Paul

« Jésus t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais » Actes des Apôtres 9,17

Saul, persécuteur

Actes 7, 51-60 ; 8, 1a

« Vous qui avez la nuque raide, vous dont le cœur et les oreilles sont fermés à l’Alliance, depuis toujours vous résistez à l’Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères ! Y a-t-il un prophète que vos pères n’aient pas persécuté ? Ils ont même tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, celui-là que maintenant vous venez de livrer et d’assassiner. Vous qui aviez reçu la loi sur ordre des anges, vous ne l’avez pas observée. » Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré et grinçaient des dents contre Étienne. Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. »
Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort. Quant à Saul, il approuvait ce meurtre.

Méditation

précédente suivante

Témoin du pardon

Saint Étienne est le premier martyr chrétien. Mais qu’est-ce qu’un martyre au sens de Jésus-Christ ? Un martyr est un témoin. Le mot grec martus se traduit d’ailleurs aussi bien par "martyr" que par "témoin". Ce n’est pas la mort violente qui fait le martyr. Lui-même ne veut pas mourir, il ne cherche pas la mort. Il veut vivre, mais pas n’importe comment. La fidélité dans le témoignage rendu au Christ le pousse à tout donner, jusqu’à sa propre vie, pour Lui.
Mais qu’est-ce que témoigner du Christ jusqu’au bout sinon rester fermement uni à lui ? Voilà ce qu’atteste avec force la vision d’Étienne juste avant qu’il ne soit lapidé. Il voit, dit-il, Jésus dans la gloire. Et qu’est-ce que rester uni au Christ sinon communier aux sentiments du Christ en sa Passion ? Ainsi au "père pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font" du Christ en Croix vient répondre le "Seigneur, ne leur compte pas ce péché" d’Étienne agonisant.
Avec le pardon, nous tenons le cœur vivant de l’enseignement de Jésus.
Porter le désir du pardon au milieu de la plus extrême violence subie marque un refus de se laisser contaminer par cette violence et entraîner par elle dans les affres horribles du ressentiment. Un tel désir du pardon, né en réponse au mal subi, est un sentiment qui dépasse l’entendement humain. Il est un signe de la présence du Dieu faisant lever son soleil sur les bons et les méchants, les justes et les injustes, présence agissante en celui qui vit jusqu’au bout de l’espérance d’un au-delà des querelles fratricides. Étienne manifeste en mourant la pureté de l’amour qui le fait vivre. "Seigneur, ne leur compte pas ce péché". Et sa prière, nous savons aussitôt qu’elle va être exaucée. Se tient là en effet du côté des violents quelqu’un à qui ce péché ne sera pas compté. Saul, le futur Paul, l’apôtre des nations, est le plus beau fruit du pardon d’Étienne.

Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Lyon

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

(Il reste 1500 caractères)

47 commentaires

Merci frère Pascal Marin , pour cette belle méditation , Jésus à partagé notre existence , jusque la mort , il n'a échappé ni à la souffrance, ni à l'injustice, ni aux ténèbres du mal, il les a traversés et c'est bien de cette manière qu'il a brisé leur pouvoir..Jésus a pardonné à ses ennemis , " même si tout semble s'y opposer , dans notre monde , je garde l'espérance " ....Rita

Par Rita Giuliani 5 février 2017 à 19 h 27 Répondre à ce commentaire

ce texte me donne plain de tristes mais beaucoup d espoir

Par edith laurent 23 janvier 2017 à 16 h 45 Répondre à ce commentaire

Un tel désir du pardon, né en réponse au mal subi, est un sentiment qui dépasse l’entendement humain. !!!
OUI ! voici un vrai pardon et comme vous le soulignez : Paul est le plus beau fruit du pardon d' Etienne...
Seigneur apprends moi à pardonner plus de 7 fois ...
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 21 janvier 2017 à 14 h 54 Répondre à ce commentaire

merci Frère Martin, de ce témoignage et cette méditation magnifique sur le pardon...et surtout sur le fruit de ce pardon...Vu comme ça, il est tellement plus facile à donner...c'est un encouragement que vous nous donnez pour notre vie de chrétien...et le pardon, plus facile

Par anne Marie 19 janvier 2017 à 14 h 27 Répondre à ce commentaire

À Nicole.B (23 h 49) Bravo, vous êtes sur la bonne piste. La première étape du pardon est le DESIR de pardonner. Persévérer et, tout doucement, avec la grâce du Seigneur, le pardon se fera. Souvent il se fait par étape et il faut donc le répéter aussi longtemps que la blessure est douloureuse. Un prêtre accompagnateur, nous répétait souvent : « le pardon est la colonne vertébrale de la guérison intérieure. ». La guérison est rarement spontanée, mais graduelle. Et nous sommes les premiers bénéficiaires du pardon accordé.
Najoi (1 h 16) Pardonner est d’abord pour nous libérer soi-même, afin de retrouver la paix intérieure. C’est pourquoi on n’a pas à le dire directement à la personne qui nous a blessé. On confie, tout simplement, cette personne à la miséricorde de Dieu, lui demandant de venir guérir également la guérir. La réponse à la grâce est selon la volonté, ou la capacité actuelle, de la personne à accueillir cette grâce du pardon qui lui est accordé. Cela demeure entre la personne et Dieu. Prions pour tous ceux qui ont été blessés et pour tous ceux qui ont blessé.
Je vous partage cela, car je l’ai expérimenté personnellement à plusieurs reprises. Ce fut l’un des plus cadeaux que je me suis faite à moi-même. Je vous souhaite la pareil.

Par Micheline (Canada) 18 janvier 2017 à 15 h 03 Répondre à ce commentaire

Au début du texte tiré des Actes des Apôtres, on voit comment la violence éclate suite aux propos qu’Etienne tient à l’encontre des membres du tribunal qui le jugent et à qui il reproche d’être rigoristes (« la nuque raide »). De surcroît, sa lecture de l’ancien testament réalisée en regard de la parole de Jésus, ses accusations d’homicide et la présentation du Christ comme ressuscité déclenchent la colère de ses juges et sa mise à mort en tant que témoin du Christ.

Par ailleurs, le pardon d’Etienne n’atténue pas l’agressivité de ses opposants, il semble même que son attitude l’attise. Vu sous cet angle, on peut entendre l’ensemble des allégations d’Etienne comme des éléments offensants et culpabilisants au point de faire sombrer les juges dans une folie meurtrière similaire à celle qui a par la suite enflammé tout l’empire.

Comme l'écrivent "&" et Micheline les mots peuvent donc blesser autant que les coups et rendre insurmontables la suspension du dialogue et la rupture. Malgré cela, les actions caritatives et les prêches d’Etienne ont suscité des conversions, telle celle de Saul. Il est à noter qu’en occident, au fil du temps et du chemin parcouru, le rapport s’est inversé : les mêmes accusations ont induit dans les sociétés occidentales la mise à l’écart des juifs. Ceci dura jusqu'aux pogroms du XX°s.
Aujourd'hui, les attitudes non violentes suffiront-elles à empêcher les luttes fratricides qui menacent ? Comment aller aux confins de notre culture pour rencontrer l'autre différent?

Par Martine Marie 18 janvier 2017 à 9 h 49 Répondre à ce commentaire

st Paul le plus beau fruit du pardon d'Etienne.Oeuvre de la miséricorde de Dieu.

Par andre 18 janvier 2017 à 7 h 28 Répondre à ce commentaire

"Pardonne - nous nos offenses
COMME ..............................
nous pardonnons ,nous aussi à ceux qui nous ont offensés. "
Le Christ sur la croix " Pardonne leur Père , car ils ne savent pas ce qu'ils font .
Comment faire avec ceux qui savent bien ce qu'ils font ?????
Le Christ sur la croix a pardonné à celui qui a cru en Lui .......
& nous , devrions -nous pardonner à tout le monde ???
Aide -nous Seigneur à savoir mieux pardonner .
Nous sommes à l'écoute de ta parole :
"LEVE -TOI & MARCHE !!!!".
Merci frère Pascal pour votre sublime méditation
&
Belle soirée à nous tous !!!

Par Najoi 18 janvier 2017 à 1 h 16 Répondre à ce commentaire

MERCI infiniment pour cette limpide méditation qui me touche profondément, étant dans cette situation de désir de pardon : et j'expérimente avec douleur l'incapacité de cette démarche.
Je descends au profond de mon Être blessé qui n'est pas sans péché, et ce n'est pas ce que j'attendais . Accepter ma propre pauvreté et l'aimer . Mais c'est le seul chemin de Vie que je découvre : et s'il est encore douleur sur ma souffrance, il est libérateur .
Mais je ne suis capable que de désirer : J'espère et je prie le Seigneur de venir dans le profond silence de sa Présence, accomplir cette délivrance .
J'espère avec la communion de prière dont je prends connaissance en vous lisant tous .
MERCI.

Par Nicole.B 17 janvier 2017 à 23 h 49 Répondre à ce commentaire

Belle et limpide méditation sur le pardon,frère Pascal. Sans pardon, nous sommes des êtres enchaînés, emprisonnés dans nos rancunes, nos haines, nos envies de vengeance.

Notre coeur n'a plus de place pour la miséricorde, il se rétrécit; plus de place pour aimer.
C'est comme un poids qui vous oppresse, qui vous ronge.

Comment, pouvons-nous demander au Seigneur : Pardonne-nous nos péchés, si nous ne
pardonnons pas à ceux qui nous ont offensés ? Je sais par expérience que ce n'est pas chose facile. Nous avons eu à souffrir avec mon mari, de mensonges, de méchanceté de la part d'un proche, qui nous avait meurtris. Pardonner ? il faut du temps, surtout quand l'offenseur ne demande pas d'être pardonné.

Ce jeune Etienne, nous donne le témoignage d'une grandeur d'âme, d'une foi indéfectible en Dieu. Sous les coups et malgré la souffrance, il a su pardonner à ses bourreaux.
"Seigneur, ne leur compte pas ce péché".
Est-ce vraiment son pardon qui va convertir Saul ?Je suis un peu d'accord avec Mahona.

C'est vrai que Saul était le plus acharné à persécuter l'Eglise, entrant dans les maisons, arrachant hommes, femmes et les jetait en prisons. Ce qu'il faisait, c'était par fidélité à la tradition de la loi de Moïse. Pour lui, c'était un devoir de bon juif d'agir ainsi.C'était peut-être la raison pour laquelle les témoins déposaient les vêtements à ses pieds ?

Les voies de Dieu sont imprévisibles pour nous.Au lieu de le condamner, Dieu avait des vues sur lui. N''a-t-il pas été choisi depuis toute éternité pour être Paul, l'apôtre des païens ? qui a assumé ses responsabilités avec tant de zèle, qu'il en avait quand il persécutait ? tant de confiance, tant d'amour pour Dieu et pour toutes les communautés qu'il a créées.

Merci Paul pour toutes tes lettres magnifiques qui nous aident à approfondir notre foi.

Merci à vous, frère Pascal. Union de prières avec vous tous, frères et soeurs.

Une pensée, une prière pour Brig.

Marie Jeanne

Par Marjeanne 17 janvier 2017 à 20 h 27 Répondre à ce commentaire

Je remarque qu'Etienne ne promet pas d'oublier l'acte violent, simplement demandé le pardon de Dieu. Combien de fruits de conversion sa mort n'a t elle pas produit ?
Seigneur, apprends moi cette attitude juste.

Par Lemaire Annie 17 janvier 2017 à 19 h 26 Répondre à ce commentaire

Je n'arrive pas à faire le lien entre le martyre d'Etienne et Saul, le futur Paul. Dans ce récit, Saul, juif, est chargé d'exécuter les ordres reçus : pourchasser les personnes se réclamant de l'homme Jésus considéré comme le Messie (et sans doute soupçonnées de menacer l'ordre public). Que Saul soit témoin, comme d'autres, de la mise à mort d'Etienne ne le différencie pas sinon par la révélation du Christ ensuite lors de l'un de ses déplacements. Le pardon demande d'être en paix et accorde la paix de l'esprit et/ou du cœur. On ne peut pardonner si la colère ou le ressentiment subsiste. Avec la Nouvelle Alliance , l 'amour de Dieu qui accorde son pardon à la faute avouée dépasse donc toute rancune (à la différence de ce que l'on peut lire dans l'Ancien Testament). Pour nous humains, le pardon n'est pas l'oubli mais aide sans doute à supporter la douleur ou la révolte devant tel acte particulièrement odieux ou incompréhensible. Pour nous, le pardon est-il toujours associé à l'amour ? Je ne le pense pas ; d'autres éléments peuvent entrer en ligne de compte et, notamment, ce soupçon d'orgueil dont parle &.

Par mahona 17 janvier 2017 à 15 h 59 Répondre à ce commentaire

Hymne : Voici le temps, Esprit très saint

Voici le temps, Esprit très saint,
Où dans le cœur de tes fidèles,
Uni au Père et à son Fils,
Tu viens répandre ta lumière.

Que notre langue et notre cœur,
Que notre vie, que notre force
S'enflamment de ta charité
Pour tous les hommes que tu aimes.

Exauce-nous, ô Tout-Puissant,
Par Jésus Christ, ton Fils unique,
Qui règne avec le Saint-Esprit
Depuis toujours et dans les siècles.

Par Hymne 17 janvier 2017 à 15 h 54 Répondre à ce commentaire

Le pardon est la rcherche de la Paix
Ce texte a tout son sens et n'est ce pas important d'etre pret tous les jours?

Par Marie Christine Martin 17 janvier 2017 à 8 h 12 Répondre à ce commentaire

es que le seigneur nous pardonne les peches du passer es qu,il faut toujours lui on demandée pardon puisque tout les jours on lui demande pardon ,,,je suis une maman qui souffre beaucoup des divisions de mes enfants ,,je demande au seigneur qu,il leur pardonne leur division et de me donner la grace de leur pardonner le mal qu,il me font et toutes les souffrances que j,ai de voir mes enfants divisée j,en souffre jusqu,a faire de grosse montée de tension je les confient au seigneur tout les jours a la messe prier avec moi pour ma fille et mon gendre qui on subit de tres gros probleme et qui sont malade a causent de leurs probleme ,,je suis une maman desesperer decouragée je suis seule chez moi et je demande tout les jours au seigneur son aide merci de prier avec moi amen

Par vigneaux michelle 17 janvier 2017 à 1 h 34 Répondre à ce commentaire

Michelle,

C'est vrai, c'est vrai, c'est affreusement douloureux pour une mère de voir ses enfants se déchirer . Je pense que ce doit être la même chose pour Dieu quand il nous voit nous faire la guerre. Il est aussi impuissant que vous avec vos enfants adultes.Il ne peut intervenir directement, mais il inspire des médiateurs, des pacificateurs, qui seront écoutés lorsque les combattants en auront assez de s'entre-tuer. Ce qui se passe dans votre famille se passe aussi à l'échelle mondiale !
Pour ne pas vous rendre malade, vous devez prendre du recul. Vous ne pouvez pas envoyer vos enfants au coin ! Mais peut-être les recevoir séparément, les écouter, leur proposer de faire appel à une association de médiation familiale comme l'UDAF, qui sont très compétents dans ce genre de situation. Gardez l'espoir et montrez l'exemple en vivant paisiblement.

Par Antoinette 17 janvier 2017 à 18 h 11

Réflexions très profondes pour nous apprendre le pardon qui peut transformer un cœur indifférent en cœur amoureux.

Par Myriam 17 janvier 2017 à 0 h 56 Répondre à ce commentaire

"Ainsi au "père pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font" du Christ en Croix vient répondre le "Seigneur, ne leur compte pas ce péché" d’Étienne agonisant."
Et ce qui résonne pour vous et pour l'Eglise comme le sommet de la charité et de l'amour, résonne pour moi, quelque part, malgré tout, comme une ultime pointe d'orgueil...
Il y a des pardons quelquefois qu'il faut savoir taire, parce que les dire c'est humilier l'autre...

Par & 16 janvier 2017 à 22 h 25 Répondre à ce commentaire

& Je suis d’accord avec vous sur ce point : parfois il faut taire le pardon. Mais cela ne signifie pas, de ne pas le faire. Si je pardonne très sincèrement dans mon cœur ou par « personne interposée), tel un accompagnateur spirituel (qui représente la personne à qui nous voulons accorder le pardon), je crois sincèrement que ce pardon est tout aussi efficace si cela empêche de blesser l’autre.
Continuez de nous apporter vos points de vue. Ils sont très enrichissants

Par Micheline (Canada) 17 janvier 2017 à 0 h 33

Je vous remercie de tout cœur pour cette méditation. Le pardon de Saint Étienne à la suite du Christ Jésus s'accomplit par grâce.

Par Hélène S. 16 janvier 2017 à 21 h 27 Répondre à ce commentaire

Touchée en plein cœur. Merci. Toutes proportions gardées je suis en route sur ce chemin du témoignage du pardon. Mon sens de la justice humaine regimbe. Mais à Dieu rien n'est impossible. Je vous confie une rencontre décisive le 26.
Les "petits" pardons de la vie ordinaire préparent LE témoignage quelqu'il soit quand il viendra, je le crois, avec le secours de la grâce.

Par Franjoli 16 janvier 2017 à 21 h 01 Répondre à ce commentaire

Saint Padre Pio conseillait, à la veille d'une rencontre importante, de prier fermement son Ange Gardien de se "mettre en relation " avec l'Ange de la personne, avant le rendez-vous et je suis convaincue que cette recommandation est efficace ; je prierai votre Ange Gardien à cet effet.
En union de prière avec vous.

Par Sabine Finaz 17 janvier 2017 à 23 h 40

Lire : vous n'aurez pas ma haine, la page 63
le pardon n'est pas l'oubli , n'est pas on recommence tout je t'aime
le pardon est un travail sur soi,sur ses convictions de foi, et avec de l'aide -prières , un prêtre , un médiateur
le pardon ne vient pas tout seul
il faut le retravailler chaque jour
il faut beaucoup prier pour les tortionnaires : Étienne a du prier pour Saul
l'Acat , la Cimade demande souvent de prier pour eux
Nous prions le plus souvent pour nos meaux, nos peines, nos proches
C'est touffu, merci de m'avoir lu
En prières avec vous tous

Par Micheline 16 janvier 2017 à 20 h 21 Répondre à ce commentaire

Apprends-nous à changer notre regard!
très beau et il est temps du faire même si
ce n'est pas facile mais cela devient une nécessite
une personne handicapée

Par syllve 16 janvier 2017 à 19 h 48 Répondre à ce commentaire

Apprends-nous à changer notre regard

Ouvre nos yeux
sur les réalités de notre monde
pour que nous les voyions
pour que nous ne les méprisions pas
pour que nous les accueillions
comme un rendez-vous de Dieu.

Apprends-nous
à changer notre regard
sur les certitudes qui nous enferment
sur les valeurs qui nous rassurent
sur les autres que nous verrouillons
dans nos jugements tout faits.

Donne-nous de savoir apporter
de savoir recevoir
de savoir demander
de savoir dire à l'autre
le besoin qu'on a de lui.

Apprends-nous à entrer dans l'avenir
non pas à reculons
comme des nostalgiques
mais comme dans un avenir
où Dieu nous attend
où il est déjà un visage.

Apprends-nous à écouter
à reconnaître les besoins de l'autre
comme les paroles de Dieu
et à ne pas avoir peur de l'inconnu
qui est le visage de Dieu qui vient.

Par Apprends-nous 16 janvier 2017 à 19 h 36 Répondre à ce commentaire

Merci ! Pour votre méditation, prolongation du thème constitutif & inépuisable, sur le "par-don" don, don, don... ;-)

Par Nad 17 janvier 2017 à 11 h 05

La litanie des Saints , fait écho dans cette méditation , car
la plupart ont été comme Saint Etienne , des martyrs ...
Saint Paul , il est vrai , disant que sans amour , je suis rien
nous convie sans cesse à nous laver les uns et les autres ...
D'ailleurs Jésus le dira , à l'apôtre Pierre ...Ce qui nous fait
comprendre que sans l'enseignement du Christ , nous serions
tous dans le raisonnement œil pour œil dent pour dent ...La
loi du talion .

Par fred 16 janvier 2017 à 19 h 26 Répondre à ce commentaire

J’aimerais bien connaître le cheminement intérieur de Saul. Ce qu’il faisait correspondait à ce qu’il croyait être juste. Que pensait-il lorsque ces gens, qu’il avait conduits jusque-là dans un but précis, ont déposé leurs vêtements à ses pieds pour être plus libres de leurs mouvements, afin de lapider Etienne ? Il ne les a pas suivis, certes, mais que s’est-il passé en lui ? Peut-être un doute, une faille dans ses certitudes ? L’Esprit-Saint n’entre pas en nous si nous ne lui laissons un peu de place !
Seigneur, ne nous abandonne pas, sans Toi nous ne pouvons pas vivre.

Par Marie-Madeleine 16 janvier 2017 à 18 h 49 Répondre à ce commentaire

Merci pour les beaux textes de chaque jour.
Ma préférence aurait été que ce soit les textes liturgiques du jour, mais ce sra peut-être pour une autre fois.... Mais, je vous le redis c'est très bien et surtout avec la lecture de la Parole. Merci pour cette mission d'évangélisation pour aujourd'hui.

Par Georgette Bilodeau 16 janvier 2017 à 16 h 51 Répondre à ce commentaire

Merci Frère Pascal de nous rappeler que rester uni au Christ c'est communier aux sentiments du Christ en sa Passion. Seigneur, que ta présence au plus profond de moi m'aide à pardonner et à demander pardon pour vivre de l'espérance de ton royaume sans-violence vers lequel tu nous conduis. En UDP avec toutes et tous.

Par Jean-Louis 16 janvier 2017 à 16 h 44 Répondre à ce commentaire

Oui, merci frère Pascal de rappeler la véritable signification de martyr et de mettre en avant Etienne et Paul.Dans une moindre mesure, nous sommes l'un et l'autre, nous suivons Jésus mais par notre inconstance nous dévions du bon chemin ! Qu'il est difficile pour nous de rester fidèles à Dieu, de le garder en nous comme notre colonne vertébrale. Pourtant Dieu ne nous demande pas forcément de grands sacrifices , mais seulement de le laisser nous pénétrer pour faire de nous de simples témoins, des petites lumières de ses oeuvres.

Par Isabelle 16 janvier 2017 à 15 h 24 Répondre à ce commentaire

La phrase qu'Etienne clame en mourant: "Seigneur ne leur compte pas ce péché", répond tout à fait à l'injonction de Jésus dans le Sermon sur la montagne: "aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent" (Mt 5,44). Etienne se conduit en témoin du Christ: comme lui il pardonne à ses bourreaux. Un tel pardon est signe de la présence de Dieu en lui: en ces bourreaux il reconnaît des hommes aimés de Dieu, créés à son image tout comme lui. Parmi eux, il y a Paul: "le plus beau fruit du pardon d'Etienne" (J'aime beaucoup la formule du Frère Pascal!)
Il n'en reste pas moins que pour nous, aimer notre ennemi et pardonner le mal qu'il nous fait, c'est une chose quasi impossible ! Si déjà on parvenait à ne pas ressentir de rancœur, de haine, ce serait un premier pas vers le pardon... et peut-être... vers l'amour...?!

Par Mamoune 16 janvier 2017 à 15 h 01 Répondre à ce commentaire

Merci frère Pascal pour ce commentaire; pour pouvoir pardonner, recevoir toujours et encore le pardon de Dieu pour mes fautes, seul l'Amour de Dieu ainsi accueilli et la conscience d'être moi-même pécheresse me rendent capable à mon tour de pardonner avec cette espérance que Dieu ouvrira une porte dans le cœur de quelqu'un, là où Dieu le veut, quand Lui le veut

Par Antoinette H 16 janvier 2017 à 11 h 52 Répondre à ce commentaire

Merci, frère Pascal pour ce partage lumineux.
Je me sens un mieux éclairé à propos de mon saint patron… et de moi ?
Vous m'avez aidé à faire le lien entre Etienne et Paul...
Même si c’est un peu long, j’ai envie de le partager…

Oui, Saul était présent, aux portes de la ville,
convaincu des raisons pour lesquelles il fallait éliminer Etienne.
On ne condamne plus au silence de la prison.
On commence à tuer. Avec une méthode digne de la charia…

Paul est très sérieux.
Il regarde attentivement cette persécution atroce.
Très probablement a-t-il entendu - ou aperçu - Etienne se réjouir
de voir le Christ dans la Lumière du projet de Son Père.
Dans la Lumière du Royaume auquel nous sommes tous invités.

Saul repart néanmoins vers Damas, pour au moins jeter en prison ces hérétiques
qui semblent refuser l'emprisonnement de leur vie par la rigueur de la loi.
Saul est animé par la fureur de ses propres raisonnements...
... et de ses propres blessures ?

Sur le chemin, Celui à qui Etienne s’était adressé
le jette au bas de son glorieux cheval de jugement…
« C’est Moi que tu persécutes … »

Et Saul, qui est un homme rigoureux et cohérent,
est alors confronté – physiquement, même ! – à son aveuglement.
Non, il n’a pas vu le Christ dans Sa gloire, sur le chemin de Damas.
Il a vu ... qu'il était aveugle !
Mais il a accepté la possibilité d’une guérison,
par la force d’une puissance nouvelle : celle du Pardon.

Et toute sa vie, il a recherché Sa Présence,
en encourageant les communautés qui découvraient ensemble
la puissance imprévisible, sans mesure humaine,
de l’Amour du Père.

Seigneur Jésus,
Tu connais ma vie.
Non, je ne jette pas publiquement des pierres sur les gens …

Guéris-moi tout de même de mes a priori
et de mes jugements intérieurs.

Guéris-moi de la prison de mes peurs,
de mes raisonnements qui m’aveuglent.

Aide-moi a accepter la réalité du Pardon ,
en moi et entre nous,
ce pardon qui nous ouvre la Porte du Royaume,
la Porte du projet, réel et vivant,
de Dieu avec nous.

Bonne journée à tous, vraiment.

Par Paul (Belgique) 16 janvier 2017 à 11 h 28 Répondre à ce commentaire

Je reprends : tout s'enchaîne naturellement : Etienne, apparemment le plus courageux des apôtres, ne peut contenir son indignation après l'injuste exécution du Christ. Les juifs, fous de rage de se voir mis en accusation, veulent le faire taire, c'est un lynchage populaire. Etienne aurait pu mourir en maudissant ses bourreaux, et c'est là qu'on voit la différence entre un martyr et un kamikaze. Le kamikaze s'offre à la mort pour susciter encore plus de violence, c'est un suicide agressif. Le martyr accepte la mort pour rester fidèle à ce qui le faisait vivre (il aurait pu se renier pour sauver sa peau). Cohérent avec lui-même, il n'en veut pas aux autres de leur propre réaction, et en cela, il est tout à fait semblable au Christ. Il témoigne de la priorité de la vie spirituelle sur la vie du corps.
Tout le monde sait que les martyrs sont très utiles à une cause ("Le sang des martyrs crie vengeance"). C'est une récupération de la notion de martyr. On peut être victime involontaire ou bien s'offrir en sacrifice, mais arrêter le cycle de la violence demande bien plus que l'acceptation. Cela demande quelque chose de très coûteux, qui est le pardon, donc la renonciation à la vengeance, parfois même à la simple justice, au nom de l'amour de soi (libération du ressentiment) et au nom de l'amour de l'autre (condamner l'acte, non la personne). Je me fais la charité de me pardonner, je demande à Dieu la grâce de lui pardonner.

Par Antoinette 16 janvier 2017 à 10 h 45 Répondre à ce commentaire

Miséricorde est ton nom
Auteur : Père Bernard

Du fond de l'abîme
(le mien et celui de tous les hommes mes frères)
je crie vers toi, Seigneur, Père !

Misère je suis, Miséricorde est ton nom :
dans l'attente de toi, ma douleur et ma joie,
aide-moi à reconnaître tes passages,
ouvre en moi une capacité d'écoute :
Miséricorde est ton nom !

Tout mon désir est devant toi,
pour toi mon soupir n'est point caché,
guéris mon regard, ouvre mes oreilles,
rends la parole à mes lèvres muettes :
Miséricorde est ton nom !

Je sens toute ma pauvreté, tu connais ma misère
et pourtant tu m'appelles.
Ta fidélité est ma source,
en elle est ma force et ma joie,
Miséricorde est ton nom !

Conduis-moi sur le chemin de l'abandon
et moi, sans relâche espérant,
Jésus, je sais que je peux compter sur toi.
Viens me prendre par la main pour me guider vers toi.

Notre Père, que ton règne vienne :
Miséricorde est ton nom !

Par Miséricorde 16 janvier 2017 à 9 h 47 Répondre à ce commentaire

Dans cette histoire, tout s'enchaîne naturellement, sauf la toute dernière scène (la prière d'Etienne). App

Par Antoinette 16 janvier 2017 à 9 h 44 Répondre à ce commentaire

St Étienne dans la souffrance n'a pas de colère, pas de haine, mais un bel acte d'amour envers ses agresseurs. Il ne demande même pas à être sauvé, il demande à Dieu de leur pardonner, de ne pas compter leur péché.

Quel homme peut en être capable ?
N'importe quel être humain voudrait condamner son assaillant en réclamant justice pour qu’il paye sa faute, en souhaitant que sa vie soit désormais un enfer après ce qu'il a fait. Et c'est ce qui ressort quand on a souffert.
Combien de personne qui ont perdu un proche réclame une peine pour le criminel. Et la peine de prison n'est jamais assez lourde pour assouvir leur vengeance et les consoler d'avoir perdu un être cher. "IL doit payer pour ce qu'il a fait".

Alors je suis vraiment admirative de la réaction de St Étienne qui, dans sa souffrance a pensé sauver ses agresseurs et a demandé à Dieu de ne pas compter leur péché.
Quelle belle leçon d'amour et d'humilité.
Quel homme aujourd'hui peut en être capable ?

Par Fabienne Guttel 16 janvier 2017 à 9 h 34 Répondre à ce commentaire

Le pardon je crois, n'est pas une chose si évidente que ça. Soeur Helen Prejean le dit. Et elle n'est certainement pas la seule. Je suis adhérent de l''ACAT et je soutiens aussi les action d'Amnesty. Je songe à Gail Karstner, torturée par Ewan Cameron, ou bien encore à William Hayes, Gerry Conlon, Nicholas Yarris, Anthony Ray Hinton, et tous les prisonniers détenus dans le couloir de la mort aux U.S.A.
Comment font-il pour pardonner, eux? Comment ne pas se retenir de crier vengeance pour eux, à leur place?

Par Christophe NAUD 16 janvier 2017 à 8 h 26 Répondre à ce commentaire

Merci frère Pascal pour cette invitation au pardon. Pardon de nous pardon des autres au nom de Jésus-Christ pour la gloire du Père.

Le pardon est libérateur mais tellement difficile à donner du fond du cœur. Je crois pouvoir le faire en paroles mais profondément je sais qu'il n'en est rien. J'ai besoin d'aide car le ressentiment m'étouffe et m'empoisonne alors que je pense avoir pardonné.

Seigneur Jésus, comme à Étienne, donne moi la grâce de pardonner, car de moi-même, je ne puis pardonner vraiment comme Tu nous le demandes. Avec Toi car "sans Toi nous ne pouvons rien" Seigneur Jésus.

Pardonne-nous comme nous pardonnons aussi Seigneur, donne-nous la paix et un Esprit nouveau. En union de prière avec ceux qui souffrent et en action de grâce avec ceux qui ont obtenu la paix.

Par Marilou 16 janvier 2017 à 7 h 50 Répondre à ce commentaire

Comme le disait Saint Augustin, grâce soit rendue à Dieu le Pardon de Saint Etienne à ses bourreaux, sans lui nous n'aurions
pas eu le grand Saint Paul !
Le pardon, avec l'aide de Dieu, est un acte d'une force morale, spirituelle inouïe, d'un amour incommensurable, dont on ne soupçonne pas la portée ...
En union de prière...
Guillemette.

Par Guillemette 16 janvier 2017 à 7 h 46 Répondre à ce commentaire

Le pardon est libération. La violence enchaîne, elle lie au passé et, même sans haine, laisse en soi cette rancœur qui est poison dans les veines. Que pour guérir, avancer, il me fallait pardonner, je le savais. Non pour obéir à une quelconque règle morale, mais pour vivre, enfin. On peut essayer d'enterrer la souffrance née de la violence, mais le tombeau que l'on croit fermé toujours laisse échapper ses relents putrides.

Savoir que le pardon est le chemin ne dit pas comment l'emprunter. Longtemps il a semblé une épreuve au dessus de mes forces, de la peine ajoutée à ma peine, ce qui ne faisait pas sens. Dieu ne pouvait vouloir cela. Mais les mots, justement, ont un sens. "Pardonne-leur", et non pas "je leur pardonne". On ne pardonne pas seul. Il m'a fallu aller au bout de cette impasse pour le comprendre, remettre mon impuissance entre les mains de Dieu, et en demander pardon. Pardonner commençait par être pardonnée, par recevoir en ma chair la tendresse de Dieu et l'y laisser s'y enraciner. "Pardonne-leur", toi qui peux tout. Le pardon est prière. Il est abandon.

Le pardon n'est pas une épreuve imposée, il est un acte d'amour. Il n'est en rien oublier, il est liens à délier. Tombeaux ouverts au grand jour pour que la vie de du Ressuscité vienne nous en relever. Il se reçoit de Dieu et se donne avec lui. Dieu nous demande de pardonner parce qu'il nous aime. De cela, très simplement, je peux témoigner.

Merci fr. Pascal pour cette magnifique méditation. Prières en ce lundi matin pour toutes les victimes de violences, quelles qu'elles soient.

Par Audrey 16 janvier 2017 à 7 h 05 Répondre à ce commentaire

Merci, tout grand merci Audrey pour votre témoignage limpide sur le pardon "impossible" devenu possible à travers la prière et l'intervention de Dieu dans nos coeurs.
Rancune même sans haine, le tombeau reste ouvert..., le passé odieux continue d'empester le présent; l'impasse, oui, je connais.
Enfin se balbutie la prière: " Toi, pardonne-lui à ma place, Toi qui peux tout. Je m'abandonne. Fais pour lui dans mon coeur ce que Tu as fait pour moi. "
Votre post de ce matin éclaire parfaitement celui que vous aviez publié sur la souffrance. Merci.

Par Chantal K. 16 janvier 2017 à 8 h 03

Merci, chère Audrey, comme vous il m'est arrivé de demander à Dieu de m'aider dans cette démarche de pardon: seuls nous ne pouvons pas, avec Lui nous pouvons tout!
Et la réponse qu'il nous donne, une véritable conversion, est au delà de toute espérance: moi aussi je peux témoigner que j'ai ressenti alors son AMOUR infini remplir mon cœur et mon corps, il faut garder mémoire des ces signes de Sa présence!

Merci, Seigneur, pour les grâces que Tu nous donnes! Aide-nous à les partager!

Par MARIE 16 janvier 2017 à 10 h 44

Merci Audrey pour ce très beau commentaire nourrissant nourrit autant le coeur, l'esprit que l'âme. Combien vous écrivez vrai: «le pardon libère» Oui, de prisons intérieures. Certains pardons relèvent de l'inhumain. Je n'écris pas de l'indignité mais de l'inhumain. Certains pardons ne sont possibles que par voies et voix de divinités. Divinité pour Dieu. J'en a fait humaines et divines expériences. 2005 dans le cadre de La semaine nationale de la justice réparatrice. Vous connaissez cette démarche où l'auteur d'un crime rencontre sa ou ses victimes dans l'ultime but d'un éventuel rendez-vous avec le pardon ? Certains pardons dépassent tout entendement humain. Ce type de pardon n'est accessible, disponible et réalisable qu'avec les seules grâces de Dieu. Des exemples ? Le Christ-Jésus, la Vierge, sa mère au Calvaire, Saint-Étienne. Je suis privilégié de pouvoir vous commenter en ce moment. Je le fais parce que le pardon existe, parce que je l'ai demandé, parce que j,ai prié pour l'obtenir, parce Dieu Père, Christ-Jésus Fils et Esprit-Saint y ont «contribué». Dieu, je remercie. Christ-Jésus, je remercie. Esprit-Saint, je remercie.
Gaston Bourdages

Par Gaston Bourdages 16 janvier 2017 à 11 h 00

Merci à vous pour vos témoignages très forts! Oui, le pardon est libération, et le pardon est prière. Soutenus que nous sommes sur ce chemin, fortifiés, par ceux qui prient pour nous, que nous le sachions ou non. Simplement, j'ai envie ce soir de prier pour eux, de prier pour vous, pour tous ceux qui sont sur ce chemin de guérison. De vie donnée, de résurrection.

Par Audrey 16 janvier 2017 à 18 h 37

Bonjour frère Pascal ,
oui le pardon ...en sachant que tous nous sommes pécheurs .
C'est donc en se consacrant totalement au Seigneur dans l'Esprit Saint que nous
pouvons vraiment pardonner , et adhérer aux sacrements qui nous y donne d'y entrevoir
comme Etienne :Le Salut qui est en Christ , l'agneau de Dieu pur est qui est Celui qui nous
donne en regard de la croix , le pouvoir d'enlever les péchés du monde .
La divisions , restera ce qui va à l'encontre de La Paix du Christ .Saul son histoire montre
oh combien le fanatisme est aveuglant , que touts doctrines sans amour est un moyen de
chute envers elle elle même , l'église proclame et envoi , jamais elle ne se doit de retenir
pour elle-même car les fruits ne feront qu'entrer dans un système de boussole .
Aimer Dieu c'est le chercher , c'est aussi y mettre l'ardeur de la foi , croire que Notre Père
aux cieux sait quel sont nos "besoins , et ceux du monde , c'est rassembler .
A l'inverse je dirais que nous sommes malades , inhibés croyant bien faire ...Mais n'ayant
pas nous -même expérimenter l'approche qui touche , transforme , et remet tout à neuf .
En effet que servira- t -il à l'homme de gagner le monde entier , s'il ruine sa propre vie .
Pour produire des bonnes oeuvres , l'enseignement de Jésus est et restera ces fruits
qui grandissent et laisse la connaissance poursuivre de ces grains qui meurt à d'autres
le témoignage de ce qu'est l'amour ...Agneau de Dieu , Jésus qui regarde vers Toi resplendira .

Par fred 16 janvier 2017 à 6 h 00 Répondre à ce commentaire
voir tous les commentaires