Jacob

« Si Dieu me garde sur le chemin où je marche. » Genèse 28,20

Jacob lutte avec Dieu

Genèse 32, 25-29

Cette nuit-là, Jacob se leva, il prit ses deux femmes, ses deux servantes, ses onze enfants, et passa le gué du Yabboq. Il leur fit passer le torrent et fit aussi passer ce qui lui appartenait.
Jacob resta seul. Or, quelqu’un lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore.
L’homme, voyant qu’il ne pouvait rien contre lui, le frappa au creux de la hanche, et la hanche de Jacob se démit pendant ce combat.
L’homme dit : « Lâche-moi, car l’aurore s’est levée. » Jacob répondit : « Je ne te lâcherai que si tu me bénis. »
L’homme demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Jacob. »
Il reprit : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais Israël (c’est-à-dire : Dieu lutte), parce que tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu l’as emporté. »
Jacob demanda : « Fais-moi connaître ton nom, je t’en prie. » Mais il répondit : « Pourquoi me demandes-tu mon nom ? » Et là il le bénit.
Jacob appela ce lieu Penouël (c’est-à-dire : Face de Dieu), « car, disait-il, j’ai vu Dieu face à face, et j’ai eu la vie sauve. »

Méditation

précédente suivante

Un combat pour devenir soi-même

Jacob est en route vers la terre de la Promesse, vers sa terre. Mais Jacob a peur. Il a invité son frère Esaü à le retrouver. Il veut l’honorer de ses cadeaux. Il a toujours compté sur ses forces, sa volonté et son intelligence rusée, pour prendre la bénédiction de son père, s’unir avec Rachel, et même pour s’enfuir de chez son oncle.
Mais voilà qu’il craint. Si ce voyage de la Promesse de toutes les bénédictions, s’avérait être celui de la mort ? Avant d’affronter son frère, Jacob s’isole. C’est seul qu’il doit affronter l’adversaire. Seul et à mains nues. Voici qu’un homme lutte avec lui. On ne sait qui est cet homme : Jacob lui-même ? un ange ? qu’importe à vrai dire. Compte que Jacob fasse ce combat. Un corps à corps.
Comme tant de nos combats à chacun. Jacob se bat, jusqu’au jour levant et refuse, malgré sa blessure, de le lâcher tant qu’il n’est pas béni par cet inconnu. Seul texte de la Bible où la bénédiction s’obtient à la suite d’un combat. Qu’est-ce que ce combat ? Sinon avant tout un combat intérieur.
Un combat pour assumer qui il est, la violence qui l’habite et ses comportements faux. C’est là où il n’était jamais allé – symbolisé par le creux de la cuisse - en lui, qu’il se laisse enfin toucher. Creux de la cuisse, lieu de la parole donnée, du serment, dans la symbolique du proche orient ancien *.
Ainsi l’adversaire a-t-il mis le doigt sur ce qui est blessé en Jacob, l’endroit du mensonge. Aujourd’hui une authentique bénédiction va advenir au lieu même de la blessure et Jacob va enfin pouvoir assumer son nom propre. Plus besoin de ruses ni de tromperies. Alors oui il a bien vu Dieu face à face car c’est désormais en son creux qu’il se tient, là où la vérité est advenue. Là où Jacob peut désormais aller à sa liberté. Un jour nouveau se lève.

* Gn, 24, 2 ; 47, 29
Méditation enregistrée dans les studios de Radio Notre-Dame Paris


Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

(Il reste 1500 caractères)

72 commentaires

Seigneur intervient dans nos combat intérieur, nous voulons être des hommes libérés de nos chaines, et recevoir ta bénédiction !!! Amen !!!

Par honoré marie-noëlle 12 septembre 2017 à 6 h 53 Répondre à ce commentaire

Chers tous, chères toutes, je viens de relire vos messages pleins de compassion, d'encouragement, les uns pour les autres... Brig, Fred, Kat..
Ce matin à la messe, j'ai déposé aux pieds du Seigneur, toutes vos souffrances, vos questionnements, nos doutes, nos angoisse, nos lassitudes...Vous étiez présents dans l'Ostie que j'ai reçue, j'ai communié, unie à vous tous, à toi chère Brig qui en es tellement privée. J'ai rendu grâce au Seigneur pour ce site qui nous permet un échange fraternel, de nous soutenir mutuellement. Du réconfort que vous m'aviez apporté lors de mes confidences sur le poids qui m'oppressait depuis l'enfance. A toi Audrey qui nous nourrit de tes beaux commentaires, ainsi que Paul, Bernard, Micheline... et vous tous qui m'avez portée dans vos prières.
Merci à vous frères et soeurs dominicains (es).
Courage Brig, tu seras présente, que Dieu te
bénisse pour ta foi et tout ce que tu nous apportes.
Fraternellement
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 9 juillet 2017 à 19 h 53 Répondre à ce commentaire

avec marie jeanne je vous suis et avec Jacob nous devons lutter non contre Dieu mais avec lui dans l'océan des nouvelles plus mauvaises les unes que les autres audimat prime mais avec vous et la prière louons le Seigneur pour garder le bon chemin et être bénis.

Par Louange 9 juillet 2017 à 16 h 12 Répondre à ce commentaire

Marie-Jeanne,
Tous les jours je débute ma journée avec Évangile au Quotidien et Marche dans la Bible ceci pour vous dire que les méditations me nourrissent quotidiennement et que les commentaires m'aident à approfondir ma réflexion, ,je vous remercie car je me retrouve souvent dans les vôtres sauf qu'elles sont bien plus profondes que ma réflexion...en tout cas merci à vous et à tous les autres, surtout un grand merci de penser à moi et Sélia, un grand merci aussi à Paul et à Audrey, en union de prière avec vous tous, Kat

Par Kat namur 9 juillet 2017 à 8 h 00 Répondre à ce commentaire

Merci à vous ! Il est bon de vous voir parmi nous, chère Kat ! Je joins ma prière à la vôtre, unis tous sous "le joug" de l'Esprit.
Juste quelques mots aujourd'hui, écrits sur mon téléphone : je suis partie respirer l'air du large pour quelques jours ! Pensées chaleureuses pour tous !

Par Audrey 9 juillet 2017 à 14 h 11

Merci, Kat !
Nous sommes ensemble,
c'est bon de le dire et de l'entendre.
Et le Christ au milieu de nos.

Bonne nuit à tous.

Par Paul (Belgique) 9 juillet 2017 à 22 h 21

Annick de Souzenelle donne sa version de la lutte de Jacob et de l,ange dans son livre "Le symbolisme du corps humain "page 175...bonne lecture et bonne nuit à tous...

Par Penelope dijon 9 juillet 2017 à 1 h 15 Répondre à ce commentaire

Au soir de ma vie... je me demande encore si j'ai fait de bons combats....
oui combats souvent contre moi-même gagnés ou perdus ???
Dans certaines régions... avant le combat les adversaires se serrent la main ce qui signifie qu'ils vont respecter les règles
A la fin idem pour remercier l'autre du bon combat loyal... même si il l'a perdu
Seigneur aides moi à faire le bon combat final ....
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 8 juillet 2017 à 20 h 26 Répondre à ce commentaire

Merci Ce soir l'Auvergne est plutôt sombre !Gros orages et je me retrouve dans une maison de campagne où les distractions.. !!!!.Mais vous m'aidez à garder confiance puisqu'IL ME TIENT LA MAIN ..grâce à vous

Par desmichelle colette 8 juillet 2017 à 19 h 19 Répondre à ce commentaire

Chère Colette,
Moi aussi, je vous tiens la main; je prie pour vous tous et toutes qui souffrez et qui gardez une foi inébranlable en Celui qui nous aime. Je pense à Brig, Monette, Fred, je pense aussi Kat, qu'on ne vois pas ces temps-ci et à sa petite fille Sélia. A Gaby et sa bonne humeur "humour" !
A tous ceux qui souffrent.
Merci à vous chère soeur Véronique pour vos belles et claires méditations; merci pour cette semaine passée en votre compagnie.
Union de prière avec toutes et tous.
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 8 juillet 2017 à 20 h 08

Merci pour ce texte.quelle joie!!! Je remercie vivement marche dans la bible car ,grâce à vous je me ressource aujourd'hui avec Joie.......MERCI

Par de Sagazan 8 juillet 2017 à 17 h 57 Répondre à ce commentaire

Merci de cette bénédiction de ma féminité blessée. Habite Mon Dieu ce lieu secret au fond de mon être. J'accepte d'être cette femme et cette mère. Louanges à toi ABBA notre père mon père. Louanges à Toi!

Par Plaisant Monique Antoinette 8 juillet 2017 à 16 h 45 Répondre à ce commentaire

Réponse à Bam, 6 h 38 et à Marie 13 h 25.

Concernant la symbolique du creux de la cuisse.

Jacob lutte avec Dieu devant l’énormité de la responsabilité de la bénédiction. Il veut bien l’accepter, mais veut également la protection (par la bénédiction) de son Dieu.

Quand finalement il décide que oui il accepte, il veut sceller l’alliance que Dieu propose à son peuple, à travers lui. Le sceau des alliances, des engagements sérieux entre les hommes, étaient
en se touchant mutuellement le sexe. Le sexe étant la source de la vie (peut-être ne connaissaient-ils pas toute la « mécanique » impliquée, mais ils avaient constaté la relation entre le sexe et la vie.
C’est un peu comme si de nos jours on dirait « je te le jure sur la tête de ma mère, etc.). Ce geste avait la même autorité que les documents légaux de nos jours.

Cette explication je l’ai eue, il y a plusieurs années, par l’aumônier de l’hôpital psychiatrique où je faisais du bénévolat. Il l’avait donné lors d’une homélie expliquant la Parole, à la messe du jour.

Si cela peut vous être utile, je suis heureuse de la partager, sinon, chacun a un bouton « effacer » sur son ordi.
Bonne journée à chacun, chacune et un grand merci pour tous les commentaires.

Par Micheline (Canada) 8 juillet 2017 à 16 h 27 Répondre à ce commentaire

Micheline, vous avez raison. Oui, c'est bien de sexe qu'il s'agit; c'était pour rendre ce serment plus solennel en mettant en jeu la force virile, le pouvoir de vie de l'homme : "que je perde le pouvoir d'engendrer la vie si je manque à mon serment".
Abraham dit à son serviteur, mets ta main sous ma cuisse; gn. 24,2. Plus tard, sur son lit de mort en Egypte, c'est Jacob lui-même qui demandera à son fils Joseph de le faire en jurant qu'il ramènera son corps pour l'ensevelir dans le tombeau familial. (gn 47,29).
Cette coutume, c'était de rendre Dieu présent et donc témoin de la prestation de serment.
Ce qui sous-entend encore aujourd'hui le geste de jurer sur la Bible.
Merci Micheline de nous avoir fait part de votre témoignage, il n'y a que comme ça, qu'on avance, qu'on progresse.
Avec toute mon amitié, je vous souhaite une bonne journée ou une bonne nuit !
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 8 juillet 2017 à 19 h 53

Merci de votre partage, car je ne savais pas ceux que sa voulais dire,aide toujours bien précieuse,
merci aussi a vous Marie Jeanne, d'être toujours présente pour nous dans votre prière, on ce sens bien moins seul,porté dans la prière, bien fraternellement

Par brig 9 juillet 2017 à 18 h 41

Dieu, notre Père, toi qui es la source de tout Amour, nous t’en supplions, exauce-nous :

Souviens-toi de tous ceux qui nous sont chers,
de ceux que nous nommons dans le secret de nos coeurs,
de ceux qui ont demandé le secours de nos prières,
de ceux qui ne savent pas prier,
de ceux pour qui personne ne prie.

Prends soin de tous ceux qui souffrent ;
fortifie dans l’épreuve les blessés et les mourants ;
accueille auprès de toi ceux qui sont morts.

Console et réconforte ceux qui ont été meurtris, terrorisés ;
et délivre-les de toutes leurs angoisses.

Bénis les hommes et les femmes qui consacrent leur vie au service du prochain, apportant à tous protection,
secours et soins.

Défends les chrétiens persécutés :
ils souffrent pour l’amour de ton nom.

Brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables.

Montre la force de ton bras à ceux qui bâtissent leur puissance sur la souffrance d’autrui.

Mets fin au pouvoir de ceux qui bafouent tes commandements.

Apprends-nous à nous aimer les uns les autres,
comme ton Fils Jésus le Christ notre Seigneur nous a aimés.

Donne-nous la force de bénir ceux qui nous maudissent
et la grâce de faire du bien à ceux qui nous haïssent.

Donne-nous de hâter la venue de ton Royaume en préservant toujours entre nous,
l’unité dans la paix par le lien de l’amour.

Amen Auteur:Pierre Marie Varennes

Par Prière 8 juillet 2017 à 7 h 37 Répondre à ce commentaire

Seigneur ,
avons-nous mené le bon combat ?
Qu'il nous donne à tous de l'adorer , et d'accomplir Ses volontés généreusement et de bon gré .
Voici le temps du salut car il a été précipité l'accusateur de nos frères , celui qui les accusait
devant notre Dieu jour et nuit .
Grandes et merveilleuses sont Tes Oeuvres , Seigneur , Dieu Maître de tout .
Si je devais témoigner de ma vie , il me faudrait des jours , par contre témoigner de Dieu
restera pour nous cet héritage : l'amour de parler en Son Nom . Marie conçue sans péchés priez pour nous
qui avons recours à vous .Merci

Par fred 8 juillet 2017 à 7 h 27 Répondre à ce commentaire

Il suffit parfois d'une rencontre,d'une parole d'un geste pour qu'un autre nous surprenne nous révèle a nous même et ouvre nos yeux sur la réalité de notre existence y compris sur les blessures enfouie que nous voulions plus voir,dieu peu nous surprendre!
Nuit de Jacob, nos nuit des incertitudes de notre monde quand beaucoup ne connaissent a cet heure, ni paix,ni justice, ni sécurité mais haine violence d'une histoire disloqué
Et si près de moi a notre porte, la peur d'un avenir, les symptômes du mal de vivre de nos sociétés inquiété, nuit et combat nuit des questions sans reponse sur les homme et dieu,combat qui devient dur de l'épreuve qui tourmente et brise:nuit de solitude, de silence de Dieu qui nous rappelle que ma foi fragile n'evite pas le combat que je porte comme une blessure au coeur de ma foi mais Dieu me rejoint dans ma lutte dans nos nuit pour nous redire sa promesse sa présence les jours au nous somme au creux de la vague, comme Jacob notre frère, accrochons nous a cet présence du Dieu vivant et amour inexplicable qui nous empoigne nous lâche pas,reconnaissons ce face a face avec un tel amour une tel bénédiction, merci mon Dieu. ..petite serviteurs de la miséricorde

Par brig 7 juillet 2017 à 19 h 40 Répondre à ce commentaire

homme assis campagne
Partir, c’est avant tout sortir de soi.
Prendre le monde comme centre, au lieu de son propre moi.
Briser la croûte d’égoïsme qui enferme chacun comme dans une prison.
Partir, ce n’est pas braquer une loupe sur mon petit monde.
Partir, c’est cesser de tourner autour de soi-même
comme si on était le centre du monde et de la vie.
Partir, ce n’est pas dévorer des kilomètres
et atteindre des vitesses supersoniques.
C’est avant tout regarder, s’ouvrir aux autres, aller à leur rencontre.
C’est trouver quelqu’un qui marche avec moi,
sur la même route, non pas pour me suivre comme mon ombre,
mais pour voir d’autres choses que moi, et me les faire voir.
Auteur: Don Helder Camara .

Par Partir 7 juillet 2017 à 19 h 25 Répondre à ce commentaire

Quel méditation magnifique.
Merci à la personne qui nous l'a discrètement partagé.

Don Helder Camara était crédible,
disant ce qu'il faisait,
faisant ce qu'il disait.

Sa façon de "partir" avec les autres me touche particulièrement :

".... trouver quelqu’un qui marche avec moi,
sur la même route, non pas pour me suivre comme mon ombre,
mais pour voir d’autres choses que moi, et me les faire voir..."

Belle marche à chacun de nous, aujourd'hui, vraiment.

Par Paul (Belgique) 8 juillet 2017 à 9 h 40

Et tant pis pour les accords de français des deux premières lignes.
J'avais d'abord écrit "texte" au lieu de "méditation"...
Désolé de vous avoir fait trébucher ... ;-)
Heureusement, le plus beau se trouve entre les parenthèses.

Bonne journée à tous.

Par Paul (Belgique) 8 juillet 2017 à 9 h 46

Je viens seulement de lire ce texte de Dom Helder Camara de " partir", merci beaucoup, de savoir en plus de qui il vient... il est écrit pour moi, c'est ce que je devais entendre et recevoir dans mon cœur profond, merci Père de nous parler par la bouche de ceux que nous lisons, de ceux que nous rencontrons et de ceux avec qui nous vivons, Kat
PS. Vous tous qui portés et supportés vos souffrances, dans mes pensées et prières je les porte avec les miennes chaque jour!

Par Kat namur 9 juillet 2017 à 21 h 01

Cette lutte de Jacob jusqu'à l'épuisement et la blessure nous montre sa persévérance et son courage, il a déjà fait preuve d'endurance et de patience à cause de la fourberie de son beau- père, maintenant, en demandant la bénédiction, il montre sa confiance en Dieu devant les épreuves.

Comme chacun de nous, Jacob n'a pas toutes les réponses à ses doutes, il s'interroge, il continue d'avancer avec droiture, mais il se protège et se défend.

Seigneur, nous aussi nous sommes obligés d'affronter les épreuves, de nous délivrer de nos peurs.
Nous savons que Tu nous donnes la force de Ton Esprit. Amen.

En prières avec chacun de vous.

Par MARIE 7 juillet 2017 à 17 h 30 Répondre à ce commentaire

P. Fertin — CNPL

R/Le soir peut revenir
Et la nuit,
Si Jésus nous redit
De quel Esprit nous sommes.

Vienne Jésus pour dissiper
Le brouillard et les doutes :
Sa parole donnée
Est soleil sans déclin.

Vienne Jésus pour surmonter
La fatigue des jours :
Il est l’eau de la source
Et le pain de la vie.

Vienne Jésus pour dominer
La frayeur du naufrage :
N’est-il pas le seul Maître
Du navire et des flots ?

Vienne Jésus pour consoler
De la mort implacable,
En frère premier-né
Relevé du tombeau !

R/Le soir peut revenir
Et la nuit,
Si Jésus nous redit
L’Amour qui nous fait vivre

Par Hymne 7 juillet 2017 à 17 h 00 Répondre à ce commentaire

Merci à Véronique Margron, pour les éclairages judicieux qu'elle nous donne, car ils nous rejoignent dans nos vies et c'est cela qui est important.

Par Elise 7 juillet 2017 à 16 h 47 Répondre à ce commentaire

cette meditation est tres parlante ,tres eclairante . Elle illustre bien nos combats interieurs , nos luttes. Luttes avec nos mauvais penchants qui nous ploient vers le mal . "Delivre nous du mal"et tourne nos coeurs vers la lumiere . Avec l'aube naissante , le combat cesse , l'Esprit saint(l'ange?) nous releve et nous donne sa Benediction ..Benedictions à tous .Merci Veronique

Par buchin domi 7 juillet 2017 à 16 h 26 Répondre à ce commentaire

Ce qui m’interpelle dans ce passage,
c’est que Jacob fait d’abord passer le gué du Yabboq
à tout le monde et avec tous les biens dont il a la charge.
Il fait son devoir.

Depuis qu’il a vu en songe l’échelle (« de Jacob »), à Haran,
ce pont extraordinaire entre le Ciel et la Terre,
où les vivants, heureux, circulent librement,
il a sans doute compris
que son engagement envers le Seigneur
ne se limite pas à faire son devoir
mais s’adresse à son cœur.

Resté seul, en arrière, sur la rive,
Jacob se rend compte que de s’engager sur le chemin vers Dieu,
l’engage bien plus personnellement
que ses seuls devoirs de chef de tribu.

Seigneur Jésus, tu me connais,
même si je peux me parfois prévaloir
comme le jeune homme riche, (*)
de quelques bonnes actions, …
… dans mon cœur, tout n’est pas si simple.
C’est pourtant à la porte de mon cœur que Tu viens à moi.

Il ne me suffit pas de faire et de vouloir.
Tu connais mes aller-retours,
ma méfiance, mes hésitations,
mes jugements sur les autres,
mes faiblesses et mon orgueil,
si souvent liés à ma peur de m’engager.

Heureusement, Seigneur Jésus,
Tu nous as patiemment témoigné du pardon de Dieu
toujours, tout le temps, partout.

Prends patience, mon Dieu.
Apprends-moi, aussi, à prendre patience.

J’apprends à aimer.

Bonne journée à tous, vraiment.

(*) Matthieu 19,16-30

Par Paul (Belgique) 7 juillet 2017 à 15 h 23 Répondre à ce commentaire

Je dois reconnaître que je n'avais jamais compris à ce passage. Merci pour votre éclairage.
Mon pont faible n'est certes pas la ruse et le mensonge, mais chacun à le sien. Pour moi c'est l'emportement, bien que le Seigneur me préserve de garder de la colère dans le cœur. Mais il me faut quand même un peu de temps pour l'apaiser et durant ce temps ce que je peux dire mentalement de choses blessantes à qui m'a fait mal !!! Mon recours est de prier pour la personne en question et pour demander de l'aide à "mon bien aimé frère et Seigneur Jésus"

Par ninon 7 juillet 2017 à 14 h 42 Répondre à ce commentaire

Merci Micheline , et Nicole B

Je sais aussi qu'il y a tant de souffrances autour de moi , vivant les mêmes meurtrissures .
Savoir d'être porter dans la prière , c'est comme ce lépreux revenant guéri , pour remercier
Jésus . L'église invisible , je médite sur La Parole de vie (focolari) de ce mois de juillet :
Venez à moi , vous tous qui peinez sous le fardeau , et moi je vous donnerai le repos .
En lisant Marie -Jeanne , j'exhorte ce temps à l'adoration du Saint Sacrement ; cette
Parole reçue :Dieu est plus grand que notre coeur , et il connaît toutes choses , Sentir
recevoir cet amour , c'est comme Jésus disant : femme ou sont-ils , ceux -là tes accusateurs ?
Tous à la même enseigne avec Dieu . Tu sais toutes choses Seigneur , Tu sais que je t 'aime .

Par fred 7 juillet 2017 à 14 h 25 Répondre à ce commentaire

Dieu n'est pas un ami complaisant. Jacob sait qu'il doit rencontrer son frère qu'il a trompé, et tâcher de se réconcilier avec lui, sinon il resterait un fugitif sans lieu légitime. Donc c'est bien sa place sur terre qui est en jeu. Mais il a peur (si son frère voulait se venger ?). Résister à Laban était plus facile, car il était dans son droit, tandis que là, c'est lui qui est en tort, donc en position de faiblesse morale. D'où sa lutte contre lui-même, sa conscience symbolisée par l'inconnu : va-t-il assumer ou non son passé ? Ce coup à la hanche, ce point sensible lieu de l'engagement responsable, est décisif et met fin au combat. Jacob, à la fin de cette nuit du doute, a pris sa résolution. Il lui reste, avant de lâcher complètement, à demander à être béni, c'est à dire rassuré : puisqu'il est dans la voie de Dieu, ça devrait bien se passer. Ce qui n'empêche pas la prudence : il se fera précéder de cadeaux somptueux pour amadouer Esau. Certes, il a des choses à se faire pardonner, mais il ne revient pas les mains vides. S'étant enrichi par son travail et son intelligence, il en fera bénéficier son clan. La duperie s'est transformée en réparation, il pourra désormais vivre la tête haute. Il a vu Dieu en face, et a eu la vie sauve : reconnaître ses faiblesses est le premier pas vers la liberté et la vie pleine.
J'aime beaucoup cette histoire de Jacob, car j'ai le même problème de passé à assumer, pour le même enjeu. Puissé-je m'en inspirer pour le courage !

Par Antoinette G 7 juillet 2017 à 14 h 12 Répondre à ce commentaire

Jacob a déjà gagné la liberté exterieure en se délivrant de l'emprise de Laban. Maintenant il gagne sa liberté intérieure en se délivrant de l'emprise de sa peur, de son orgueil... mais c'est un combat à règle inversée : c'est en perdant qu'il gagne. "Je fais ce qu'il faut (ce qui est nécessaire), pas ce qui m'arrange".

Par Antoinette G 7 juillet 2017 à 16 h 26

Quel est l'homme qui n'a pas eu à lutter contre Dieu ? ou contre ses penchants, sa jalouisie, qui peut mener jusqu'au crime, il n'y a qu'à lire la Bible pour s'en rendre compte depuis Abel ...

Quand nous nous sentons coupables et que le doute, la peur nous paralysent et nous poussent au désespoir parce que Dieu a l'air absent, sourd. Nous combattons, nous semble t-il à armes inégales. Mais où est Dieu ?
Battre Dieu ? ça paraît inouï !
Mais à celui qui s'accroche, qui ne se lasse pas, qui insiste et encore et encore et ne lâche pas prise jusqu'à l'épuisement, Dieu reconnaît la valeur de l'effort, la ténacité. Et des ténèbres dans lesquelles on s'était empêtré, plutôt que de nous laisser enfermer dans le désespoir, Dieu lâche prise, nous bénit, nous remet sur les rails, nous redonne confiance. Il nous appelle par notre nom. Ce nom qu'on reçoit à notre baptême qui fait de nous un être nouveau.
Je pense à ce verset de Ben Sirak :
" Heureux l'homme qui ne se fait pas à lui-même des reproches et qui ne sombre pas dans le désespoir".
Par MAINI Marie Jeanne le 18 novembre 2014 à 0 h 27

Par Marie Jeanne 7 juillet 2017 à 13 h 36 Répondre à ce commentaire

Il me semble que c'est plutôt l'inverse : Jacob ne lutte pas directement contre sa peur ou sa honte, il lutte contre sa conscience qui lui dit "C'est sûr, ça n'est pas facile pour toi, mais tu dois en passer par là, il n'y a pas d'autre solution que d'affronter ton passé, ton frère que tu as lésé. Mais tu as changé, tu sais maintenant (ayant subi la malhonnêteté d'un autre) reconnaître et assumer tes erreurs, c'est à dire être responsable et honnête, et à cause de cela, je suis avec toi.
Il était divisé contre lui-même, il retrouve maintenant la paix intérieure.

Par Antoinette G 7 juillet 2017 à 15 h 27

Merci ma chère Marie Jeanne, ainsi que vous touse pour tout c'est beau commentaires qui nous interpelle chaque jour,a la méditation de la parole ,en union dans la pensée et la prière bien fraternellement

Par brig 7 juillet 2017 à 22 h 41

À nouveau, que de questions ô combien justifiées, et que d'interprétations possibles !
Merci pour ces amicales confrontations de points de vue, qui nous enrichissent en nous aidant à évaluer le sens de toute lutte – avec soi-même, avec ses proches, avec la tradition religieuse, avec le mystère de Dieu qui dépasse notre entendement.
Après avoir tenté de combattre le bon combat, il reste l'amour – de Dieu, de l'Église qui nous rassemble, du prochain qui guette notre sourire, et de nous-mêmes, tout indignes que nous soyons.
"Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ;. ce jour-là, nous verrons face à face." (1 Co 13)

Par Bernard (Bruxelles) 8 juillet 2017 à 0 h 16

CFC — CFC

Évangile de Dieu,
Soleil étincelant
De justice et d'amour,
Pénètre dans nos vies ;
Au plus profond des cœurs,
Purifie et transforme.

Transcendante clarté,
À l'heure de midi.
Du plus haut de la croix
Tu baignes l'univers ;
En ton immense paix
Tu rassembles les hommes.

Par Hymne 7 juillet 2017 à 13 h 27 Répondre à ce commentaire

Bonjour sr Véronique,
Les références Gn 24,2 et 47,29 semblent ne pas correspondre. Ou méritent explication. Pouvez-vous nous éclairer à ce propos. Merci.

Par marie 7 juillet 2017 à 13 h 25 Répondre à ce commentaire

@ Fred (6 h 21). Je viens de lire votre commentaire. Merci pour votre foi et votre abandon dans les bras de Jésus. Je continue, avec les autres internautes, à vous porter dans ma prière. Que la Paix du Christ vous enveloppe de sa tendresse. Bon courage. Je prie également pour tous ceux qui vous entourent et qui vous aiment.

Par Micheline (Canada) 7 juillet 2017 à 12 h 55 Répondre à ce commentaire

"Jacob resta seul"? en ce temps estival, nous pouvons, nous aussi, prendre le temps de rester seuls? dans cette solitude salutaire, nous relisons les événements...et nous nous mettons en présence de ce qui nous dépasse...de plus grand que soi...et alors, il est possible "d'entendre" un autre bruit que celui du quotidien...de comprendre la vie autrement...de la "voir" autrement...et ainsi être sauvés?
"Jai vu Dieu et j'ai eu la vie sauve" conclut Jacob! et nous? quand voyons nous les merveilles de Dieu dans nos vies toutes simples? les miracles de chaque jour? sinon en restant seuls quelques jours, quelques instants? Que Dieu nous fasse comprendre sa volonté, durant ce temps estival et nous seront comblés!

Par Emma 7 juillet 2017 à 9 h 50 Répondre à ce commentaire

J'ai été bléssée dans mon coeur dans ma chair , Je me suis laissée allé dans le désert ,démunie ,avec pour bagage la lumière en moi ,si faible soit-t-elle .J'y ai rencontré un guide ,qui m'a amené a voir unpeu ,puis unpeu plus,a déplier mon coeur,a oselaissé revenir la circulation de la vie en moi , ce fut long ,pas a pas j'étais portée. je sais que les traces étaient visibles peu a peu j'ai vu en dehors demoi,J'étais sauvée et bénie
MERCI SEIGNEUR POUR CE CHEMIN DEVIE
bonne journée a tous

Par jnc 7 juillet 2017 à 9 h 37 Répondre à ce commentaire

La lutte de Jacob, n'est pas sans me rappeler, un extrait du livre, de... la Nuit de Feu... Où, le voyageur enterré seul, dans le sable du désert, se réveille au matin,
et, a trouvé " La Foi".

Jacob a lutté avec toute sa confiance, et, sa Foi.
Toute forme de lutte devrait être une force pour se trouver sur les chemins de Dieu.

Par Florine 7 juillet 2017 à 8 h 59 Répondre à ce commentaire

"Voici qu’un homme lutte avec lui. On ne sait qui est cet homme : Jacob lui-même ? un ange ? qu’importe à vrai dire."
Qu'importe? Au contraire, il importe de savoir qui a engagé le combat !
"Dès le sein maternel il supplanté son frère, et dans sa force il lutta avec Dieu. Il lutta avec l'Ange, et il fut le plus fort ; il pleura; et lui demanda grâce. A Béthel il le trouva, et c'est là que Dieu NOUS a parlé." Osée 12/4-6
Il importe de savoir que cet ange est Dieu, le Fils, L' Ange de l'Éternel! Une des merveilleuses théophanies de l'Ancienne Alliance. Jacob pleure, demande la grâce de Dieu. Et c'est à Béthel, la Maison de Dieu, que nous le trouvons et qu'Il nous parle. "L'adversaire'? Jésus notre 'adversaire'? C'est lui qui nous révèle à nous-mêmes et nous ne pouvons que pleurer et demander Sa grâce. La marche de Jacob est entravée. Il ne peut désormais que s'appuyer sur Jésus et marcher dans l'Esprit, en nouveauté de vie. A "Béthel" nous nous dépouillons de notre homme naturel et nous revêtons Jésus-Christ qui, dans cette marche nouvelle en Lui, va nous recréer à Son image. La lettre aux Ephésiens, qui fait écho au livre de José, insiste sur "EN LUI"!

Par Dominique Mallol 7 juillet 2017 à 8 h 18 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce commentaire intime, je pense qu'il est en accord avec le tableau de Gustave Moreau que j'aime beaucoup Bonne suite

Par Ceruti 7 juillet 2017 à 7 h 21 Répondre à ce commentaire

"Aujourd’hui une authentique bénédiction va advenir au lieu même de la blessure". C'est si vrai! Vrai pour Jacob, vrai pour chacun de nos combats intérieurs. Ces lieux de notre être, blessures dont seul Dieu sait la profondeur. L'angoisse qui nous étreint comme une nuit qui enserre. Sans autre horizon que la lutte elle-même, une lutte où il en va de la vie même. Lâcher, c'est mourir. Laisser ce que nous tenons à bout de bras, jusqu'au bout de nos forces, nous engloutir. La peur est là. La bénédiction aussi.
Accepter de lâcher. Ne plus se battre, laisser Dieu combattre pour soi. L'angoisse oppresse, murs qui se resserrent. Seule en ce lieu où il faut enfin regarder en face ce que je ne pouvais voir. Bénis-moi! Sauve-moi! Toi qui est là avec moi. Toi qui me vois. Toi qui sais ce mal qui me ronge. Chair à nu qui ne se dérobe plus. Ce que je pensais avoir, mis au large. Ne reste que la vérité crue, la laideur, la douleur. Ne reste que le cri de la chair qui se tend vers celui dont elle sait que de lui seul viendra la vie.
Et la vie vient. L'étau se desserre. Aube qui se lève sur un nouveau matin. Israël, "Dieu lutte." Dieu a lutté pour moi. Il a fait sien mon combat. Ce n'est plus lui, et moi. C'est lui-et-moi. La bénédiction, n'est-ce pas cela?
"[J]e t'ai appelé par ton nom : tu es à moi. Si tu traverses les eaux je serai avec toi, et les rivières, elles ne te submergeront pas." (Is 43, 2)

Merci pour cette magnifique méditation Sr Véronique! Prières et pensées pour tous.

Par Audrey 7 juillet 2017 à 7 h 01 Répondre à ce commentaire

Encore une fois, touchée en plein coeur par la méditation de ce matin !
Deux ans que je "me bats" pour tenir debout et trouver un nouveau sens à ma vie ...
Blessée aux deux hanches , je me suis toujours demandée pourquoi cette fragilité ? Mais il ne faut peut-être pas chercher au sens littéral de cette image ?
Que faire de ce qui se dit lá ?
Peut-être que ENFIN je dois tout lâcher , tout donner de cette violence intérieure qui me semblait liée à une certaine force ...alors même que j'aime tant la douceur.
MERCI de prier pour moi , afin que je puisse apprendre l'abandon à la confiance en DIEU !
Mais je ne comprends rien, qui est-il dans ma Vie?
MERCI pour cette magnifique méditation Sœur Veronique. Et Merci Audrey pour vos réflexions profondément vécues qui m'ont éclairée dans ma douloureuse nuit .

Par Nicole.B 7 juillet 2017 à 8 h 15

Prière pour vous Nicole. Il est avec vous dans vos luttes quotidiennes.

Par Sonia 7 juillet 2017 à 17 h 40

Merci à vous Nicole! Vous êtes dans ma prière, de même que tous ceux qui luttent, et qui ont mal. Puisse savoir que nous prions pour vous vous aider sur ce chemin. Cela m'a tellement aidée sur le mien. Si vous le permettez, je vous embrasse.

Par Audrey 7 juillet 2017 à 21 h 11

Voilà enfin une méditation qui m'aide à comprendre ce texte magnifique!
Merci soeur Véronique.
J'aurais bien aimé en savoir pus sur la symbolique du creux de la cuisse ???

Par Bam 7 juillet 2017 à 6 h 38 Répondre à ce commentaire

Auteur : Mère Teresa

La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est amour, jouis-en
La vie est mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est hymne, chante-le
La vie est combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la.

Par La vie 7 juillet 2017 à 6 h 24 Répondre à ce commentaire

La Lutte : la vie , la mort !
Passerais-je un ravin de ténèbres ,je ne crains aucun mal , oui mais avant il faut laisser son offrande pour goûter à la véritable
réconciliation , pour dire .Car Tu es prés de moi , soeur Térésa disais ; la vie est un combat , le mien est avec ce mal (maladie )
qui m'épuise , il y a tant de gens sur terre , est-ce que ma vie a eu un sens ! Notre secours est dans le Nom du Seigneur .
Dans mes angoisses Dieu est un bouclier la force qui me sauve . Je pense à Jésus devant les autorités romaines,puis portant
Sa croix , Seigneur quelle angoisse Tu as eu par amour de nous , des sueurs de gouttes de sang ! Et moi je pense à cette opération qui approche , je décompte moins un jour avant x , je pense à ceux que je porte en moi et tout autour .Tu prépare
la table devant moi ...face à "mes adversaires " .Tu verses l'huile et le parfum sur ma tète (onction des malades ) ma coupe est débordante ...Merci soeur Véronique , le projet de Dieu , un projet d'unité , d'amour ET DE CONFIANCE .

Par fred 7 juillet 2017 à 6 h 21 Répondre à ce commentaire

Bien chère Frédérique, quand on lit tes commentaires pleins d'amour, d'abandon, de confiance en Dieu, on a du mal à imaginer ta souffrance, la gravité de ton mal. Tu es une "accrocheuse" ! et pourtant la maladie est bien là, insidieuse qui fait ses ravages. Et tu continues le combat avec courage et dans une foi admirable.
Que le Seigneur t'assiste, qu'il te bénisse.
Sois assurée chère petite soeur de mon affection.
Je te porte dans mes prières, ainsi que tous ceux qui souffrent comme Brig, si courageuse, elle aussi.
Je t'embrasse bien fraternellement
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 7 juillet 2017 à 14 h 13

Bien chére fred,
nous sommes deux a des comptes les jours, pour l'opération, je suis tout a fait d'accord, avec Marie Jeanne, votre foi,est si profonde, plein d'amour pour notre Dieu, notre église, j'aime vous lire,sur nous sommes dans le même combat, dans quelques jours je vous quitterais pour un peu sur le site,mais pas dans mon coeur, pour revenir j'espère bien vite,nous remettons tout dans les main de notre seigneur et tout les saints et notre ange gardien qui veille jour et nuit et marche aussi a nos côtés, chère Fred,je ne vous oublie pas dans mes petites prière, ainsi que toute les personnes du site qui son dans la souffrance, chaque jour vous êtes une aide précieuse pour avancer dans notre combat, je vous embrasse chaleureusement et fraternellement

Par brig 7 juillet 2017 à 23 h 04

."Par ailleurs, je te remercie infiniment,"...Extrait du mail du 5 juillet (ligne 4 du corps de mal)

Par Serge Dubois 7 juillet 2017 à 6 h 09 Répondre à ce commentaire

Gloire à Dieu pour tous ses bien.
Qu'Il nous aide lui même a ne pas nous plaindre, discuter, bouder. Mais en toute chose à Lui rendre Gloire, être reconnaissant afin de briller de Son Amour et répandre Son anthousiasme autour de nous. Amen

Par Esther 7 juillet 2017 à 5 h 20 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

Dommage que l'on ne puisse pas imprimer ce texte comme je le fais d'habitude pour tous les autres textes !

Par CUISSET 25 juin 2016 à 9 h 22 Répondre à ce commentaire

Merci frère et soeur de m 'avoir connecter, c'est très important pour moi,fraternellement brig

Par brig 19 juin 2016 à 16 h 59 Répondre à ce commentaire

J'espère être connecté,
"Quand je suis faible, alors je suis fort"victoire de la prière, il obtient la bénédiction, sous la forme du nom d'Israël ce grand nom dans les conseils de Dieu, dans l'écriture, dans l'histoire, ce nom qui nous parle du christ le vainqueur, le prince, le vrai Israël de Dieu, Dieu veut faire de nous des vainqueurs, s'il nous arrêt dans notre marche de notre propre volonté et nous enlève notre énergie, c'est afin de nous donner sa puissance, de tout son amour, car il voit toute notre faiblesse.

Par brig 19 juin 2016 à 16 h 53 Répondre à ce commentaire

Bonjour, "Quand je suis faible ,alors je suis fort"victoire de la prière, jacob obtient la bénédiction, sous forme de nom d''israel,si grand nom dans les conseils de Dieu, dans l'écriture, dans l'histoire, ce nom qui nous parle du christ vainqueur, le prince, le vrai Israël de Dieu, Dieu veut faire de nous des vainqueurs, s'il nous arrêt dans notre marche de notre propre volonté, et nous enlève notre énergie, c'est afin de nous donner sa puissance de tout son amour, car notre seigneur et juste et bon,il défend dans notre faiblesse. Fraternellement

Par brig 19 juin 2016 à 5 h 50 Répondre à ce commentaire

Bonsoir je ne peu pas voir mon commentaire sur la page du site je ne comprends pas ,pouvez vous voir mon appel a plusieurs reprises, merci de faire quelque chose ,!!!merci fraternellement

Par brig 18 juin 2016 à 23 h 36 Répondre à ce commentaire

je vous envoie ce mot pour vous dire d'envoyer un mail à brig, car elle ne voit plus son commentaire et elle a besoin de vous. Merci et en union de prière

Par bousquet 18 juin 2016 à 21 h 11 Répondre à ce commentaire

J'espère dire la même chose qu'Audrey, en termes seulement plus profanes. Le combat spirituel (contre sa peur, sa honte...) obéit à une règle inverse du combat pour se faire une place parmi les hommes. Il faut aussi du courage (Jacob ne refuse pas le combat), mais aussi beaucoup d'humilité (Jacob recherche avant tout à être béni, c'est à dire pardonné). La victoire est bien dans la capitulation : il a ressenti la difficulté de dépasser son ego, accepté d'écorner son image de lui. Il sait qu'il ne pourra avancer qu'en boitant, mais qu'il peut vivre avec son passé et ce qu'il est.

Par Antoinette G 18 juin 2016 à 18 h 16 Répondre à ce commentaire

Ceux que je retiens aujourd'hui du texte,
jacob constate par ce geste qu'il apprend cette vérité de base de la vie,
"Quand je suis faible, alors je suis fort"victoire de la prière, il obtient la bénédiction sous forme du nom "d'Israël "un nom si grand dans les conseils de dieu, dans l'écriture, dans l'histoire, ce nom qui nous parle du christ le vainqueur, le prince,le vrai Israël de Dieu, ...Dieu veut faire de nous des vainqueurs, s'il nous arrêt dans notre marche de propre volonté et nous enlève notre énergie, c'est afin de nous donner toute sa puissance, nous qui bien souvent bien faible. ..bon dimanche fraternellement

Par brig 18 juin 2016 à 12 h 23 Répondre à ce commentaire

"En clamant Regardez ce que Dieu a fait pour moi".
Merci, Audrey, pour ce beau commentaire.
À notre tour sachons rendre grâce et porter témoignage de tout ce que Dieu fait pour nous:

Seigneur, merci pour ces moments de méditation et de partage, continue à soutenir et à inspirer tous les priants de ce site et tous les contributeurs, unis dans Ton AMOUR!

Par MARIE 18 juin 2016 à 10 h 52 Répondre à ce commentaire

C'est une chose de lutter avec les hommes et de l'emporter grâce à son intelligence et à son courage, c'en est une autre de lutter avec soi-même, combat qui ne tue pas, mais dont on ne peut sortir indemne. Jacob a très peur de rencontrer son frère aîné, qui a dû nourrir une rancune contre lui depuis 20 ans! Là, au moment de franchir le pas décisif (le torrent Yabboq), il doit bien lutter seul contre sa peur. C'est pourquoi il a besoin d'être sûr que Dieu est avec lui, qu'il est sur la bonne voie. La capitulation (la fin de sa résistance) est une victoire. Il est capable de faire confiance. Mais c'est vrai que la douleur est la vie. J'ai lu quelque part que si on arrive à la fin de sa vie sans blessures, c'est qu'on n' a jamais aimé. Moi aussi, un jour ou l'autre, je devrai affronter mon passé (un frère avec qui je suis brouillée depuis longtemps) et j'aurai besoin de la bénédiction de Dieu!
Ce qui n'empêche pas d'être prudent (Jacob fait parvenir en avance à son frère des cadeaux somptueux, en réparation).

Par Antoinette G 18 juin 2016 à 9 h 24 Répondre à ce commentaire

Je ne voie plus mais commentaires si quelqu'un peu m'aider merci brig

Par Brigitte 18 juin 2016 à 12 h 28

Bonjour merci pour le texte d'aujourd'hui fraternellement

Par brig 18 juin 2016 à 8 h 42 Répondre à ce commentaire

Merci frère et soeur ainsi que tout les commentaires Envoyé cette semaine, par les internaute, sa nous éclaire dans cette belle marche dans la bible, bon dimanche ,brig

Par brig 18 juin 2016 à 8 h 24 Répondre à ce commentaire

Merci Audrey ,de vous lire tout les matins c'est un plaisir, fraternellement

Par brig 18 juin 2016 à 7 h 15 Répondre à ce commentaire

Jacob a "vu Dieu face à face" et a eu la "vie sauve". La vie sauve bien qu'il ait vu la face de Dieu qui aurait pu le terrasser, ou bien sa vie est-elle sauvée parce qu'il a vu la face de Dieu?

Jacob veut être béni. Tout ce qu'il a vécu, choisi ou subi, lui colle à la peau. Il a la rage de vivre, Jacob. La bénédiction, c'est la vie. La lutte est un cri. 'Dis-moi que tu m'aimes, ou rien ne fait sens.' Il se bat Jacob, il se débat, avec l'énergie du désespoir qui n'est que la soif infinie d'espoir.

Dans cette lutte-là, la douleur est la vie. La chair en qui résonne le cri, qui se fait cri. Quelque chose à quoi s'accrocher, se raccrocher, un feu dans la nuit. Mais victoire il n'y a que quand Jacob arrête le combat. "Dieu lutte" devient son nom car il a "lutté avec Dieu". Pas contre Dieu. Avec Dieu. Alors qu'il "resta[it] seul", dans la solitude de cette nuit-là qui le dévorait, il luttait avec Dieu qui était là et le tenait à bout de bras. Avec Dieu "et avec les hommes", comme tous les hommes qui crient, eux aussi, "Bénis-moi, Seigneur. Aime-moi."

On ne sort pas indemne d'un tel combat, mais on en sort en vie. L'aube point. "Avec Dieu" : avoir vu Dieu avec soi, d'un bout à l'autre de sa nuit, la bénédiction est là.
Jacob a lutté avec Dieu, maintenant il peut marcher avec lui. Il boite au point du jour. Il porte en sa chair son combat. Ca tombe bien, le Seigneur aime les boiteux. Les estropiés, les bancals, les éclopés. Il les envoie marcher en portant leur grabat. Marcher au grand jour, en clamant: "Regardez ce que Dieu a fait pour moi."

Par Audrey 18 juin 2016 à 7 h 07 Répondre à ce commentaire

Merci Audrey pour votre commentaire d'aujourd'hui fraternellement brig

Par brig 18 juin 2016 à 7 h 57

Je ne comprends pas mais commentaires ne passe plus,brig

Par brig 18 juin 2016 à 8 h 33

Je suis triste car mais commentaires ne passe plus,seigneur écoute moi montre moi ta face merci

Par brig 18 juin 2016 à 14 h 00
voir tous les commentaires