit sans cesse : " ne crains pas , tu as du prix à mes yeux et je t'aime "
Me tourner vers cette Présence qui m'appelle à la Vie , même au coeur de toutes mes tribulations.
Oui Seigneur tu m'appelles et tu me saisis , tu m'emmènes vers Toi , vers demain.
" ..en chemin , notre coeur n'était -il pas tout brûlant ? " .

Par Nicole.B 1 septembre 2017 à 7 h 47 Répondre à ce commentaire

Il est tant de manières d'être captif. D'un rêve, oui, parfois, d'une illusion à l'autre, évaporées chacune dans les larmes, de murs que j'ai moi-même dressés, pensant savoir ce qui est bon pour moi, tentant d'avancer à la force de mes pauvres bras, puisant en ces rêves la force de continuer d'avancer. Tout plutôt que d'affronter la dure réalité. Sachant Dieu là, bien sûr, mais encore divinité lointaine, n'osant plus le prier. Ces larmes et la douleur, ne les avais-je pas méritées? Tout à la fois procureur et accusée. Injuste alors de demander à Dieu de m'aider, j'étais indigne de prier. Les guerres, la famine, la misère ; je l'avais décidé, avec tout le malheur du monde, il avait bien mieux à faire que de s'occuper de moi. Et peut-être était-elle là la véritable captivité, avoir décidé de la place de Dieu dans ma vie, sans lui demander son avis. Avoir décidé du bien et du mal, sans le laisser me conduire jusqu'à l'arbre.
Mais Dieu sans relâche cherche ses enfants. Il m'a appelée, il m'a ramenée. Quelle merveille, quelle joie! Matin de Pâques éclatant comme un soleil! Et puis, avec lui, regardé la réalité. Autres larmes, mais larmes qui libèrent, qui ensemencent mon champ. Dieu dans ma vie, toujours au présent. L'eau des larmes, l'eau de Parole tombée en pluie, qui lave et relève. Qui donne vie. Elle est là la moisson. Elle est là la joie véritable. Ma terre confiée à ses mains, ma vie à sa voix, mon chemin à son pas.
Merci, fr. M.Augustin! Prières pour tous, et avec tous.

Par Audrey 1 septembre 2017 à 7 h 17 Répondre à ce commentaire

Je vous aime, vous... pour l'amour de Dieu, parce que vous êtes mon prochain, parce que vous êtes l'un de mes proches. Sans l'amour de Dieu, je ne vous aimerais pas, vous ne m'êtes pas sympathique.
Je vous aime, vous... parce que vous êtes bon, parce que vous êtes sage, parce que vous agissez bien..., parce que... parce que... parce que...
Je vous aime, vous... parce que vous êtes malheureux. Si vous ne l'étiez pas, je ne songerais pas à vous, et quand vous ne le serez plus, je vous oublierai.
Je vous aime, vous... parce que vous pensez où je pense, voulez où je veux, aimez où j'aime et qu'il y a entre nous deux cette merveilleuse harmonie.
Je vous aime, vous... parce que ça me fait plaisir.
Et vous, je vous ai aimé, vous seul, parce que je ne pouvais pas m'en empêcher malgré le mal que vous aimer m'a fait. Je vous ai aimé sans voir, sans savoir, sans vouloir, sans pouvoir...
MARIE NOEL

Par Célestine 1 septembre 2017 à 20 h 02

Merci Célestine, de nous partager ces mots si beaux!

Par Audrey 2 septembre 2017 à 7 h 58

Ce texte nous aide à prier et nous renvoit à notre vie de tous les jours

Par LEGRAND Christiane 1 septembre 2017 à 6 h 02 Répondre à ce commentaire

Merci de me rappeler de ne pas m'accrocher à un rêve et d'ouvrir les yeux sur ce qu'il y a de beau au quotidien, chemin de conversion après être sortie de mon aveuglement et d'avoir trouvé l'élan de vie qui m'a permis de quitter mon mari

Par Antoinette G 1 septembre 2017 à 5 h 39 Répondre à ce commentaire

Qui suis-je pour juger? comme dirait notre pape. Avec mon épouse je vais prier pour vous qui avez dû souffrir ainsi que les vôtres. Merci pour votre témoignage touchant et qui incite à la confiance.

Par Richard 1 septembre 2017 à 7 h 28

Je me rappelle ce film des frères Dardenne, qui raconte l'histoire d'un jeune homme vivant de petites magouilles. Un jour il va trop loin, il a l'idée de vendre son bébé, puis il se repent car sa copine ne veut plus le voir. Il se fait tabasser par les truands à qui il s'était adressé et finit par se faire emprisonner. Son amie vient le voir et il se met à pleurer devant elle .Ses larmes sont, on le comprend, le début d'une vie nouvelle (c'est la fin du film). Il m'a beaucoup marquée car j'ai suivi à peu près le même chemin, pas très droit. Marguerite Yourcenar disait que la vertu, c'est la peine d'abord, la joie ensuite (et le vice, le contraire). "Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie". Et aussi : "Ce qui plait à Dieu, c'est un coeur brisé". Cela s'appelle la conversion. Les boudhistes disent ; "Le lotus pousse dans la boue". Je prie pour qu'il en soit de même pour moi.
PS : Je m'unis à Brig dans sa douleur, nous sommes vraiment entre les mains de Dieu

Par Antoinette G 14 août 2016 à 7 h 59 Répondre à ce commentaire

Je prie avec vous Antoinette, et avec Brig.
Que la douceur de la lumière de ce matin d'été soit pour vous une vibrante image de la tendresse de Dieu.

Par Audrey 14 août 2016 à 9 h 41

Chère Brig,
Je ne sais pas qui est celui qui vous a quitté, mais je suis de tout coeur avec vous et avec tous ceux qui sont touchés par ce décès.
Je vous garde tous et chacun dans ma prière, qui se fait action de grâce pour tout ce que cette personne vous a apporté de beau et de bon au cours de la vie.
Cette personne récolte dans la joie, tout ce qu'elle a pu semer dans les larmes.

Par Micheline (Canada) 13 août 2016 à 20 h 09 Répondre à ce commentaire

En nous appuyant sur le seigneur, nous ne chancellerons pas,
Mais pour bien marcher,il ne suffit pas que nos pied soient fermes,il faut aussi que notre chemin soit droit même si notre petite est parfois un peu tortueuse, n'oublions pas qu'avant de se montrer dans la marche,la droiture doit habiter notre coeur, que cette paix soit sur nous,nous serons un jour appelé a connaître la vie éternelle, une recolte merveilleuse de joie. Savourer chaque instant de bonheur dans notre journée ,la partage, même les petit geste de tout les jours, moment de tendresse, quel vrai joie de ce sentir aimé. .
Notre famille est endeuillé, cette nuit il nous a quitté, la joie de vivre le représenté si bien,un cancer foudroyant là frappé, il y a quelques semaines seulement,nous sommes dans la peine,car il avait encore tellement de belles chose a nous donner,
le Seigneur ta rappeler, mon Dieu ,accueille celui que nous aimons temps, qu'il repose en paix dans t'on royaume d'amour,
ou un jour tu nous y accueillera aussi, et nous serons réunit pour toujours ...Fraternellement

Par brig 13 août 2016 à 15 h 24 Répondre à ce commentaire

Ps:notre petite vie est parfois

Par brig 13 août 2016 à 15 h 31

Chère Brig,

Je ne sais pas qui est cette personne qui vous a quitté, mais je suis avec vous de tout cœur. Ma prière vous accompagne, ainsi que toutes les personnes qui sont touchées par ce décès. C’est une prière d’action de grâce. Cette personne cueille maintenant, dans la joie, tout ce qu’elle a semé de bon et de beau au cours de sa vie. Bon courage.

Par Micheline (Canada) 13 août 2016 à 20 h 16

Bonjour chère Brig
Je suis de tout coeur avec vous. Ce matin je vais à la messe et je prierais tout particulièrement pour vous. Je vous souhaite un bon dimanche et une bonne fête de l'Assomption. Je vous embrasse bien fraternellement.

Par Marie-Agnès 14 août 2016 à 9 h 29

Bonjour Brig,
La séparation est toujours difficile, que Jésus et Marie veillent vous le savez.
Union de prière avec vous et vos proches. Bonne fête de l'Assomption.

Par monette 14 août 2016 à 10 h 38

Merveilles, merveilles que fit pour nous le Seigneur!
Merveilles, merveilles que fait pour nous le Seigneur!
Merci Audrey et Brig, vous retrouver est un bonheur.

Oui, cette belle marche avec Dieu continue, et pour chacun de nous demandons de "récolter dans la joie".

Seigneur "Ta bonne nouvelle nous met le cœur en joie".
Nous Te présentons chacun des priants, inonde-les de Ton AMOUR et de Ta LUMIÈRE.
UDP avec tous et chacun.

Par MARIE 13 août 2016 à 10 h 34 Répondre à ce commentaire

Bonjour, que de larmes coulées, dans une vie,mais aussi bien c'est larme de joie , un plaisir de nous réveiller avec votre très beau commentaires plein de joie, bonne journée a vous, et a vous touse ,

Par brig 13 août 2016 à 8 h 32 Répondre à ce commentaire

Pour vous ma chère Audrey merci

Par brig 13 août 2016 à 8 h 34

L'eau... L'eau des larmes, semence d'espérance. Confiées à Dieu, elles sont fécondes. Larmes d'abandon entre ses mains de Père. Larmes en quête de pardon. Il s'en va, le semeur... Il faut parfois, comme Joseph devant ses frères, regarder en arrière, voir en face le malheur. Celui qui le rend captif, chaînes à ses pieds. Comme Joseph pleurer, les larmes qui voient enfin, les larmes de la délivrance. En confiance.

Des larmes du semeur, Dieu fait torrent. Eau de Vie, eau de sa Vie qui coule par tous les déserts qu'il lui a fallu traverser. Il n'est de terre si aride, si désolée, que cette eau ne puisse faire revivre. Ces déserts, où le semeur s'était cru si seul, et où il ne l'était pas.

Ses yeux lavés de larmes voient enfin le torrent. L'eau appelle. Elle nourrit, lave de la honte, du gris de la route, baigne son visage, ses pieds fatigués. Elle chante en son cœur. Premières fleurs... Les fruits suivront, mais déjà le chant du semeur s'unit à celui du torrent. Comme lui, il enfle et se répand, irriguant chaque parcelle de sa vie, tel un grand champ. "Quelles merveilles fait pour moi le Seigneur!" clame-t-il. Oui, vraiment.

Par Audrey 13 août 2016 à 7 h 26 Répondre à ce commentaire
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